L’écrivain Im Dieng en appelle à la ‘zéro tolérance’ : ‘rues sales, incivisme au Sénégal, ñu waxtaan dëgg rek’

Tract Hebdo – Ñu waxtaan, waxanté dëgg. Avant de commencer le sujet, je vous balance cette petite information sur les compagnies aériennes africaines.Principales compagnies par taille de flotte (estimation 2024-2025) * Ethiopian Airlines : ~135 à 157 avions. * EgyptAir : ~70 à 71 avions. * Airlink (Afrique du Sud) : ~67 avions. * Air Algérie : ~55 à 57 avions. * Royal Air Maroc (RAM) : ~50 à 54 avions.Air Senegal a environ 7 avions. On ne peut pas faire de comparaison ici. Revenons sur terre. Et, s’il vous plaît, en 2026, arrêtons de parler. Commençons à mériter le Sénégal. Nous parlons trop. Nous commentons tout. Nous analysons tout. Nous jugeons tout. Et pendant que nos lèvres courent plus vite que nos mains, la réalité, elle, ne recule pas, elle s’installe, elle s’épaissit, elle s’enracine.Le Sénégalais est bruyant, et pas parce qu’il est incapable, mais parce qu’il s’est habitué à remplacer l’action par le débat, l’effort par la punchline, la responsabilité par la plainte. Et le plus ironique, c’est que nous nous voyons souvent comme « en avance » sur d’autres pays africains, comme si l’histoire d’hier suffisait à payer la facture d’aujourd’hui.On me dit , souvent, « Mais il y a quoi en Éthiopie ? Ce pays a la famine. » Et je souris, mais c’est un sourire amer. Parce que derrière cette phrase, il y a le mépris confortable. Celui qui date du vingtième siècle, quand certaines images circulaient plus vite que la vérité. Celui qui nous rassure. « Nous, au moins, nous sommes mieux. » Celui qui nous empêche de nous regarder en face.La question est « qu’est-ce qu’il y a, vraiment, chez nous dans nos rues, nos comportements, notre discipline collective, notre rapport au bien commun ? »Dakar n’est pas pauvre. Dakar est mal traitée. Mal gérée, oui, mais surtout, mal aimée par ses propres enfants.On jette par la fenêtre comme si la rue n’appartenait à personne. On salit comme si la saleté était une fatalité.Et puis on se plaint. On insulte. On accuse l’État, la mairie, le voisin, « les politiciens », « les autorités » Et c’est là que le mensonge commence. Nous voulons un pays propre sans être des citoyens propres.La ville est le miroir de son peuple. Quand une capitale déborde de déchets, ce n’est pas un problème de bennes, c’est un problème de mentalité.Le civisme n’est pas un slogan. Le civisme, c’est quand tu refuses de salir même si personne ne te voit. Le civisme, c’est quand tu protèges ce qui ne t’appartient pas individuellement, parce que ça nous appartient collectivement. Le civisme, c’est une discipline intérieure, pas une campagne d’affichage.Dakar coûte cher. Tout le monde le ressent, surtout ceux qui comptent les pièces. Mais soyons honnêtes, une ville n’est pas chère seulement parce que les prix montent. Elle devient insupportable quand les revenus stagnent, quand les circuits sont inefficaces, quand la spéculation devient un sport, quand la distribution est fragile, quand l’informel écrase le consommateur, quand l’État ne protège pas assez, et quand le citoyen accepte tout en se contentant de râler.Et dans tout ça, combien de sénégalais mangent un fruit par jour ? Un fruit, pas un luxe. Un fruit, pas un privilège. Un fruit, comme un geste normal de santé. Et pourtant, dans beaucoup de foyers, c’est devenu un calcul. Et on s’étonne ensuite des maladies, des fatigues, des enfants qui manquent d’énergie, des dépenses de santé qui explosent.Nous avons accepté l’anormal comme s’il était normal.Aussi, au Sénégal, faut-il le dire, critiquer est devenu une identité. On critique avant de comprendre. On critique avant de proposer. On critique pour exister.Toute une jeunesse parle de politique comme si elle était ministre, économiste, constitutionnaliste et stratège militaire… mais cette même jeunesse trouve normal de jeter un sachet par terre, cracher n’importe où, corrompre un agent ou chercher à être corrompu, saccager une file d’attente, refuser les règles dès qu’elles deviennent  contraignantes.On veut un « État fort » sans citoyens forts. On veut la « rupture » sans rupture avec nos mauvaises habitudes. On veut la souveraineté en paroles, mais pas la souveraineté intérieure, celle qui commande l’autodiscipline.On ne construit pas un pays avec des slogans. On construit un pays avec des comportements répétés.Ouvrez nos réseaux, c’est soit la politique, soit la comédie. La politique pour s’énerver. La comédie pour oublier. Et l’essentiel ? Presque absent.Où sont les tendances sur la propreté et la salubrité, la lecture, l’agriculture moderne, les métiers techniques, la productivité, les solutions locales, la santé publique, l’éducation pratique, la discipline au travail, la culture de l’excellence ?On veut des résultats, mais on nourrit notre cerveau de bruit. Et le bruit ne construit rien. Le bruit fatigue. Le bruit divise. Le bruit rend pauvre.Oui, d’autres pays avancent. Et ça doit nous piquer. Le Kenya, le Rwanda, l’Éthiopie, le Botswana… ces pays ne sont pas parfaits. Mais sur certains aspects, ils ont compris une chose que nous refusons encore d’accepter pleinement. Qu’une nation progresse quand la discipline collective devient une fierté.Là-bas, on te rappelle les règles sans te supplier. Là-bas, tu comprends vite que le pays ne peut pas être l’otage de tes humeurs. Là-bas, « tu es libre, mais ta liberté s’arrête là où commence le bien commun. »Et nous ? Nous voulons tout. La liberté, l’indiscipline et les résultats d’un peuple discipliné. Ça n’existe pas.Je ne veux pas me limiter à accuser. Parce que c’est justement ce que nous faisons trop. Je veux proposer.Tolérance zéro, c’est la base. Sanctions réelles contre les dépôts sauvages et les incivilités (pas symboliques).Brigades de salubrité de quartier + numéros de signalement + suivi public. Contrats de performance pour la collecte (quartiers notés, résultats publiés, pénalités si échec.) Éducation à la propreté dès l’école, avec exercices pratiques (pas seulement des leçons).Pour le civisme, il sera question de réintroduire la honte positive Il y a une honte qui détruit et une honte qui construit. C’est celle qui te retient de faire le mal par respect de toi-même. C’est faire de l’incivisme un acte socialement rejeté. C’est valoriser publiquement les bons comportements (quartiers propres, écoles exemplaires, initiatives citoyennes). Encourager le volontariat local et les journées communautaires régulières.Nous devons renforcer les marchés de producteurs, réduire les intermédiaires abusifs. Investir dans le stockage, le froid, la logistique. Un fruit est cher aussi parce qu’on perd trop dans la chaîne. Contrôles efficaces sur la spéculation et les ententes. Soutenir l’agriculture périurbaine et les jardins communautaires( produire près de Dakar pour nourrir Dakar.).Réorienter les discussions vers les compétences (métiers, entrepreneuriat, innovation locale). Inciter les jeunes à documenter des solutions (tutoriels, projets, apprentissages, initiatives), pas seulement des opinions. Créer une « culture de la preuve ». Tu critiques ? Propose un plan. Tu accuses ? Donne des données. Tu veux du changement ? Montre ton effort.L’État doit faire sa part, mais le citoyen doit arrêter de se défausser L’État doit être plus ferme, plus efficace, plus exemplaire. Mais le citoyen doit arrêter de dire « C’est l’État. » Parce que l’État, c’est aussi toi, quand tu respectes ou non les règles. Quand tu payes ou non tes taxes. Quand tu protèges ou non l’espace public. Quand tu refuses ou non la corruption.Je le dis sans diplomatie, nous devons grandir. Grandir, c’est arrêter de confondre intelligence et bavardage. Grandir, c’est accepter que la modernité n’est pas dans les discours, mais dans les habitudes. Grandir, c’est comprendre qu’un pays ne se développe pas seulement avec des projets. Il se développe avec une discipline nationale.Le Sénégal a du génie. Mais le génie sans rigueur devient folklore. Le talent sans méthode devient frustration. La fierté sans travail devient arrogance.Arrêtons de parler. Faisons moins de bruit. Faisons plus d’effort. Et que chacun commence par sa rue, son immeuble, sa famille, son comportement.Parce que la révolution la plus difficile n’est pas politique. Elle est intérieure.I’mDieng, écrivain africain du Sénégal

Diomaye Faye : ‘Le Projet de Transformation systémique, c’est tout moi’

Tract Hebdo, Dakar, 31 décembre – Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, se disant reconnaissant envers les Sénégalais ‘’d’ici comme de la diaspora’’, a renouvelé, mercredi, son attachement au projet qui l’a porté au pouvoir, ‘’dans l’esprit du Jub, Jubal, Jubanti’’.‘’Nous voici au terme d’une année exigeante. Une année d’efforts, qui appelle un regard lucide sur le chemin parcouru et une parole claire sur celui qui s’ouvre devant nous. Ce moment est d’abord celui de la reconnaissance’’, a-t-il dit dans son message radiotélévisé à la nation à la veille du Nouvel An.Il a fait part de sa ‘’reconnaissance envers nos forces de défense et de sécurité, qui accomplissent leur mission avec professionnalisme, discipline et un sens élevé du devoir’’, mais également vis-à-vis de ‘’nos autorités religieuses et coutumières, gardiennes de l’équilibre social, de l’apaisement des consciences et des valeurs qui fondent notre vivre-ensemble’’.Bassirou Diomaye Faye se dit reconnaissant plus généralement ‘’envers les Sénégalaises et les Sénégalais, d’ici comme de la diaspora’’.‘’De votre bravoure, de vos mains, de votre intelligence et de votre patience naît, chaque jour, cette force tranquille qui fait tenir la Nation et éclaire son avenir’’, a-t-il dit.‘’Le serment que j’ai prêté devant la Nation et devant Dieu engage ma conscience et ma responsabilité au plus haut niveau. Il exprime mon devoir de respecter la Constitution, de protéger la République et de servir, avec la même exigence, chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais’’, a-t-il indiqué.Il a ajouté : ‘’Cette fidélité au serment s’accorde avec une fidélité tout aussi essentielle, celle qui lie notre action au projet de transformation que nous avons porté devant le peuple. Ce projet, fondé sur la justice, la souveraineté, la transparence, l’équité et la dignité humaine, reste la boussole de nos choix. J’y demeure attaché avec constance, dans l’esprit du Jub, Jubal, Jubanti’’.www.tract.sn

[PR Diomaye ] ‘Directions Générales du Public : je vais faire lancer des appels à candidatures’

Tract Hebdo – L’appel à candidatures, qui a prévalu dans le choix des membres de l’Office national de lutte contre la corruption (OFNAC), est désormais ‘’étendu à plusieurs autres entités de la République’’, a annoncé, mercredi, le président de la République, dans son message à la nation, à la veille du nouvel an 2-26.”L’Office national de lutte contre la corruption a été installé à l’issue d’un appel à candidatures ouvert et transparent, selon un principe désormais étendu à plusieurs autres entités de la République, pour consacrer la compétence, l’intégrité et le mérite comme critères de gouvernance publique”, déclare Bassirou Diomaye Faye.Les réformes engagées à ce propos ont été poursuivies afin de ‘’renforcer la solidité et la crédibilité de nos institutions’’, a indiqué le chef de l’Etat, rappelant que cette option s’inscrit dans un ‘’esprit de continuité et de responsabilité’’.Selon le président Faye, ‘’le Sénégal a choisi de demeurer fidèle à ce qui fonde sa force : une démocratie vivante, un État de droit exigeant et une tradition de dialogue profondément enracinée’’.Les nouveaux membres de l’OFNAC, dont son président, Moustapha Ka, ont prêté serment lundi dernier.www.tract.sn

Pape Thiaw, avec 20.000 Euros, a le plus petit salaire mensuel des sélectionneurs des équipes de la CAN Maroc 2025

Tract Hebdo – Voici le classement de ce que gagnent les sélectionneurs des équipes nationales de la CAN MAROC 2025. Notre coach Pape Thiaw a le plus petit salaire ex-aequo :www.tract.sn

[Youssou, ce soir 3 janvier, Dakar Arena] Comment se prépare ‘Le Grand Bal’ de Y.ND, King of Mbalakh ?

Tract Hebdo– ‘Le Grand Bal’ du King of Mbalakh Youssou Ndour se prépare pour ce tenir aujourd’hui samedi 3 janvier 2026 a Dakar Arena, dans la vicinité de Diamniadio.Regardez les arrières – cuisines de Dakar Arena ,quelque jours plus tot, avec une visite de Youssou, qui y offrira ses bonnes sauces musicales dans quelques heures :Ambiance festive, animations, échanges et restauration rythment le village innovant de Dakar Arena, installé pour le Grand Bal de Y.BD et du Super Etoile; village pensé pour faire vivre le Grand Bal bien avant l’entrée en scène.  Une immersion en direct pour capter l’atmosphère, l’énergie et les temps forts de ce rendez-vous qui redéfinit l’expérience du plus attendu spectacle annuel du Senegal.Par Damel GueyeReporter Tract Hebdo. De retour de Dakar Arena

[RÉTROVISEUR] Un 03 janvier, s’ouvrait la première école publique (et donc laïque) de Dakar

Tract Hebdo – les 03 janvier de l’histoire du Sénégal :3 Janvier 2022 Lancement par le Président Macky SALL des travaux de construction du port de Ndayane situé à 70 km au sud de Dakar, sur la Petite-Côte. Ce port en eaux profondes devra recevoir une partie des activités du port de Dakar. Les travaux devront durer quatre ou cinq ans.3 Janvier 2020 Arrivée à Dakar pour sa première visite â l’étranger d’Umaro El Moctar Sissoco EMBALO, Président nouvellement élu de la Guinée Bissau. Il succède au Président Jose Mario VAZ au pouvoir depuis 2014.3 Janvier 2019 La Cour Suprême rejette les pourvois formés par Khalifa Ababacar SALL, ancien maire de Dakar, ses co-accusés et la Ville de Dakar contre l’arrêt N°454 du 30 août 2018 de la Cour d’appel de Dakar et les condamne aux dépens dans l’affaire de la caisse d’avance de la Mairie de Dakar.3 Janvier 2013 Création du Centre des Hautes Études de Défense et de Sécurité (CHEDS) pour répondre aux besoins de l’État en expertises sur des questions d’ordre stratégique liées à la protection des individus et des biens, à la politique étrangère, à la science, à la technologie et aux phénomènes économiques et sociaux.3 Janvier 1946 L’électorat est élargi aux femmes africaines dites « évoluées ». Durant la période coloniale française le terme « évolué » désignait un Africain ou un Asiatique qui se distinguait par son éducation ou son assimilation, partageant les mêmes valeurs et adoptant les mêmes comportements que les Européens.3 Janvier 1866 Signature d’un traité de protectorat des Français sur le Balmadou en Casamance. Dans une correspondance du 3 décembre 1865 adressée au Commandant de Sédhiou, le Commandant de Carabane, Beaupoil DE Saint-Aulaire, se proposait de mettre sous la suzeraineté de la France tout le pays situé entre la rivière Cajinol, le fleuve Casamance et la mer.3 Janvier 1863 Ouverture à Dakar de la première école publique. La première école laïque du Sénégal, l’école mutuelle de l’instituteur français Jean DARD, fut ouverte à Saint-Louis en 1817. Dans cette école les premiers élèves formés avaient la charge d’enseigner à leurs cadets.3 Janvier 1838 Discussions en séance du Conseil privé sur le niveau de connaissances des Frères de Ploërmel envoyés comme enseignants dans la colonie du Sénégal. Les Frères de l’instruction chrétienne de Ploërmel en France forment une congrégation laïque masculine de droit pontifical fondée en 1819 par l’abbé Jean-Marie DE LA Mennais et l’abbé Gabriel Deshayes qui avaient pour vocation de former des maîtres chrétiens et d’ouvrir des écoles dans les campagnes de la Bretagne.3 Janvier 1833 L’Abbé Manahan est nommé Préfet apostolique du Sénégal. Il succède à l’Abbé Claude-Marie Girardon. De nationalité irlandaise mais parlant bien le français, il fait partie des prêtres recrutés par l’abbé Fournier pour remplir le séminaire du Saint-Esprit vidé par la révolution de 1830. Ayant souvent entretenu des rapports difficiles avec ses supérieurs, il sera remplacé en février 1835 par l’abbé Mareille.Par Atoumane MBAYE Conservateur d’Archives Assermentéwww.tract.sn

[‘ÉCO-NATION’-par Ousseynou Nar Gueye] Le PR Diomaye décrète 2026 ‘Année de l’E.S.S’ : n’oubliez pas les acteurs ‘cœur de cible’

Tract HebdoLe Président Diomaye Faye décrète 2026 « Année de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire ». Après une année 2025 faite de rigueur avec serrages de ceintures et d’audit avec kyrielle d’emprisonnements d’acteurs économico-politiques, l’exécutif veut pivote vers la redistribution.L’accent mis sur l’économie sociale et solidaire montre une volonté de ne pas délaisser le secteur informel. C’est un choix politique fort qui vise à stabiliser le tissu social en soutenant l’auto-entreprenariat et les groupements communautaires, piliers de la résilience sénégalaise.Aussi, n’oubliez pas les conducteurs de tiak-tiaks, les bana-bana, les vendeurs à la sauvette, les marchands ambulants, les charretiers; les plombiers, maçons, électriciens informels; les mbindaan et les boys domestiques de maison, les taximen artisanaux non affiliés à Yango ou Yassir, ; les marchandes de légumes des deux saisons, les auto-employés, les néo-entrepreneurs femmes et jeunes jusqu’à ceux âgés de 50 ans, les artisans (bijoutiers, menuisiers, yattkat)  : c »est le cri du cœur que lance  Tract Hebdo au gouvernement Sonko du Président Diomaye Faye, pour une année 2026 de résilience et de retour sur les rails de la prospérité partagée, richesse qu’il faut d’abord créer par la commande publique à plusieurs secteurs dont le BTP sénégalais) et par la promotion des PME, y compris les startups et par l’émergence suscitée de marques et labels  de confection artisanale (habits, cuir, mode, stylisme, cafés Touba, jus et autres denrées traitées de manière semi-industrielle). Sans oublier de faire définitivement signer les décrets d’application de la ‘rémunération pour copie privée‘, d’importance capitale pour secteur des industries créatives et culturelles. Depuis octobre 2024, les ministres concernés (Culture et Finances) n’y ont toujours pas mis leur paraphe. Alors que le PR Diomaye et le PM Sonko l’ont signé (!)Ousseynou Nar GueyeFondateur de Tract Hebdo

[ET DIT TÔT-par la Rédaction] Cap clair sur 2026 avec Tract Hebdo : nos vœux de bonheur et de vérité à nos fidèles Tractonautes

Tract Hebdo – En ce premier jour de l’an 2026, la rédaction de Tract Hebdo (Tract.sn) marque une pause solennelle dans le tumulte de l’actualité pour s’adresser à ceux qui sont le cœur battant de notre plateforme : vous, nos lecteurs, chers Tractonautes.L’année qui vient de s’écouler a été riche en rebondissements, en défis et en transformations pour notre cher Sénégal. À travers chaque reportage, chaque enquête et chaque alerte, votre fidélité a été notre plus grande motivation. Que vous soyez à Dakar, dans les régions ou au sein de la diaspora, vous avez fait de Tract.sn (Tract Hebdo) une référence de l’information crédible et réactive, vivace et piquante, mais toujours respectueuse du vivre-ensemble national et des ideaux de la République, ainsi que de nos valeurs endogènes notamment adossées sur la spiritualité, le lien social et l’éthique d’un travail qui vise la prospérité partagée.Une mission renouvelée : L’exigence de la véritéEn 2025, nous avons navigué ensemble à travers les enjeux politiques, économiques et sociaux qui font vibrer notre nation. Pour 2026, l’engagement de Tract.sn (Tract Hebdo) reste intact, sinon renforcé :L’intégrité : continuer à vous offrir une information vérifiée, loin des « fake news » et du sensationnalismeLa proximité : être au plus près de vos préoccupations quotidiennes et donner la parole à ceux qu’on n’entend pas.L’innovation : améliorer votre expérience de lecture grâce à de nouveaux formats numériques et une interactivité accrue.Santé, paix et prospérité partagéeÀ l’aube de cette nouvelle année, toute l’équipe de Tract.sn —fondateur, directeur de publication,  journalistes, techniciens, administrateurs et correspondants — s’unit pour vous présenter ses vœux les plus chaleureux.« Que 2026 soit pour vous une année de résilience, de succès éclatants et surtout de paix intérieure et consolatrice. Que notre Sénégal continue de rayonner par son brassage inter-ethnique et culturel, son dialogue cultuel et sa cohésion sociale. »Nous avons une pensée particulière pour les entrepreneurs indépendants, les auto-employés, les marchandes, les commerçants informels, les tiak-tiak, les étudiants, les domestiques bonnes  de maison, les vendeurs à la sauvette, les informels de toutes sortes, les paysans intermittents, les artistes et tous les bâtisseurs de l’ombre qui font bouger ce pays. Que vos projets se concrétisent et que la prospérité partagée soit au rendez-vous dans chaque quartier.Restons connectésL’actualité ne dort jamais, et nous resterons votre œil et votre oreille sur le terrain. Merci de nous accorder votre confiance chaque jour. C’est ensemble que nous écrirons les plus belles pages de cette année 2026.Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous.La rédaction de Tract.sn (Tract Hebdo)

[JOJ 2026 Dakar Star ‘Sy’…stem ] L’acteur hollywoodien Omar Sy, ambassadeur des J.O dans le pays de son père

Tract Hebdo– L’acteur méga-starifiée désormais par Hollywood, producteur, scénariste et humoriste français d’origine sénégalaise par son père et aux racines mauritaniennes par sa mère,  Omar Sy donc,  a été officiellement nommé ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Icône mondiale du cinéma, il rejoint ainsi la famille Dakar 2026 pour porter haut les valeurs de la jeunesse et du sport.

Sur le réseau social X, Omar Sy a exprimé sa fierté et son engagement : « Puisque c’est cadré, je prends le temps de vous dire que je suis fier et honoré d’être ambassadeur des Jeux Olympiques de la Jeunesse qui auront lieu en 2026 au Sénégal. »

L’acteur a rappelé l’importance des valeurs véhiculées par ces Jeux : « Ces Jeux représentent pour moi des valeurs qui me tiennent à cœur : la solidarité, le partage, le dépassement de soi et les rencontres interculturelles. » Il a également insisté sur la portée symbolique de l’événement, évoquant « voir les jeunes du monde entier » et « prier ensemble sur la terre », dans un message d’unité et d’espoir.

Très attaché à ses racines, Omar Sy a souligné la place particulière du Sénégal : « Mon cher pays est un symbole fort pour moi d’unité et d’espoir. » Et de rassurer sur sa disponibilité : « Évidemment, je serai dans les parages. D’ailleurs, je suis là et je ne bouge pas. »

Avec cette nomination, Omar Sy s’engage pleinement aux côtés de Dakar 2026 pour promouvoir la jeunesse, le sport et les valeurs qui rassemblent, à l’échelle du Sénégal et du monde.

Tract Hebdo

2026, à vos marques : 18 000 nouveaux fonctionnaires sénégalais à recruter

Tract Hebdo – Le Sénégal s’apprête à lancer une large campagne de recrutements dans la fonction publique en 2026, avec près de 18 000 nouveaux postes destinés à renforcer les services publics et l’administration de l’État.Présenté par le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, lors de l’examen de la deuxième Loi de finances rectificative, ce programme annonce la création d’environ 18 000 emplois pour un coût global estimé à plus de 75 milliards de FCFA.Cette opération vise principalement à renforcer les secteurs stratégiques et sociaux, tout en anticipant le renouvellement des effectifs administratifs.L’éducation concentre la plus grande part des recrutements, suivie des forces de défense et de sécurité, de l’administration territoriale et du secteur de la santé. La justice, la formation professionnelle, l’environnement ainsi que les services financiers bénéficieront également de nouveaux agents, tandis que plusieurs ministères techniques verront leurs effectifs renforcés.Dans cette dynamique de préparation de la relève, près de 200 élèves feront leur entrée à l’École nationale d’administration.Selon les autorités, cet effort traduit la volonté de répondre aux besoins urgents de l’administration publique, tout en respectant la politique de rationalisation et de maîtrise des dépenses publiques engagée par l’État.