JOURNÉE SANS PRESSE : Aissata Ndiathie Fall, journaliste à Emedia, crache ses vérités

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Tract-En tant que jeune journaliste, je me sens plus concerné par la précarité des reporters que par les revendications des patrons de presse.Je pense qu’ils sont plus préoccupés par la sauvegarde de leurs affaires que par l’amélioration des conditions de travail des reporters.Nos employeurs J’espère de tout coeur que vous allez vous relevez, vous réinventer et sortir de cette crise mais après n’oubliez pas que :Vous n’avez pas le droit de prélever les impôts sur nos revenus sans les reverser au fisc.Vous n’avez pas le droit de nous priver de retraite en négligeant nos cotisations sociales.Vous n’avez pas le droit de nous faire payer vos erreurs.Nous aussi avons le droit de prétendre à une vie décente, une retraite paisible, un accès à l’IPM, une maison, une voitureCourage à ceux d’entre nous qui traversent des difficultés financières depuis plusieurs mois, années et qui malgré tout se tuent à la tâche nuit et jour.Vivement l’amélioration des conditions de travail et de vie des journalistes, la sauvegarde de notre dignité professionnelle

JOURNÉE SANS PRESSE : Dr Cheikh Dieng reporte sa conférence de presse

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Tract-L’ex DG de ONAS, Dr. Cheikh Dieng avait prévu de faire face à la presse demain mardi 13 Août à partir de 16 heures pour se prononcer de son limogeage.Mais cette conférence de presse vient d’être reportée. En effet, la « Journée sans presse » annoncée demain par les patrons de presse serait le motif de ce report ».

DIPLOMATIE : Après sa visite au Rwanda, le Premier ministre Ousmane Sonko au Mali

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Tract-Il avait pris part à la cérémonie de prestation de serment du Président Kagamé hier dimanche. Ce lundi, le premier ministre Ousmane Sonko est au Mali.Ousmane Sonko, le Premier ministre du Sénégal est à Bamako. Il y effectue visite d’amitié et de travail. Il a été accueilli par son homologue malien, Choguel Kokalla Maiga, à son arrivée à l’aéroport international Président Modibo Keita Senou.Il est prévu un entretien avec le chef de l’Etat malien, le colonel Assimi Goïta, durant son séjour selon l’Ortm.

[ÉDITO COLLECTIF] Médias sénégalais, la mort programmée

Tract – Lorsqu’au soir de l’élection présidentielle, dimanche 24 mars 2024, au moment où les stations FM, les télévisions et les médias en ligne relayaient les données et chiffres, les résultats qui ont porté Bassirou Diomaye Diakhar Faye au pouvoir, pas un seul citoyen sénégalais, homme politique de l’actuelle équipe à la tête du Sénégal, ne pouvait médire la presse. Journaux, radios, télévisions, sites d’informations, d’un seul élan, ont transmis les résultats rassemblés aux quatre coins du Sénégal. 

 Combien étaient-ils à traquer les chiffres, bureau de vote par bureau de vote, à la recherche de la bonne information ? Des centaines de journalistes, envoyés sur le terrain par leurs organes de presse pour transmettre en direct les résultats et signaler le moindre dysfonctionnement, servant même souvent d’alerte aux autorités, sans aucune assistance publique ? Combien de millions de personnes étaient-ils, scotchés à leurs téléphones portables ou radios et télés, à s’abreuver de résultats donnés par ces «valeureux journalistes» sur le terrain ? Et combien ont sursauté de joie, à la publication de ces résultats, avant même que les commissions et institutions légalement habilitées ne le fassent ? Combien cela leur a-t-il coûté de savourer un tel «délice» ? Combien cela nous a-t-il coûté ?Imaginons simplement un instant ce que serait cette élection du 24 mars 2024 et les autres qui l’ont précédées durant ce quart de siècle politiquement très mouvant au Sénégal, sans ce dispositif de relayage de l’information et de veille sur quasiment tout le territoire national ? Imaginons ce qui pourrait se passer dans la tête de certaines forces tapies dans l’ombre, si aucune information ne venait accompagner l’acte citoyen de vote ? La presse, nous a-t-on dit, au lendemain de cette échéance tant redoutée du fait de risques majeurs pour la stabilité de notre pays et des enjeux visibles ou cachés, a fait du bon travail. Vingt quatre ans (24 ans) après la présidentielle de 2000, qui avait consacré le point terminus de 40 ans de régime socialiste, elle a, encore une fois, été au rendez-vous de ce grand moment d’histoire. Good Job ! Un compliment comme un écho dans la nuit !On aura beau caricaturer, manipuler, falsifier l’histoire, on ne pourra pas dénuer aux médias le rôle capital qu’ils ont joué ces dernières décennies, dans l’affermissement de la démocratie, par l’éveil du citoyen, en lui permettant d’accéder, surtout avec les langues locales, aux outils qui lui ont permis d’affûter sa conscience citoyenne.Nous avons en vérité connu des moments cruciaux, dans l’histoire de notre jeune démocratie, où le curseur a souvent viré au rouge, mais la presse a toujours répondu présent, relevant les défis avec professionnalisme, sans avoir besoin d’aucun guide, sinon son sens éthique et l’intériorisation de l’éthique professionnelle et de responsabilité, conformément à l’héritage de nos aînés dont la plupart repose en paix, pour l’éternité. Aurions-nous agi autrement que la face de ce pays aurait été changé. Mais comme le dit si bien l’adage peulh, «le lait de la vache trait tous les jours en abondance, finit par ne plus avoir de saveur». Les Sénégalais que nous sommes, habitués à voir la presse assurer durant ces grands rendez-vous d’histoire, en oublient le rôle majeur que les médias jouent dans la stabilisation des institutions de la République et surtout la sauvegarde de l’État de Droit. Si un des pères fondateurs de la Nation américaine a pu dire qu’il préférait un État sans gouvernement plutôt que sans presse, c’est parce qu’il sait que celle-ci est un des piliers de la démocratie.Depuis bientôt trois mois, la presse sénégalaise vit une des phases les plus sombres de son histoire. Une campagne de diabolisation a été actionnée pour présenter les médias, ainsi que ceux qui les animent, comme des citoyens irrespectueux des lois, ne s’acquittant d’aucune de leurs obligations, surtout fiscales. Parallèlement, une campagne est menée pour mettre à mal les éditeurs de presse avec leurs confrères, en créant un fossé entre ceux qu’on appelle «patrons de presse» et leurs collaborateurs.La presse sénégalaise ne saurait accepter cette entreprise de dénigrement orchestrée à dessein pour la décrédibiliser. Nous sommes aguerris pour avoir expérimenté les méthodes des pouvoirs précédents pour comprendre ce qui se trame. Il s’agit de noircir le décor et procéder ensuite à une sélection artificielle et une liquidation des entreprises de presse privée, en fonction de ses intérêts politiques immédiats. L’objectif visé n’est autre que le contrôle de l’information et la domestication des acteurs des médias. C’est tout simplement la liberté de presse qui est menacée au Sénégal.Face à cette situation (blocage des comptes bancaires, production d’état exécutoire de saisie de matériels de production, rupture unilatérale et illégale des contrats publicitaires, gel des paiements, mise en demeure, refus de concertation), nous organisons une journée sans presse, ce mardi 13 août 2024, pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale.Les régimes passent, la presse demeure !Le conseil des diffuseurs et éditeurs de la presse du Sénégal (Cdeps)

ÉDITO-MORT PROGRAMMÉE DES MÉDIAS SÉNÉGALAIS : Une journée sans presse annoncée ce mardi

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Tract-Lorsqu’au soir de l’élection présidentielle, dimanche 24 mars 2024, au moment où les stations FM, les télévisions et les médias en ligne relayaient les données et chiffres, les résultats qui ont porté Bassirou Diomaye Diakhar Faye au pouvoir, pas un seul citoyen sénégalais, homme politique de l’actuelle équipe à la tête du Sénégal, ne pouvait médire la presse. Journaux, radios, télévisions, sites d’informations, d’un seul élan, ont transmis les résultats rassemblés aux quatre coins du Sénégal.Combien étaient-ils à traquer les chiffres, bureau de vote par bureau de vote, à la recherche de la bonne information ? Des centaines de journalistes, envoyés sur le terrain par leurs organes de presse pour transmettre en direct les résultats et signaler le moindre dysfonctionnement, servant même souvent d’alerte aux autorités, sans aucune assistance publique ? Combien de millions de personnes étaient-ils, scotchés à leurs téléphones portables ou radios et télés, à s’abreuver de résultats donnés par ces «valeureux journalistes» sur le terrain ? Et combien ont sursauté de joie, à la publication de ces résultats, avant même que les commissions et institutions légalement habilitées ne le fassent ? Combien cela leur a-t-il coûté de savourer un tel «délice» ? Combien cela nous a-t-il coûté ?Imaginons simplement un instant ce que serait cette élection du 24 mars 2024 et les autres qui l’ont précédées durant ce quart de siècle politiquement très mouvant au Sénégal, sans ce dispositif de relayage de l’information et de veille sur quasiment tout le territoire national ? Imaginons ce qui pourrait se passer dans la tête de certaines forces tapies dans l’ombre, si aucune information ne venait accompagner l’acte citoyen de vote ? La presse, nous a-t-on dit, au lendemain de cette échéance tant redoutée du fait de risques majeurs pour la stabilité de notre pays et des enjeux visibles ou cachés, a fait du bon travail. Vingt quatre ans (24 ans) après la présidentielle de 2000, qui avait consacré le point terminus de 40 ans de régime socialiste, elle a, encore une fois, été au rendez-vous de ce grand moment d’histoire. Good Job ! Un compliment comme un écho dans la nuit !On aura beau caricaturer, manipuler, falsifier l’histoire, on ne pourra pas dénuer aux médias le rôle capital qu’ils ont joué ces dernières décennies, dans l’affermissement de la démocratie, par l’éveil du citoyen, en lui permettant d’accéder, surtout avec les langues locales, aux outils qui lui ont permis d’affûter sa conscience citoyenne. Nous avons en vérité connu des moments cruciaux, dans l’histoire de notre jeune démocratie, où le curseur a souvent viré au rouge, mais la presse a toujours répondu présent, relevant les défis avec professionnalisme, sans avoir besoin d’aucun guide, sinon son sens éthique et l’intériorisation de l’éthique professionnelle et de responsabilité, conformément à l’héritage de nos aînés dont la plupart repose en paix, pour l’éternité. Aurions-nous agi autrement que la face de ce pays aurait été changé.Mais comme le dit si bien l’adage peulh, «le lait de la vache trait tous les jours en abondance, finit par ne plus avoir de saveur». Les Sénégalais que nous sommes, habitués à voir la presse assurer durant ces grands rendez-vous d’histoire, en oublient le rôle majeur que les médias jouent dans la stabilisation des institutions de la République et surtout la sauvegarde de l’État de Droit. Si un des pères fondateurs de la Nation américaine a pu dire qu’il préférait un État sans gouvernement plutôt que sans presse, c’est parce qu’il sait que celle-ci est un des piliers de la démocratie.Depuis bientôt trois mois, la presse sénégalaise vit une des phases les plus sombres de son histoire. Une campagne de diabolisation a été actionnée pour présenter les médias, ainsi que ceux qui les animent, comme des citoyens irrespectueux des lois, ne s’acquittant d’aucune de leurs obligations, surtout fiscales. Parallèlement, une campagne est menée pour mettre à mal les éditeurs de presse avec leurs confrères, en créant un fossé entre ceux qu’on appelle «patrons de presse» et leurs collaborateurs. La presse sénégalaise ne saurait accepter cette entreprise de dénigrement orchestrée à dessein pour la décrédibiliser. Nous sommes aguerris pour avoir expérimenté les méthodes des pouvoirs précédents pour comprendre ce qui se trame. Il s’agit de noircir le décor et procéder ensuite à une sélection artificielle et une liquidation des entreprises de presse privée, en fonction de ses intérêts politiques immédiats. L’objectif visé n’est autre que le contrôle de l’information et la domestication des acteurs des médias. C’est tout simplement la liberté de presse qui est menacée au Sénégal.Face à cette situation (blocage des comptes bancaires, production d’état exécutoire de saisie de matériels de production, rupture unilatérale et illégale des contrats publicitaires, gel des paiements, mise en demeure, refus de concertation), nous organisons une JOURNÉE SANS PRESSE, ce mardi 13 août 2024, pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale.Les régimes passent, la presse demeure !Le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de la Presse du Sénégal (CDEPS), Dakar 11 août 2024.

MIGRATION IRRÉGULIÈRE : Une pirogue de 250 personnes interceptée à Sokone

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Tract-Une tentative d’immigration irrégulière a été déjouée à Bambougar, une localité de la commune de Sokone, dans la région de Fatick (ouest).Une pirogue, transportant près de 250 candidats à l’exil, a été interceptée alors qu’ils s’apprêtaient à prendre le large.Les autorités ont procédé à l’interpellation des passagers avant que leur embarcation ne quitte les côtes sénégalaises. Selon Rewmi Quotidien, cet incident met en lumière les défis persistants liés à l’immigration clandestine dans la région.

GENDARMERIE : La mère de Marième Faye Sall convoquée !

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Tract-La mère de l’ex-Première dame, Marième Faye Sall, Oumou Diallo, est convoquée à la Section de recherches de la gendarmerie. «La belle-mère du Président Macky Sall devrait être entendue dans une procédure concernant une affaire foncière», rapporte Le Quotidien, qui donne l’information dans son édition de ce lundi 12 août.Le journal du groupe Avenir communication ne précise pas le jour inscrit dans la convocation, mais il croit savoir que l’audition de la dame «devrait se dérouler de manière incessante».La convocation de Oumou Diallo pose problème à sa famille. Celle-ci a fait remarquer aux gendarmes, d’après Le Quotidien, que sa santé chancelante ne lui permettrait de répondre à leur convocation. Réponse de la Section de recherches, selon le journal : «si elle ne pouvait pas se déplacer, un panier à salade pouvait être mis à sa disposition pour la convoyer. Une manière, comme une autre, de mettre en évidence qu’il ne pouvait pas être fait d’exception, et que les règles s’appliqueraient à tous.»La mère de Marième Faye Sall a été convoquée en même temps que son fils Adama Faye, «impliqué dans le même dossier», selon le journal du groupe Avenir communication.

ÉPHÉMÉRIDES DU JOUR

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce 12 août12 out 2022:Le Professeur Aminata Cissé NIANG, agrégée en droit privé, succède au Professeur Alassane KANTÉ à la tête de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques. Elle est la première femme élue doyenne de faculté à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).12 Aout 2013: Création de l’Agence Nationale d’Appui aux Marchands Ambulants (ANAMA) chargée, entre autres, de rechercher des sites et de construire des emplacements commerciaux (cantines, étals) nécessaires à l’insertion professionnelle des marchands ambulants et d’assurer leur sécurisation et leur hygiène.12 Aout 2003: Le Général de corps d’armée Papa Khalilou FALL est nommé Chef d’Etat-major général de l’armée sénégalaise. Il succède au général de corps d’armée Babacar GAYE.12 Aout 1987: À l’occasion des 4èmes Jeux Africains à Nairobi au Kenya, l’athlète sénégalaise Awa Dioum NDIAYE remporte la médaille d’or du saut en hauteur dames en réalisant un saut de 1,80 mètre.12 Aout 1957: Henri BERGER succède à Henri FOURNIER au poste de Secrétaire du Conseil de gouvernement du Sénégal. Le premier gouvernement du Sénégal présidé par Pierre LAMI et qui comprenait un vice-président (Mamadou DIA) et 10 ministres a été formé le 20 mai 1957.12 Aout 1855: Combat de Mannael (Bakel) : les partisans d’El Hadj Omar TALL infligent une défaite aux troupes coloniales françaises.

AFFECTATION DE MAGISTRATS À TAMBACOUNDA : Olivier Boucal pas d’accord !

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Tract-Le ministre de la Fonction publique et de la Réforme du Service public s’est prononcé sur la polémique naìt suite á l’affectation de certains magistrats dans la région de Tambacounda. Invité de l’émission Grand Jury sur la Rfm, ce dimanche 11 août 2024, Olivier Boucal a estimé que « Les régions doivent être traités d’égale dignité. Et il faut qu’on évite de stigmatiser des zones ».Pour le ministre de la république « si aujourd’hui on en arrive à certains conflits dans beaucoup d’autre régions c’est justement parce qu’on a considéré certains périphéries comme des zones qui n’appartiennent peut être pas à l’Etat ».En ce qui concerne les mouvements des fonctionnaires dans le pays M. Boucal a considèré que « nous devons du respect à ma population de Tamba et de façon générale à la population qui habite les périphéries. Nous nous sommes des commis de l’Etat. Le principe c’est la rotation. Vous ne pouvez pas servir dans un poste éternellement. Il faut aller dans toutes les contrées du pays. Affecter quelqu’un dans une autres région ne signifie pas pour moi une punition. Il faut éviter de stigmatiser les gens ».« Je pense que aborder le problème sous cet angle serait insulter la population de Tamba et la région elle-même » a ajouté le responsable de la mouvance présidentielle.L’affectation de ces hommes de lois dans cette région orientale pourrait bénéficier à la population. « Est ce que la population de Tamba n’ont besoin réellement de ces grands magistrats de renom » s’est-il posé. Avant de préciser que c’est une manière aussi de faire bénéficier à des Sénégalais de l’expertise de ces gens là.Pour rappel les juges Oumar Maham Diallo, Abdou Karim Diop, Mamadou Seck ont été tous affectés à Tambacounda lors du dernier mouvement de la magistrature.

CRISE DANS LA PRESSE : ‘On ne peut pas continuer à poser des actes hostiles à la presse’ lance Mamadou Ibra Kane

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Tract-Mamadou Ibra, président du CDEPS, estime que l’existence de la presse est menacée. Il invite l’État à entendre les éditeurs qui créent l’entreprise pour trouver une solution.Devant le jury du dimanche sur iRadio, il a souligné qu’on ne peut pas faire table rase de la presse et continuer de poser des actes hostiles comme l’infirmation de l’allègement fiscal, de l’effacement fiscal, les poursuites contre les entreprises de presse, le durcissement des poursuites contre les entreprises de presse avec des sommes que les entreprises de presse ne peuvent pas payer.« Nous ne refusons pas de payer l’impôt, nous allons payer l’impôt qui correspond à notre situation économique. De la même manière, les poursuites sont durcies avec des blocages de comptes bancaires, avec des saisies. Mais nous, nous estimons que la solution pour résoudre le problème de la presse ne peut venir que d’une volonté politique », dit-il.Par ailleurs, il précise que nous sommes dans un État qui se veut un État de droit. « Il y a des procédures pour contester la non-validité de certains engagements au nom de l’État. Mais, par exemple, les contrats commerciaux, les contrats publicitaires, l’État, en tant que partie au contrat, ne peuvent pas, de manière unilatérale, résilier ces contrats publicitaires. Il y a des procédures, y compris au niveau du tribunal du commerce, en fonction des obligations du code des obligations civiles et commerciales, etc. Il y a des voies de solution, mais pas de manière unilatérale, qu’on décide de rompre certains engagements ».Sur l’audience accordée aux jeunes reporters, il dira : « les jeunes reporters sont des employés. Ceux qui leur donnent l’emploi, ce qui crée l’entreprise, ce sont les entrepreneurs de presse. C’est l’existence même de la presse aujourd’hui qui est menacée. Et donc nous, nous avons des solutions par rapport à cela. Et nous aurions voulu que le nouveau régime puisse nous entendre. Je ne dis pas qu’il va accepter nos propositions, mais au moins qu’il puisse discuter avec nous. Les nouvelles autorités, vous ne les entendrez nullement discuter d’un secteur aussi stratégique que la presse. Ils se refusent au débat intellectuel ».