PREMIER BET SÉNÉGAL : Le DG arrêté

0
Tract-Le directeur général de Premier Bet Sénégal, une plate-forme de jeux de paris sportifs, a été arrêté par la Division des investigations criminelles (DIC). Il est reproché à Joris Dunkel une fraude fiscale présumée de 12 milliards de francs CFA, souffle L’Observateur.Le journal du Groupe futurs médias (GFM) rapporte que le mis en cause, visé par une plainte de la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID), avait pris ses dispositions pour fuir le Sénégal.Mais, la DIC avait déjà alerté la police des airs sur les poursuites judiciaires lancées à son encontre. « C’est ainsi que [Joris Dunkel] a été arrêté au moment où il passait la police des frontières avec sa famille », avance la source.Conduit dans les locaux de la DIC, le mis en cause, repris par le quotidien d’information, a expliqué aux enquêteurs « qu’il ne savait pas qu’il devait verser des impôts à la DGID » surtout qu’il versait déjà « 3% de son chiffre d’affaires à la Lonase ». Dunkel sera déféré aujourd’hui, souligne L’Observateur.

DIRECTION DU PESS : Après sa convocation, Diéguy Diop accepte de passer le témoin ce mardi

0
Tract-Pour échapper à une éventuelle arrestation, l’ex-directrice de la Promotion de l’économie sociale et solidaire (PESS) a accepté, devant les enquêteurs de la brigade de recherches de Keur Massar, de procéder à la passation de service et documents y afférents. La cérémonie officielle est prévue demain mardi à 10 h, dans les locaux de la PESS, selon Seneweb.Devant les enquêteurs, Diéguy Diop a confié qu’elle a été mise au frigo pendant trois mois et son ministère de la Microfinance n’a pas respecté le protocole. C’est pour cela qu’elle n’avait pas encore passé le témoin à son successeur, d’après ses propos sur procès-verbal. Diéguy Diop accuse devant les gendarmes, le ministère de la Microfinances d’avoir violé la protection de ses données personnelles.Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Dakar avait ordonné aux enquêteurs de placer Diéguy Diop en garde à vue si elle n’accepte pas de se présenter à la cérémonie de passation de service prévue ce mardi.

TRANSPORT : Le ministre El Malick Ndiaye annonce des ‘mesures rigoureuses’

0
Tract-El Malick Ndiaye, ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, a souligné que 80 % des accidents de circulation sont causés par le comportement humain. Lors d’une visite dans le département de Linguère (nord-est), il a annoncé que le gouvernement prendra des « mesures rigoureuses » pour mettre fin à cette situation.« 80 % des accidents de la circulation relèvent du comportement humain et le gouvernement prendra toutes les dispositions pour y mettre un terme », a constaté le ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens.El Malick a évoqué le remplacement dans les transports en commun des sièges « versailles » par des chaises en plastique.« Mais je peux vous assurer que ça va cesser. Ils ont beau chercher à nous intimider, mais c’est peine perdue. Que les transporteurs sachent que les choses ont changé. Dans les voitures de transport en commun, les sièges appelés ‘’versailles’’ qu’on avait supprimé sont aujourd’hui remplacés par des chaises en plastique. Ce qui est inadmissible. Ce que je préconise, c’est qu’on stabilise ces véhicules », a dit le ministre des Transports sur la RFM.Face à cette situation préoccupante, le ministre estime que la seule alternative est l’instauration du permis à points, malgré l’opposition de certains.« Les permis à points restent la seule alternative pour venir à bout de ces accidents. Les permis à points sont irréversibles. Je pense que quelqu’un qui n’a rien à se reprocher ne doit pas s’y opposer. On a des dispositifs adéquats pour établir ces permis à points et on va s’y mettre. Tout ce qui pourra contribuer à réduire les accidents, on sera preneur parce qu’il y a trop de morts sur nos routes. Même dans les centres hospitaliers régionaux, certaines salles de soins sont appelées salles Jakarta », a indiqué M. Ndiaye.

SÉRIES TÉLÉVISÉES : Le Cnra suspend la diffusion de « Chez Jojo » pour 15 jours

0
Tract-Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel a suspendu la série télévisée « Chez JoJo » diffusée sur la Tfm pour une période de 15 jours à compter de la date de signature de la présente décision. Cela fait suite, selon la note parvenue à Tract, des insultes inacceptables notées dans la série.Selon le Cnra, dans l’épisode diffusé le dimanche le 04 Août 2024, un des acteurs de surcroît, le plus âgé ou parmi les plus âgés et expérimentés, a proféré des injures d’une extrême gravité.Dans son communiqué, le CNRA rappelle qu’il avait adressé une « une mise en demeure » à la chaîne de télévision le 11 juillet 2024. L’assemblée du Cnra appelle la Tfm « à s’abstenir de diffuser tout contenu outrageant ou injurieux.« La Tfm est tenue de procéder au retrait de la série de ses programmes durant la période indiquée et de respecter scrupuleusement la présente décision » souligne le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel.En cas de récidive, le Cnra déclare que la production fera l’objet d’une interdiction définitive de diffusion et la télévision fera l’objet de sanctions conformément à la réglementation.

[L’ET DIT TÔT] PAR OUSSEYNOU NAR GUEYE| Premier Ministre Ousmane Sonko, parler contre la France, c’est penser toujours par rapport à la France

Tract – Le legs colonial est finalement une dette inexpugnable, dans la tête des « panafricanistes de gauche » qui nous dirigent désormais au Sénégal. Surtout de l’un d’entre eux.

En cette fin juillet 2024 dont nous sortons, le Premier ministre Ousmane Sonko s’insurge, tous ergots dehors, contre la France, en prenant bien soin de signer de sa casquette de président du parti Pastef : la France est « coupable » d’avoir reconnu que six tirailleurs massacrés lors des événements du camp de Thiaroye en 1944, sont « morts pour la France ». Parmi ces soldats « réhabilités » par l’ancien colonisateur, quatre Sénégalais, un Ivoirien et un Voltaïque (ancien nom des habitants du Burkina). M. Sonko demande à la France officielle de « revoir ses méthodes » et indique que ce n’est pas à ce « pays d’hiver et varié » de dire de quelle manière doivent être réhabilités les soldats africains massacrés lors des événements de Thiaroye.

Fort bien. Sauf que, parler « contre » la France comme vous le faites, M. Sonko, c’est encore, pour vous, penser « par rapport » à la France. Et donc définir ce que vous êtes et ce que vous faites, « en fonction » de que vous serez sans doute tenté de nommer « l’Afrance », et de l’image que vous vous faites d’elle. Cela renvoie, sauf votre respect, à l’image de la souris qui court dans sa cage grillagée en forme de roue, qu’elle fait tourner, sans jamais elle-même avancer d’un pas. 

C’est là, hélas, le triste manège inlassable, mais lassant, des « décoloniaux professionnels compulsifs », parmi lesquels je pense pouvoir vous compter, M. Sonko.

Monsieur le Premier Ministre du Sénégal, vous saviez fort bien que cette année 2024 marque le 80ème anniversaire du terrible crime contre l’humanité, survenu au camp de Thiaroye. Pourquoi avez-vous laissé la France officielle « tirer la première », en ce mois de juillet 2024 finissant ? Comment avez – vous anticipé et qu’avez-vous prévu et annoncé en avance pour marquer cette date symbolique de commémoration incontournable pour décembre prochain ? Là est la question. Et la réponse vous fâchera sans aucun doute. Car elle tient en ceci  : rien.

Ce « schème de pensée » de ne jamais sortir du prisme victimaire, vous l’aviez déjà adopté lors de votre raout avec Jean Luc Mélenchon à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Vous y déclariez que nous, Sénégalais, « gérons à notre façon » cette réalité millénaire sur notre sol, qu’est l’homosexualité. 

Ce qui est une avancée du point de vue d’un discours progressiste chez nos dirigeants, mais aussi un rétropédalage de votre part, par rapport à vos propos du temps de l’opposition, affirmant vouloir  “criminaliser les actes homosexuels, une fois au pouvoir ».

Dans la foulée, vous n’avez pas assumé le service après-vente de votre nouvelle position « médiane » sur l’homosexualité au Sénégal, huée par les étudiants de l’UCAD et pour laquelle un journaliste-activiste qui l’a commentée de manière certes véhémente, est aujourd’hui en prison, pour atteinte à une personne dépositaire d’une partie du pouvoir du chef de l’État, c’est-à-dire vous, M. Sonko. L’arsenal juridique sénégalais n’a point besoin d’être plus corsé encore, en matière de ce que la loi qualifie pudiquement « d’actes contre-nature », comme pour ne jamais nommer le mot et « la chose ».

Dans cet ordre d’idées, j’en appelle à la clarification de la position de votre « GOS », Gouvernement Ousmane Sonko, sur la question de la sanctuarisation constitutionnelle de l’interdiction de la peine de mort, qui est effective au Sénégal. Car pourtant, en effet, tous les jours, des citoyens, des journalistes et des politiciens, sur les antennes de l’audiovisuel et dans les colonnes de journaux de notre pays, en appellent à ce que la peine de mort soit réinstaurée. Du temps où vous étiez opposant, vous aussi, M. Sonko, aviez « promis de faire revenir » la peine de mort. J’espère qu’il ne subsiste rien de cette idée mortifère, chez vous. Souhaiter à haute voix le retour de la peine de mort au Sénégal, ce n’est pas une opinion : c’est un acte inconstitutionnel.

Il est du devoir de votre charge d’y mettre le holà, Monsieur le Premier ministre.

Ousseynou Nar Gueye

Éditorialiste (Tract.sn) et Communicant

1

YEUMBEUL SUD : Un jeune homme souffrant de troubles psychiques meurt dans un incendie

0
Tract-Pape S., un jeune homme de 21ans, souffrant de troubles psychologiques, a trouvé la mort dans des circonstances tragiques. Samedi dernier, aux alentours de 2h du matin, un violent incendie s’est déclaré dans sa chambre au quartier Afia 5, dans la commune de Yeumbeul Sud, banlieue dakaroise.Alertés par les flammes, des membres de la famille de Pape S., se sont précipités sur les lieux pour tenter d’éteindre le feu et sauver le jeune homme. Malgré leurs efforts et les cris de détresse qui ont alerté les voisins, l’incendie a rapidement consumé la pièce, transformant la victime en torche humaine, rapporte Les Échos.Le délégué de quartier de Afia 5 a alerté les autorités, et les policiers du poste de la localité sont arrivés sur place. Ils ont évacué la foule de curieux et délimité le périmètre du sinistre, situé au deuxième étage de la maison familiale. Pape S., gravement blessé, a succombé à ses blessures. Son corps sans vie a été retrouvé à même le sol dans la chambre, puis transporté à la morgue d’un centre hospitalier pour les besoins d’une autopsie par les sapeurs-pompiers.Lors de l’enquête préliminaire, des membres de la famille ont confirmé que Pape S. souffrait de démence et suivait un traitement au centre hospitalier psychiatrique de Thiaroye. Son père a fourni des preuves de son état de santé mentale, incluant des ordonnances et des rendez-vous médicaux. La police locale a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

SICAP MBAO : Une fillette de 4 ans tuée par un cheval en furie

0
Tract-La course effrénée d’un cheval en furie et à la bride lâchée a causé la mort tragique d’une fillette de 4 ans, répondant au nom de N. F. S. Samedi dernier, aux alentours de 14h, l’animal a sauvagement heurté et malmené la petite fille à coups de sabot sur le corps et la tête.« Les Échos » raconte le film du drame. A. Diallo, le charretier, transportait des barils et autres fûts remplis d’eau à vendre à bord de sa charrette. Arrivé devant une maison dans le quartier, il a immobilisé la calèche et a commencé à décharger les récipients d’eau pour les acheminer à l’intérieur, laissant l’animal seul à la devanture de la concession. Pendant qu’il s’affairait autour des barils, le cheval s’est subitement cabré et a commencé à pousser des hennissements, avant de s’échapper et de se lancer dans une folle course à travers les rues.Les habitants du quartier ont tenté de fuir devant l’animal déchaîné. Malheureusement, la petite N. F. S., qui traînait nonchalamment dans la rue, s’est retrouvée sur la trajectoire du cheval. L’animal l’a percutée violemment, lui infligeant des coups de sabot sur la tête et d’autres parties du corps, avant de lui marcher dessus.Les voisins, horrifiés, ont assisté à la scène en criant au secours. Certains ont accouru pour tenter de venir en aide à la fillette, qui gisait inerte et ensanglantée au sol. D’autres ont pris en chasse le cheval et ont réussi à le rattraper, ramenant la bête sur les lieux. Une foule en colère s’est rassemblée, criant à la vindicte populaire contre le charretier.Craignant pour sa vie, A. Diallo a interrompu ses activités et a pris la fuite. Alertés, les policiers du poste de Sicap Mbao sont arrivés rapidement sur place pour constater le drame. Ils ont obtenu l’identité du cocher auprès des occupants de la maison où il transportait les fûts d’eau et ont réussi à l’appréhender. Le jeune homme, A. Diallo, a été menotté et conduit au poste de police.Le cheval et la charrette ont été immobilisés en tant que pièces à conviction pour les besoins de l’enquête. A. Diallo devrait être présenté ce lundi devant le parquet du tribunal de grande instance de Pikine, où il sera poursuivi pour « homicide involontaire sur une fille de 4 ans ».

NÉCROLOGIE : Le Pastef perd son commissaire scientifique en charge de l’emploi Mactar Dabo

0
Tract-Le Pastef Les Patriotes est en deuil. Son Commissaire Scientifique en charge de l’emploi, du travail et de la réforme de l’administration publique, Mactar Dabo, est décédé ce dimanche suite à un malaise.Le défunt, dans une tribune en date d’hier, samedi 03 août, a apporté sa réplique à Abbé André Latyr Ndiaye. Ce dernier, réagissant aux propos du Premier ministre sur l’interdiction du port du voile dans certains établissements scolaires, a qualifié Ousmane Sonko de « jeune politicien », avant d’insister sur l’importance de la politesse.Dans sa réponse, Mactar Dabo avait donné sa position sur ce sujet qui fait débat au Sénégal et qui est contraire à celle de Abbé André Ndiaye. Cependant, il lui avait signifié qu’il était à sa « disposition pour toute discussion complémentaire sur ce sujet ». Hélas, les deux hommes ne se verront jamais.

TRANSPORT : Le ‘mouvement Dolel Transport’ menace le ministre El Malick Ndiaye

0
Tract-Suite aux accidents tragiques qui ont eu lieu la semaine dernière, le ministre des transports, El Malick Ndiaye s’était dépêché sur les lieux pour constater les dégâts et assister les blessés. Sur place, s’exprimant sur ces drames, El Malick a indexé les chauffeurs comme étant les coupables sur ces accidents récurrents. Une déclaration qui n’est visiblement pas du goût des transporteurs.En marge d’une rencontre pour protester contre la concurrence déloyale et le transport irrégulier, le samedi 3 Aout 2024, Le mouvement « Dolel Transport » a dénoncé, les « propos outranciers et stigmatisants » du ministre des Transports terrestres et aériens à l’endroit des transporteurs El Malick Ndiaye sur la recrudescence des accidents de la route.« Lorsque l’accident à hauteur de Ngaye Mekhe s’est produit, sur place, le ministre n’a pas daigné exprimer son regret et présenter ses condoléances, alors que les deux conducteurs étaient décédés sur le coup. Il s’est précipité pour menacer les chauffeurs avec l’imposition du permis à points. « Nous estimons que notre État n’est pas encore prêt pour instaurer ces permis à points. Nous lui demandons de revoir sa communication s’il veut rester dans ce ministère, car à chaque sortie, il ne fait que dénigrer les chauffeurs « , souligne-t-il.D’après, le secrétaire général du mouvement « Dolel Transport », Malick DIOP, « le système du transport au Sénégal est organisé par des lois et des règlements et que le ministre Malick NDIAYE n’a jamais voulu faire face à ces questions ».« Nous n’accepterons plus que notre ministre de tutelle, en l’occurrence Malick NDIAYE nous dénigre de cette manière. Nous pensons qu’il est promu à la tête de ce secteur pour améliorer les conditions de vie et de travail des chauffeurs », a lancé M. Diop.Pour lui, ces permis à points sont nécessaires à condition de les exécuter avec des mesures d’accompagnement. Le mouvement « Dolel Transport » invite, le ministre d’approcher les acteurs pour trouver des solutions aux problèmes du transport, promettant de continuer leur combat contre la concurrence déloyale et le transport irrégulier dans les prochains jours.

BAKEL : Une pirogue chavire dans la Falémé

0
Tract-Une pirogue, avec à son bord 18 personnes, a chaviré dans la Falemé. Le bilan, d’après des témoins fait état de 4 morts et 13 disparus et un rescapé.La pirogue, d’après toujours les mêmes sources avait quitté le village de Bountoumba, dans la commune de Sadatou, département de Bakel.À l’heure actuelle, les recherches se poursuivent pour retrouver les corps des disparus.