DIPLOMATIE : Fin de mission pour Souleymane Jules Diop en tant qu’ambassadeur Délégué permanent à l’Unesco
Tract-L’ambassadeur Délégué permanent à l’Unesco a annoncé ce mercredi, la fin de sa mission sur sa page Facebook. Cela, après avoir passé cinq années dans cette organisation.« J’ai annoncé ce matin aux membres du Comité du Patrimoine mondial, qu’en même temps que se termine la rencontre inspirante de New Delhi, prennent fin mes fonctions d’ambassadeur Délégué permanent à l’Unesco », a-t-il écrit.« Je suis fier d’avoir fait entrer le Ceebu Jen, plat national du Sénégal, sur la liste du Patrimoine mondial de l’humanité et d’avoir, avant mon départ, sorti le Niokolo de la liste du Patrimoine en péril après 17 années sur cette liste », se félicite M. Diop.D’après lui, sous son leadership, le Sénégal a été réélu au Conseil exécutif de l’Unesco et élu au Comité du Patrimoine mondial.Poursuivant sa publication, Souleymane Jules Diop a remercié ses anciens collègues. « Mes remerciements vont à l’ensemble de mes collègues ambassadeurs qui m’ont soutenu pendant mes cinq années passées à l’Unesco », a-t-il dit.« Au Président Macky Sall qui m’a nommé à cette prestigieuse fonction, au Président Diomaye Faye pour le soutien qu’il nous a apporté lors de la présente session à New Delhi, qui a permis de plaider le retour du Niokolo sur la liste du Patrimoine mondial », a conclu l’ancien ambassadeur Délégué permanent à l’Unesco.
RECRUDESCENCE DES ACCIDENTS DE LA ROUTE : Ousmane Sonko annonce la tenue d’une réunion la semaine prochaine
Tract-Le Premier ministre, Ousmane Sonko s’est prononcé sur la recrudescence des accidents dramatiques de la route. S’exprimant en conseil des ministres ce mercredi 31 juillet, il a informé les membres du gouvernement de la tenue d’une réunion du Comité interministériel sur la sécurité routière, la semaine prochaine.« La réunion sera consacrée, d’une part, à l’évaluation de l’état de mise en œuvre des mesures maintes fois arrêtées à chaque succession d’accidents meurtriers et, d’autre part, aux résolutions fermes à prendre pour mettre un terme au laxisme noté en la matière, alors que les facteurs à l’origine de ces accidents sont suffisamment documentés et maîtrisables », lit-on dans le communiqué.Dans ce sillage, le Premier ministre a évoqué le calendrier des Conseils et Réunions interministériels prévus aux mois d’août et de septembre 2024.« Outre la réunion portant sur l’évaluation de la préparation de l’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse au Sénégal en 2026, ces rencontres seront respectivement consacrées à la sécurité routière, aux infrastructures maritimes et portuaires, à l’approvisionnement en eau potable, à la problématique de l’état civil, à la coupe du bois et à la déforestation, à la facilitation de l’accès au logement social, au retour des déplacés de Casamance ainsi qu’au Plan de relance de la Compagnie Air Sénégal », a-t-il annoncé.
ONAS : Dr Cheikh Dieng limogé après trois (3) mois de fonction
Tract-Le Dr Cheikh Dieng, qui occupait le poste de directeur de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS) depuis trois mois, a été limogé, comme l’indique le communiqué du Conseil des ministres publié ce mercredi.Les raisons exactes de cette décision n’ont pas été précisées.L’ONAS sera désormais dirigé par l’ingénieur hydrogéologue Seni Diene.
LES NOMINATIONS DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 31 JUILLET 2024
Tract-Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye a présidé, ce mercredi 31 juillet 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, au Palais de la République.AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLESLe Président de la République a pris les décisions suivantes :Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique :· Monsieur Modou DIAGNE, Contrôleur général de Police, CCAP 519.321/K est nommé Secrétaire permanent du Comité interministériel de Lutte contre la Migration irrégulière, en remplacement de Monsieur Mamadou Bocar LY, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;· Monsieur Ibrahima DIENG, Commissaire de Police principal, matricule de solde :606.834/C, précédemment Commissaire central de Tambacounda, est nommé Directeur de l’Automatisation des Fichiers en remplacement de Monsieur Fiacre Bruno Léopold BADIANE, Commissaire de Police divisionnaire, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;· Monsieur Daouda GADIAGA, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, matricule de solde : 606.829/C, précédemment en détachement à INTERPOL, est nommé Directeur des Ressources humaines, poste vacant ;· Monsieur Mamadou Lamine NIANG, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, matricule de solde 606.831/F, précédemment en détachement à la CENTIF, est nommé Directeur de la Police judiciaire, en remplacement de Monsieur Idrissa CISSE, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle appelé à d’autres fonctions ;· Monsieur Alassane NIANE, Commissaire de police divisionnaire de classe exceptionnelle, matricule de solde 606.830/G, précédemment Directeur de la Formation de la Police Nationale, est nommé Directeur de l’Office central de Répression du Trafic illicite des Stupéfiants, en remplacement de Monsieur Ndiarra SENE, Commissaire de Police divisionnaire appelé à d’autres fonctions ;· Monsieur Mamadou NDOUR, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, matricule de solde 515.598/C, précédemment Directeur de la Formation de policiers adjoints volontaires, est nommé Directeur du Groupement mobile d’Intervention, en remplacement de Monsieur Ndiaga DIOP, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, appelé à d’autres fonctions ;· Madame Sanou DIOUF, Commissaire de police divisionnaire, matricule de solde 623.004/C, précédemment en détachement à la MINUSMA, est nommée directrice de la Formation de la Police nationale, en remplacement de Monsieur Alassane NIANE, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, appelé à d’autres fonctions ;· Monsieur Ndiarra SENE, Commissaire de Police divisionnaire, matricule de solde 614.309/C, précédemment Directeur de l’Office central de Répression du Trafic illicite des Stupéfiants, est nommé Directeur de la Sécurité publique, en remplacement de Monsieur Ibrahima DIOP, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, appelé à d’autres fonctions ;· Monsieur Abou LEYE, Commissaire de Police divisionnaire, matricule de solde 616.495/K, précédemment Commissaire en charge du commissariat spécial de l’Aéroport International Blaise DIAGNE, est nommé Directeur de la Police de l’Air et des Frontières, poste vacant ;· Madame Marème DIAO, Commissaire de Police divisionnaire, matricule de solde 623.005/B, précédemment chef de la Division des Titres de Voyage à la Direction de la Police des Etrangers et des Titres de Voyage, est nommée Directrice de la Police des Etrangers et des Titres de voyages, en remplacement de Monsieur Djibril CAMARA, Commissaire de Police divisionnaire de classe exceptionnelle, appelé à d’autres fonctions ;Au titre du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement :· Monsieur Séni DIENE, Ingénieur hydrogéologue, est nommé Directeur Général de l’ONAS, en remplacement de Monsieur Cheikh DIENG.
[CAMEROUN] Yoko, un nouveau souffle pour l’Enseignement Secondaire (Correspondance)
Tract – La pose de la première pierre du lycée classique de Yoko, parrainée par le conseil régional du Centre (CRCE), a eu lieu le 26 juillet 2024.
La cérémonie de pose de la première pierre du lycée classique de Yoko dans le département du Mbam-et-Kim, situé dans la région du centre au Cameroun, s’est déroulée le vendredi 26 juillet 2024. Le projet, avec un montant de contrat estimé à 149 995 164 FCFA, comprendra un bâtiment administratif, deux bâtiments scolaires avec huit salles de classe chacun, et des installations connexes telles qu’un bloc sanitaire, un approvisionnement en eau et une alimentation électrique à base d’énergie solaire, le tout entouré d’une clôture.Ce projet représente une innovation éducative significative pour la communauté, offrant des services d’enseignement et d’apprentissage améliorés. Le projet devrait être achevé dans un délai de 12 mois et intègre une “approche genre” qui favorise l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR).Selon Gilbert Tsimi Evouna, Président du CRCE, Yoko est une ville de l’avenir, dirigée par un maire dynamique qui a des objectifs clairs et des attentes précises pour les résidents. Il a également noté que Yoko ne souffre pas actuellement de désordre urbain et que le site est exceptionnel. Ce qui facilite la réalisation du projet.En plus de fournir des services d’enseignement et d’apprentissage, ce projet rehaussera également le statut de la ville de Yoko.Agnès NKOLO(Stagiaire – CRCE)PROCÈS DU MASSACRE DE 2009 EN GUINÉE : Dadis Camara condamné à 20 ans de prison !
Tract-Moussa Dadis Camara, qui a dirigé la Guinée pendant 12 mois entre 2008 et 2009, a été déclaré coupable de « crimes contre l’humanité » ce 31 juillet 2024 à Dixinn dans le cadre du procès des massacres survenus en 2009 dans la capitale guinéenne.Il a été condamné à 20 ans de prison. Le 28 septembre 2009, au moins 156 personnes avaient été tuées et des centaines d’autres blessées dans la répression d’un rassemblement de l’opposition dans un stade de Conakry et ses environs. Au moins 109 femmes avaient également été violées.C’est un jour historique pour la Guinée où, pour la première fois, la justice a jugé un ancien président : Moussa Dadis Camara, qui a dirigé le pays pendant 12 mois, entre 2008 et 2009. Au terme de 22 mois d’audience, le tribunal criminel de Dixinn a décidé de condamner l’ex-chef d’État à 20 ans de prison pour le massacre de 156 manifestants le 28 septembre 2009.Devenu son principal accusateur au fil des audiences, son ancien aide de camp, Aboubacar Diakité dit « Toumba », écope de 10 ans. Il est lui aussi condamné pour crimes contre l’humanité.L’audience s’est tenue ce 31 juillet 2024 dans un tribunal de Conakry, où les forces de l’ordre ont été déployées massivement. Elle s’est déroulée en présence de dix des onze accusés, dont Moussa Dadis Camara, qui dirigeait la junte guinéenne à cette époque. Le douzième, Claude Pivi, ministre de la Sécurité présidentielle en 2009, est toujours en fuite depuis qu’il s’est échappé de son centre de détention en novembre 2023.La différence était frappante ce mercredi avec la toute première audience, il y a presque deux ans, le 28 septembre 2022 : la salle était alors bondée, on voyait partout les boubous colorés des victimes. Cette fois, beaucoup ont décidé, la mort dans l’âme, de rester chez elles et de regarder le dernier acte de ce procès hors norme à la télévision. À l’approche du verdict, la peur s’est emparée de celles et ceux qui, pendant des mois, ont témoigné contre les accusés, tous militaire et d’anciens haut-responsable de l’État.Le 28 septembre 2009, au moins 156 personnes ont été tuées, par balle, au couteau, à la machette ou à la baïonnette, et des centaines blessées dans la répression d’un rassemblement de l’opposition dans un stade de Conakry et ses environs, selon le rapport d’une commission d’enquête internationale mandatée par l’ONU. Au moins 109 femmes ont également été violées.Ce procès hors norme, ouvert à la date anniversaire du 28 septembre 2022, a été très suivi en Guinée et ailleurs sur le continent. Il a été diffusé quotidiennement à la télévision guinéenne et sur Youtube.
MÉDIAS : Les comptes du groupe Walfadjri encore bloqués
Tract-Les comptes du groupe de presse Walfadjri encore saisis. Au moment où la boîte se préparait à payer les salaires, ses responsables ont constaté que les comptes ont été bloqués, à la suite de l’avis à tiers détenteur (ATD). Une somme à recouvrer et qui date de 2016 dont une partie avait été versée.Pour rappel, le PDG Cheikh Niasse avait publié une note informant ses employés que la traditionnelle « avance de Tabaski » ne serait pas disponible, puisque leurs comptes bancaires étaient bloqués. Il avait souligné que « c’est la gestion de Sidy Lamine Niasse, qui n’est plus de ce monde, pour se défendre, que l’État attaque ».La direction du groupe Walfadjri avait annoncé avoir « procédé au paiement d’un acompte sur la somme due aux services du fisc ».« Dans la foulée, elle s’est engagée, auprès desdits services, à respecter un moratoire de paiement, selon un échéancier fixé d’accord-parties ».
[JIFA 2024] ‘Reconnaître et valoriser les contributions de la femme est crucial pour comprendre la dynamique sociale et culturelle de l’Afrique’(Aida Diop, Pdte PWGS)
Tract – La Journée internationale de la femme africaine, c’est bien aujourd’hui. Elle est commémorée partout dans le monde, et plusieurs femmes engagées, entrepreneures et influentes dans tous les secteurs de la vie comptent lui donner une empreinte de croissance.
Parmi ces femmes qui célèbrent la Jifa 2024, on notera déjà, l’engagement de ces dix femmes professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel membre de l’Association Internationale des Femmes du Cinéma et de l’Audiovisuel (AIFCA).
Elles ont brillé par la présence à la 77e édition du Festival de Cannes 2024 en mai dernier pour rencontrer des acteurs importants de l’industrie, repérer de nouvelles opportunités et consolider leurs réseaux. Elles ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin dans cet élan qui élabore les voies du développement. En unissant leurs forces, elles sont sur le chemin de celles qui construisent leur propre émancipation pour parfaire leurs conditions de vie.Elles, ce sont Yolande Bogui, présidente de l’AIFCA, Patricia Kalou, Chantal Reine Kadjo, Necy N’dri, Estelle Koné, Sonia Zain, Farah Barbour, Nameïta Koné, et Aïda Diop. Au-delà de ce qui les unit dans cette association AIFCA sont toutes des femmes battantes dans différents domaines et veulent partager leurs expériences particulièrement avec le continent africain mais également aux citoyens du monde.
Effectivement, la JIFA, célébrée le 31 juillet, est une occasion importante pour évaluer les progrès réalisés en matière de droits des femmes et d’égalité des genres, non seulement à l’échelle continentale mais tout aussi mondiale. Cet événement annuel permet de mettre en lumière les avancées et les défis restants, de sensibiliser le public et de plaider pour des actions concrètes afin de promouvoir l’autonomisation des femmes. C’est un moment privilégié pour informer sur les questions de genre, partager des expériences et des réussites, et encourager les gouvernements à renforcer leurs engagements et leurs politiques en faveur de l’égalité des sexes.Alors, la JIFA ne sonne-t-elle pas comme un rappel du rôle traditionnellement important joué par la femme africaine dans la société. « Historiquement, les femmes africaines ont occupé des positions clés dans divers domaines tels que l’économie, la politique, la culture et la famille. Elles ont été des agricultrices, des commerçantes, des guérisseuses, des reines, et des leaders communautaires. Leur contribution a été essentielle dans le maintien et la transmission des savoirs, des coutumes et des traditions », lit-on dans les pensées d’Aïda Diop, fondatrice et présidente de l’association Saphir Panafrica Woman Glam ship à Cannes.
SONKO À LA PRESSE : ‘L’État sera intransigeant à propos des insultes’
Tract-Ce mardi, en marge de la cérémonie de distinction des lauréats du Concours général édition 2024, le président du parti Pastef s’en est encore pris aux journalistes.« Aujourd’hui, nous sommes tous interpellés par rapport à ce phénomène qui peut détruire une société. Ce ne sont pas seulement les réseaux sociaux, ce sont aussi les médias. Ils peuvent inviter sur un plateau des gens exclusivement pour dire du mal, insulter, calomnier d’autres personnes en sachant d’avance que cela va se passer comme il le souhaite, c’est à dire la recherche du sensationnel » a déclaré, Ousmane Sonko suite à l’interpellation d’une lauréate du concours général.Le Premier ministre du Sénégal ne met pas de gants: « l’Etat sera intransigeant à propos des insultes sur les réseaux sociaux et dans les médias. Notre gouvernement va prendre à bras le corps cette question ». Avant de préciser: « Oui pour la démocratie, oui pour le débat libre, il faut que le débat se fasse. Si les gens n’ont pas la possibilité de s’exprimer verbalement, ils le feront autrement ».Ousmane Sonko n’a pas manqué de déplorer le fait que des acteurs politiques ne débattent pas sur des questions de hautes portées. « Il faut un débat ouvert, qu’on débatte sur des questions qui nous font avancer, la santé, l’éducation, les infrastructures, nos ressources naturelles ainsi de suite, c’est cela qui fait avancer une société et si les adultes le font, ils pourront entraîner dans le même sillage petit à petit les jeunes qui à leur tour vont s’intéresser à ces questions » a soutenu le chef du gouvernement.Ousmane Sonko se dit convaincu que « c’est une solution globale, qu’il faut, face aux dérives sur les réseaux sociaux et dans les médias. Il faut traiter la question avec de la fermeté et avec de la sensibilisation ».Toutefois, il semble être conscient qu’il « faut y aller avec de la communication, de la sensibilisation, de l’éducation de base ». Ousmane Sonko d’embrayer: « nous devons veiller à l’application de la réglementation avec fermeté. Nous allons nous y atteler mais avant nous allons privilégier la concertation, la communication et la sensibilisation de l’ensemble des Sénégalais mais particulièrement les jeunes ».


