[ACTU MONDE] Donald Trump victime d’une tentative d’assassinat !

0
Tract-L’ex-président Donald Trump, candidat républicain à l’élection américaine de novembre, a été évacué d’un meeting de campagne en Pennsylvanie, du sang visible sur son oreille droite, après que des détonations ont été entendues, ont constaté des journalistes de l’AFP.Il serait victime d’une tentative d’assassinat, la balle est passée à quelques centimètres de son oreille.Donald Trump, qui venait de commencer son discours, a aussitôt été entouré par ses gardes du corps qui l’ont escorté de l’estrade à sa voiture.Il a levé le poing en signe de défi, sous les acclamations de ses partisans.

BASSIROU DIOMAYE FAYE SUR LES AMBITIONS PRÉSIDENTIELLES DE SON PM : ‘Il mérite le fauteuil présidentiel’

0
Tract-Lors de la conférence de presse tenue ce samedi au palais présidentiel, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a abordé avec clarté sa relation avec son Premier ministre, Ousmane Sonko.En réponse à une question sur leur relation, le Président Faye a souligné sa confiance en son Premier ministre, le qualifiant comme étant le meilleur des Premiers ministres de l’histoire du Sénégal.« Je suis très serein, car j’ai le meilleur des Premiers ministres de l’histoire du Sénégal », a déclaré le Président Bassirou Diomaye Faye.Interrogé sur la possibilité qu’il ne fasse qu’un seul mandat présidentiel et qu’il soutienne la campagne de Sonko pour la présidence, le chef de l’Etat s’est voulu clair.« J’ai évolué pendant 10 ans sous son ombre avec loyauté, je l’encourage à non pas à lorgner le fauteuil présidentiel, mais à regarder le fauteuil. Il mérite le fauteuil présidentiel, car il s’est beaucoup sacrifié pour le Sénégal. Il a les compétences et les capacités pour mener le pays de l’avant », a ajouté le Président.Le chef de l’État a également clarifié sa relation avec Ousmane Sonko dans le cadre de leurs rôles respectifs : « Celui que tu voulais qu’il soit président de la République, s’il devient maintenant Premier ministre, c’est bénéfique. Mon estime ne changera en rien sur sa personne. J’étais sous son ombre, aujourd’hui, je suis son supérieur puisque je suis le président de la République. Ce n’est pas un problème. Constitutionnellement, le Premier ministre n’est pas puissant », a soutenu le locataire du Palais présidentiel.

PRÉSIDENT DIOMAYE FAYE SUR LES FONDS SPÉCIAUX ET POLITIQUES : ‘Je n’ai rien trouvé’

0
Tract-L’ex Président de la République Macky Sall a-t-il siphonné les fonds politiques de la présidence avant de partir? Dans une interview accordée à 5 médias sénégalais pour marquer ses 100 premiers jours au pouvoir, le Président Bassirou Diomaye Faye a déclaré avoir trouvé des caisses totalement vides. En effet, interpellé sur les fonds spéciaux et politiques, il confie: «je n’ai rien trouvé».Ces fonds, gérés dans une opacité totale et sans aucune traçabilité ni contrôle eu égard à leur caractère secret, s’élèvent à 10 milliards de F CFA par an sous la Présidence de Macky Sall, selon certaines informations. Ils s’élevaient à 8 milliards F CFA par an sous la présidence de Wade et à 500 millions sous Abdou Diouf.Revenant sur sa promesse de les supprimer, le président Bassirou Diomaye Faye semble rétropédaler. Il envisage d’en faire des fonds secrets gérés par un comité restreint.

POLÉMIQUE SUR LA DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE : ‘J’ai demandé à Ousmane Sonko de sursoir à sa déclaration prévue ce lundi’

0
Tract-Le débat sur la déclaration de politique générale (DPG) de Ousmane Sonko a même retenti au palais présidentiel. Face à la presse, ce samedi, le président Bassirou Diomaye Faye affirme avoir agi en sous-marin pour régler cette affaire.« Je n’ai pas été silencieux sur ce qui se passe à l’Assemblée nationale. Mais je ne l’ai pas fait savoir à la presse. Le Premier ministre a été dans la logique de faire sa DPG à l’Assemblée, mais il a été interpellé par un député (Guy Marius Sagna) et c’est normal qu’il réponde », a fait savoir Bassirou Diomaye Faye, qui reproche aux députés d’avoir souhaité violer la loi pour répondre à la volonté d’Ousmane Sonko de ne pas faire sa DPG à l’Assemblée.Face à cette situation à l’Assemblée, Bassirou Diomaye Faye a décidé de convier au palais le président de l’hémicycle, Amadou Mame Diop. Il a également parlé au Premier ministre Ousmane Sonko pour lui demander de reculer. « J’ai dit à Amadou Mame Diop de rectifier le règlement intérieur le plus rapidement possible pour que le Premier ministre puisse venir faire sa DPG. Après cette discussion, il a organisé une réunion, ils ont décidé de faire mettre à jour le règlement intérieur mardi. Ousmane Sonko avait dit vouloir faire sa DPG devant une assemblée populaire lundi, je lui ai dit de sursoir puisque j’ai discuté avec les membres de l’Assemblée. Après leur réunion de mardi, si le règlement intérieur est corrigé, il ira faire sa DPG. Le Premier ministre Ousmane Sonko a accepté ma requête », a fait savoir Bassirou Diomaye Faye.

MOBILE ET INTERNET : Orange évoque des perturbations !

0
Tract-Si vous êtes abonnés de Orange et que votre réseau a subi des perturbations aujourd’hui, ce n’est pas à votre niveau. L’opérateur de téléphonie vient d’annoncer des soucis techniques à son niveau.«Sonatel informe son aimable clientèle que des perturbations sont notées pour certains clients sur les réseaux mobile et Internet», a annoncé la compagnie de téléphonie.Elle déclare qu’un retour progressif est actuellement noté, tout en assurant que ses équipes techniques sont toujours mobilisées pour un rétablissement du service.

MISS SÉNÉGAL 2024 : Mame Fama Gaye de Fatick sacrée !

0
Tract-La Miss Sénégal nouvelle vision 2024 s’appelle Mame Fama Gaye, 24 ans, 1m80. Elle vient de la région de Fatick. La 2èmedauphine est la Miss de Louga et la troisième Miss, celle de Dakar, Mariem Ly, étudiante en licence de droit.La cérémonie a été riche en spectacle et en couleurs, mélangeant modernité et astuces traditionnelles. Le public du grand théâtre Doudou Ndiaye Coumba Rose a eu droit à quatre tableaux avec des tenues traditionnelles accompagnées de belles chorégraphies. Ensuite, s’en est suivi une présentation avec des tenues de ville au cours de laquelle les robes de soirée chic et glamour brillant ont été mises en scènes.Multiples facettes sous les projecteurs, teint noir, marron ou foncé ou encore teint clair, sourire ravageur pour tenter de séduire les jurés. Avant de venir à la culture générale pour jauger le niveau intellectuel de ces belles-dames. Mais au final, c’est la région de Fatick qui est sacrée.

CONFÉRENCE DE PRESSE : Après le Président Diomaye, Bougane s’adressera aux Sénégalais !

0
Tract-Entre l’opposant Bougane Guèye Dany et les tenants du nouveau régime, c’est du marquage à la culotte.«Le président du parti ‘’Gueum Sa Bopp’’ organise un point de presse le dimanche 14 juillet 2024, à 19 heures», informe son service de communication.Le rendez-vous avec les journalistes est convoqué au lendemain de la conférence de presse très attendue du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Celle-ci est prévue ce samedi au Palais.

ÉDUCATION : Les décisions de nomination et les arrêtés d’admission, tous signés par l’État !

0
Tract-Le gouvernement a apuré toutes les instances de décisions de nomination et arrêtés d’admission parfois vielles de plus de 5 ans. Selon le journal Le Témoin dans sa parution du jour, les décisions de nominations, les régularisations d’indemnités, les arrêtés d’admission au certificat d’aptitude professionnel (CAP) et au certificat élémentaire d’aptitude pédagogique (Ceap), ainsi que les arrêtés de catégorisation des établissements ont tous été signés.Le journal rapporte que tous les arrêtés de catégorisation des établissements de 2023 à 2024 ont-ils été signés. De même que les décisions de nomination et de régularisation d’indemnités compensatoires de surcharge horaire concernant un total de 2890 enseignants pour les années 2020, 2021 et 2023. Pour ce qui est des arrêtés d’admission au certificat d’aptitudes pédagogiques (CAP) et au Certificat élémentaire d’aptitudes pédagogiques, (CEAP) ce sont 7370 enseignants concernés.D’après le ministre de l’éducation nationale, Moustapha Guirassy, rapporte le journal, cela va garantir une classification appropriée et actualisée des établissements scolaires au Sénégal, des conditions de travail optimales pour les enseignants, mais aussi et surtout améliorer l’efficacité administrative dans le secteur de l’éducation nationale.

KENYA : Le chef de la police démissionne après les manifestations meurtrières

0
Tract-Au Kenya, le chef de la police a dû démissionner au lendemain du limogeage de la quasi-totalité du gouvernement et deux semaines et demie après des manifestations contre un projet de loi de finances violemment réprimées par les forces de l’ordre locales. Japhet Koome a en effet démissionné ce 12 juillet 2024 et le président du pays, William Ruto, l’a accepté, selon un communiqué publié sur X par le porte-parole de la présidence. L’intéressé était en poste depuis novembre 2022.Aux yeux des manifestants, il était vu comme le responsable des violences policières qui ont émaillé le mouvement de contestation de la loi de finances, rapporte notre correspondante à Nairobi, Gaëlle Laleix.Le 25 juin, des manifestations contre de très contestés projets de nouvelles taxes avaient dégénéré, de jeunes manifestants prenant d’assaut le Parlement. La police avait tiré à balles réelles sur la foule.Selon la Commission nationale kényane des droits de l’Homme (KNHCR), 39 personnes sont mortes depuis la première manifestation le 18 juin. De nombreuses organisations de défense des droits humains ont alors critiqué les méthodes employées par les forces de l’ordre et demandé l’ouverture d’enquêtes.Mais si le départ de Japhet Koome était une des requêtes des manifestants, cela pourrait ne pas calmer la tension. « Sa démission n’est pas suffisante, déplore Ernest Cornel, chargé de communication de la KNHCR. Il doit assumer ses responsabilités. Il doit être jugé ! ». La KNHRC avait déjà porté plainte l’année dernière contre Japhet Koome. Mais cela pour les violences policières qui avaient eu lieu durant la contestation post-électorale de 2017 et qui avaient tué 33 personnes.Une dizaine de corps retrouvés près du poste de police de Kware Le même jour, une dizaine de corps ont également été retrouvés dans le bidonville de Mukuru à Nairobi. Enfermés dans des sacs plastiques, ils gisaient à l’air libre dans une carrière, non loin du poste de police de Kware. Quand les populations se sont regroupées pour demander des comptes, elles ont été dispersées aux gaz lacrymogènes. Une enquête est ouverte et les fouilles se poursuivront demain.Le bilan pourrait encore s’alourdir, car les fouilles de la police, ont été interrompues en fin d’après-midi par un mouvement d’humeur des riverains de Mukuru, qu’elle a dispersés avec des gaz lacrymogènes. « Comment la police peut-elle passer à côté d’une chose pareille, s’indigne un habitant joint par téléphone. On veut des réponses. »Le fait que les corps aient été retrouvés dans des sacs plastiques rappelle le sinistre souvenir de la rivière Yala. En mars dernier, une quarantaine de cadavres, y avaient été retrouvés emballés de manière similaire. Les organisations de défense des droits de l’homme avaient alors soupçonné que ces dépouilles appartiennent à des victimes d’exécutions extrajudiciaires.« Nous n’en sommes pas là, tempère Ernest Cornel, chargé de communication de la Commission kényane des droits de l’homme. mais la police doit faire la lumière sur ce qui s’est passé à Mukuru, établir des responsabilités et justice doit être rendue. »Les violences policières sont plus que jamais au cœur des préoccupations du mouvement de la jeunesse Gen Z, c’est-à-dire la génération Z.La police kényane avait déjà été accusée d’usage excessif de la force et d’exécutions extrajudiciaires. Et des manifestations contre la vie chère, à l’appel de l’opposition, avaient donné lieu l’an dernier à des pillages et des affrontements meurtriers au Kenya, faisant au moins 50 morts selon les ONG. Le 26 juin, William Ruto avait annoncé le retrait du projet de loi de finances.Jeudi 11 juillet, le chef de l’État a annoncé le départ de la quasi-totalité de son équipe, à l’exception de son ministre des Affaires étrangères et du vice-président du pays.

BILAN DES TROIS (3) MOIS DU DUO SONKO-DIOMAYE : ‘En 100 jours, on ne peut pas changer la vie d’une Nation’

0
Tract-Entre critiques et interpellations, les 100 jours du régime Sonko- Diomaye occupent ses derniers jours les débats. Allant des hommes politiques, des organisations de la société civile et ou des citoyens lambdas, c’est le sujet de choix dans toutes les discussions.Une situation qui ne laisse pas indifférent le directeur général de la RTS, Pape Alé Niang. Le journaliste qui semble mal à l’aise face à cette actualité qui fait la une de tous les journaux dénonce une fixation et signale qu’on ne peut pas changer la vie d’une Nation en 100 jours.«On fait trop de fixation sur les 100 jours du régime. Un concept à la limite médiatique. Mais que représentent 100 jours dans un mandat de 5 ans ? Peut-on vraiment maîtriser l’appareil étatique si complexe en 100 jours ? Peut-être décliner une vision…Parler des premiers actes posés. Mais en 100 jours, on ne peut pas changer la vie d’une Nation. Certains diront Thiéne bou naré nekh bou bakhé khégn. Wayé si 100 jours dém marché rek gua mana tool », a publié le DG de RTS sur son compte X.