DISTINCTION : Youssou Ndour honoré par l’Université Berklee Valencia en Espagne
Tract-Le chanteur sénégalais vient de recevoir une distinction de l’université Berklee Valencia de l’Espagne.« Je suis honoré d’avoir reçu le titre de Docteur Honoris Causa de la part de l’université Berklee Valencia en Espagne » a écrit aujourd’hui le chanteur sur sa
page Facebook.De l’avis de Youssou Ndour ,cette énième distinction, qui s’ajoute dans son armoire à trophée « récompense son influence musicale » est « une dose de rappel afin qu’il persévère encore et encore ».Le fondateur du groupe Super Etoile de Dakar déclare qu’il va continuer à plaider pour « la préservation de l’identité culturelle africaine et la compréhension mondiale à travers ma musique et mes actions de tous les jours ».
MANSOUR FAYE À ALIOU SALL : ‘On ne doit pas trahir son frère’
Tract-Aliou Sall a annoncé, il y a quelques jours, qu’il prenait ses distances vis-à-vis de sa formation politique, l’Alliance pour la République (Apr). Mais pour Mansour Faye, il s’agit là d’une mauvaise décision de la part du frère de l’ex-président de la République du Sénégal.«J’ai suivi la sortie de Aliou Sall. C’est une sortie inopportune. Quelqu’un d’autre peut avoir cette position, mais j’estime que Aliou Sall ne devrait pas avoir cette posture», a déclaré Mansour Faye. Dans les colonnes de L’Observateur, le frère de l’ex première dame du Sénégal a même tenu à recadrer l’ancien maire de Guédiawaye. Il lui demande de ne pas trahir son frère qui est aujourd’hui le patron de leur parti, même s’il est hors du pays.«Le Président du parti est son frère. Si Aliou Sall a fait l’objet, par le passé, de plusieurs considérations, c’est parce que tout simplement, c’est le frère du président du parti, du président de la République. Ne serait-ce que pour ces raisons, en étant de l’autre côté aujourd’hui, il doit être à côté du président du parti, à côté de son grand-frère pour l’accompagner. Il n’y a pas autre chose qui vaille. Ce que je dis, ce n’est peut-être pas la politique, mais il y a des choses qui ne doivent pas provenir du cercle restreint. On ne doit pas trahir son frère», dit-il.
JUSTICE : Famara Ibrahima Cissé jugé en flagrant délit ce mardi
Tract-Le président de l’Association des clients et sociétaires des institutions financières (Acsif), Famara Ibrahima Cissé va comparaître, en flagrants délits, demain mardi au tribunal de Dakar.Il est poursuivi pour « abus de confiance portant sur une somme de deux millions de franc Cfa » au préjudice de Pathé Mboup, directeur de la société dénommée « Mboubène Transport logistics ».Ayant remis au plaignant un chèque de deux millions de franc Cfa, le président de l’Acsif a pu bénéficier d’une liberté provisoire suite au retrait de la plainte par le plaignant. Cependant, Famara Ibrahima Cissé ne s’est pas encore tiré d’affaire. En effet, le procureur a décidé de poursuivre l’action publique malgré le désistement de M. Mboup.Selon les informations du journal Walfadjri, un engagement de contracter un prêt de 50 millions de Franc Cfa auprès d’une institution de microfinance moyennant une commission de deux millions de franc Cfa , a valu des déboires judiciaires à Famara Ibrahima Cissé. D’après le journal, le président de l’Acsif, après avoir encaissé le montant en question, est resté injoignable. Ce qui a poussé le plaignant à saisir Dame justice
HIVERNAGE : ANACIM annonce de nouvelles pluies dans les prochaines 24 heures
Tract-L’Agence nationale de l’aviation et de la météorologie (Anacim) a annoncé, ce lundi, de nouvelles précipitations qui devront intéresser plusieurs régions du pays.« Au cours des prochaines 24 heures, des orages et pluies d’intensités variables sont attendus sur les régions Sud (Kédougou, Tamba, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor) du territoire avec des risques d’extension sur le Centre-sud (Kaffrine, Kaolack et Fatick).
Les vents seront de secteur Nord-ouest à Ouest et d’intensité faible à modérée », peut-on lire sur le compte réseau social X de l’agence météorologie.Ailleurs, le temps sera nuageux avec des risques d’averses par endroits.Compte tenu de cette forte couverture nuageuse, la chaleur sera par contre « moins marquée sur une bonne partie du pays avec des pics qui varieront entre 29 à 31°C sur le Nord, le Centre et l’Ouest. »Rappelons que les fortes pluies du week-end, notamment à Dakar et dans d’autres localités comme Kaolack ont fait beaucoup de dégâts.
FORTES PLUIES DE CE DIMANCHE : Dakar Dem Dikk annonce des perturbations dans certaines lignes
Tract-Dans une note de trafic, la société Dakar Dem Dikk, informe sa clientèle que des perturbations seront notées dans certaines lignes desservant la banlieue dakaroise.« Chers usagers, en raison des fortes pluies de ce dimanche 07 juillet, la circulation de nos bus connaît quelques perturbations. Il s’agit principalement des lignes de la banlieue dakaroise : (5, 11, 15, 16 A, 208, 213, 219, 220, 221, 227, 228, 311 », indique la note.Toutefois, souligne la société, « les autres lignes urbaines et interurbaines circulent normalement. Nos bus reprendront leurs itinéraires normaux une fois que les conditions météorologiques seront plus favorables ».
SANGALKAM : Demba Diop Sy condamné à payer plus d’un milliard de FcfA pour destruction de biens
Tract-Le tribunal de Dakar a rendu son verdict dans une affaire de destruction de biens à Sangalkam, condamnant le député et maire de Tivaouane, Demba Diop dit Diop Sy, à verser la somme de 1 milliard 93 millions 634 mille 155 francs CFA à Abdou Samba Sy et consorts. Cette information a été révélée par le journal Libération dans son édition de ce lundi 8 juillet.Diop Sy a été reconnu coupable de destruction de biens appartenant à autrui, selon les précisions du journal. Toutefois, le tribunal a rejeté une partie des demandes des plaignants, les déboutant du surplus de leurs revendications financières.Bien que les détails du contentieux n’aient pas été explicitement évoqués, le journal note que l’État du Sénégal et la commune de Sangalkam, également poursuivis dans cette affaire, ont été mis hors de cause par le tribunal.
CRISE DES MÉDIAS : Le président du CDEPS saisit le Président Diomaye
Tract-Lettre ouverte au président de la RépubliqueExcellence, M. le président de la République,Le patronat de la presse sénégalaise voudrait saisir l’opportunité que vous lui offrez de vous proposer des solutions dans la crise que connaissent les médias. Nous saluons vos propos à ce sujet à l’issue de l’audience que vous avez accordée, vendredi 5 juillet 2024, à la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS).Dans ce sens, le patronat de la presse avait introduit, le 1er mai 2024 et le 6 juin 2024, deux demandes d’audience, pour alors s’en référer à votre Haute Autorité, afin de proposer des solutions à la crise structurelle que vivent les médias sénégalais.Après l’avènement des alternances politiques, auxquelles elle a grandement contribué, la presse sénégalaise connaît une crise économique structurelle depuis plus d’une décennie, exacerbée ces dernières années par la pandémie de Covid-19 et la guerre en Ukraine.Des entreprises de presse, jadis florissantes, sont aujourd’hui en situation de quasi-faillite au point qu’elles n’arrivent plus à honorer leurs engagements auprès de leurs travailleurs, des institutions sociales et médicales, des fournisseurs nationaux et étrangers.Cette crise économique et sociale, qui perdure, risque d’hypothéquer l’impératif d’une presse républicaine, libre et indépendante, viable économiquement. Cette précarité économique et sociale du secteur des médias est une menace pour la démocratie, la liberté de la presse, toute politique de souveraineté, le développement économique et social, la stabilité politique, la voix du Sénégal en Afrique et dans le monde.Pourquoi la presse est un secteur névralgiqueC’est de ce point de vue que la presse est stratégique et névralgique pour le Sénégal, au même titre que tous les autres secteurs dans lesquels notre pays ne peut exercer une politique de souveraineté.L’agriculture est un secteur stratégique et névralgique, parce que notre pays importe tout ce qu’il mange. L’éducation est un secteur stratégique et névralgique, parce que nous avons une population analphabète à plus de 50%, de surcroît jeune, qui ne peut pas valablement jouer son rôle dans notre développement économique, social et culturel. D’autres domaines sont érigés en secteurs stratégiques et névralgiques en rapport avec notre niveau de développement et nos objectifs de souveraineté.Tous ces secteurs stratégiques et névralgiques bénéficient d’une politique spécifique de la part de l’État, en matière de fiscalité, de financement et autres.C’est pourquoi au Sénégal, le financement est bonifié pour le secteur de l’agriculture et de l’élevage, du logement social. Des exonérations d’impôts, de taxes et autres avantages sont accordées, y compris aux entreprises étrangères dans les secteurs agricoles et industriels, qui évoluent dans ces secteurs stratégiques et névralgiques.Même le tourisme, pour les emplois créés et son apport en devises, a une fiscalité spécifique.Ces secteurs stratégiques et névralgiques méritent le soutien de l’État pour, à terme, assurer la souveraineté nationale dans ces domaines.Apport de la presse pour le SénégalÀ combien de milliers de milliards peut-on estimer le rôle de la presse ?La presse sénégalaise est un bien immatériel inestimable, qui a permis les alternances politiques, qui nous fait l’économie de guerres civiles, qui garantit la stabilité politique et sociale, promeut le vivre ensemble, la préservation des catastrophes sanitaires…La presse a une mission de service public. À ce titre, c’est la presse qui informe le citoyen, vulgarise les politiques publiques, impulse la conscience citoyenne, favorise la transparence dans la gestion publique, garantit la pluralité politique, participe à la lutte contre les pandémies, diffuse les connaissances techniques et scientifiques, raffermit le sentiment national…Beaucoup de pays environnants, économiquement plus puissants, ont une presse dévoyée, au service de partis, d’ethnies et de lobbys.La déchéance de la presse sénégalaise pourrait créer l’instabilité politique et sociale que connaissent nos voisins, dans une situation larvée de guerre civile permanente.Excellence, M. le président de la République, la politique de souveraineté, que vous prônez, a comme condition première la consolidation ou la réémergence d’une presse républicaine, libre et indépendante, viable économiquement. C’est un enjeu de souveraineté nationale et internationale.Dans le cadre de votre volonté de changement systémique, notre presse peut façonner l’homo senegalensis et vendre le rêve sénégalais. Nous attendons de vous cette volonté politique pour permettre créer les conditions de cette presse libre et indépendante.Veuillez, M. le président de la République, recevoir l’expression de notre considération républicaine.Mamadou Ibra KANE, président du
Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal (CDEPS).
Dakar, le 7 juillet 2024.Plan d’actions pour la presseOrientations stratégiques de l’information et de la communication1. Élaboration d’une Stratégie nationale de l’Information et de la Communication (SNIC)2. Réforme de la formation des journalistes et des techniciens des médiasLiberté de la presse3. Refonte des textes (Code de la presse, Code pénal, Code de procédure pénale)4. Loi d’accès à l’informationEnvironnement économique5. Fiscalité des entreprises de presse6. Centre de gestion agréé des médias7. Loi sur la publicité8. Règlementation du marché publicitaire de l’État9. Fonds d’investissements pour la presse10. Fonds de garantie pour les entreprises de presse11. Fonds pour la digitalisation des médiasAssainissement du secteur de la presse12. Mise à niveau des entreprises de presse avec le Bureau de mise à niveau13. Cahier de charges pour les entreprises de presse14. Révision de la délivrance des licences aux entreprises de presse audiovisuelles étrangères.
OUSMANE SONKO À LA JEUNESSE : ‘Votre solution ne se trouve pas dans les pirogues’
Tract-Le Premier ministre Ousmane Sonko a appelé samedi les jeunes à ne pas emprunter la périlleuse route de l’Atlantique vers l’Europe, quelques jours après le naufrage meurtrier d’un bateau de migrants au large de la Mauritanie.
Près de 90 migrants partis pour l’Europe ont péri lorsque leur navire a chaviré cette semaine et des dizaines de personnes sont portées disparues dans ce drame, le plus récent d’une longue série sur la dangereuse traversée au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest.« Un énième naufrage s’est passé au large de nos côtes et qui aurait coûté, en attendant d’avoir les chiffres exacts, la vie à beaucoup de jeunes », a déclaré M. Sonko lors d’un discours à l’université Gaston Berger de Saint Louis diffusé sur sa page Facebook.« C’est dommage, c’est déplorable. Je lance encore un appel à la jeunesse: votre solution ne se trouve pas dans les pirogues », a-t-il ajouté, s’exprimant devant des centaines de jeunes.Jeudi, l’agence de presse officielle mauritanienne avait indiqué que les garde-côtes avaient récupéré les corps de 89 personnes dans un gros bateau de pêche traditionnel qui avait chaviré au large de la côte sud-ouest du pays lundi.L’agence a cité des survivants selon lesquels que le bateau était parti de la frontière entre la Gambie et le Sénégal avec 170 passagers à bord, ce qui porte le nombre de personnes manquantes à 72.La route de l’Atlantique est particulièrement dangereuse à cause de ses forts courants et parce que les migrants y voyagent sur des bateaux surchargés, parfois pas en état de naviguer, manquant généralement d’eau potable.Mais elle est de plus en plus empruntée à cause du renforcement de la surveillance en Méditerranée par de jeunes gens en quête d’un meilleur avenir en Europe.« Les pays que certains jeunes veulent aller rejoindre, je peux vous assurer qu’ils sont eux-mêmes en crise ou en début de crise », a assuré samedi M. Sonko.« L’avenir du monde est en Afrique, et vous devez en être conscients, vous les jeunes. Le seul continent qui a encore une marge de progression et de croissance importante, c’est l’Afrique », a-t-il estimé.Plus de 5.000 personnes sont mortes en essayant de rejoindre l’Espagne par la mer sur les cinq premiers mois de l’année, soit 33 morts par jour, selon Caminando Fronteras, une ONG espagnole.Il s’agit du nombre de décès quotidiens le plus élevé depuis que l’ONG a commencé à collecter des données en 2007.
SORTIE VIRULENTE DE BILAL DIATTA SUR MARIÈME FAYE SALL : L’APR hausse le ton !
Tract-Le parti de l’Alliance pour la République (APR) semble ne pas pouvoir digérer les révélations faites par le maire de Keur Massar, Bilal Diatta, concernant une proposition que l’ancienne première dame lui aurait faite. Ainsi, face à ces propos « mensongères », l’APR, via un communiqué alerte l’opinion nationale et internationale sur ces dérapages inadmissibles, dangereuses » et condamne fermement ces propos diffamatoires et calomnieux.«Depuis quelques jours, de sinistres individus, sans doute, soucieux de se rappeler au bon souvenir des nouvelles autorités, tentent de jeter le discrédit sur le Président Macky Sall et sa famille.
Le dernier acte du genre est la déclaration tonitruante et mensongère du maire de Keur Massar.
M. Bilal Diatta a dépassé toutes les limites de l’acceptable et du raisonnable puisqu’il accuse le Président Sall d’avoir tenté à plusieurs reprises d’assassiner M. Ousmane Sonko, alors opposant », lit-on sur le communiqué.Le Secrétariat Exécutif National de l’APR (SEN) tient à signaler, auprès de l’opinion nationale et internationale ces « dérapages inadmissibles et appelle les Sénégalais à l’extrême vigilance et surtout à condamner fermement et vigoureusement ces propos outrageants, diffamatoires et calomnieux, surtout extrêmement dangereux pour notre pays, son image démocratique et sa stabilité politique ».
« A cet égard, le SEN interpelle les autorités et les engage à prendre les mesures immédiates pour mettre fin à de telles pratiques relayées et amplifiées par les réseaux sociaux et qui sont de nature à saper notre unité nationale et la cohésion sociale », dénonce l’APR, indiquant que « l’adversité en politique ne saurait tout justifier et tolérer ».Ainsi, l’Alliance pour la République fait savoir qu’il n’acceptera plus que des individus salissent l’honorabilité et la réputation de l’ancien Président Macky Sall. Sur ce, il demande au procureur de s’autosaisir sur le cas du Maire de Keur Massar, Bilal Diatta.
« Pour sa part, l’APR n’acceptera plus que de sinistres individus, à la poursuite d’une carrière ou d’un intérêt personnel et dont certains, il n’y a guère longtemps lui faisaient allégeance, salissent l’honorabilité et la réputation du Président Macky SALL.Pour l’heure, devant la gravité des affabulations de Mr Diatta, l’APR demande publiquement et solennellement au Procureur de la République d’ouvrir une enquête et des poursuites contre ce dernier, afin qu’il soit judiciairement et définitivement établi que Mr Diatta et tous les individus de son acabit, sont des fabricants de mensonges d’autant plus grossiers qu’ils ne sont inventés que pour plaire aux nouveaux tenants du pouvoir », déclare la SEN APR, qui menace d’user d’autres recours si le procureur ne s’autosaisit pas. « À défaut pour le Parquet de s’autosaisir immédiatement, d’autres moyens politiques et judiciaires seraient mis en œuvre. Si rien n’est fait pour civiliser les rapports politiques, comme le fait l’APR depuis la perte du pouvoir, celle-ci répondra au coup par le coup sans concession, ni faiblesse aucune ».


