65e SOMMET CEDEAO : Diomaye plaide pour des réformes adaptées aux réalités
Tract-Le Président Sénégalais Bassirou Diomaye Faye a marqué de par son discours axé sur des réformes à mener pour arrimer la CEDEAO aux réalités actuelles, le sommet d’Abuja tenu ce dimanche à Abuja. Dans son adresse à ses homologues de la sous région, Diomaye Faye a davantage insisté sur cette nécessité de réformer l’instance ouest africaine.“Il me semble d’engager les réformes idoines pour adapter la CEDEAO aux réalités de son temps et consolider notre marche collective vers des objectifs communs “ a plaidé le Président Faye.Avant d’ajouter : “ À cet effet, le Sénégal soutient la révision du protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance dont l’adaptation contribuera à la sauvegarde des idéaux démocratiques qui font sa raison d’être”.Outre ces deux points soulevés, le président de la République du Sénégal a également souligné l’importance de renforcer l’indépendance de la Cour de justice de la CEDEAO. Par la même occasion, il a appelé au renforcement des cadres préventif des conflits. Qui selon lui, par la mise en avant des concertations.
[AFRICA TIMES] Assimi Goita nommé Président de la Confédération des États du Sahel pour un mandat d’un an
Tract-Les dirigeants militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont signé, ce samedi 6 juillet, à Niamey l’acte constitutif de la Confédération des États du Sahel (CES).
Le Colonel Assimi Goïta, chef de la transition malienne, a été désigné Président de la CES qui aurait son parlement à Ouagadougou au Burkina Faso.Cette alliance est devenue ce samedi une confédération de quelque 72 millions d’habitants, afin de « franchir une étape supplémentaire vers une intégration plus poussée entre les États membres », selon le communiqué final du sommet.
Selon le même document, la nouvelle Confédération des Etats du Sahel (CES) va créer une Banque d’investissement et un Fonds de stabilisation.Ces trois pays ont annoncé, en janvier dernier, leur retrait de la CEDEAO, une organisation qu’ils jugent instrumentalisée par la France, ex-puissance coloniale avec laquelle ils ont multiplié les actes de rupture.Samedi, en ouverture du sommet, le chef du régime militaire nigérien Abdourahamane Tiani a affirmé que les peuples de leurs trois pays avaient « irrévocablement tourné le dos à la CEDEAO ».Le général Tiani s’exprimait devant son homologue burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, et malien, le colonel Assimi Goïta.
Les trois hommes, tous vêtus de leurs habits militaires, se sont rendus vers 13h00 locales au centre de conférences de Niamey où le sommet s’est tenu sous haute sécurité.Le général Tiani a appelé à faire de l’AES une « alternative à tout regroupement régional factice en construisant une communauté souveraine des peuples, une communauté éloignée de la mainmise des puissances étrangères ».
CANDIDATS EXCLUS AU BAC POUR FRAUDE : Abdourahmane Diouf les renvoie devant la commission de discipline
Tract-Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr Abdourahmane Diouf, a réagi suite à l’exclusion des candidats du baccalauréat de leurs centres d’examen, notamment à Kaolack et à Dakar, parce qu’ils avaient par devers eux des téléphones portables. Il assure que les candidats concernés seront traduits devant la commission de discipline.« Pour le cas des candidats exclus pour fraude, les présidents de jury ayant pris ces décisions ont appliqué la loi. Maintenant, la voie qui s’ouvre pour ces élèves et parents, c’est d’aller devant la commission de discipline pour défendre leur cas. Je pense pouvoir dire que la commission de discipline pourra se réunir dans le plus bref délai pour statuer sur tous les cas de fraude du bac », a annoncé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, hier vendredi, en marge de l’installation de la Commission d’orientation des nouveaux bacheliers.Il précise que cette commission est autonome. « C’est à elle d’évaluer la situation de chaque élève, pour dire si la punition sera d’une année ou si la punition peut être rapportée pour que l’élève puisse faire de la session de remplacement. Je défends l’application stricte de la loi, mais je comprends aussi la douleur humaine qu’il y a derrière l’élimination des élèves dans ces conditions », a indiqué Abdourahmane Diouf.
TAMKHARITE 2024 : La date fixée par la Conacoc !
Tract-La Tamkharite sera célébré le mardi 16Juillet 2024, annonce la Commission Nationale de concertation sur le Croissant Lunaire (CONACOC) qui s’est réunie ce samedi 06 Juillet 2024 à la RTS pour scruter le croissant lunaire.« Après avoir recueilli toutes les informations venant de nos représentants qui sont dans les différentes localités du pays, Il résulte que le croissant lunaire n’a été aperçu dans aucune localité du pays », informe la CONACOC.Par conséquent le lundi 08 juillet 2024 sera le premier jour du mois lunaire Mouharam. « La Tamxarite sera célébrée dans la nuit du mardi 16 juillet 2024 », lit-on.[REPORTAGE ‘TRACT’] JEUNESSE/VACANCES SCOLAIRES 2024: Des écoliers, sans cachotteries, confient à Tract le programme de leur vacances à la hawaïenne
TRACT – Aussitôt après la fermeture des classes, les jeunes écoliers n’ont pas tardé à élaborer leur programme de vacances qu’ils ont minutieusement préparé depuis plusieurs mois grâce à des cotisations issues de leur argent pour petit déjeuner. Dans des échanges que nous avons eu avec des écoliers âgés entre 17 et 19 ans que nous avons rencontrés à la plage d’Asecna, ces derniers ont confié à Tract comment ils comptent passer leurs vacances pendant lesquelles ils vont tout se permettre. Mais, si certains parmi ces écoliers ont prévu de passer des vacances divertissantes en jugeant que tout leur est permis après 9 mois d’études, d’autres, par contre, ont prévu de trouver du travail pour préparer la prochaine rentrée et diminuer la charge à leurs parents pour les fournitures et vêtements.Matar Gueye, élève en classe de Première, au lycée de Yeumbeul, estime que c’est le moment de faire la fête sans retenue :“ Actuellement c’est les vacances, tout est permis. Chaque chose a son temps, maintenant que l’école a fermé ses portes il n’y aura pas de problème si on se couche tard. Durant l’année scolaire je sortais rarement avec mes amis à cause des études. Mais là, nous comptons bien rattraper le temps perdu. Nous allons planifier des sorties, inviter nos copines, louer un appartement meublé à Somone ou à Ngaparou pour un “Yeendou”, partir aussi en boîte de nuit à Saly. L’argent est déjà disponible parce que durant l’année scolaire on cotisait chacun 5.000f à la fin de chaque mois. Certains d’entre nous faisaient des économies sur l’argent de leur petit déjeuner que leur donnaient leurs mères pour pouvoir assurer leur cotisation et d’autres comme moi jouaient à Xbet pour pouvoir cotiser. Nous sommes encore jeunes, à notre âge on a le droit de nous divertir. Nous n’allons pas descendre du droit chemin, nous ne prenons rien d’illicite, on va juste utiliser du chicha et ça c’est pas interdit par la loi”, nous a confié ce jeune garçon âgé de 19 ans.Dans le même sillage, Mamadou Ndour, lui aussi élève en classe de Première, prévoit de se divertir mais pas comme le premier interrogé :“ J’ai bien travaillé à l’école en mettant beaucoup de sérieux sur les études. J’étais en classe de Première L2, j’ai eu une moyenne de 12,25 au premier semestre et une moyenne de 13,50 au second semestre. Durant toute l’année scolaire je ne suis jamais sorti pour aller à une soirée ou à une sortie parce ma mère me mettait beaucoup de pression en me disant que je suis en préparation d’une classe d’examen pour l’année prochaine. Maintenant que je suis en vacances, je vais essayer de respirer un peu, me libérer l’esprit, faire un peu la fête parce que je sais que ma mère ne va pas me laisser avoir de longues vacances, elle va m’inscrire pour des cours de vacances à partir du mois de septembre. J’attends juste que le baccalauréat passe pour que je commence à sortir avec mes amis. Nous allons comme d’habitude faire des sorties à Ngor, Voile d’or ou à la plage BCEAO, organiser des matchs avec des amis d’autres quartiers avec qui nous partageons la même classe. Mais sérieusement vous pouvez être rassurés, moi et mes amis sommes très sages. Nous n’allons ni fumer ni boire, on va juste sortir pour nous amuser, pour manger, danser et changer les esprits”, a-t-il rassuré.Ansou Ndiaye lui, en classe de seconde, ne se permet pas d’avoir des vacances. Il prévoit plutôt d’aller travailler pour préparer les dépenses de la prochaine rentrée :“Moi je suis plus occupé pendant les vacances que pendant l’année scolaire. Depuis que j’étais en classe de 4e, je travaille durant les vacances pour avoir un peu d’argent et préparer la rentrée scolaire. Mon oncle est menuisier bois, je pars dans son atelier pour y travailler. Je maîtrise beaucoup de choses maintenant, je suis un élève avec un métier que je perfectionne. Je peux déjà faire des portes, des fenêtres, je peux raboter un bois jusqu’à lui donner une forme plate, ce qui est une chose difficile. En dehors de l’argent que j’y gagne pour préparer mes rentrées scolaires, je fais de la menuiserie parce que mon oncle m’a dit que c’est plus sûr d’avoir un métier comme ça si les études ne se passent pas bien, je pourrais avoir un travail que je maîtrise déjà. C’est vrai que je n’aurai pas des vacances comme mes camarades de classe mais l’avantage est que je ne vais pas fatiguer mes parents. Je pourrais acheter mes vêtements et mes fournitures de mon propre argent”, a-t-il prévu.Hadj Ludovic
FONDS COVID-19 : Mansour Faye porte plainte contre Aminata Touré
Tract-Le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, a engagé des poursuites judiciaires contre Aminata Touré pour diffamation liée à la gestion des fonds COVID, pour un montant totalisant 1000 milliards de francs CFA.Le litige sera jugé le 27 juillet prochain. Aminata Touré a commenté cette affaire sur sa page Facebook, dénonçant une « vendetta » de la famille Faye-Sall, insinuant des pratiques de gouvernance discutables.Tract vous livre en intégralité la note !« La Vendetta aussi insensée qu’infructueuse de la Famille Faye-Sall!Je fais l’objet d’une plainte de Mansour Faye ancien ministre et actuel beau-frère de Macky Sall. Mansour Faye m’accuse de l’avoir diffamé à propos de sa gestion des 1000 milliards des fonds COVID.Rien de moins! Il aurait dû installer dans sa plainte des centaines de sénégalais qui ont fait publiquement le même constat. La belle-famille du Président Macky Sall n’en finit pas de me poursuivre d’une vendetta aussi insensée qu’infructueuse.Ce fut d’abord Madame la Première Dame qui pendant 10 ans a réussi à casser tous ceux qui s’opposaient à ses usurpations inacceptables de la fonction présidentielle.Ensuite, son frère Adama Faye de Grand Yoff qui se rêvait en maire de Dakar et aujourd’hui c’est au tour du chef de clan Mansour Faye qui aurait exigé de son beau-frère Macky Sall mon renvoi de l’Assemblée Nationale suite à ma proposition de loi sur les incompatibilités familiales. Nombreux sont ceux dont les carrières professionnelles et politiques furent brisées parce que refusant le dictat moyenâgeux de la belle-famille présidentielle.Grâce à Dieu, à la mobilisation des sénégalais et au sacrifice de près de 60 jeunes sénégalais Macky Sall et sa belle-famille sont partis! Que Mansour Faye n’oublie surtout pas de se présenter le 27 juillet au tribunal avec la déclaration de tout son patrimoine et celui de sa famille au Sénégal et à l’ETRANGER. »
JOURNÉE NATIONALE DE NETTOIEMENT : Ousmane Sonko bien arrivé à Saint-Louis
Tract-Le Premier ministre Ousmane Sonko est en visite à Saint-Louis ce samedi 6 juillet pour présider la deuxième édition de la Journée nationale de nettoiement, connue sous le nom de « Setal Sunu Réew ». Cette initiative, lancée par le Président Bassirou Diomaye Faye le 1er juin dernier, vise à mobiliser les citoyens pour l’assainissement et la propreté de leurs communautés.Le ministre de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, qui joue un rôle central dans l’organisation de cet événement, a expliqué dans un entretien avec Le Soleil l’importance de cette journée, particulièrement en cette période d’hivernage. «Le contexte d’hivernage dans lequel nous sommes justifie déjà le choix porté encore sur l’assainissement comme lors de la première journée», a-t-il déclaré. Il a également félicité le peuple sénégalais pour sa participation massive lors de la première édition.Le ministre a appelé tous les Sénégalais à rester mobilisés pour cette deuxième édition, en visant à surpasser les efforts précédents. Il a souligné l’importance de l’approche communautaire dans cette campagne, insistant sur l’implication de toutes les sphères de la société, y compris les familles, les écoles, les religieux et les médias.Cheikh Tidiane Dièye a également évoqué la nécessité de renforcer la police de l’Assainissement pour constater et sanctionner les infractions. «Sensibiliser avant de sanctionner», a-t-il précisé, tout en ajoutant qu’il est crucial de maintenir une organisation et une vigilance communautaire au niveau des quartiers et des villages. Il a exhorté les populations à ne pas jeter les ordures dans la rue, à ne pas obstruer les canaux, et à participer activement à l’entretien des infrastructures d’assainissement.
ESCROQUERIE : Famara Ibrahima Cissé libéré, après s’être acquitté des deux (2) millions
Tract-Après une garde à vue de trois jours, Famara Ibrahima Cissé a été déféré ce vendredi matin par le commissariat de Bel-Air, pour abus de confiance et escroquerie portant sur deux millions de francs CFA.Mais à la suite d’une médiation pénale, le président de l’Association des clients et sociétaires des institutions financières (Acsif) a bénéficié d’une liberté provisoire. Ceci, après le remboursement de la somme de 2 millions de francs CFA, objet de son arrestation, par sa famille, a appris Seneweb d’une source proche du parquet. Le plaignant, P. Mboup, directeur général d’une société de la place, après avoir encaissé la somme due, s’est désisté de l’affaire. Ainsi, le procureur a libéré le mis en cause, nous apprend Seneweb.Pour rappel, P. Mboup avait déposé une plainte sur la table de la commissaire de Bel-Air contre Famara Ibrahima Cissé. Le plaignant lui avait remis un acompte de deux millions de francs CFA, dans l’espoir d’obtenir un prêt de cinquante millions de francs CFA. Mais le président de l’Acsif n’avait pas honoré son engagement et ne répondait plus au téléphone, d’après P. Mboup.Ce dernier dit avoir « connu Famara Ibrahima Cissé à travers une émission télévisée comme invité. C’est à partir de là que j’ai pris son contact téléphonique, étant donné qu’il développait sur les contentieux entre clients et banquiers. C’est dans ce contexte qu’on a commencé à nouer des relations et il est finalement devenu mon conseiller financier ».Interrogé sur procès-verbal, le 2 juillet dernier, par la police de Bel-Air, M. Cissé avait reconnu les faits.


