ÉDUCATION : L’examen du BFEM reporté !

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Tract-Le ministère de l’Éducation nationale Moustapha Guirassy informe l’ensemble des candidats que l’examen du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) initialement prévu à partir du jeudi 18 juillet 2024 est reporté au lundi 22 juillet 2024.Le Directeur des examens et concours, les inspecteurs d’académie ainsi que les Inspecteurs de l’Éducation et de la Formation sont chargés de veiller à la bonne mise en œuvre de cette décision dans leurs juridictions respectives.A noter que le ministre n’a pas donné les raisons du report.

TRAFIC DE FAUX BILLETS À YEUMBEUL-COMICO : Une arrestation et des billets noirs saisis

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Tract-Les policiers du commissariat de Yeumbeul-Comico ont réussi à démanteler un réseau de faux-monnayeurs. L’opération a abouti à l’arrestation d’un individu en possession d’un lot de billets noirs, utilisé pour fabriquer de faux billets de banque.Cette opération a été initiée suite à l’exploitation d’un renseignement signalant l’existence d’un réseau de faussaires. Lors d’une descente inopinée, les policiers ont interpellé A. Diallo, un vendeur de café, dans sa chambre où ils ont découvert les billets noirs.Interrogé sur procès-verbal, A. Diallo a révélé que son complice, connu sous le nom de S., détenait le matériel nécessaire pour laver et transformer ces billets noirs en faux billets de banque. Les enquêteurs ont alors tenté de piéger S., basé à Hann-Maristes, mais ce dernier a réussi à échapper au traquenard tendu par les forces de l’ordre.Malgré cette fuite, l’enquête diligentée par le commissariat de Yeumbeul-Comico a permis de rassembler suffisamment de preuves pour déférer A. Diallo au parquet. Les autorités continuent de rechercher les complices impliqués dans ce réseau de faux-monnayeurs, rapporte Rewmi Quotidien.

CONSEIL ÉCONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL : ‘J’ai compris et accepté ma nomination’ lance Fou Malade

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Tract-Fou Malade est membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Nommé par Macky Sall, le rappeur a été récemment installé par le président de l’institution, Abdoulaye Daouda Diallo. L’une des figures majeures du mouvement hip hop sénégalais a ainsi arboré son écharpe vert-jaune-rouge sous sa casquette de président de la commission Culture, Sport, Tourisme et Environnement du CESE.«Les choses sérieuses commencent», a-t-il commenté, après son installation, dans un entretien paru ce jeudi dans L’Observateur. Mais au début, il croyait à une mauvaise blague. «Au départ, je pensais simplement que ma nomination par le Président sortant, Macky Sall, à quatre jours de son départ, était une provocation. C’est plus tard, après avoir eu des discussions sur le sujet avec des personnes ressources, que j’ai compris et accepté ma nomination.»Malal Talla, à l’état civil, est au CESE pour le compte de la société civile. «J’ai été désigné par Moudiaye Cissé, directeur exécutif de l’ONG 3D, en remplacement de Birahim Seck du Forum civil», précise Fou Malade.

RAPPORT GÉNÉRAL DES ASSISES NATIONALES DE LA JUSTICE : Diomaye séduit par la qualité des travaux et la pertinence des propositions

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Tract-Cette cérémonie était l’occasion pour le Président Diomaye Faye de revenir de long en large sur la qualités des travaux qui ont abouti à des recommandations pertinentes, selon ses dires. Pour le successeur de Macky Sall et de ses propres termes,  » l’exigence de réforme et de modernisation est largement mise en exergue dans les travaux des assises de la justice ». Qui plus est, ajoute-t-il, « cela conforte notre souhait d’adapter notre cadre juridique en corrigeant ses imperfections et ses lacunes ».Dans cette optique, les préoccupations majeures, comme soulignées par le Président Diomaye, demeurent entre autres « les réformes sur le Conseil supérieur de la magistrature, l’ouverture des professions libérales, la mise aux normes des lieux de détention, l’africanisation des symboles de la justice, l’encadrement des pratiques illégales comme le retour de parquet, la refonte du Code pénal et du Code de procédure pénale afin d’en extraire les dispositions abusives et arbitraires ».Outre ces préoccupations majeures susmentionnées figurent en bonne place les réformes de l’administration pénitentiaire. Ainsi, le Président prévoit d’en faire « l’objet d’une attention particulière à travers l’amélioration des conditions de détention et la restauration de la dignité des détenus ».« Les interrogations et les propositions apportées sur les imaginaires, les valeurs et la perception de la justice seront à même de guider les prochaines mutations pour mieux arrimer le service public de la justice aux normes culturelles africaines a fait savoir le locataire du palais Léopold Sédar Senghor. Les réformes proposées ont reçu un jugement positif de la part du président de la République. Pour qui « bien que pertinentes, elles (les réformes) ne sauraient à elles seules apportées les changements en profondeur ou encore les ruptures qui donneront de nouvelles perspectives à notre Justice ».Dans le contenu du rapport général il est également fait état de moderniser la justice. Dans ce cadre les propositions mettent en avant la transformation digitale avec la dématérialisation et la numérisation pour anticiper sur les besoins futurs par une bonne appropriation de l’intelligence artificielle.Non sans se limiter à cette étape, le professeur Babacar Guèye et son équipe ont, en outre, proposer « la création de nouvelles institutions comme la haute autorité de la justice, la Cour constitutionnelle ainsi que l’instauration d’un juge des libertés et de la détention ». De telles idées arrimées aux transformations systémiques de la justice restaurant, de ce fait, la confiance et le respect mutuels entre la justice et les justiciables ont séduit le Président de la République.

DOSSIER FULBERT SAMBOU -DIDIER BADJ AMNISTIÉ : Ismaïla Madior Fall apporte des précisions et évoque un ‘lapsus’

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Tract-Sa sortie a remué le couteau dans la plaie encore béante. Invité de Maïmouna Ndour Faye hier sur 7TV, l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, a été interrogé sur l’affaire non encore élucidée de la disparition du militaire Fulbert Sambou et du gendarme Didier Badji dans des conditions troubles.Dans sa réponse, l’ancien garde des Sceaux a souligné que l’affaire en question est couverte par la loi d’amnistie adoptée au forceps au mois de mars dernier et dont le texte indique : « La loi d’amnistie couvrira tous les faits susceptibles de revêtir la qualification d’infraction criminelle ou correctionnelle commis entre le 1er février 2021 et le 25 février 2024, tant au Sénégal qu’à l’étranger, se rapportant à des manifestations ou ayant des motivations politiques, y compris celles faites par tous supports de communication, que leurs auteurs aient été jugés ou non. »Une sortie qui a suscité moult réactions.« Cette déclaration d’Ismaïla Madior Fall est d’une extrême gravité. Dire que la disparition de ces deux gendarmes est liée aux événements survenus entre 2021 et 2024, dont il était d’ailleurs un acteur majeur qualifié de faucon, renforce la conviction des Sénégalais sur ce dossier », fulmine Pape Alé Niang à ce propos.Emboîtant le pas au directeur général de la RTS, l’ancienne Première ministre Aminata Touré n’y va pas avec le dos de la cuillère.« Nous avons entendu avec effarement de la bouche de l’ancien garde des Sceaux Ismaïla Madior Fall que l’affaire des gendarmes portés disparus Didier Badji et Fulbert Sambou serait couverte par la loi d’amnistie sur les événements politiques de 2021 et 2023 ! Ah bon ? Ismaïla Madior Fall est mis en demeure hic et nunc d’expliquer aux Sénégalais quel est le lien entre la disparition par noyade supposée des deux gendarmes et les événements politiques amnistiés. Voilà une raison de plus pour révoquer cette loi d’amnistie qui porte atteinte aux droits des victimes », lance-t-elle dans un post sur Facebook.« Précision de ma pensée »Ayant eu écho du tollé que ses propos ont suscité, Ismaïla Madior Fall « précise » la réponse qu’il a servie de manière « spontanée » et par « inadvertance ». « Précision de ma pensée au cours de l’émission ‘L’invité de MNF’ du 3 juillet 2024. Au cours de l’émission de mercredi soir avec Maïmouna Ndour Faye sur la #7TV, réagissant à une curieuse relance inattendue sur l’éventuelle intégration de ‘l’affaire Didier Badji et Fulbert Sambou’ dans le champ d’application de la loi d’amnistie, j’ai, spontanément et par inadvertance répondu par ‘en principe oui’ », confie-t-il.Évoquant « un lapsus », il ajoute : « Je tiens à préciser que cette affaire n’a aucun rapport avec la loi d’amnistie. Ma réponse est tout simplement un lapsus dont je voudrais m’excuser auprès des téléspectateurs et de toutes personnes que ces propos auraient choqués. »

MÉDIAS : Les comptes de GFM bloqués ! (Birane Ndour)

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Tract-Après les groupes Avenir communication, dirigé par Madiambal Diagne, et Wal fadjri, fondé par feu Sidy Lamine Niass, le Groupe Futurs Médias (GFM) a vu ses comptes bloqués par le fisc. La révélation est du directeur général du groupe, Birane Ndour. Le fils de Youssou Ndour précise que les comptes de l’entreprise qu’il dirige sont «bloqués depuis des semaines».Repris par L’Observateur, l’un des invités de l’édition spéciale sur la chaîne télé du groupe, TFM, se lâche : «Les gens taxent souvent GFM comme étant un groupe qui ne s’acquitte pas de ses impôts. Je ne dirigerai jamais un groupe qui ne s’acquitte pas de ses impôts. GFM paie ses impôts. Le bon discours serait : ‘GFM doit de l’argent au Fisc’, comme presque toutes les entreprises et je pense que c’est normal. Les comptes de GFM ont été bloqués depuis des semaines, mais on a préféré rester dignes dans cette dure épreuve parce que nous avons l’habitude des Avis à tiers détenteur (ARD).»Birane Ndour confesse que GFM, à l’instar des autres groupes de médias, ploie sous ses charges : «Quand on a un groupe avec 700 employés avec une masse salariale assez conséquente, il y a trois taxes dont vous devez vous acquitter. La première s’appelle VRS (Versement de la retenue à la source), la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) et BRS (Bordereau de retenue à la source). […] Toutes [les entreprises de presse] sont dans l’agonie. Ce que les gens pensent est différent de la réalité. Quand vous asphyxiez la presse, vous asphyxiez une partie de votre démocratie.»«Je suis d’accord avec le gouvernement sur la gestion de la fiscalité. Dans un pays qui se gère avec les recettes fiscales et douanières, il est normal que les gens s’acquittent de leurs impôts. Mais, cela ne doit pas être une fiscalité punitive», plaide le patron de GFM.Birane Ndour était aux côtés de Mamadou Ibra Kane du CDEPS, de Seydina Aba Guèye de la Convention des jeunes reporters et d’Alioune Tine de la société civile.

CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA MAGISTRATURE : ‘Je suis neutre’ lance Bassirou Diomaye Faye

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Tract-Bassirou Diomaye Faye, Président de la République, s’est exprimé, ce jeudi à Dakar, sur la question de sa présence au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) point sur lequel il n’y avait pas eu de consensus lors des assises sur la réforme de la justice.« Il m’est revenu que des magistrats ne sont pas d’accord pour que le Président de la République quitte le conseil supérieur de la magistrature. Je tiens à préciser que je ne tiens ni en rester ni en sortir. Je suis neutre par rapport au Conseil supérieur de la magistrature.Si les arguments du plus grand nombre ont plus de poids par rapport à la pertinence, sachez que je ne resterai plus dans le CSM. Et je n’en fais pas une obsession. Mais, je pense qu’il y a lieu de prêter une oreille attentive aux magistrats qui veulent que le président de la République reste au CSM, parce qu’après tout, il est question de leur indépendance. Mais, même si on les écoute, et que leurs arguments ne sont pas convaincants, je ne resterai pas. Donc, je ne tiens absolument pas à rester là-bas, mais je ne tiens pas aussi à en sortir », a-t-il déclaré.À noter que le Chef de l’Etat recevait les conclusions des assises sur la Réforme de la justice au Palais de la République avec les acteurs.

ASSISES NATIONALES DE LA JUSTICE : Le rapport général remis au Président Diomaye

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Tract-Le Président de la République Bassirou Diomaye Faye a reçu ce mercredi dans l’après midi le rapport général des assises de la justice.La cérémonie a eu lieu au palais présidentiel. Le facilitateur, professeur Babacar Gueye et son équipe ont tenu a remercié le président de la République pour la confiance.Après son allocution portée sur le déroulement des travaux et des recommandations, Professeur Gueye a remis solennellement au Président Diomaye le rapport, sous une salve d’applaudissements.Le Président de la République très satisfait des travaux a remercié les membres des différentes commissions. Dans son allocution, il a marqué sa satisfaction quant à la qualité des travaux et des ressources humaines.Toujours dans son adresse, le président de la République s’est dit disposé et prêt pour la mise en application des recommandations. Dont le d’orgue est la réforme et la modernisation de la justice.

SABAR DES MINEURS À LOUGA : Cinq (5) personnes interpellées

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Tract-Des vidéos montrant des fillettes habillées de manières indécentes dansant au rythme des tam-tams ont fait le tour de la toile lors d’un « sabar » (séance de tam-tam) organisé dans un quartier de Louga. La vidéo a suscité l’indignation de beaucoup de Sénégalais.Une enquête n’a pas tardé à être ouverte par le Commissaire central de la capitale du Niambour, appuyé par les éléments de la police judiciaire, cinq (5) personnes ont été mises aux arrêts pour l’instant, dont des batteurs et les organisatrices de la cérémonie.Après la publication de ses vidéos mettant en scène des fillettes dansant de manière extravagante sur les réseaux sociaux, beaucoup de Sénégalais ont fait des postes souhaitant que les personnes mêlées à cette affaire de mœurs soient sanctionnées.Le procureur de la République près le tribunal hors classe de Dakar s’est autosaisi en activant la Division de la Cybercriminalité qui réprime toute effraction liée à Internet.L’équipe d’enquêteurs composés des éléments de la division de cybercriminalité et des éléments du commissaire central de Louga ont réussi en un laps de temps à identifier le propriétaire du compte Tik Tok, ainsi 5 personnes ont été interpellées dont les batteurs de tam-tams et les organisatrices du « sabar », pour l’instant aucun chef d’inculpation n’est retenu contre eux, d’après le journal L’Observateur.L’enquête suit toujours son cours, prochainement des arrestations sont fortement envisagées. Cependant, le procureur de la République près le tribunal de Louga suit de très près cette affaire ultrasensible impliquant des fillettes. Le chef de parquet sortira de sa réserve pour éclairer la lanterne de l’opinion, rapporte L’Obs.

VISITE DU PREMIER MINISTRE À SAINT-LOUIS : Mansour Faye plaide pour la relance des travaux d’assainissement

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Tract-Le maire de la commune de Saint-Louis ( nord), souhaite la reprise des travaux d’assainissement dans la vielle ville. Selon nos confrères de l’APS, Mansour Faye a fait cette demande en marge de la tenue d’un conseil municipal, ce mercredi 3 juillet 2024. Il soutient que la satisfaction de cette demande, serait un grand soulagement pour les populations, en particulier pour le populeux quartier de Pikine.« En ce qui concerne le volet assainissement, tout le monde est au courant qu’il y a un programme dénommé Programme des dix villes. Il a démarré depuis presque cinq ou six ans, mais les travaux peinent à avancer. Au moment où je parle, même, l’entreprise a arrêté les travaux », regrette l’ancien ministre.L’ancien dignitaire du régime de Macky Sall a profité de l’occasion pour appeler les populations de la ville tricentenaire à réserver un accueil chaleureux au Premier ministre, Ousmane Sonko pour le lancement de la deuxième édition de la journée nationale de nettoiement « Sétal Sunu Réew ».Pour rappel, l’État du Sénégal a mis en place un important programme d’assainissement dans dix villes du pays, dont Saint-Louis. D’un coût global de 60 milliards de francs Cfa, ce vaste programme est « une réponse concrète du gouvernement » à la question d’assainissement au Sénégal.