PALAIS DE LA RÉPUBLIQUE : Le Président Diomaye change de sécurité
Tract-Le Président Bassirou Diomaye Faye change de sécurité.Le chef de l’Etat a nommé le Colonel Cheikh Diouf, ancien commandant de la Légion Nord de la Gendarmerie nationale au poste de Gouverneur militaire du Palais Présidentiel.L’information a été donnée par notre confrère Pape Alé Niang sur son son compte X.
RUFISQUE: Pour un ‘Week-end du 3e âge’, les 6 et 7 juillet prochains
Tract – Le Conseil départemental des aînés de Rufisque (Cdar) organise son premier « Week-end du 3e âge » dans sa ville.
L’événement, prévu les 6 et 7 juillet 2024 dans les locaux de la Salle des fêtes de l’hôtel de Ville de Rufisque, déroulera une série d’activités dédiées aux personnes âgées, visant à promouvoir leur bien-être, leur inclusion sociale et leur participation active à la vie de la communauté.Le président de la commission communication, Alain Ndour a annoncé que plusieurs activités sont prévues durant les deux jours dédiés aux personnes du troisième âge. Et, A. Ndour, nous rappelle que le comité d’organisation du « Week-end sur le 3e âge », chapeautée par Balla Dièye, est à pied d’œuvre depuis le 12 mai dernier.Ainsi, une conférence est prévue le premier jour (le samedi 6 juillet 2024), sur le thème « Droits humains et devoirs citoyens ». La conférence, présidée par le ministre de l’Education nationale, Moustapha Mamba Guirassy, sera animée par Moundiaye Cissé, Directeur exécutif de l’Ong 3D avec comme modérateur Djibril Guèye du Forum civil.Il faut souligner, avec le président du Cdar, Insa Laye Sèye, que le thème de ce premier «Week-end du 3e âge» est choisi pour accompagner les nouvelles autorités dans leur politique et leur élan « souverainiste et pragmatique » soutenus par leur volonté de bonne gestion des affaires de la cité.Il est à noter que cette même journée verra un «vibrant hommage» rendu à Ngoné Ndoye, ancienne maire et sénatrice, «pour services rendus à la communauté».Les activités se déroulant entre conférence et moments de convivialité, les aînés de Rufisque ont également décidé d’organiser, le lendemain dimanche 7 juillet, une journée de consultation gratuite sur les maladies liées à la vieillesse.TractUne quantité impressionnante de drogue incinérée à Rufisque
Tract – Une quantité importante de drogue, dont plus de 7000 kg de cocaïne saisie entre 2022 et 2023, a été incinérée ce matin à la Sococim à Rufisque. Le commissaire de police divisionnaire, et directeur de l’Orctis, Ndiara Sène, a partagé les statistiques détaillées de ces stupéfiants détruits.La contrevaleur de la quantité totale est estimée entre 400 et 700 milliards de FCFA. Lors de la cérémonie d’incinération, le directeur a précisé que les opérations se poursuivront tout au long de la journée. Concernant le chanvre indien, il a indiqué que ‘ nous avons 3329,972 kg, pour le sus punk, une variété de chanvre indien, le poids est de 2,190 kg ‘.Pour la cocaïne, ‘ nous avons 7552,326 kg ‘. En ce qui concerne le haschich, le poids est de 56,105 kg. Quant aux pilules d’extradiez, elles sont au nombre de 7251. La méthamphétamine fait 900g, le crack 391g, et la kétamine 4500 kg. Les substances psychotropes, telles que le Rivotril, le diazépam et le temesta, totalisent 2640 comprimés. En outre, il y a 450 kg de précurseurs chimiques, soit 250 kg de chlorure de calcium et 250 kg d’hydroxyde de sodium.Les saisies incluent également plus de 93 bonbonnes de protoxyde d’azote et 97 cartouches de cannabinoïdes électroniques, souvent appelés e-cigarettes à teneur de THC. Ces substances ont été confisquées par les forces de sécurité de la région de Dakar.La cérémonie, qui s’est tenue ce matin, a vu la participation du secrétaire général du ministère de l’Intérieur, qui s’est félicité des efforts consentis par l’État et les forces de l’ordre.TRACT(Tract.sn)
Axe autoroutier Dakar-Mbour-Kaolack : bon avancement des travaux
Tract – El Malick Ndiaye, le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, a visité les ouvrages et les chantiers le long de l’autoroute à péage sur l’axe Dakar-Fatick. En milieu d’après-midi, devant le viaduc de Fatick, le plus gros ouvrage du projet autoroutier, il a fait des appréciations positives sur les travaux.Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, El Malick Ndiaye, a démarré la journée à Dakar, en passant en revue les ouvrages chantier notamment l’autopont de Front de Terre, parti pour soulager les usagers dès sa finition. Ensuite, il a fait cap sur les deux ponts de Diamniadio, le garage des gros porteurs et le Marché d’intérêt national de Diamniadion. Il a ensuite regardé les points de passage du Train Express régional (TER) pour avoir une idée des impacts de ces ouvrages sur la mobilité.La visite du ministre des Infrastructures s’est prolongée le long de l’autoroute à péage sur l’axe Mbour-Kaolack et sur une distance déjà de 100 kilomètres. A l’en croire, les travaux connaissent un bon avancement et peuvent être finalisés avant la date fixée de janvier 2026, comme ce fut le cas avec l’autoroute Ila Touba. Le ministre a fait part d’une volonté de voir ces installations desservir ou désenclaver plusieurs localités et régions du pays.Sur la qualité des infrastructures, une autre considération, il a envisagé la prolongation du type d’ouvrages autoroutiers sur Tambacounda, dans le but de faire diminuer les zones accidentogènes. La démarche, selon lui, entre dans la dynamique de connecter les différents pôles économiques. Les ouvrages devant garantir les activités et la mobilité des populations riveraines sont réalisés en premier tout le long du tracé autoroutier. Le ministre des Infrastructures s’est fait une idée du viaduc de Fatick, avec le pont surplombant le Sine-Saloum, une zone de production de sel.En outre, El Malick Ndiaye a insisté pour une stricte sécurité des ouvriers des différents chantiers, par rapport aux dispositifs vestimentaires et équipements de protection. Le ministre des Infrastructures est revenu sur le plan de construction de routes sur les axes Ndiaganiao-Tassette, Sandiara-Ndiaganiao, Nguekokh-Tassette, pour demander leurs réalisations en priorité.TRACT(Tract.sn)
Vers un nouvel organe public de régulation des medias sénégalais
Tract – La régulation des médias avec un nouvel organe en gestation pour remplacer le CNRA, la matérialisation de la loi sur l’accès à l’information et la dépénalisation des délits de presse étaient entre autre sujets évoqués hier, mardi 25 juin 2024, lors de la Journée de réflexion avec les acteurs sur ‘Médias liberté de presse, les lanceurs d’alertes et la sécurité des journalistes’ tenue à Dakar.Une occasion pour la ministre de tutelle, Alioune Sall, de révéler que le gouvernement du Sénégal travail sur un nouvel organe de régulation des médias, lequel serait en mesure de prendre en compte les évolutions et les différentes spécificités intervenues dans le secteur de la presse. ‘Aujourd’hui, 18 années après l’avènement du CNRA (Conseil national de régulation de l’audiovisuel) et dans un contexte où les normes internationales, visant la dépénalisation des délits de presse et auxquelles le Sénégal s’est toujours conformé, s’imposent de plus en plus. Il est donc crucial de se doter d’un nouvel organe de régulation qui prendra en compte les différentes spécificités du monde des médias et des réseaux sociaux’, a déclaré Alioune Sall, dans l’APS. Alors que l’actuel Code de la presse, prévoit déjà la création de la Haute autorité de régulation de la communication audiovisuelle (HARCA, qui jusqu’ici tarde à voir le jour) pour remplacer le Conseil national de régulation et de l’audiovisuel (CNRA).Devant des représentants du Centre d’informations des Nations unies (CINU) basé à Dakar et des organisations et associations de journalistes, le ministre de la Communication a indiqué que ces réformes envisagées impliqueront également ‘une révision de certaines dispositions du Code de la presse devenues caduques’. Tout en réaffirmant l’engagement de l’Etat pour une gouvernance transparente du secteur des médias, le ministre de la Communication a relevé que la dépénalisation des délits de presse n’est synonyme d’absence de sanction.‘Je veux dire aussi que dépénalisation ne veut pas dire absence de sanction en cas de fautes et je ne voudrais pas dire que des professionnels des médias ne devront pas répondre de leurs actes face à la justice. Toutefois, il reviendra aux acteurs engagés dans le processus de réforme de définir avec les pouvoirs publics et le CORED, à travers son Tribunal des pairs dont je salue le travail remarquable, la nature des sanctions à mettre en vigueur et qui peuvent être pécuniaires, administratives ou judiciaires. D’ici là, je rappelle que la norme en vigueur reste le Code de la presse de 2017. Et je demande à l’ensemble des acteurs de la presse solennellement de s’y conformer’, a-t-il soutenu.‘SI LE GOUVERNEMENT VEUT UNE BONNE PROTECTION DES LANCEURS D’ALERTE, IL DOIT AU PREALABLE FAIRE ADOPTER LA LOI D’ACCES A L’INFORMATION’Pour Alioune Sall, le Sénégal reste attaché à sa tradition de respect de la liberté d’expression et du débat contradictoire. ‘La tenue de cette première journée arrive donc à point nommé car elle fait suite aux assises des acteurs des médias portant sur l’avenir et l’encadrement de la professions. Parler d’encadrement revient à évoquer un cadre juridique et règlementaire. Permettez-mois, à cet effet, de rappeler que le Sénégal est intimement attaché à sa tradition de respect de la liberté d’expression et du débat contradictoire dans le respect des normes en vigueur’, a souligné le ministre de la Communication.Les acteurs des médias, quant à eux, ont, par ailleurs, invité les nouvelles autorités à la matérialisation de la loi sur l’accès à l’information. ‘Dans son programme, le président de la République avait promis de mettre en place une loi d’accès à l’information, l’information publique, qui confère au citoyen le droit de demander toute information publique aux représentants de l’Etat, sous certaines conditions, pour accroître la transparence et l’ouverture du gouvernement, en vue de permettre au citoyen de participer pleinement au processus démocratique’, a rappelé Migui Marame Ndiaye, président de la CJRS.Et Mamadou Thior, le président du CORED de renchérir : ‘le nouveau régime a clairement affirmé sa volonté de protéger les lanceurs d’alerte. Pourtant, les journalistes sont les premiers lanceurs d’alerte, car ils exposent souvent des cafards, au péril de leurs vies. Si le gouvernement veut une bonne protection des lanceurs d’alerte, il doit au préalable faire adopter, comme l’a dit le président de la Convention des jeunes reporters, la loi d’accès à l’information. Car elle va profiter à tous les citoyens de ce pays’, a-t-il indiqué. Une loi qui constituera un outil important dans la lutte contre la désinformation.TRACT(Tract.sn)
Mercato : Transfert d’Iliman Ndiaye à Everton, visite médicale en cours
Tract – Le transfert de l’attaquant sénégalais Iliman Ndiaye à Everton semble être sur le point de se concrétiser. Actuellement, il est en Angleterre pour passer sa visite médicale, une étape cruciale avant la signature officielle de son contrat avec le club anglais.Après seulement une saison avec l’Olympique de Marseille (OM), où il n’a pas totalement réussi à s’imposer, Ndiaye s’apprête à retourner en Angleterre. L’année dernière, son arrivée à Marseille avait été un rêve d’enfant devenu réalité, étant donné son attachement de longue date au club phocéen. Toutefois, la réalité sportive a été moins idyllique, ce qui a conduit à son départ prématuré.Les négociations entre l’OM et Everton ont abouti à un accord de transfert estimé à 20 millions d’euros, incluant 18,5 millions d’euros de montant fixe et 1,5 million d’euros de bonus. Selon les informations rapportées par Fabrizio Romano, le joueur Sénéglais est actuellement à Liverpool pour finaliser les formalités de sa visite médicale. Si tout se passe bien, il signera ensuite un contrat de cinq ans avec Everton, le liant au club jusqu’en 2029. Cette nouvelle étape pourrait offrir à Iliman Ndiaye l’opportunité de relancer sa carrière dans un environnement plus familier.PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)
PORT AUTONOME DE DAKAR : Waly Diouf Bodiang lance un audit des ressources humaines
Tract-Le slogan « Jub Jubël Jubënti » lancé par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le nouveau Directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodiang, s’inscrit dans cette dynamique.A travers une note de service, M. Bodiang annonce le lancement d’un audit visant à évaluer la gestion des ressources humaines au sein de l’organisation ainsi que des services rattachés.« Une mission d’audit a été lancée et confiée à un cabinet externe sélectionné sur appel d’offres », peut-on lire dans la note.Qui précise que : « Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus large visant à améliorer la transparence et l’efficacité opérationnelle du port ».Selon le document, la mission d’audit a été confiée à un cabinet externe, sélectionné à la suite d’un appel d’offres compétitif. Elle a pour objectif d’examiner en profondeur les pratiques actuelles de gestion des ressources humaines, d’identifier les forces et les faiblesses, et de formuler des recommandations pour renforcer les processus existants.En attendant les conclusions de cette mission d’audit, le renouvellement des contrats à durée déterminée arrivés à terme est suspendu, conformément à la directive du Directeur général.Waly Diouf Bodiang a appelé tous les Directeurs sectoriels et Coordonnateurs de cellules à coopérer pleinement avec l’équipe d’audit et à prendre toutes les mesures nécessaires pour faciliter son travail.
[MBEUK MI] La Marine sénégalaise intercepte une pirogue avec 150 migrants irréguliers
Tract-Dans la nuit du lundi au mardi 25 juin, le Patrouilleur de haute mer NIANI a mené une opération de sauvetage décisive à environ 135 km au large de Saint-Louis.Selon une publication de la Direction des relations publiques des armées (DIRPA) sur le réseau social X, une pirogue transportant 150 migrants irréguliers, dont 3 femmes et 3 enfants, a été interceptée par les forces navales.Les 150 personnes à bord de la pirogue ont toutes été secourues avec succès et ramenées à Dakar. L’opération de rapatriement s’est conclue ce matin à la base navale de Dakar, où les migrants ont été pris en charge par les autorités compétentes. Parmi les passagers, six malades ont été identifiés et pris en charge par les services médicaux, précise la DIRPA.
VISITE SUR LA PLATEFORME SANGOMAR : Le Président Diomaye réitère son engagement pour une gestion transparente et équitable
Tract-Alors que la première cargaison commerciale est attendue début juillet, le Président Diomaye Faye, s’est rendu ce mardi sur les lieux pour inspecter le travail.Le chef de l’Etat qui magnifie la progression des travaux dit exprimer sa fierté pour les jeunes sénégalais travaillant sur la plateforme Sangomar.« J’ai effectué ce matin une visite sur la plateforme Sangomar, où les premiers barils de pétrole sont en train d’être produits. Je salue l’abnégation et le mérite de tous ceux qui ont cru à la présence de cette ressource au fond de nos océans et fait la promotion du bassin sédimentaire du Sénégal. J’exprime également ma fierté après avoir vu à l’œuvre de brillants jeunes S
sénégalais-es déployer leur savoir-faire au cœur de cette impressionnante plateforme.Je réitère mon engagement et celui du gouvernement pour une gestion transparente et équitable de nos ressources naturelles, au bénéfice du peuple Sénégalais », a publié le chef de l’Etat sur son compte X
KENYA : La communauté internationale préoccupée par l’explosion de la violence
Tract-L’Union africaine et l’Organisation des nations unies ont exprimé mardi leur inquiétude après les violentes manifestations survenues, mardi, à Nairobi, la capitale du Kenya, contre un projet de loi de finances controversé.Dans un communiqué, Moussa Faki Mahamat a fait part de sa « profonde inquiétude [face] aux explosions de violence qui ont suivi les manifestations publiques et ont entraîné des pertes en vies humaines et dégâts matériels ».
Au moins cinq personnes ont été tuées au cours de cette manifestation de protestation contre le projet de loi de finances présenté par le parlement, le 13 juin dernier.Ce projet de budget 2024-2025 prévoit l’instauration de nouvelles taxes, dont une TVA de 16% sur le pain et une taxe annuelle de 2,5% sur les véhicules particuliers.Le secrétaire général des Nations unies António Guterres a également exprimé son inquiétude.Dans un communiqué conjoint de leurs représentations diplomatiques, le Canada, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne, l’Irlande, les Pays-Bas, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Belgique et les États-Unis ont également déploré les morts et blessures par balle enregistrés au cours de cette journée.Le Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche a condamné les actes de violence et appelé au ‘’calme’’ indiquant que les ‘’États-Unis surveillent de près la situation à Nairobi’’.


