ANAMO : Mawdo Malick Mbaye démissionne et rend son passeport diplomatique

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Tract-El Hadji Malick Mbaye dit Mawdo n’est plus le Directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (Anamo).Par courrier en date du lundi 12 juin 2024 adressé sous couvert de la voie hiérarchique au chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, il a rendu le tablier.Dans une note que nous vous proposons in extenso, ce responsable de Benno bokk yakaar (Bby) dit également avoir rendu son passeport diplomatique, non sans exprimer sa reconnaissance au Président sortant, Macky Sall.Chers amis , parents et concitoyens– Démission du poste de DG de l’ANAMO– Remise de mon passeport diplomatique au MAE– Reconnaissance au Président Macky Sall– Vœux de succès au Président BDF , le PM et son gouvernement– Cap sur la médiation au Sénégal et en Afrique avec le GIMA – Groupe D’Initiatives Pour Une Médiation A L’AfricaineJ’ai le privilège de vous informer que je me suis volontairement déchargé de mes fonctions de Directeur Général de l’Agence Nationale de la Maison de l’Outil (ANAMO), par courrier n° 00002 /ANAMO/DG/Conf/ en date du lundi 12 juin 2024 adressée sous couvert de la voie hiérarchique à son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye Président de la République du Senegal.Dans la même foulée, je rendrai dés demain mon passeport diplomatique au Ministère des Affaires Étrangères.Je rappelle que depuis le 31 mai 2012, le Président Macky Sall m’avait investi de sa confiance en me plaçant à la tête de l’ANAMO , m’offrant ainsi l’occasion de servir mon pays dans un domaine aussi prioritaire que l’insertion socioprofessionnelle de mes concitoyens . Je lui réitère ,ici , mes sincères remerciements pour sa confiance renouvelée et son soutien constant.En cet instant précis , mes pensées de gratitude se tournent vers ma famille mais aussi mes anciens collaborateurs et collaboratrices qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour m’épauler dans l’exercice de mes responsabilités. Mon ultime remerciement s’adresse au Conseil de Surveillance de l’ANAMO et à ses successifs Présidents .J’ai aussi le souci de magnifier la pertinence de l’ANAMO comme instrument d’encadrement, de formation et d’insertion des jeunes et des femmes . À ce propos il m’est agréable de souligner que durant mon passage à la tête de la structure les maisons de l’outil sont passées de deux(02) à quinze (15) avec plus de douze (12) milles jeunes et femmes formés dans divers corps de métiers.Aujourd’hui mon vœu le plus ardent est de me consacrer aux tâches de méditation en Afrique qui me sont confiées par le Groupe d’initiatives pour une Médiation à l’Africaine ( GIMA) basé à Rabat et dont j’ai l’honneur d’être le Président.Mon engagement dans la quête de la reconciliation et de la stabilité sur le continent ne pourrait m’éloigner de mon pays pour lequel ma disponibilité reste entière notamment dans le sillage du Dialogue et de la concertation qui figurent en bonne place dans le programme de gouvernance des nouvelles autorités.J’anticipe mes remerciements et formule les vœux de succès pour le Président de la République, son Premier Ministre et l’ensemble du gouvernement suite à l’élection présidentielle 24 Mars dernier chargée d’espoirs pour le peuple sénégalais.El hadji Malick Mbaye Ex Directeur Général de l’Agence Nationale de la Maison de l’Outil ( ANAMO )

DRAME À ROSS BETHIO : Une jeune fille de 16 ans atteint mortellement par balle

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Tract-C’est la consternation à Ross Béthio suite à la perte tragique d’une jeune fille du nom de Ndèye Anta Ndiaye.Elle a été atteint accidentellement ce jeudi par arme à feu. Le drame est survenu dans la maison familiale.Selon nos confrères de Seneweb, le présumé coupable serait le chauffeur du papa de la victime. Le papa qui avait oublié son arme à la maison après s’être rendu au champ, aurait chargé son chauffeur d’aller lui récupérer le pistolet.Une enquête est ouverte afin d’élucider les circonstances de la mort de Ndeye Anta Ndiaye, agée de 16 ans et élève en classe de 3ème.La victime a été enterrée dans l’après-midi.

BAISSE DES PRIX : Voici les nouveaux prix annoncés par le gouvernement

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Tract-Comme le Premier ministre, Ousmane Sonko l’a annoncé en Conseil des ministres, les mesures de baisse du coût de la vie ont été dévoilées. Ceci pour soulager le budget des ménages les plus défavorisés tout en veillant à la soutenabilité budgétaire.Le ministre secrétaire général du gouvernement Ahmadou Al Aminou Lo, le ministre des Finances et du Budget Cheikh Diba et leur collègue de l’Agriculture Mabouba Diagne ont animé une conférence de presse à cet effet.Ces baisses portent sur certaines denrées de première nécessité, des produits et services de grande consommation. Il s’agit du sucre cristallisé homologué à 600 F CFA, soit une baisse de 50 F CFA ; du riz brisé non parfumé (-40 F CFA) ; le riz indien en dessous de 400 F CFA à partir du mois d’août. L’huile raffinée baisse de 100 F CFA.Concernant le pain, il a été retenu une baisse de 15 F CFA, en attendant de poursuivre les concertations. Alors qu’il a été décidé de suspendre les 2 000 F CFA de taxe sur le ciment.

TABASKI 2024 : Après Walf, pas d’avance de Tabaski pour les travailleurs du groupe E-Media

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Tract-Un sale temps pour la presse sénégalaise. C’est à croire que c’est une traversée du désert qui a débuté pour certains groupes de presse. Le groupe Avenir Communication, Walfadrjri et E-Media Invest sont tous dans le collimateur du fisc. Ces entreprises de presse sont en ce moment pris au collet par les services des impôts. A ces entreprises, il est reproché le non paiement de taxes depuis un certain temps.Aujourd’hui, les conséquences de ces décisions commencent à se faire ressentir par le personnel de ces médias. Le groupe Walf a sorti hier une note pour informer son personnel de ne pouvoir pas honorer les avances sur salaire pour la fête de la Tabaski à ses travailleurs le désirant. Dans la même foulée, le groupe E-Média Invest s’est mis sur les pas du groupe de Khar Yallah.« La Direction Générale regrette de ne pouvoir mettre à la disposition du personnel une avance Tabaski en raison des difficultés que traverse l’entreprise en ce moment. Celles-ci tiennent à la délicatesse de la situation marquée par la rareté de la ressource, les aléas du recouvrement et l’affaiblissement de nos marges opérationnelles. Ces facteurs obèrent nos efforts de mobilisation financière et impacte négativement notre capacité de mise à disposition de cet acompte. La Direction Générale vous remercie de votre compréhension et espère une rapide inversion des circonstance », s’est adressée la direction au personnel.

[CANNES, AU 7e ART] ‘Amloki’: entre projection, émotions, débats et pédagogies sur l’immigration

Tract – Le Festival de Cannes a brillé et fait parler de lui au-delà des tapis rouges. Sélectionné dans cette 77e édition, le film Amloki, un court métrage réalisé par Missa Ndri et coproduit avec Aïda Diop, a été l’attraction dans une projection-débat qui a rassemblé plusieurs personnes du monde du cinéma et d’ailleurs. Retour sur cet événement présenté au pavillon Afriques où il y a eu, ce 22 mai 2024, de la mobilisation, de l’engouement, de fortes émotions et des enseignements.

 « AMOLOKΠ» est une production qui plonge dans le parcours émotionnel d’un jeune migrant  en quête de liberté. Le produit met en lumière les défis et les enjeux de l’immigration au cours de son chemin. Déjà, le film a été « Sélection Officielle » au Festival International du Film d’AGADIR au Maroc en 2023. Et le pavillon Afriques a repris l’élan, en le sélectionnant pour le 77e Festival de Cannes.
Aïda Diop avec le réalisateur du film Missa NDRI, répondant aux questions, après la projection.
La projection du film a été suivie dans un premier temps d’une série de questions réponses en présence du réalisateur Missa Ndri et la coproductrice Aïda Diop qui, herself, a organisé au pavillon Afriques avec la charme de son association Panafrica Woman Glam Ship dont elle est la présidente, ce grand événement. La projection a rayonné également par la présence et le soutien des officiels, des institutions et des personnes de valeur du 7e art, en citant le Consulat général du Sénégal à Marseille, le Fopica, le producteur Oumar Sall, Kara Gueye et Oumy Diégane Niang, une délégation du ministère de la Côte d’Ivoire avec l’association des femmes du cinéma, une représentation du ministère du Bénin…
Table ronde: Femmes, Leaders et immigration : Les enjeux, impacts et défis/ Modératrice : Aïda DIOP
Elle aura l’heur de rassembler autour d’un panel thématisé «Femmes, leaders et immigration : Les enjeux, impacts et défis de l’immigration», les participantes que sont Maître Aminata Sonko, avocate au barreau de Lyon (spécialisée en droit international et relations internationales, droit des affaires, droit du travail, droit des contrats et droit du sport), Mary Noëlle NIBA réalisatrice et productrice de cinéma et de télévision camerounaise(elle est aussi responsable des Relations publiques à l’ambassade du Cameroun en France) et Kadiatou Sow, réalisatrice, scénariste, script-girl, costumière, plasticienne et galeriste sénégalaise.
Maître Aminata Sonko, avocate au barreau de Lyon.
On notera les interventions de Me Sonko qui a exposé avec clarté les enjeux de l’immigration face à l’épreuve du droit des étrangers en France. Ainsi, elle a conduit son intervention sur les points tels que les différents profils d’immigration; les causes de cette immigration (pillage des ressources, mal gouvernance, fuite des cerveaux, pauvreté…), les conséquences (immigration clandestine, mort, perte en ressources humaines…), mais également l’impact en France et notamment de la loi sur l’immigration (du 26 janvier 2024).Il faut dire, qu’au-delà du cinéma, AMLŌKI est un programme éducatif et de sensibilisation du projet Africannes 7 éme art de l’association Panafrica Woman Glam Ship.Il a permis aux étudiants en BTS NDRC du CFA Neven de Mandelieu de saisir l’occasion d’assister, ce 22 mai 2024, à la projection du film Amloki, un court métrage coréalisé par Missa Ndry et Aïda Diop.
Avec les étudiants l’école NEVEN.
Pour les étudiants, ce rendez-vous inscrite dans le sillage de leur formation en Animation de réseaux et encadrée par leur formatrice Pauline Caroti, a été fort en en émotions, en surprises et en enseignements.Le film, émouvant et d’actualité, aborde la thématique de l’immigration et la quête d’un eldorado souvent illusoire. Après la projection, les étudiants ont participé à des débats enrichissants avec des acteurs, des producteurs et des figures du cinéma africain, échangeant sur les défis et les réalités de l’immigration. Ces discussions ont permis d’approfondir la compréhension des enjeux migratoires et de réfléchir à des solutions potentielles tout en mettant en lumière des perspectives souvent ignorées dans les médias traditionnels. D’ailleurs kenzi Chaachaa Erraoui, en BTS (2e année) ne le dit-elle pas. «Le film projeté a été particulièrement émouvant. Il nous a rappelé que l’immigration n’est pas toujours rose et a mis en lumière le rôle crucial des mères dans nos cultures africaine et nord-africaine. Nos parents occupent une place immense dans nos cœurs, à tout âge», a souligné celui qui va présenter le projet AFRICANNES pour son examen la semaine prochaine devant le jury de l’éducation nationale.Alors, ces rencontres ont été importantes pour les étudiants qu’ils sont parce que leur permettant de comprendre les rouages d’un projet cinématographique et d’apprécier le dévouement d’Aïda Diop, cette entrepreneure brave, gracieuse, généreuse et passionnée de l’art africain. Son engagement à promouvoir les talents méconnus a brillé une fois de plus, offrant aux étudiants et au public une expérience mémorable de partage et de découverte culturelle.Grâce à son initiative, les participants ont pu non seulement s’informer sur les réalités de l’immigration mais aussi découvrir les processus créatifs derrière un film, renforçant ainsi leur appréciation pour le cinéma africain et ses artistes.Tract

Après 2 ans d’incertitude : Dr Abdourahmane Diouf recoit le récépissé de son parti « Awale »

(Tract)- Le parti « Awalé » est devenu légal. C’est un gros ouf pour Dr Abdourahmane Diouf. Et c’est lui qui donne la nouvelle sur sa page Facebook. «Chers Compatriotes, après plus de deux ans d’attente, le Parti Awalé vient de recevoir son Récépissé. C’est beaucoup d’efforts récompensés. Nous remercions les nouvelles autorités pour leur diligence et leur ouverture démocratique», a-t-il posté. Même s’il ne le dit pas, le ministre de l’Enseignement supérieur dans le gouvernement de Sonko insinue un refus de l’ancien régime. Dr Abdourahmane Diouf dit Ass est membre de la coalition Diomaye Président.

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TVA sur les activités numériques connue : La date de l’introduction en mis juillet

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(Tract)- L’application de la Taxe sur la Valeur Ajoute (TVA) sur les activités numériques sera bientôt une réalité au Sénégal. En effet, le Sénégal s’apprête à appliquer cette sur les activités numériques dès le 1er juillet prochain. C’est une initiative du ministère des Finances et du Budget visant à élargir l’assiette fiscale et à renforcer la mobilisation des ressources internes pour financer les politiques publiques, a fait savoir la RTS, repris par emedia.sn.

Les  prestations de services numériques, comprenant la fourniture de biens et services immatériels via des réseaux informatiques et/ou électroniques, seront désormais soumises à la TVA, note le média publique sénégalais.

Les principaux domaines concernés restent : « l’intermédiation numérique, les plateformes et places de marché en ligne facilitant les transactions entre fournisseurs et clients. Téléchargement et diffusion : musique, films, et jeux en ligne. Stockage et traitement des données : services de cloud et gestion de bases de données. Apprentissage et enseignement en ligne: Cours et formations à distance. Hébergement de contenus en ligne : sites web, images, et textes.»

La même source souligne de surcroît que cette mesure s’applique aussi bien aux entreprises nationales qu’aux fournisseurs étrangers qui utilisent des technologies propres pour offrir des services numériques.

« Les fournisseurs étrangers seront tenus de collecter et de reverser la TVA applicable à leurs opérations de vente en ligne effectuées sur le territoire sénégalais. Les intermédiaires, tels que les plateformes numériques, percevant des commissions sur ces transactions, seront également soumis à cette obligation fiscale.

La base imposable sera déterminée selon le chiffre d’affaires réel des fournisseurs non-résidents ou des opérateurs de plateformes numériques étrangères, évaluée en fonction de la contrepartie reçue ou à recevoir. Le taux de TVA au Sénégal est fixé à 18 %, avec une réduction spécifique de 10 % pour le secteur de l’hôtellerie et de la restauration depuis la pandémie de Covid-19 », lit-on entre les lignes.

Et la RTS de terminer par mentionner que cette nouvelle réglementation vise non seulement à accroître les recettes fiscales de l’État, mais aussi à créer un environnement commercial plus équitable entre les entreprises locales et les géants du numérique étrangers.

En structurant ainsi l’imposition des activités numériques, le Sénégal aspire à moderniser son système fiscal et à s’assurer que toutes les parties prenantes contribuent équitablement au développement économique du pays.

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CHERTÉ DE LA VIE : Le Président Diomaye donne un ‘ultimatum’ à son Premier ministre

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Tract-Lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a exprimé ses préoccupations concernant la cherté du coût de la vie.Le Président a félicité le Gouvernement pour les « mesures méthodiques et calmes mises en place depuis le 2 avril 2024, sous la direction du Premier Ministre Ousmane Sonko ». Ces efforts visent à trouver des solutions rapides, soutenables et durables afin d’alléger le coût de la vie et d’augmenter le pouvoir d’achat des ménages.Le Président Faye a souligné l’urgence de la situation et a demandé au Premier Ministre de communiquer, « dans les meilleurs délais, les décisions prises par le Gouvernement pour réduire les prix de certains produits et services de consommation courante. Ces décisions, une fois annoncées, devront être appliquées rigoureusement afin d’assurer leur efficacité. »Cette initiative s’inscrit dans un contexte où la vie quotidienne des citoyens est marquée par des difficultés économiques croissantes. Le Gouvernement s’est engagé à travailler en étroite collaboration avec tous les acteurs économiques et sociaux concernés pour mettre en œuvre des mesures concrètes et adaptées aux besoins de la population.Il a également invité le Gouvernement à prendre toutes les dispositions pour l’application effective des prix homologués qui seront annoncés.

ZONE NORD ET AU CENTRE DU PAYS : Des pluies attendues à partir du 13 au 19 juin (Anacim)

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Tract-L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) prédit une deuxième décade du mois de juin « prometteuse » avec l’installation d’une phase humide au nord et au centre du pays, du 13 au 15 juin, puis du 17 au 19 du même mois.L’agence a fait l’annonce lors de la première réunion du groupe de travail pluridisciplinaire (GTP) qui a regroupé divers secteurs de la vie économique GTP, ce mercredi qui s’est tenue à Dakar. Il s’agissait lors de la rencontre de partager les situations sectorielles de cette première décade du mois de juin.L’Anacim a assuré notamment que des conditions pluviométriques favorables seront notées au Nord et au Centre du pays au cours de cette période. Concernant la situation météorologique, les prévisions saisonnières annoncent une installation normale à légèrement tardive au sud-est et normale sur le reste du territoire de la saison des pluies.Elles tablent aussi sur une situation pluviométrique normale à excédentaire sur l’ensemble du pays sur la période juillet-août-septembre et pendant laquelle il est prévu une forte occurrence d’événements extrêmes. La situation hydrologique dans le bassin du fleuve Sénégal est marquée par une variation du niveau, entre une phase de baisse et une phase de hausse. Dans l’ensemble, la tendance est à la hausse.

CHASSE AUX IMPÔTS : Après le groupe Avenir, les comptes de Walfadjri et de la Rts aussi bloqués

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Tract-La direction générale des impôts et domaines (DGID) est déterminée dans sa chasse aux paiements des taxes.Après le groupe Avenir communication de Madiambal Diagne, l’administration du groupe Walfadjiri vient par une note de service notifier ses employés que tous les comptes de l’entreprise sont actuellement bloqués pour des taxes non payées datant de 2016 à 2018.« Nous sommes au regret d’informer le personnel du Groupe Walfadjri que, pour cette année 2024, la direction n’est, malheureusement, pas en mesure d’allouer aux agents qui le désirent la traditionnelle Avance Tabaski ».La raison étant que, comme vous le devinez, les nouvelles autorités ont décidé de bloquer nos comptes bancaires avec un Avis à tiers détenteur ATD pour des impôts de 2016 à 2018. Un ATD délivré ce jour par la direction générale des impôts et domaines », lit-on sur la note qui indique que les taxes non payées dont fait allusion la DIGD revient au temps où feu Sidy Lamine Niass dirigeait la boîte.« C’est donc la gestion de Sidy Lamine Niass qui n’est plus de ce monde pour se défendre que l’Etat attaque ».Selon nos confrères de Pressafrik, les comptes de la télévision publique nationale RTS sont aussi bloqués depuis hier mardi 11 juin.