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[CANNES, AU 7e ART] ‘Amloki’: entre projection, émotions, débats et pédagogies sur l’immigration
Tract – Le Festival de Cannes a brillé et fait parler de lui au-delà des tapis rouges. Sélectionné dans cette 77e édition, le film Amloki, un court métrage réalisé par Missa Ndri et coproduit avec Aïda Diop, a été l’attraction dans une projection-débat qui a rassemblé plusieurs personnes du monde du cinéma et d’ailleurs. Retour sur cet événement présenté au pavillon Afriques où il y a eu, ce 22 mai 2024, de la mobilisation, de l’engouement, de fortes émotions et des enseignements.
« AMOLOKÎ » est une production qui plonge dans le parcours émotionnel d’un jeune migrant en quête de liberté. Le produit met en lumière les défis et les enjeux de l’immigration au cours de son chemin. Déjà, le film a été « Sélection Officielle » au Festival International du Film d’AGADIR au Maroc en 2023. Et le pavillon Afriques a repris l’élan, en le sélectionnant pour le 77e Festival de Cannes.



Alors, ces rencontres ont été importantes pour les étudiants qu’ils sont parce que leur permettant de comprendre les rouages d’un projet cinématographique et d’apprécier le dévouement d’Aïda Diop, cette entrepreneure brave, gracieuse, généreuse et passionnée de l’art africain. Son engagement à promouvoir les talents méconnus a brillé une fois de plus, offrant aux étudiants et au public une expérience mémorable de partage et de découverte culturelle.Grâce à son initiative, les participants ont pu non seulement s’informer sur les réalités de l’immigration mais aussi découvrir les processus créatifs derrière un film, renforçant ainsi leur appréciation pour le cinéma africain et ses artistes.TractAprès 2 ans d’incertitude : Dr Abdourahmane Diouf recoit le récépissé de son parti « Awale »
(Tract)- Le parti « Awalé » est devenu légal. C’est un gros ouf pour Dr Abdourahmane Diouf. Et c’est lui qui donne la nouvelle sur sa page Facebook. «Chers Compatriotes, après plus de deux ans d’attente, le Parti Awalé vient de recevoir son Récépissé. C’est beaucoup d’efforts récompensés. Nous remercions les nouvelles autorités pour leur diligence et leur ouverture démocratique», a-t-il posté. Même s’il ne le dit pas, le ministre de l’Enseignement supérieur dans le gouvernement de Sonko insinue un refus de l’ancien régime. Dr Abdourahmane Diouf dit Ass est membre de la coalition Diomaye Président.
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TVA sur les activités numériques connue : La date de l’introduction en mis juillet
(Tract)- L’application de la Taxe sur la Valeur Ajoute (TVA) sur les activités numériques sera bientôt une réalité au Sénégal. En effet, le Sénégal s’apprête à appliquer cette sur les activités numériques dès le 1er juillet prochain. C’est une initiative du ministère des Finances et du Budget visant à élargir l’assiette fiscale et à renforcer la mobilisation des ressources internes pour financer les politiques publiques, a fait savoir la RTS, repris par emedia.sn.
Les prestations de services numériques, comprenant la fourniture de biens et services immatériels via des réseaux informatiques et/ou électroniques, seront désormais soumises à la TVA, note le média publique sénégalais.
Les principaux domaines concernés restent : « l’intermédiation numérique, les plateformes et places de marché en ligne facilitant les transactions entre fournisseurs et clients. Téléchargement et diffusion : musique, films, et jeux en ligne. Stockage et traitement des données : services de cloud et gestion de bases de données. Apprentissage et enseignement en ligne: Cours et formations à distance. Hébergement de contenus en ligne : sites web, images, et textes.»
La même source souligne de surcroît que cette mesure s’applique aussi bien aux entreprises nationales qu’aux fournisseurs étrangers qui utilisent des technologies propres pour offrir des services numériques.
« Les fournisseurs étrangers seront tenus de collecter et de reverser la TVA applicable à leurs opérations de vente en ligne effectuées sur le territoire sénégalais. Les intermédiaires, tels que les plateformes numériques, percevant des commissions sur ces transactions, seront également soumis à cette obligation fiscale.
La base imposable sera déterminée selon le chiffre d’affaires réel des fournisseurs non-résidents ou des opérateurs de plateformes numériques étrangères, évaluée en fonction de la contrepartie reçue ou à recevoir. Le taux de TVA au Sénégal est fixé à 18 %, avec une réduction spécifique de 10 % pour le secteur de l’hôtellerie et de la restauration depuis la pandémie de Covid-19 », lit-on entre les lignes.
Et la RTS de terminer par mentionner que cette nouvelle réglementation vise non seulement à accroître les recettes fiscales de l’État, mais aussi à créer un environnement commercial plus équitable entre les entreprises locales et les géants du numérique étrangers.
En structurant ainsi l’imposition des activités numériques, le Sénégal aspire à moderniser son système fiscal et à s’assurer que toutes les parties prenantes contribuent équitablement au développement économique du pays.
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