SOUMBÉDIOUNE : Le Président Diomaye Faye aperçu au marché ce lundi
Tract-Le nouveau régime continue les visites surprises qu’il est en train d’opérer dans plusieurs secteurs.Après Mbour 4 dont les résultats de la visite sont connus de tous, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a été aperçu dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux au marché de Soumbédioune de Dakar où il a effectué ce lundi une visite surprise.Il a aussi rencontré les commerçants et échangé avec eux.
BADARA GADIAGA : « Les éléments de langage d’Ousmane Sonko sont indignes d’un Premier ministre »
Tract-Le discours tenu hier dimanche 9 juin par le leader de Pastef, Ousmane Sonko lors de la conférence de presse, de la Jeunesse, patriotique du Sénégal (JPS) à l’esplanade du grand théâtre de Dakar n’a pas manqué de susciter polémique, indignation et frustration de la part de ses détracteurs, de l’opposition et de certains membres de la société civile.Pour Badara Gadiaga, « Depuis sa nomination à la Primature, la seule réussite de Ousmane Sonko c’est d’avoir réduit le président de la République Bassirou Diomaye Faye à sa plus simple expression. Sa sortie d’hier est la preuve suffisante qu’il souffre réellement de « Varophobie ». Les Vars l’ont atteint dans son fort intérieur », a -t-il affirmé.À en croire le chroniqueur de la TFM, Sonko n’a toujours pas su se défaire de son manteau d’opposant et qu’il est toujours dans les règlements de compte. « Il n’a pas encore su faire la transition d’opposant à élu. On a l’impression d’avoir un opposant au pouvoir. Qu’il s’attèle à solutionner les problèmes des Sénégalais, l’heure n’est pas à la politique politicienne et aux règlements de comptes. Ses éléments de langage sont indignes d’un Premier ministre, à la limite, c’est ordurier et digne des bornes fontaines », a fustigé Badara Gadiaga.
TOUBA : Six (6) manifestants déférés au Parquet de Mbacké
Tract-Ce lundi matin, sous une haute surveillance policière, six (6) jeunes activistes ont été déférés au Parquet de Mbacké (Touba) à 7 heures. Les personnes arrêtées sont Serigne May Seck, président du Conseil communal de la jeunesse, le conseiller municipal Ibrahima Diop, ainsi que Aliou Sow, Mbeugue Diop, Mame Mor Diaw, et Mor Cissé.Ces arrestations font suite à une manifestation interdite organisée vendredi dernier. Les six (6) individus se trouvent actuellement dans la cave du Tribunal d’instance de ladite localité en attendant d’être présentés au délégué du Procureur, rapporte D-Média.La manifestation, interdite par le préfet Khadim Hann, visait à exiger le déguerpissement d’une station-service pour l’implantation d’un rond-point dans le quartier Escale. Malgré cette interdiction, certains jeunes ont tenté de tenir le rassemblement, ce qui a conduit à leur arrestation par les forces de l’ordre du commissariat urbain de Mbacké.Suite à ces arrestations, les soutiens des manifestants avaient promis de paralyser les activités à Mbacké en déclarant une ville morte ce lundi. Toutefois, un important dispositif sécuritaire a été déployé pour maintenir l’ordre. Les éléments du commissariat urbain de Mbacké, appuyés par le Groupement Mobile d’Intervention (GMI), ont été mobilisés aux abords du tribunal et sur les axes stratégiques de la ville.
CAP SKIRRING : Un Gambien tué à coup de couteau par son ‘ami’
Tract-Un tragique incident a secoué Cap Skirring hier dimanche. Un homme de nationalité gambienne a été mortellement poignardé par un compatriote. Selon des informations recueillies, les deux hommes sortaient d’une virée nocturne lorsqu’une dispute a éclaté entre eux.La querelle a rapidement dégénéré en bagarre, dans un acte violent l’un des hommes a poignardé l’autre à mort. La victime n’a pas survécu à ses blessures.La gendarmerie locale a ouvert une enquête pour élucider les circonstances de ce drame et de trouver les responsables, rapporte Rewmi Quotidien.
CONFÉRENCE DE SONKO : Anta Babacar Ngom exprime sa ‘désillusion’
Tract-Le leader du Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko, a, lors d’une conférence de presse publique tenue hier dimanche au Grand Théâtre de Dakar, proféré des menaces à tout va. S’adressant à ses militants venus en masse, Sonko s’est d’abord attaqué à la magistrature, ensuite aux opposants, avant de menacer la presse sénégalaise qui tenterait de le dénigrer.Réagissant à cette sortie du président du Pastef jugée « maladroite », Anta Babacar Ngom, candidate malheureuse à la présidentielle du 24 mars 2024, a fait part de sa « désillusion ». Elle a rappelé au Premier ministre qu’il est « maintenant au pouvoir ! » Par conséquent, elle l’invite à se mettre au travail.« J’ai suivi avec une grande attention la conférence politique de M. Ousmane SONKO, président du PASTEF. Quelle désillusion !
Si l’opposition et la majorité des Sénégalais sont restées aussi discrètes depuis votre élection, c’est qu’elles vous observent, mais surtout qu’elles vous accordent le temps nécessaire pour mettre le pays au travail. L’heure n’est pas à la politique, encore moins à cette politique politicienne qui privilégie les discours et les promesses plutôt que les actes concrets », a écrit la présidente de l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) sur X.Elle a ajouté : « Vous serez jugés sur vos résultats, et non sur une propagande populiste ou des invectives. Vous êtes désormais Premier ministre. Vous avez remporté l’élection présidentielle. Que vous le croyiez ou non, vous êtes maintenant au pouvoir ! Mettez donc le Sénégal au travail et faites moins de POLITIQUE, au risque de remettre notre pays entre les mains de politiciens qui nous ont pris en otage ces dernières années.
Actions speak lourder than words!! Le temps des discours est révolu ! Mettez-vous au travail ! »
ACCAPAREMENT DU POUVOIR PAR SONKO : Le « commissaire » Keita tire sur Sonko
Tract-L’ex commissaire de police Cheikhouna S. Keita invité de l’émission du jury du dimanche (Jdd), est revenu sur la démarche politique de Premier ministre Ousmane Sonko. Le leader du mouvement politique « Sauvons la République », n’a pas mis de gan pour s’attaquer frontalement à son ancien allié de 2016. Le commissaire Keita s’offusque des pouvoirs « abusifs du Premier ministre qui empiète sur les espaces du pouvoir » du Président Diomaye.« Le Premier ministre occupe tous les espaces du pouvoir au détriment du président de la République. C’est ça la crise. Nous disons que c’est le président de la République qui refuse de manière pratique de jouer son rôle. Parce qu’il a nommé des gens qu’il ne connaît pas. Le Président l’avait ouvertement dit. Nos rapports avec la diplomatie, notre orientation politique extérieure, notre orientation politique de défense, on s’est rendu compte qu’il y a quelqu’un qui a empiété sur les champs-là et de manière délibérée et violente au point d’attirer l’attention de tout le monde. C’est ce qui oblige tous les ambassadeurs à aller dans la direction du Premier ministre», a déclaré Cheikhouna S. Keita.Mieux poursuit-il: « C’est parce que le pouvoir s’est incliné dans ce sens et de manière excessive. Et pourquoi nous n’avons pas le droit d’agir. Nous décrivons cette réalité agressive. Un Premier ministre qui fait tout ce que l’on attend du président de la République par rapport à nos relations avec l’extérieur. Le Premier ministre s’est installé là où il ne devrait pas s’installer. Il est impiété partout. Le problème, c’est que, arrivé au pouvoir, le Président Diomaye s’est fait marcher aux pieds par son Premier ministre ».Parlant de Ousmane Sonko, le commissaire Keita soutient : « Ce qui m’intéresse, c’est mon pays. Si j’avais voulu rester avec Sonko, je serais resté. Il n’y a rien entre nous. Je suis d’un âge très mûr pour que la popularité de quelqu’un me gêne. Ma popularité à moi, me suffit. Je ne vois pas d’argent, je ne veux rien. Je remercie le Seigneur de m’avoir fait comme ça. Je ne peux pas regarder la popularité de quelqu’un d’autre. J’en ai moi. Je suis le commissaire Keita. Quelqu’un d’autre ne peut pas m’impressionner. Je n’aspire pas à être président de la République moi».Le commissaire Keita est aussi revenu sur le sens de sa responsabilité. «Nous ne sommes pas sur les mêmes projets. C’est la réalité de son acharnement sur le Sénégal qui nous oblige. Il a agressé le Sénégal pendant des années. C’est quelqu’un que je connaissais, que j’ai pratiqué. Quand il s’est mis à agresser mon pays, à menacer les gens, à braver tout ici, je me suis dit non, je n’ai pas le droit de me taire. Sonko on s’est connu en 2016. De 2016 à 2021, j’ai tout le temps refusé de parler de lui. Je suis certain d’aimer le pays mieux que Sonko ou quelqu’un d’autre. C’est ça le sens de ma responsabilité», dit-il.Parlant de sa rencontre avec Ousmane Sonko, l’invité du JDD précise: « C’est lui qui venait chez moi matin, midi et soir. Toute ma famille est témoin. Il n’y a pas ce qu’il n’a pas fait pour que je regagne Pastef. J’ai dit non. On a des relations simples. C’est moi qui parlais, qui écrivais quand on était ensemble. Sonko n’a jamais partagé une table avec moi pour prendre la parole. Moi, je ne suis pas comme Sonko. Je ne suis victime de rien. Moi, je suis un cadre de ce pays-là, qui a posé un acte fort à l’endroit où il travaillait. Je me suis opposé à mon ministre ».Se voulant plus claire, M. Keita explique : «Mais il fallait le faire parce que quand on me propose 500 millions pour que je livre la drogue que j’ai dans mes coffres, pour que j’aille en rendre compte au ministre pour qu’après il commette la bêtise de nommer au poste de Directeur général celui que j’ai remplacé à ce poste-là, et qui était dans ces pratiques-là. Vous n’avez jamais entendu le commissaire Abdoulaye Niang parler. Il a disparu de partout. C’est lui qui était là-bas. Le ministre-là fait nommer Directeur général de la police. C’était ma responsabilité de refuser. J’ai refusé. Sur le plan disciplinaire, ça s’interprète. On m’a envoyé en conseil d’enquête et on m’a radié. Donc moi, je ne suis pas victime. Sonko, il est victime lui. Parce qu’il se victimise ».
RÉPARTITION DES SERVICES : Dr Abdoulaye Bousso appelle l’État à réviser le décret
Tract-S’il y a quelqu’un qui suit de trés près tout ce qui se passe dans le secteur de la santé, c’est bien Dr Abdoulaye Bousso.L’ancien directeur du Centre d’opérations d’urgence sanitaire du Sénégal invite les nouvelles autorités à réviser le décret portant répartition des services.« Ce décret de répartition des services doit être révisé », a-t-il écrit sur X ( ancienne Tweeter).Avant d’exiquer : « Pour le Ministère de la Santé, les centres de santé cités sont devenus EPS1 (le Sénégal compte plus de 100 centres de santé) ».Aussi, a-t-il poursuivi, « 3 hôpitaux sont cités dans la région de Ziguinchor, alors qu’il y’a en que 2 (Hôpital Paix et Hôpital Régional).
Il est mentionné 2 fois la PNA, qui en devenu SEN-PNA ».
ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026 : Le Sénégal bat la Mauritanie et reprend la 1ère place de la poule B
Tract-Après deux matchs nuls contre le Togo et la RDC, les Lions renouent avec la victoire dans les éliminatoires du Mondial-2026.Ils ont battu la Mauritanie ce dimanche, pour le compte de la 4e journée de la poule B, à Nouakchott, sur la marque de 1-0. L’unique but de la rencontre a été marqué par Habib Diallo, à la 27e mn.Avec ce succès, le Sénégal reprend provisoirement la première place du groupe, avec 8 pts, devant le Soudan (7 pts) qui affronte le Soudan du Sud demain mardi.
FRANCE : Macron annonce la dissolution de l’ Assemblée nationale
Tract-À l’issue du scrutin des élections européennes qui donnent en tête le Rassemblement national avec 31,5 % selon l’institut de sondage Ipsos, loin devant le score du camp présidentiel, Emmanuel Macron a annoncé, à la surprise générale, la dissolution l’Assemblée nationale ce 9 juin 2024.
Le président français Emmanuel Macron a annoncé dimanche soir la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation de nouvelles élections législatives, après la victoire aux européennes de l’extrême droite française, loin devant le camp de la majorité présidentielle.« Je signerai dans quelques instants le décret de convocation des élections législatives qui se tiendront le 30 juinpour le premier tour et le 7 juillet pour le second », a déclaré le chef de l’État dans une allocution télévisée après l’annonce des résultats aux européennes, dont l’issue « n’est pas un bon résultat pour les partis qui défendent l’Europe ».Lors de son allocution, le président a rappelé qu’il a toujours « considéré qu’une Europe unie, forte, indépendante est bonne pour la France, c’est une situation à laquelle [il ne peut se] résoudre. La montée des nationalistes, des démagogues, est un danger pour [la Nation], mais aussi pour [l’Europe], pour la place de la France en Europe et dans le monde. »Il a ajouté : « L’extrême droite, c’est à la fois l’appauvrissement des Français et le déclassement de notre pays. Je ne saurai donc, à l’issue de cette journée, faire comme si de rien n’était. À cette situation s’ajoute une fièvre qui s’est emparée ces dernières années du débat public et parlementaire dans notre pays. Un désordre qui, je le sais, vous inquiète, parfois vous choque et auquel je n’entends rien céder », a martelé Emmanuel Macron.Tous les signaux qu’on avait avant le scrutin d’aujourd’hui, de la part de l’entourage du président de la République, allaient plutôt dans le sens que des élections européennes ne nécessitent pas forcément, même si le score n’est pas bon pour la majorité, de faire des modifications, des changements, de le prendre en compte. Et le président lui-même avait dit, « je verrai bien », ne donnant pas l’impression qu’il allait faire des grands chambardements, rappelle Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI.Et puis en effet, c’est tombé. D’abord l’annonce d’une prise de parole du chef de l’État qui était inattendue. Et d’ailleurs, c’est inédit qu’un président de la République s’exprime au soir des élections européennes de cette manière. Donc, il y a eu un premier choc, et puis ensuite la rumeur de l’annonce d’une dissolution.Cette annonce est bien tombée alors que c’est ce qu’avait demandé le Rassemblement national. Jordan Bardella l’avait encore redit. Il voulait pousser le président, mais c’était un peu comme un défi dont on disait qu’il ne le relèverait pas. Emmanuel Macron prend le Rassemblement national au mot et prend les Français à témoin. Il ne veut pas rester dans une situation où le Rassemblement national et les autres forces d’extrême droite représentent 40 % des voix et 40% des électeurs dans le pays. Et donc il veut repasser par le suffrage universel, par le peuple, et il fait confiance au peuple pour faire le bon choix. Cette fois-là donc, Emmanuel Macron tente le tout pour le tout.Le Rassemblement national se dit prêt « à redresser le pays »Les réactions suite à l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale par le président ne se sont pas fait attendre. Marine Le Pen, députée du Rassemblement national, salue « cette décision qui s’inscrit dans la logique des institutions de la Ve République ». « Nous sommes prêts à redresser le pays, prêt à défendre la France », a-t-elle ajouté.La dissolution de l’Assemblée nationale a été « exigée par Jordan Bardella » et « restera une tache sur le quinquennat d’Emmanuel Macron, une de plus », estime le chef de file de la liste PS-Place publique Raphaël Glusckmann sur TF1. « La majorité présidentielle et le président de la République lui-même se sont avérés complètement incapables – et la décision de ce soir vient encore de le montrer – de faire face à leur responsabilité historique », selon Raphaël Glucksmann pour lequel « ce jeu-là est extrêmement dangereux ».
MEURTRE DE MANIFESTANTS : « Les violences commises contre les populations ne resteront pas impunies »
Tract-Invité à la conférence de presse de la Jeunesse patriotique du Sénégal (JPS) ce dimanche, Ousmane
Sonko, est revenu en détail sur le « pardon pour la réconciliation des cœurs et l’unité nationale », appelé par Macky Sall dans sa loi d’Amnistie et réitéré par son excellence Bassirou Diomaye Faye lors de son premier discours tenu dans un hôtel de la place.Prenant la parole en tant que conférencier, le leader de Pastef a tenu à lever le voile sur certains points de ce « pardon » qui n’a pas manqué de susciter des incompréhensions et polémiques chez bon nombre de gens.Le Premier ministre Ousmane Sonko d’expliquer : « Depuis notre accession au pouvoir, on a décidé de pardonner et d’aller de l’avant. Mais le pardon dont je parle me concerne moi. J’ai décidé de pardonner et j’ai pardonné à tous ceux qui m’ont causé du tort ».« Mais », renchéri, Sonko, « est-ce possible de pardonner quelqu’un qui a délibérément tué une personne qui manifestait son droit ? A-t-on une fois dit que nous allons pardonner de tels crimes ? » A demandé le leader de Pastef, à ceux qui étaient venu assister à la conférence.Tout en poursuivant, Ousmane a demandé à ses militants et sympathisants de se calmer rassurant que les auteurs des crimes et bavures commises lors des manifestations postes électorale vont répondre de leurs actes. « Je tiens à rassurer tout le monde que nous allons faire le nécessaire concernant ces actes ignobles. Il n’y a pas besoin de se presser ou quoi que ce soit de ce genre. On ne peut pas laisser impunis les assassins du feu Didier Badji et Fulbert Sambou et vouloir passer la serpillère sur cette affaire, c’est impensable. Interpeller une personne juste parce qu’elle a osé manifester son droit et au lieu de la traiter conformément à la loi, l’amener dans un commissariat, on l’amène autre part pour la torturer. Et vous pensez que tout ça peut rester impuni ? Ne vous empressez pas, je vous demande de vous calmer et de vous armer de patience.» , a rassuré l’actuel Premier ministre.« Ce que j’avais promis de pardonner, de laisser tomber et de passer à autre chose, ouvrir un autre chapitre, concerne ce que l’on m’a fait subir moi Ousmane Sonko personnellement. Tout ce qu’on m’a fait endurer, tout le tort qu’on m’a causé et tout le mal qu’on m’a fait, je peux leur pardonner et je les ai pardonnés de tout cœur. S’il y a d’autres personnes qui ont envie de les pardonner tant mieux parce que le pardon donne de la gaieté au cœur, ça donne de la grandeur. Hormis ça, les auteurs de ces actes ignobles commis envers les populations vont répondre de leurs actes, ils vont le payer amèrement, c’est moi qui vous le dis », a déclaré Sonko.


