COOPÉRATION INTERNATIONALE : Un défilé de diplomates chez le PM

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Tract-Ce vendredi 07 juin 2024, le Premier ministre Ousmane Sonko a eu un calendrier chargé.Le bureau du Premier ministre Ousmane Sonko n’a pas désempli. Il a reçu en audience plusieurs ambassadeurs accrédités au Sénégal. Parmi ces hôtes, l’on peut citer les ambassadeurs de la Russie, du Qatar, de la Palestine et de l’Arabie Saoudite. Tous ces pays entretiennent des relations privilégiés avec le Sénégal.Selon les services de la Primature ces rencontres s’inscrivent dans la dynamique de renforcement et de diversification des relations de partenariat entre le Sénégal et ces pays.A peine deux mois aux affaires, le président de la République et son Premier ministre tissent leur toile surtout pour ce qui concerne la politique étrangère.

DAKAR DEM DIKK : La stupéfiante découverte des agents de la Senelec

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Tract-Le siège de la direction de Dakar Dem Dikk (DDD) est plongé dans le noir. Source A informe que les agents de la Senelec, venus procéder aux branchements, ont découvert une fraude.« Il n’y avait même pas de compteur Senelec au niveau des locaux », souligne le quotidien d’information. Pire, poursuit celui-ci, « le bâtiment était depuis 4 ans sous branchement direct, c’est à dire frauduleux ». De ce fait, DDD ne payait plus de factures d’électricité.Selon le journal, « le personnel ignorait cette situation ». Pourtant, affirme la source, « des notifications ont été envoyées à plusieurs reprises par la Senelec, mais l’ancienne Direction n’a jamais réagi ».Après la découverte de la fraude, les contrôleurs ont tout débranché, laissant les locaux dans le noir. Informé de la situation, le nouveau directeur général de la boîte, Assane Mbengue, est tombé des nues, souligne Source A.

AGENCE DE DÉVELOPPEMENT LOCAL : Abdoulaye Ndao passe le témoin à Diame Signaté

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Tract-L’Agence de Développement local a accueilli son nouveau Directeur Général Diamé Signaté. La passation de service s’est déroulée dans une cérémonie sobre en présence de nombreux parents, amis et camarades du nouveau DG.Dans son discours, le porte-parole du personnel de l’Adl a dressé le bilan des réalisations effectuées par le Dg sortant aussi bien sur le plan social que programmatique. C’est par la suite qu’il a souhaité la bienvenue au DG Diame Signaté.Il est revenu sur les jalons posés par le Dg sortant à savoir ; l’augmentation du budget qui est passé de 800 millions à 1,8 milliards, des salaires. Il fait cas de l’élaboration de nouveaux projets de développement local. Il s’agit des boulangeries mobiles, les champs du savoir, la digitalisation des Territoires, Promovilles…M. Abdoulaye Ndao, Directeur sortant, a profité de l’occasion pour remercier à son tour le personnel. Il est revenu sur les péripéties après deux années passées à la tête de l’ADL. Il a souhaité au DG sortant une bonne réussite dans sa nouvelle mission.Il a aussi profité de l’occasion pour exhorter les DG présents (celui de l’Anat et de la Maison de la presse) au principe du «Dialogue de Gestion».De son côté, M.Diamé Signaté, Directeur entrant, a inscrit la bonne gouvernance au cœur de son discours en mentionnant ‘’Jub-Juball-JUbanti’’.Selon lui, le développement local appelé aussi «développement à la base, doit être global et multidimensionnel, basé sur des logiques culturelles, économiques et sociales qui améliorent le bien-être des sociétés».La démarche stratégique qu’il compte dérouler à la tête de l’ADL «se veut globale, territoriale, transversale mais aussi prospective », dit-il. En somme, ses axes d’intervention seront en phase avec le « Projet ».

DÉMISSION DU MAIRE DE SANDIARA : La premier adjoint Aliou Gning assure l’intérim

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Tract-Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires a notifié l’acceptation de la démission de Dr Serigne Guèye Diop, en sa qualité de maire de la commune de Sandiara. Le sous-préfet de Sessène, Richard Biram Faye, a sorti la notification.Conformément aux dispositions de l’article 137 du Code général des collectivités territoriales et selon l’ordre de l’élection des adjoints au maire, le premier adjoint Aliou Gning a été désigné et chargé par la loi pour assurer l’intérim du ci-devant maire de Sandiara, afin qu’il assure « le bon fonctionnement de l’Institution municipale jusqu’à la prochaine session ordinaire du conseil municipal, date à laquelle il sera procédé à l’élection du nouveau maire de Sandiara et la réélection du bureau municipal selon la loi sur la parité (homme – femme) », lit-on dans le communiqué du sous-préfet de Sessène.

[PORTRAIT] Omar Blondin Diop, activiste de première heure, philosophe et grand acteur !

Tract – Omar Blondin Diop est né le 18 septembre 1946 à Niamey (Niger) de parents sénégalo-maliens, Ibrahima Blondin Diop et Adama Ndiaye, respectivement médecin et sage-femme, tous deux diplômés de l’École de Médecine de l’Afrique-Occidentale française (AOF). C’est au titre d’«élément anti-français» que son père, sympathisant de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), dirigée au Sénégal par Lamine Guèye, est affecté au Niger, avec sa mère, par l’administration coloniale. 

 De retour au Sénégal au début des années 1950, le jeune Omar intègre l’école française et passe son enfance principalement à Dakar. Au lendemain de l’indépendance politique du pays en 1960, son père décide d’obtenir un doctorat d’État en médecine et déménage en France avec sa famille. À Paris, Omar, élève brillant, aîné d’une fratrie de onze garçons, rentre en classe préparatoire hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand (1964) puis khâgne au Lycée Claude Monet (1965) avant d’intégrer l’École normale supérieure (ENS) de Saint-Cloud en 1966.Avec le lancement de la révolution culturelle en Chine la même année et du Mouvement pour la liberté d’expression à l’Université de Berkeley deux ans plus tôt, Blondin Diop devient un témoin privilégié de la structuration en milieu estudiantin français des différentes formations politiques issues du marxisme. Membre de l’Union des étudiants communistes (UEC) puis de l’Union des jeunes communistes marxistes-léninistes (UJCML), il ne le sera pas longtemps : en plus de son aversion à l’autorité hiérarchique, il cultive un certain éclectisme théorique, préférant la synthèse doctrinale à la défense époumonée d’une idéologie unique. Outre le maoïsme, il s’intéresse aussi au situationnisme, à l’anarchisme ou encore au trotskysme. Son engagement militant lui vaut d’être repéré, grâce à son ami d’enfance Antoine Gallimard, par Anne Wiazemsky, collaboratrice et compagne d’alors du cinéaste suisse Jean-Luc Godard, lequel lui propose de jouer son propre rôle dans La Chinoise, film d’anticipation sur Mai 68.Membre fondateur du Mouvement du 22 mars à l’Université Nanterre, à laquelle il est rattaché en tant qu’étudiant-professeur normalien, Blondin Diop participe notamment à la nuit des barricades du 10-11 mai ainsi qu’à l’occupation de la Sorbonne à partir du 14 et celle de l’ambassade du Sénégal à Paris le 31. Au cours de cet été 68, il effectue plusieurs voyages à Londres, où il passe le plus clair de son temps à fréquenter réalisateurs et artistes de la contre-culture underground britannique, dont Simon Hartog, co-fondateur du London Film-Makers’ Co-op, qui le fera tourner dans son film expérimental Soul in a White Room. Un an après La Chinoise, Blondin Diop retrouve également Godard pour le tournage de One Plus One, en présence du groupe de rock The Rolling Stones et de militants du Black Panther Party (BPP).
Blondin Diop( au centre en rouge) dans «La Chinoise» (1967) de Jean-Luc Godard.
Habitué jusque-là à circuler librement en Europe, Blondin Diop se voit refuser l’accès au territoire français, à l’automne 1969, de retour d’un séjour estival à Dakar, le contraignant à rebrousser chemin. Muni d’un solide bagage intellectuel, il obtient une position d’assistant de recherche à l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN), rattaché à l’Université de Dakar, où il échange fréquemment avec l’historien et linguiste engagé Pathé Diagne. Mais c’est surtout en arpentant les rues des quartiers populaires de Dakar et fréquentant militants de la gauche clandestine (il participe pour un temps au Mouvement de la jeunesse marxiste-léniniste (MJML), d’obédience maoïste, à l’initiative de Landing Savané, avant d’en être exclu pour déviation de la ligne du parti), artistes (notamment Issa Samba dit Joe Ouakam et d’autres futurs membres fondateurs du collectif d’avant-garde Laboratoire Agit’Art) ainsi que jeunes issus de la classe ouvrière et du lumpenprolétariat, qu’il découvre les réalités socio-économiques de son pays.Préférant savoir le jeune subversif en dehors du Sénégal en cette période de forte mobilisation estudiantine, le Président Senghor interpelle son homologue français Georges Pompidou, ami proche et ancien camarade de classe, et réussit à faire lever, en septembre 1970, la mesure d’interdiction du territoire français dont avait été frappé l’étudiant. La proximité entre les deux chefs d’États – Senghor accusé d’être à la solde de l’impérialisme français et Pompidou de poursuivre une politique prédatrice au sein du pré-carré africain de la France – marquera un tournant dans la trajectoire de Blondin Diop. En amont d’une visite officielle du Président Pompidou à Dakar en février 1971, des jeunes militants de gauche incendient une partie du centre culturel français et du Ministère des travaux publics. Le jour J, le groupe, composé de deux frères cadets d’Omar, tente d’attaquer le cortège présidentiel, mais est arrêté avant de pouvoir passer à l’action. Le verdict est sans appel : cinq ans de prison pour Mohamed, toujours mineur, et la perpétuité pour Dialo, qui a tout juste vingt ans. Omar apprend la nouvelle depuis Paris.Après plusieurs semaines de réflexion intense, la décision est prise : il va se former, avec des amis qui connaissent bien sa fratrie, à la lutte armée et préparer leur évasion de prison. Les jeunes révolutionnaires traversent ainsi l’Europe et se rendent dans un camp du Fatah en Syrie où ils s’entrainent au maniement des armes. Après deux mois dans l’aridité du désert syrien, le groupe se redirige vers Alger, lieu de convergence des mouvements de libération de l’époque, où le BPP avait ouvert un bureau international dirigé par Eldridge Cleaver, avec qui Blondin Diop avait été mis en relation grâce à des militants afro-américains à Paris. Invité à Brazzaville pour la fête du 1er mai, Cleaver rentre à Alger quelques jours plus tard et y accueille les jeunes Sénégalais. Mais il ne peut plus leur venir en aide : le BPP connaît à ce moment une grave crise interne, sous fond du procès des « New York 21 », qui aboutit à la rupture entre Huey Newton, resté aux Etats-Unis, et Cleaver, en exil. Dans l’impasse, Blondin Diop et son camarade Alioune Sall dit Paloma décident de se rapprocher du Sénégal et se redéployent vers la Guinée. Ils y sont refoulés mais trouvent, in extremis, un point d’appui à Bamako, où réside une partie de la famille d’Omar.Sous couvert de recherches sur la philosophie Dogon, Blondin Diop et Paloma prévoient l’enlèvement de l’ambassadeur de France au Sénégal, Hubert Argod, qui deviendrait une monnaie d’échange pour la libération de leurs camarades incarcérés. Mais à la fin novembre 1971, en prévision de la première visite officielle du Président Senghor depuis l’éclatement de la Fédération du Mali en 1960, les autorités maliennes procèdent à une vaste campagne d’arrestations des exilés politiques sénégalais. Les deux militants, suivis de près par les services de renseignement maliens et connus du notoire directeur de la sûreté Tiékoro Bagayoko, sont alors appréhendés par la police.Après trois mois d’isolement dans les cellules insalubres des commissariats de Bamako, le duo est extradé vers le Sénégal en février 1972, jugés le mois suivant par un Tribunal spécial qui les condamne à trois ans de prison ferme pour « atteinte à la sureté de l’État ». Le 11 mai 1973, Omar Blondin Diop est déclaré mort. L’État du Sénégal le présente aussitôt comme un « drogué sevré déprimé » et sa mort comme un « suicide par pendaison », publiant, pour soutenir sa thèse, le Livre blanc sur le suicide d’Oumar Blondin Diop. La nouvelle provoque des émeutes qui embrasent la capitale sénégalaise pendant plusieurs jours. Craignant le pire, les autorités organisent, à l’initiative du tout-puissant ministre de l’Intérieur Jean Collin, une inhumation expéditive du corps en la seule présence du frère cadet d’Omar, Ousmane, et de son père, par ailleurs condamné – le seul dans cette affaire – à verser un franc symbolique pour « propagation de fausses nouvelles ». Médecin, Ibrahima Blondin Diop avait en effet réalisé un rapport de contre-autopsie qui fit état de coups infligés au niveau de la nuque, élément central dans la plainte qu’il déposa pour homicide involontaire. Chargé de l’affaire, le doyen des juges d’instruction du tribunal de grande instance de Dakar, Moustapha Touré, consulte alors la main courante de la prison (registre détaillant les entrées et sorties du bâtiment), qui révèle qu’Omar aurait perdu connaissance plusieurs jours avant l’annonce de sa mort.Plus loin, le document indique que l’infirmier résident de l’île de Gorée fut appelé en aide, et, après une tentative de réanimation vaine, ordonna l’évacuation immédiate du détenu au pavillon spécial de l’hôpital Le Dantec à Dakar. Mais par peur des soupçons que soulèverait l’acheminement du corps inerte vers la chaloupe, le gardien chef de la prison refusa. Face aux nombreux éléments accablants, le juge Touré procède à l’inculpation de deux des trois gardes pénitentiaires de la prison. Avant d’avoir le temps de procéder à l’arrestation du dernier garde suspect, il est dessaisi de l’affaire et remplacé par le juge Elias Dosseh, qui met fin aux poursuites judiciaires un an et demi plus tard en délivrant une « ordonnance d’incompétence ».Bien que la mort d’Omar Blondin Diop demeure un trou du récit historique officiel (il a tout de même durablement écorné l’image du poète-président Senghor, provoquant même la rupture de ses relations avec Aimé Césaire pendant quelques années), sa famille demande jusqu’à présent que justice soit rendue. Du poème Degluleen mbokk yi(1975) d’El Hadji Momar Sambe au long-métrage Juste un Mouvement (2021) de Vincent Meessen, en passant par le roman Le temps de Tamango de Boubacar Boris Diop (1981), Blondin Diop est par ailleurs devenu un symbole de résistance largement remobilisé aussi bien dans des œuvres d’art que par des mouvements politiques héritiers de la gauche sénégalaise anti-impérialiste des années 1968, à l’image du Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (Frapp).

AFFAIRE ADAMA FAYE : Le frère de Marième Faye Sall, Adama Faye libéré, le dossier classé sans suite

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Tract-Placé en garde à vue par la Section de Recherches, Adama Faye a été relâché après avoir trouvé un accord avec le plaignant, T. Fall. Selon les clarifications du journal Les Échos, cette affaire ne constitue en réalité pas une escroquerie..À en croire le journal, en 2021, Adama Faye a vendu un terrain à T. Fall pour 275 millions de francs CFA, avec un premier versement de 105 millions de francs. Par la suite, T. Fall a estimé que le terrain était litigieux, ce qu’Adama Faye a nié. Ainsi, M. Fall a souhaité finaliser la transaction chez un notaire, mais le frère de l’ex-Première dame Marième Faye Sall a refusé, affirmant que le solde devait d’abord être payé intégralement. Face à cette situation, Fall a porté l’affaire en justice.Lors de l’enquête, T Fall a réitéré ses accusations de litige sur le terrain, tandis qu’Adama Faye a maintenu que le terrain n’était pas litigieux et que Fall s’était désisté de l’achat. Selon le sieur Faye, le plaignant a soudainement exigé le remboursement de son argent, ce qu’il ne pouvait pas faire immédiatement. Il a toutefois remboursé 50 millions de francs sur les 105 millions initialement reçus.Le terrain en question est actuellement occupé par des mécaniciens. L’affaire a été résolue après qu’Adama Faye et T. Fall ont trouvé un accord, conduisant à la libération du beau frère de Macky Sall et au classement de l’affaire.Adama Faye affirmait que « ses seuls torts étaient d’être le frère de l’ex-Première dame et d’avoir eu des différends avec Macky Sall en raison de l’affaire Adji Sarr, ce qui aurait perturbé ses transactions foncières. »

SADIO MANÉ APRÈS LE NUL CONTRE LA RDC : ‘On doit revoir notre système de jeu’

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Tract-Le Sénégal a été accroché par la RD Congo en match comptant pour la troisième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Les « Lions » perdent deux points et laissent le Soudan s’emparer de la première place du groupe B.Les « Lions » pointent désormais à la 2e place, avec 5 points. Le Soudan occupe la première place du groupe avec 7 points.Sadio Mané a réagi après la rencontre. « On a fait un match correct dans l’ensemble de la partie. Malheureusement, on n’a pas marqué plus de buts que l’adversaire. Ce système, il faut le revoir. On a essayé de le faire avec plus de combinaisons, mais ça n’a pas marché ».L’attaquant des « Lions » demande de revoir le système de jeu. « A mon avis, on doit revoir notre système. On a essayé avec des combinaisons mais ça n’a pas marché », a déclaré Sadio Mané, qui n’a pas joué ce match à cause d’une blessure.

‘Espérons retrouver la victoire en Mauritanie’ (FSF)

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Tract  –  Le Président de la FSF a réagi au nul (1-1) des Lions, ce jeudi au stade Abdoulaye Wade contre les Léopards de la RDC. Le patron du football considère que le plus important à retenir est la qualité de jeu proposée par l’équipe d’Aliou Cissé.‘ Quand on regarde la montée en puissance de la RD Congo, on devait s’attendre à un match facile. Mais c’est un match quand même. Non seulement nous avons mené le score pendant très longtemps, mais aussi on a eu des occasions pour tuer ce match. Le deuxième n’est pas venu et sur la fin de l’action ? D’ailleurs depuis très longtemps, il n’avait pas trop inquiété Édouard. Ils ont eu une occasion, ils l’ont mis au fond. C’est ça le football. Et je pense qu’aujourd’hui, ce qui est important à retenir, c’est la qualité du jeu de l’équipe ‘, a déclaré Me Augustin au sortir de la rencontre en zone mixte.Pour lui, ce résultat n’est pas celui escompté mais pas de souci à se faire car le Sénégal a le temps pour rebondir. ‘ Collectivement, je pense qu’on a maîtrisé le sujet, on a dominé l’adversaire, on a fait les occasions qu’il fallait, il fallait juste être un peu plus efficace devant et la leçon sera retenue. Et le plus important aussi, c’est de rappeler que nous sommes dans une formule en mode championnat. On a joué que trois matchs, il y a encore sept matchs à jouer. On aurait gagné aujourd’hui, on serait dans un certain confort de leader, du moins on serait co-leader avec le Soudan. Nous sommes à deux points. Nous sommes dans le peloton de tête ‘, a-t-il ajouté pour rassurer son monde.Avant de poursuivre : ‘ Nous avons notre de destin en main. Nous devons aujourd’hui aller chercher aussi bien en RDC que dans les autres terrains, les points nécessaires pour retourner en Coupe du monde. C’est ça le plus important. Quand vous regardez tout à l’heure les résultats des différentes confrontations, vous verrez que beaucoup d’équipes se sont imposées à l’extérieur. Et ça montre aujourd’hui que la différence entre jouer à domicile et à l’extérieur est en train de s’atténuer. Et il faut juste essayer de reprendre notre train de marche après la première victoire. Espérons que ce sera dans trois jours en Mauritanie ‘.Il reste sept matchs à jouer pour Aliou Cissé et ses hommes. Sept match qui devront suffire aux Lions pour décrocher la qualification au prochain Mondial 2026. Senghor est confiant de la sélection et promet que les Lions ont leur destin en main. « Écoutez, comparons ce qui est comparable. On a fait match nul aujourd’hui contre une équipe qui ne nous a pas gagné depuis longtemps et cela peut être amer, mais nous avons notre destin en main. Nous avons le potentiel et l’expérience de ces matchs-là pour pouvoir nous imposer n’importe où en Afrique. Et comme je l’ai dit, le groupe est là, soudé, motivé et le jeu est là donc en ce qui me concerne, je pense que je reste confiant », a conclu le Président de la Fédération Sénégalaise de Football.TRACT(Tract.sn)

Le Sénégalais Papa Madiaw Ndiaye, nouveau PCA d’Ecobank

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Tract –  Neuf ans après son arrivée au conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), le Camerounais Alain Nkontchou a passé le flambeau au Sénégalais Papa Madiaw Ndiaye. Cette passation a eu lieu le jeudi 6 juin à Lomé, lors de la 36e édition des assemblées générales de la banque panafricaine.Papa Madiaw Ndiaye prend la tête du conseil d’administration d’un groupe bancaire qui, selon son CEO Jeremy Awori, sort ‘d’une période difficile’ et devra travailler à la restauration des dividendes. De plus, il sera chargé de résoudre les problèmes rencontrés par la filiale nigériane du groupe, qui traverse une période particulièrement compliquée.Le nouveau président du conseil d’administration d’Ecobank, Papa Madiaw Ndiaye, est principalement connu comme le directeur général et fondateur d’AFIG Funds. Cependant, son champ d’expérience s’étend au-delà de cette fonction. Il siège également au conseil d’administration de diverses entités, dont l’AVCA, l’association des private equity en Afrique.TRACT(Tract.sn)

18 kilos de yamba saisis à Richard-Toll

Tract  Les agents de la brigade de recherche de la police urbaine de Richard-Toll (nord) ont saisi récemment 18,8 kilos de chanvre indien et appréhendé deux individus, un présumé trafiquant de ladite denrée et un chauffeur assurant son transport, a appris l’APS d’une source sécuritaire.Les deux personnes ont été appréhendées après que les policiers ont exploité une ‘’information digne de foi’’, qui met au courant de ce trafic, affirme la même source dans l’anonymat.Cette information faisait état de l’arrivée à Richard-Toll d’un présumé trafiquant de cannabis en provenance de Ross Béthio, à bord d’un véhicule.L’homme serait venu s’approvisionner en chanvre indien auprès d’un fournisseur, au quartier Campement. Ce dernier serait revenu récemment d’un voyage au Mali.Les policiers ont filé le suspect de son départ de Rosso Béthio, où il avait pris place à bord d’un véhicule, à son arrivée à Richard-Toll.Un indicateur de la police a pu le suivre jusqu’à sa destination finale.Après leur arrestation, les deux individus ont été conduits au commissariat de police de Richard-Toll, et le véhicule immobilisé.TRACT(Tract.sn)