RESPECT DES HEURES DE TRAVAIL : Le DG de Dakar Dem Dikk sermonne les retardataires

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Tract-Le nouveau directeur général de Dakar Dem Dikk, Assane Mbengue ne badine pas avec le respect des horaires de travail.A travers une note interne, il a tenu à rappeler à l’ordre les collaborateurs de la société de transport public Dakar Dem Dikk.Assane Mbengue a exprimé son mécontentement face à la pratique répandue de certains employés arrivant au bureau après 08H00. Le nouveau DG a insisté sur l’importance de respecter les heures de travail établies.« Il m’a été donné de constater que certains collaborateurs viennent au bureau au-delà de 08H. À cet effet, je rappelle que les heures de travail sont fixées comme suit : Personnel administratif : lundi au vendredi : 08H00 à 17H00 avec une pause d’une (1) heure (13H-14H). Personnel de la Direction Technique : lundi au jeudi : 08H00 à 17H00 avec une pause d’une (1) heure (13H-14H); vendredi & samedi : 08H00 à 12H00 », a-t-il rappelé, demandant aux Directeurs et Responsables de structures de veiller à l’exécution de cette directive.

JUSTICE : Retour de parquet pour Alassane Fall de Pastef

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Tract-Alassane Fall, le militant de Pastef qui avait été arrêté hier lundi pour outrage à magistrat, a bénéficié d’un retour de parquet ce mardi.Il avait été arrêté ce lundi par les éléments de la Division des investigations criminelles (Dic). Conduit au tribunal ce mardi, Alassane Fall, le militant de Pastef, a bénéficié d’un retour de parquet.Il avait été interpellé puis placé en garde à vue pour une affaire d’outrage à magistrat. Auparavant, le militant de Pastef avait fait une vidéo sur Tiktok pour présenter ses excuses. Mais, cela ne l’a pas conjuré d’une arrestation.

[REPORTAGE ‘TRACT’] PRÉPARATIFS DE LA TABASKI : La vente de couteaux et de machettes vue comme des armes blanches pour armer les agresseurs 

TRACT – La Tabaski 2024 est en train d’être préparée par tous les musulmans du monde, particulièrement ceux du Sénégal qui ont une façon spécifique de faire leur préparation. Au Sénégal, à l’approche de la Tabaski, les vendeurs de moutons et de légumes ne sont pas les seuls à faire un chiffre d’affaires élevé. Même s’ils ne sont pas aussi remarqués que les éleveurs, les vendeurs de couteaux et de machettes sont pourtant présents dans tous les points de ventes de moutons et font également des chiffres d’affaires qui font leur bonheur.Mais, même s’il n’est que du commerce événementiel, une question mérite d’être posée “Est-ce que la vente de ces coûteux et machettes ne reste pas propice aux agressions ?”À cette interrogation, Mamadou Awe, répond:“La vente de couteaux et toutes autres armes blanches à l’approche de la fête de tabaski est une grande occasion pour les agresseurs. Ces derniers profitent de ces moments pour commettre des agressions avant et après la fête. Ils savent que les gens ne feront pas attention pour se demander pourquoi telle personne achète un couteau. Actuellement, tout le monde trouve normal de voir quelqu’un acheter des coûteux qu’on considère plutôt comme outils de travail pour le jour de la Tabaski. Maintenant c’est aux gens d’être prudents et de redoubler de vigilance. Je ne sais pas si c’est comme ça que les coûteux et machettes se vendent dans d’autres pays à l’approche de la Tabaski mais ici au Sénégal, l’État ou même les maires devraient envisager d’installer des points de ventes de couteaux où il faudrait remplir quelques critères pour s’en procurer. Avec une telle organisation, il ne sera pas possible d’en avoir facilement et on pourrait ainsi identifier qui en achète pour la Tabaski et qui en achète pour autres choses”, a-t-il soutenu comme solution.Allant dans le même sens que Mamadou Awe, Alassane Dabo signe:“ Les couteaux et machettes peuvent certainement être considérés comme armes blanches parce que certains s’en procurent pour commettre des agressions dans les ‘darales’ (Ndlr: point de vente de moutons). Moi j’ai été témoin oculaire d’une arrestation d’un individu qui tentait de voler l’argent d’une dame qui était venu au ‘darale’ pour acheter un mouton. Des jeunes l’ont secouru et quand on avait fouillé l’agresseur on a trouvé sur lui un couteau tout neuf qui n’était pas encore utilisé. C’est vrai que la majorité n’achète ces coûteux que pour les besoins de la Tabaski mais il y’a aussi certains qui en profite pour les utiliser comme arme. Malheureusement la vente de couteaux et machettes se fait partout actuellement et les agresseurs peuvent en avoir facilement pour agresser les gens. C’est pourquoi je recommande fortement aux gens d’aller acheter leur mouton en pleine journée pour des raisons de sécurité”, a conseillé M. Dabo.Voyant les choses autrement, Babacar Ndao laisse entendre:“ Je pense que les malfaiteurs n’ont pas besoin d’attendre la fête de la Tabaski pour se ravitailler en armes blanches. Ils commettent toujours des agressions ou attaque à main armée tout au long de l’année. Des couteaux et machettes se vendent partout dans les boutiques et quincailleries et ils peuvent toujours en acheter en quantité. Maintenant il serait difficile de savoir qui en achète pour les besoins de la Tabaski et qui en achète comme arme. Ce qui est sûr est que ces vendeurs de couteaux et de manchettes ne se soucient même pas du pourquoi le client les achète. Et il serait aussi injuste de les interdire d’en vendre par ce qu’eux ils font uniquement du commerce pour profiter de l’événement. Ce qu’on doit vraiment faire pour lutter contre l’insécurité, c’est de renforcer la sécurité dans les villes et faire circuler la police dans les moindres coins et recoins des quartiers au lieu de les placer dans des coins de rue ou sur la route”, nous a donné comme avis M. Ndao, visiblement préoccupé par la question d’insécurité.Hadj Ludovic  

Le magistrat sur les conclusions des Assises sur la Justice : 75% des sénégalais ont contribué

(Tract)-  La Commission technique des assises  sur la Justice a rendu public les résultats de ses travaux. Les contributions recensées sur leur plateforme témoignent d’un terrible désamour entre les citoyens sénégalais et leur Justice.Le magistrat Hammady Bâ, président de la Commission technique des assises sur la justice, a informé, ce mardi, que 34 988 vues ont été enregistrées sur leur plateforme. En effet, 5492 contributions ont été collectées. Parmi les personnes ayant réagi 4686 sont des hommes et 806 des femmes.Pour ce qui est du niveau de confiance à la Justice, les chiffres sont terribles : «75%  des sénégalais qui ont contribué disent ‘‘nous ne faisons pas confiance’’ ou ‘‘nous faisons peu confiance à la justice’’», indique M. Bâ, rapporte iGfm.Plus en détail, 24% disent ne pas confiance à la justice, 43% disent faire «peu confiance», 7% disent qu’ils «ne font pas du tout confiance». Le reste, c’est-à-dire 1372 personnes,  déclarent «faire confiance» en la Justice. Et ce sont les jeunes, âgés de 25 à  45% qui disent ne pas faire confiance en la justice.Le niveau de satisfaction des sénégalais par rapport au service rendu aussi est au plus bas. «64% ont dit qu’ils ne sont pas satisfaits par les services rendus par la Justice», informe la Commission.Parmi ces personnes, 40% sont insatisfaites pour des faits liés à l’obtention d’un casier judiciaire, 33% pour des procédures liées à la nationalité, 39% pour des questions ayant trait à des documents de naissance de succession de mariage  divorce ou de divorce et 8% pour des affaires de justice économique.Aussi, sur les personnes qui ont dit avoir eu affaire à la Justice, 51% n’avaient pas d’avocat. Et 62% d’entre eux disent n’avoir «pas du tout compris la motivation  du Juge ayant abouti à la motivation de la décision».  

INJURES ET DIFFAMATION : Me Ousseynou Fall porte plainte contre Bah Diakhaté

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Tract-Suite et pas fin des plaintes contre l’activiste de Benno Bokk Yakaar, Bah Diakhaté. Après la plainte de Ababacar MBOUP pour diffusion de fausses nouvelles, Me Ousseynou FALL, membre du pool d’avocat d’Ousmane Sonko, a de son côté aussi déposé une plainte sur la table du Procureur pour injures publiques et diffamation.Le journal le Témoin, rapporte que, dans un live de Bah Dikhaté qui date d’avant l’élection présidentielle du 24 mars 2024, le membre de BBY avait débité des insanités contre l’avocat.Le journal a également fait savoir, que le pool d’avocats avec qui Me Fall a travaillé dans beaucoup de dossiers de leur client Ousmane SONKO compte aussi se constituer pour le défendre.Rappelons que l’activiste et membre de BBY, Bah Diakhaté condamné pour trois (3) mois ferme est présentement en prison pour diffusion de fausses nouvelles.

«La vacance du pouvoir » de Diomaye au profit de Sonko : Un mouvement saisi le Conseil constitutionnel

(Tract)- Le mouvement « Sauvons la République /Dogu Samm Sunum Reew », regroupant des formations politiques comme l’Alliance démocratique pour une Afrique émergente/Joowléene, de Maître Diaraf Sow, le MCSS/Fulla ak Fayda d’Abdoulaye Mamadou Guissé ainsi des personnalités publiques, à l’image de l’ancien commissaire de police Cheikhouna Cheikh Saadbou Keita, a saisi, ce lundi 3 juin, le Conseil constitutionnel d’une lettre aux fins de constater « la démission tacite et la vacance du pouvoir de fait » du chef de l’État Bassirou Diomaye Faye au profit de son Premier ministre Ousmane Sonko.

Dans le document parcouru par, les requérants reprochent à ce dernier la réception en cascade d’ambassadeurs accrédités au Sénégal comme ceux de la Chine, de la France, du Maroc, alors que, selon eux, cette prérogative ne revient qu’au président de la République.

C’est pourquoi ils demandent au président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara, de constater la démission du successeur de Macky Sall.

Ce n’est pas tout. Abdoulaye Mamadou Guissé et Cie ont, par ailleurs, saisi, ce mardi 4 juin, le préfet de Dakar d’une correspondance visant à l’informer de leur manifestation à la place de l’Indépendance le vendredi 7 juin 2024 à 15 h.

« Le mouvement Sauvons la Répupique/Dogu Samm Sunum Reew, qui ne peut rester muet face à toutes les dérives sur tous les plans du nouveau régime avec comme première victime la République, ses principes et ses valeurs, s’ouvre à toutes les forces vives de la nation avec une coordination tournante  autour d’un seul intérêt : la République du Sénégal », ont-ils ainsi martelé.

  

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Leçon inaugurale de la 3e édition du Filid : Pr Coudy Kane ouvre la longue histoire du livre

 (Tract)- Le Festival international de littérature de Dakar (Filid) a été clôturé le samedi 1er juin. Il a réuni, depuis le 29 mai 2024 à l’Hôtel de Ville de Dakar, des écrivains, des critiques littéraires, des universitaires, des professionnels du livre, des femmes et des hommes de culture. Pr Coudy Kane a ouvert une longue histoire du livre.

Le thème choisi pour la 3e édition du Festival international du livre de Dakar (Filid) a porté cette année sur «Le livre, mémoire des civilisations». Cette édition s’est ouverte le 29 mai et a été clôturée le 1er juin à l’hôtel de ville de Dakar devant un parterre d’invités venus d’horizons divers. Pr Coudy Kane a été désignée pour prononcer la leçon inaugurale de cette édition qui marque la confirmation de l’événement. Enseignante-chercheure au Département de Lettres modernes de l’Université Cheikh Anta de Dakar (Ucad), elle a indiqué que le livre est un «patrimoine de la civilisation africaine».

La Directrice du Laboratoire de littérature africaine de langue française de l’Ecole doctorale Arts et civilisations (Arciv) de la Faculté des Lettres et Sciences humaines a également revisité l’histoire du livre en partant de sa plus simple définition et ses origines liées à l’invention de l’écriture. «Le bois, la pierre, les tablettes d’argile, les tablettes de bambous, la soie…, ont d’abord servi de supports à l’écriture avant d’être remplacés par des rouleaux de papyrus, puis de parchemins à base de peaux animales et enfin, le codex (forme actuelle du livre). Si le livre continue d’être transmis à travers le papier depuis des générations, il a aujourd’hui une nouvelle forme qui est celle du numérique, un patrimoine international commun», a dit Pr Kane dans les colonnes du journal Besbi.

«La réappropriation de nos archives historiques et culturelles»

L’universitaire a évoqué surtout la littérature africaine qui, dans sa tradition, est d’abord orale. Elle a cité la sage parole d’Amadou Hampathé Ba : «En Afrique, un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle». Et c’est pour démontrer la profonde richesse du patrimoine littéraire africain et proposer «la réappropriation de nos archives historiques et culturelles» dont les conditions passent par plusieurs facteurs. «D’abord l’éducation, qui est un élément fondateur, car enseigner à travers nos récits africains est une trace majeure de la transmission culturelle et littéraire. Ensuite, la question des langues par lesquelles nous nous exprimons au quotidien», a-t-elle ajouté  dans la même source.

Le legs littéraire

Selon la professeure Coudy Kane, un autre matériau important à la constitution de notre legs littéraire est celui de la recherche scientifique, «car explorer les témoignages littéraires de nos écrits est une phase significative de la reconquête de notre histoire». Pour illustrer son propos sur l’aspect de la réhabilitation de l’histoire africaine lavée de toute manipulation idéologique dans la littérature, elle a évoqué l’œuvre de l’écrivain sénégalais Amadou Elimane Kane dont elle est une spécialiste.

En concluant sa leçon inaugurale, elle rappelle : «Le terrain de la bibliothèque patrimoniale africaine est un vaste champ d’exploration qui est une des clés de la renaissance culturelle. Par son archéologie des savoirs, ses traditions ancestrales, son histoire littéraire, sa voix singulière, le récit africain doit pouvoir s’élever sur les rampes de bois qui détiennent les mots et les symboles sous un éclairage de la permanence.»

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Cybercriminalité : La journaliste Oumy Ndour fait punir un activiste

 (Tract)- Traitée de tous les noms pendant deux ans par un blogueur politique, Oumy Ndour a finalement eu gain de cause. A l’état civil, Madiodio Kassé, l’homme, camouflé derrière le compte Facebook «Papy Kanne Activiste», a fait l’objet d’une plainte de la journaliste.

Convoqué à la Division spéciale de la Cybercriminalité, le mis en cause est passé aux aveux en reconnaissant son tort. Face aux enquêteurs, il a été sommé de repasser par le même canal et d’avouer, encore, avoir «diffamé, calomnié et attaqué la plaignante uniquement pour nuire à sa réputation». Chose faite hier ! «S’il transgresse la promesse faite sur son post sur Facebook, Papy Kanne Activiste risque de se retrouver derrière les barreaux», a averti Oumy Ndour sur la toile.

 

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ASSISES DE LA JUSTICE : Les travaux restitués ce mardi

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Tract-Les travaux des Assises de la justice, lancés le 28 mai dernier, par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, au Centre International Abdou Diouf de Diamniadio (Cicad), seront restitués ce mardi. Le rapporteur général, professeur Babacar Guèye, est chargé de compiler et de présenter l’ensemble des travaux émanant des deux grandes commissions, dont la commission réforme et la commission modernisation.Après cette cérémonie de clôture, un rapport définitif sera transmis aux autorités. Cependant, a souligné un membre d’une sous-commission, « il faut que tous les membres des deux commissions s’entendent sur tous les points. C’est à la fin des discussions ouvertes que le rapport définitif sera envoyé au président de la République le 17 juin prochain ».À noter que trois commissions ont été créées. Il s’agit de la commission de réforme de la justice, commission de modernisation de la justice et la commission technique, chargée de rédiger le rapport définitif.Pour la commission réforme de la justice, deux sous-commissions ont été créées. La première est intitulée « Organes, usagers et imaginaire ».La deuxième est « organisation et fonctionnement de la Justice ». Idem pour la commission modernisation où les deux sous-commissions retenues sont intitulées : « imaginaire, infraction, détention et exécution des décisions de justice » et « les acteurs de la justice ».

ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026 : Sadio Mané forfait contre la RD Congo et la Mauritanie

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Tract-La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a annoncé que Sadio Mané, blessé au genou droit, ne participera pas aux prochains matchs de l’équipe nationale contre la République Démocratique du Congo (RDC) (6 juin) et la Mauritanie (9 juin) dans le cadre de la 3e et 4e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.Sadio Mané, qui a rejoint la sélection sénégalaise avec des douleurs au genou droit, a passé des examens médicaux le dimanche 2 juin 2024.« La Fédération sénégalaise de Football porte à la connaissance du public que le joueur Sadio Mané, blessé en club, est arrivé en sélection avec des douleurs au niveau du genou droit. Les examens passés dimanche 02 juin 2024 ont révélé une lésion au niveau des aponévroses du biceps fémoral et du gastrocnémien latéral », indique un communiqué de la FSF.Convoqué en équipe nationale, Arouna Sanganté pourrait ne pas prendre part à la rencontre face aux Léopards. Le capitaine du Havre « ressent des douleurs aux mollets », mais « reste ce jour sous surveillance médicale », peut-on lire.