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JUSTICE : Retour de parquet pour Alassane Fall de Pastef
[REPORTAGE ‘TRACT’] PRÉPARATIFS DE LA TABASKI : La vente de couteaux et de machettes vue comme des armes blanches pour armer les agresseurs
Le magistrat sur les conclusions des Assises sur la Justice : 75% des sénégalais ont contribué
INJURES ET DIFFAMATION : Me Ousseynou Fall porte plainte contre Bah Diakhaté
«La vacance du pouvoir » de Diomaye au profit de Sonko : Un mouvement saisi le Conseil constitutionnel
(Tract)- Le mouvement « Sauvons la République /Dogu Samm Sunum Reew », regroupant des formations politiques comme l’Alliance démocratique pour une Afrique émergente/Joowléene, de Maître Diaraf Sow, le MCSS/Fulla ak Fayda d’Abdoulaye Mamadou Guissé ainsi des personnalités publiques, à l’image de l’ancien commissaire de police Cheikhouna Cheikh Saadbou Keita, a saisi, ce lundi 3 juin, le Conseil constitutionnel d’une lettre aux fins de constater « la démission tacite et la vacance du pouvoir de fait » du chef de l’État Bassirou Diomaye Faye au profit de son Premier ministre Ousmane Sonko.
Dans le document parcouru par, les requérants reprochent à ce dernier la réception en cascade d’ambassadeurs accrédités au Sénégal comme ceux de la Chine, de la France, du Maroc, alors que, selon eux, cette prérogative ne revient qu’au président de la République.
C’est pourquoi ils demandent au président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara, de constater la démission du successeur de Macky Sall.
Ce n’est pas tout. Abdoulaye Mamadou Guissé et Cie ont, par ailleurs, saisi, ce mardi 4 juin, le préfet de Dakar d’une correspondance visant à l’informer de leur manifestation à la place de l’Indépendance le vendredi 7 juin 2024 à 15 h.
« Le mouvement Sauvons la Répupique/Dogu Samm Sunum Reew, qui ne peut rester muet face à toutes les dérives sur tous les plans du nouveau régime avec comme première victime la République, ses principes et ses valeurs, s’ouvre à toutes les forces vives de la nation avec une coordination tournante autour d’un seul intérêt : la République du Sénégal », ont-ils ainsi martelé.
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Leçon inaugurale de la 3e édition du Filid : Pr Coudy Kane ouvre la longue histoire du livre
(Tract)- Le Festival international de littérature de Dakar (Filid) a été clôturé le samedi 1er juin. Il a réuni, depuis le 29 mai 2024 à l’Hôtel de Ville de Dakar, des écrivains, des critiques littéraires, des universitaires, des professionnels du livre, des femmes et des hommes de culture. Pr Coudy Kane a ouvert une longue histoire du livre.
Le thème choisi pour la 3e édition du Festival international du livre de Dakar (Filid) a porté cette année sur «Le livre, mémoire des civilisations». Cette édition s’est ouverte le 29 mai et a été clôturée le 1er juin à l’hôtel de ville de Dakar devant un parterre d’invités venus d’horizons divers. Pr Coudy Kane a été désignée pour prononcer la leçon inaugurale de cette édition qui marque la confirmation de l’événement. Enseignante-chercheure au Département de Lettres modernes de l’Université Cheikh Anta de Dakar (Ucad), elle a indiqué que le livre est un «patrimoine de la civilisation africaine».
La Directrice du Laboratoire de littérature africaine de langue française de l’Ecole doctorale Arts et civilisations (Arciv) de la Faculté des Lettres et Sciences humaines a également revisité l’histoire du livre en partant de sa plus simple définition et ses origines liées à l’invention de l’écriture. «Le bois, la pierre, les tablettes d’argile, les tablettes de bambous, la soie…, ont d’abord servi de supports à l’écriture avant d’être remplacés par des rouleaux de papyrus, puis de parchemins à base de peaux animales et enfin, le codex (forme actuelle du livre). Si le livre continue d’être transmis à travers le papier depuis des générations, il a aujourd’hui une nouvelle forme qui est celle du numérique, un patrimoine international commun», a dit Pr Kane dans les colonnes du journal Besbi.
«La réappropriation de nos archives historiques et culturelles»
L’universitaire a évoqué surtout la littérature africaine qui, dans sa tradition, est d’abord orale. Elle a cité la sage parole d’Amadou Hampathé Ba : «En Afrique, un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle». Et c’est pour démontrer la profonde richesse du patrimoine littéraire africain et proposer «la réappropriation de nos archives historiques et culturelles» dont les conditions passent par plusieurs facteurs. «D’abord l’éducation, qui est un élément fondateur, car enseigner à travers nos récits africains est une trace majeure de la transmission culturelle et littéraire. Ensuite, la question des langues par lesquelles nous nous exprimons au quotidien», a-t-elle ajouté dans la même source.
Le legs littéraire
Selon la professeure Coudy Kane, un autre matériau important à la constitution de notre legs littéraire est celui de la recherche scientifique, «car explorer les témoignages littéraires de nos écrits est une phase significative de la reconquête de notre histoire». Pour illustrer son propos sur l’aspect de la réhabilitation de l’histoire africaine lavée de toute manipulation idéologique dans la littérature, elle a évoqué l’œuvre de l’écrivain sénégalais Amadou Elimane Kane dont elle est une spécialiste.
En concluant sa leçon inaugurale, elle rappelle : «Le terrain de la bibliothèque patrimoniale africaine est un vaste champ d’exploration qui est une des clés de la renaissance culturelle. Par son archéologie des savoirs, ses traditions ancestrales, son histoire littéraire, sa voix singulière, le récit africain doit pouvoir s’élever sur les rampes de bois qui détiennent les mots et les symboles sous un éclairage de la permanence.»
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Cybercriminalité : La journaliste Oumy Ndour fait punir un activiste
(Tract)- Traitée de tous les noms pendant deux ans par un blogueur politique, Oumy Ndour a finalement eu gain de cause. A l’état civil, Madiodio Kassé, l’homme, camouflé derrière le compte Facebook «Papy Kanne Activiste», a fait l’objet d’une plainte de la journaliste.
Convoqué à la Division spéciale de la Cybercriminalité, le mis en cause est passé aux aveux en reconnaissant son tort. Face aux enquêteurs, il a été sommé de repasser par le même canal et d’avouer, encore, avoir «diffamé, calomnié et attaqué la plaignante uniquement pour nuire à sa réputation». Chose faite hier ! «S’il transgresse la promesse faite sur son post sur Facebook, Papy Kanne Activiste risque de se retrouver derrière les barreaux», a averti Oumy Ndour sur la toile.
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