ASSISES DE LA JUSTICE : Ismaïla Madior Fall décline l’invitation de Diomaye !
Tract-Le professeur Ismaila Madior, ancien ministre de la justice sous le magistère de Macky Sall ne participe pas aux assises nationales pour la réforme de la justice, prévue pour ce mardi 28 mai au CICAD de Diamniadio.Le professeur était pourtant l’un des invités majeurs de cette rencontre, en sa qualité d’enseignant en droit et ancien ministre de la justice. Lui-même, regrette cette absence. Ce qu’il a fait savoir par un communiqué parvenu à Tract.Après avoir remercié, le Président Diomaye Faye pour cette invitation qui lui fait honneur. L’ancien ministre d’ajouter, « malheureusement, un engagement antérieur à la réception de cette invitation m’empêche de l’honorer. Je salue l’initiative de réformer la justice. L’œuvre réformatrice, inhérente à l’évolution de la gouvernance démocratique, est salutaire en République quand sa méthode conjugue harmonieusement la préservation des équilibres nécessaires à la survie du système judiciaire, la consolidation des acquis qui font la très bonne réputation dudit système à travers le monde et des innovations modernisatrices pour mieux répondre aux besoins de distribution qualitative de la justice ».A terme, celui qui a occupé tour à tour, les ministères de la justice, des affaires étrangères et ancien ministre, directeur de cabinet du président de la République dit « souhaiter plein succès aux travaux ». Par ailleurs, il suggère de verser « à la corbeille des contributions le rapport de la commission de modernisation de la justice ». Qu’il avait, conformément aux instructions du Président Macky SALL, instituée en 2018, présidée par le professeur Jacob Ndiaye.
SECTION DE RECHERCHES : Doro Gueye placé en garde à vue !
Tract-Doro Gaye, figure bien connue du monde des affaires sénégalais, a été arrêté lundi au Terrou-Bi et conduit à la Section de Recherches (SR) après une plainte déposée par l’homme d’affaires Zakiloulahi Sow. Les accusations portent sur un montant faramineux de 1,2 milliard de francs CFA, empoché « illégalement » dans le cadre de transactions immobilières.Gaye, surnommé « Pdg » dans les milieux d’affaires, a été confronté à des preuves accablantes lors de son interrogatoire à la Section de recherches. Les baux en question, sur le site de l’ancien aéroport, étaient destinés à être vendus pour financer des prétendues « missions secrètes » du gouvernement, sous la direction du président Macky Sall, affiche Libération à sa Une.Toutefois, Gaye s’est défendu en dénonçant l’ancien chef de l’État Sall comme étant le véritable instigateur de ces transactions frauduleuses.
AFFAIRE BAH DIAKHATÉ ET IMAM CHEIKH NDAO : Le verdict attendu le trois (3) juin
Tract-Fin de procès de l’activiste Bah Diakhaté et imam Ahmed Ndao. Le juge du tribunal de grande instance de Dakar a mis en délibéré l’affaire jusqu’au 03 juin prochain.Le procureur a requis 6 mois ferme contre Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao.Les deux mis en cause sont poursuivis pour « diffusion de fausses nouvelles et offense à une personne exerçant tout ou une partie des prérogatives du chef de l’Etat ».À noter que la demande de liberté provisoire a été retirée par les avocats face à l’opposition procureur.
Procès : Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao nient leurs propos
Tract-Comme prévu, Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao comparaissent ce lundi.Ils ont été présentés au tribunal des flagrants délits, où les débats ont démarré.
Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndiao ont été déféré, ce lundi, devant le Tribunal des flagrants délits de Dakar. Ils sont poursuivis pour diffusion de fausses nouvelles et offense à une personne exerçant tout ou une partie des prérogatives du président de la République. L’audience s’est ouverte.Les deux prévenus disent ne pas reconnaître les faits qui leur sont reprochés, d’après la rfm.L’imam Ndao dit avoir été interrogé par la police, sans la présence de son avocat et contraint à signer un procès-verbal sous le coup de la colère et malgré le fait qu’il ne sait pas lire le français. Il soutient que sa déclaration a été coupée et que c’est une partie qui a été diffusée. Il nie avoir accusé Ousmane Sonko d’avoir entretenu des relations sexuelles avec un certain Ndiaga Seck, déclarant avoir juste posé une question se basant sur ce que Bah Diakhaté a dit.
MAUVAISE CORRECTION DES COPIES DES EXAMENS : Moustapha Guirassy bat sa coulpe et va à Canossa
Tract-Le ministre de l’Education nationale a apporté des précisions suite à la polémique née de ses propos sur le sujet des corrections des copies d’examens. Moustapha Guirassy, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a souligné qu’il ne s’agissait pas « d’une stigmatisation », mais plutôt « une plaidoirie » en faveur des enseignants qui corrigent des copies d’élèves en temps record.« L’allusion faite aux enseignants qui corrigent des copies d’élèves en temps record est loin d’être une stigmatisation du comportement de ces enseignants. Je ne faisais que partager par empathie un message d’un enseignant relatant un épisode de sa vie de correcteur qu’il avait par la suite beaucoup regretté », a précisé M. Guirassy.Et, a-t-il ajouté, « par honnêteté intellectuelle, et pour son respect pour l’élève et l’école, il avait jugé opportun de partager ce message avec le ministre de l’Education que je suis ».Le ministre de rappeler qu’il déplorait dans son message « la charge excessive de correction de copies dans des délais extrêmement courts. Sous une aussi forte pression de temps, il ne pouvait dès lors garantir la rigueur, l’équité, la justice et l’impartialité dans l’exécution de la tâche de correcteur. Il craignait fort d’avoir ainsi causé du tort à certains élèves indépendamment de sa volonté », a-t-il rapporté.Moustapha Guissary a tenu à préciser qu’il n’a émis aucun doute sur la conscience élevée des enseignants dans l’exercice de leur métier. Mais, c’était juste « pour faire le plaidoyer de ces agents de l’ombre ».« Pour ma part, je n’ai aucun doute sur la conscience élevée des enseignants dans l’exercice du métier dont les contraintes et les exigences sont connues et reconnues par tous. Pour être du secteur, j’ai plusieurs fois eu la preuve que les enseignants dans leur écrasante majorité remplissaient en toutes circonstances, leurs obligations professionnelles. Ces enseignants travaillent dans des conditions difficiles et s’acquittent, sans broncher, de leurs obligations professionnelles. C’est justement pour faire le plaidoyer de ces agents de l’ombre, que j’ai évoqué dans une haute instance telle que celle du Conseil interministériel présidée par le PM, cet exemple donné par un enseignant lui-même et relatant les conditions précaires dans lesquelles il se trouvait pour corriger un nombre de copies énorme en peu de temps. Cela signifie tout simplement pour le ministre que je suis, que le déficit criard d’enseignants pourrait expliquer cette situation », a-t-il plaidé.Par conséquent, a avancé M. Guirassy, » il ne s’agit pas d’une stigmatisation, mais plutôt d’une plaidoirie pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants ».Le ministre constate pour le dénoncer qu' »une mauvaise interprétation a donc amené certains à considérer que les enseignants sont responsables de cet état de fait ».Mais, a-t-il renseigné, « mon rôle est de corriger en améliorant leurs conditions de travail qui passe par l’augmentation du nombre d’enseignants et de correcteurs aux examens. La justice et l’équité passent aussi par cette amélioration des conditions de travail ».A en croire le ministre, aucun sujet ne doit être tabou si l’on veut changer le système.
« Si nous voulons changer le système, aucun sujet ne doit être tabou. Discutons de tout dans un esprit positif et constructif pour progresser », a-t-il lancé.Avant de conclure en lançant un appel aux enseignants : « Chers enseignants, vous êtes au cœur de l’école et de sa transformation. Je suis avec vous. Nous sommes ensemble ».
ASSISES DE LA JUSTICE : ‘C’est un attentat contre la République et une profanation de la Constitution’ (Moustapha Diakhaté)
Tract-La polémique fait rage depuis l’annonce de la tenue des Assises de la Justice ce mardi, au Centre international Abdou Diouf de Diamniadio (Cicad). Certains proches et anciens collaborateurs du président sortant Macky Sall ont vachement critiqué cette rencontre. Après Abdoulaye Wilane, porte-parole du Parti socialiste (Ps) qui qualifie ce rendez-vous « de perte de temps », l’ancien parlementaire, Moustapha Diakhaté, préfère parler de «cirque populiste».M. Diakhaté, très critique à l’endroit du nouveau régime, s’est illustré de façon acerbe, dans une tribune pour qualifier les Assises de la Justice d’un « attentat contre la République ». « Monsieur Diomaye Faye ignore manifestement qu’au Sénégal la Constitution désigne la Justice comme un pouvoir indépendant de l’exécutif et non comme une administration d’Etat. Notre charte fondamentale dispose que le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Il est exercé par le Conseil constitutionnel, la Cour suprême, la Cour des comptes et les Cours et Tribunaux », a précisé M.Diakhaté.Qui a ajouté : « il est incongru voire gênant de devoir rappeler au Gardien de la Constitution que le Sénégal est une République dont le principe fondateur est la séparation des pouvoirs. Il ne peut dicter ce qu’ils doivent faire », charge l’ancien parlementaire.Pour Moustapha Diakhaté, « la tâche de réformer et moderniser la justice incombe aux présidents du Conseil constitutionnel, de la Cour suprême et de la Cour des comptes et à la famille judiciaire ».M. Diakhaté va plus loin en qualifiant ces Assises « d’insulte à la magistrature ». « En lus d’être une profanation de la Constitution, les Assises constituent une insulte à la magistrature et à toute la famille judiciaire en ce sens que le Président de la République a invité d’anciens détenus pour crimes parmi lesquels un des assassins de Me Babacar Sèye… ».Moustapha Diakhaté invite, cependant, « l’Ums, l’Ordre des avocats et les syndicats de greffiers à exiger l’annulation de ce cirque populiste ». Car, pour lui, « la justice n’est pas une administration d’Etat mais un pouvoir indépendant ».
ENSEIGNANT ALAIN KALY TUÉ À THIÈS : Un syndicat porte plainte
Tract-Le meurtre d’Alain Kaly, du nom de l’enseignant lâchement assassiné la semaine dernière à Thiès (70 kilomètres de Dakar) ne restera pas impuni. Ses collègues, membres du Syndicat des enseignants libres du Sénégal/Authentique (Sels/A) annoncent une plainte contre X qui sera déposée ce lundi 27 mai au nom du G7.Leur secrétariat général national Amidou Diédhiou a élevé la voix pour dénoncer ce qu’il qualifie d’acte barbare avant de réclamer justice. Selon lui, « cette plainte contre X a pour but d’amener les autorités à ouvrir une enquête sérieuse et qui devra aller jusqu’au bout afin de déterminer le ou les auteurs de ce crime odieux, lâche et barber ».« Nous réclamons justice et toute la lumière dans cette affaire. Le ou les auteurs assassins de notre camarade doivent être arrêtés et punis conformément à la loi. Ce meurtre n’est pas une première chez les enseignants. Nous avons été victimes de beaucoup d’agressions physiques, morales, de menaces de morts… », a-t-il regretté dans les colonnes de Libération.M.Diédhiou de conclure : « L’Etat, dans son devoir régalien, a l’obligation d’assurer la sécurité de tous les enseignants de notre pays et partout où il se trouvent»
Babacar Bâ du Forum du Justiciable condamne Bah Diakhaté
Tract-Le président du Forum du justiciable a condamné les propos de Bah Diakhaté et de l’mam Cheikh Tidiane Ndao qu’il a qualifié de ‘’violant’’ et d’inacceptable dans un état de Droit. Poursuivis pour diffusion de fausses nouvelles et offense contre une personne exerçant tout ou une partie des prérogatives du président de la République (articles 255 et 254 alinéa 2 du Code pénal), Babacar Ba ne cautionne pas les déclarations de l’activiste Bah Diakhaté.« Nous sommes dans un Etat de droit. Nous sommes dans un Etat bien organisé. Nous sommes dans un Etat ou chaque citoyen est soumis à la loi. Certe la liberté d’expression, elle est garantie, elle est reconnue à chaque citoyen dans un État de droit. On ne peut pas se prévaloir de cette liberté d’expression pour s’attaquer à l’honorabilité d’honnête citoyen pour s’attaquer à la vie privée des gens », a argué Babacar Ba.Pour l’invité du Jury du dimanche (Jdd), l’infraction existe. Seulement, c’est la mise en œuvre qui est «nouvelle». C’est ainsi qu’il tient à préciser que «ceux qui ont eu l’occasion d’écouter ou de suivre les propos de Bah Diakhaté savent que ce sont des propos d’une extrême violence que personne ne doit accepter dans un Etat de droit».Même si le prèsident du Forum du justiciable condamne les propos «outrageants» de Bah Diakhaté et de l’Imam Cheikh Tidiane Ndao, il demande la clémence de la justice.A noter que pes deux mis en cause sont jugés ce lundi.
AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE : La ferme promesse de Sonko
Tract-Le chef du gouvernement sénégalais Ousmane Sonko a choisi la foire internationale de l’agriculture et des ressources animales (Fiara) pour exposer les ambitions de son équipe sur l’autosuffisance alimentaire.Le moment est symbolique. Et pour parler de l’autosuffisance alimentaire,on ne peut trouver meilleure tribune que la Fiara. Puisque le gouvernement veut faire de l’agriculture et l’élevage son cheval de bataille pour assurer l’autosuffisance alimentaire au Sénégal.Venu visiter les stands des exposants, le Premier ministre Ousmane Sonko de laisser entendre, “je veux dire aux Sénégalais que nous allons relever le défi de l’autosuffisance alimentaire”.Pour le Premier ministre, l’autosuffisance alimentaire reste bien possible au Sénégal. “Il suffit d’y mettre les moyens humains, techniques et financiers. Et le gouvernement du Sénégal est sur la bonne voie “, a assuré Ousmane Sonko.Par ailleurs, Ousmane Sonko a salué la forte présence des femmes à la Fiara. Ces dernières ont fait “des expositions intéressantes”, a-t-il dit. “Elles ont présenté différents plats à base de mil, maïs et même fonio “, a ajouté Sonko.
COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : encore 5 jours de grève à partir de ce lundi
Tract-Les travailleurs des collectivités territoriales ne démordent pas. L’Intersyndicale des Travailleurs des Collectivités Territoriales du Sénégal (ISTCTS) a annoncé une nouvelle série d’actions.Dans un communiqué parvenu à Tract, l’ISTCTS annonce avoir décrété « une grève de 120 heures, s’étalant sur cinq jours, du lundi 27 mai au vendredi 31 mai 2024. » Cette grève va s’étendre sur l’ensemble du territoire national, paralysant potentiellement de nombreux services publics locaux.Selon le communiqué, une conférence de presse est prévue le jeudi 30 mai à la Direction des Affaires Urbaines (DAU) à partir de 10 heures. Cette conférence permettra aux dirigeants syndicaux d’expliquer les raisons de la grève et de détailler les revendications des travailleurs des collectivités territoriales.Cependant, « la marche nationale initialement programmée pour le mardi 28 mai 2024 a été reportée à une date ultérieure », lit-on sur le document. L’ISTCTS promet de communiquer cette nouvelle date dès que possible.


