MINISTÈRE DE L’INTÉGRATION AFRICAINE ET DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES : Khare Diouf nommé secrétaire général
Tract-Khare Diouf, diplomate et ambassadeur du Sénégal au Cameroun, a été nommé secrétaire général du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, a-t-on appris dudit ministère.Etant depuis 2018 ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Cameroun et en République Centrafricaine (RCA), avec résidence à Yaoundé, selon le ministère, M. Diouf a également servi dans les ambassades du Sénégal en Gambie, en Guinée-Bissau, en Belgique, au Portugal, au Luxembourg et au Japon.Il est « breveté de l’École nationale d’administration (ENA), section diplomatie, en 2002. Khare Diouf est également titulaire d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en philosophie, obtenu en 1998 l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, ainsi d’un Certificat d’aptitude à l’enseignement secondaire (CAES) de l’École normale supérieure de Dakar », a-t-on décrit le nouveau secrétaire général du département dirigé par le ministre, Yacine Fall.
PUBLICATION DES RAPPORTS DE L’IGE : Birahim Seck presse Diomaye Faye
Tract/Plusieurs Rapports définitifs des Corps de contrôle sont rendus publics depuis l’avènement au pouvoir du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.L’Office nationale de lutte contre la fraude et la Corruption (OFNAC) ou la Cour des comptes ont répondu à l’ordonnance du chef de l’Etat, qui, a exhorté à la publication sans délai des Rapports desdites instances. Seule l’Inspection Générale d’Etat (IGE) manque à l’appel jusque-là.Depuis lors, aucune action n’est engagée pour la publication de leur Rapport. Du moins, c’est l’avis de Birahim Seck. Le coordonnateur du Forum civil n’a pas manqué à sommer Diomaye et de lui rappeler ses prérogatives par rapport à l’IGE.« Monsieur le président de la République, les Rapports de l’Inspection Générale d’Etat ne devraient plus être sous le coude. Depuis votre adresse du 3 avril, nous n’avons senti aucune exécution de leur part », a posté le membre de la société civile sur X (anciennement twitter).
MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES : Plus de 70 diplomates rappelés
Tract-Ça bouge dans les couloirs de la diplomatie sénégalaise. Pour cause, 70 diplomates en poste à l’étranger ont été rappelés, selon L’Observateur.La même source précise que c’est la nouvelle ministre de l’intégration africaine et des Affaires étrangères, Yacine Fall, qui a pris la décision. Cette dernière concerne, selon le journal, les « vice-consuls, les chefs de bureau économique, les secrétaires et attachés d’ambassade ».« Les messages de rappel communiqués aux postes diplomatiques sont notifiés aux intéressés. A ces derniers, il est demandé de communiquer la composition de leur famille en vue de l’acquisition, par les Affaires étrangères, des titres de voyage », a rapporté la source qui précise que l’Etat du Sénégal va prendre en charge les billets d’avion pour le retour du conjoint et jusqu’à 5 enfants. « Un forfait bagage sera versé aux agents rappelés », a informé le ministère.Ce dernier a notifié que « les rappels ne seront effectifs qu’à partir du mois de juillet ».
RÉDUCTION DU COÛT DE LA VIE: Frapp ´félicite’ Diomaye et Sonko
Tract – Avant-hier, en Conseil des ministres, il était question pour le gouvernement de poser les premiers jalons allant au-delà des théories sur la réduction du coût de la vie. A cette occasion le Premier ministre, Ousmane Sonko a exposé les premiers résultats issus des concertations avec les parties concernées. Par dessus, le Frapp approuve la nouvelle politique agricole du nouveau régime.
« Le FRAPP félicite le gouvernement pour les nouvelles orientations de la politique agricole, qui sont des signaux positifs en faveur d’une agriculture souveraine aux mains des paysans. C’est pourquoi il est crucial d’encourager le gouvernement à aller encore plus loin et à se concentrer également sur l’autre moitié des dépenses », ont mentionné les membre de cette entité sociale.Ainsi, le Frapp trouve nécessaire, voire essentiel que « les mesures visant à atteindre la souveraineté alimentaire soient accompagnées d’initiatives pour stimuler la production locale de biens durables (10 % de la consommation) et redynamiser l’industrie de l’habillement et des chaussures (5 % de la consommation) par la promotion du « made in Sénégal « .De plus, s’appuyant sur une étude de l’agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), l’organisation informe que « les dépenses d’alimentation représentent 50 à 53 % des dépenses des ménages ». Tout en se résignant à admettre qu’il est « difficile pour l’État de réduire significativement ces dépenses dans un pays qui n’est pas encore souverain sur le plan alimentaire ».Dans un autre domaine, Guy Marius et compagnons appellent l’Etat à reprendre en main les secteurs du logement (15 %), de la téléphonie (4 à 5 %), du transport (3 à 5 %), de la santé (3,5 %), de l’éducation (2 à 3 %) et de l’énergie (2,5 à 4,5 %). Lesquels, soulignent -ils, « offrent des opportunités où le gouvernement peut intervenir plus efficacement ».Entre autres satisfactions dont a fait montre le FRAPP l’on peut lister les initiatives de transparence dans le foncier. Cependant, il « demande à l’État de renforcer sa position dans les entreprises de distribution de services vitaux comme Senelec, Sen’Eau et Sonatel, afin de défendre, dans leur conseil d’administration et au sein des régulateurs, une baisse significative des prix de l’eau, de l’électricité et des communications voix et données ».Sur le volet sanitaire, « le FRAPP appelle à la mise en œuvre de la Couverture Sanitaire Universelle, comme évoqué dans le PROJET, pour que chaque Sénégalais puisse avoir recours aux services de santé dont il a besoin, où et quand il en a besoin, sans être exposé à des difficultés financières ». A terme, pour le Frapp l’heure est aux encouragements afin que le gouvernement s’engage davantage sur cette voie.[PODCAST] Comment le jeune Français Loïc est devenu prof de wolof de niveau universitaire
Tract- Loïc, étudiant vivant en marge de la société, trouve une nouvelle perspective en se liant d’amitié avec des étudiants sénégalais dans l’Est de la France. Fasciné par leur solidarité et leur langue, le wolof, il s’immerge dans leur culture. En apprenant la langue, il découvre un monde qui le captive, ce qui le mène finalement à devenir maître de conférences en grammaire wolof à l’Inalco. Comment une langue peut-elle autant influencer une trajectoire de vie ? D’une jeunesse mouvementée dans l’Est de la France au monde universitaire, Loïc raconte ce tournant, de ceux qui changent radicalement une vie.
CONSEIL DES MINISTRES : Le Président Diomaye « priorise » le développement du secteur de l’élevage et des productions animales
Tract-En Conseil des ministres ce mercredi 22 mai, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye est revenu sur « l’importance du développement du secteur de l’élevage et des productions animales dans notre quête de souveraineté alimentaire ».Faisant part de son importance particulière qu’il accorde à ce secteur, Président Diomaye a tenu à « féliciter les éleveurs, les opérateurs privés du secteur et les services de l’Etat pour leurs actions résolues et engagées dans l’autonomisation du Sénégal en moutons, le développement du cheptel, la santé animale et la valorisation des produits d’élevage et dérivés sur les marchés nationaux et internationaux », peut-on lire sur le communiqué officiel du Conseil des ministres.Il ajoute : « le président de la République a demandé au Premier ministre et au ministre en charge de l’Elevage de parachever l’actualisation du Programme national de Production fourragère en corrélation avec une bonne maîtrise des prix de l’aliment de bétail et une stratégie avancée de lutte contre les feux de brousse ».Demandant son gouvernement à la « mise en œuvre, sans délai, d’un plan d’aménagement consensuel des parcours du bétail et espaces de pâturage notamment dans la zone sylvopastorale », Bassirou Diomaye Faye a souligné, selon le document, la nécessité d’un recensement national régulier et d’une indentification nationale précise du cheptel afin de mieux orienter les ressources et les interventions de l’Etat dans le secteur.Dans le sens des infrastructures d’élevage et équipements pastoraux, le chef de l’Etat a fait valoir « l’urgence d’un recensement général et a appelé à une réflexion stratégique sur leur mode d’exploitation et d’entretien au profit des acteurs du secteur ».« Le président de la République a invité le ministre en charge de l’Elevage en liaison avec le ministre de l’Industrie et du Commerce à soutenir le développement des filières avicoles, viande et lait de notre pays et favoriser la consommation des productions animales nationales », a informé le communiqué, qui indique également la sollicitation du Président à « une révision du cadre d’intervention du Fonds de Stabulation (FONSTAB) dont les dotations financières et les critères d’attribution doivent être évalués et réorientés ».


