AISSATA TALL SALL À OUSMANE SONKO: « Si vous abrogez la loi d’amnistie, faites face aux conséquences »
Tract-Ce vendredi lors de la déclaration de politique du Premier ministre Ousmane Sonko, Aissata Tall Sall ancien ministre de la Justice sous Macky a saisi l’occasion pour se défouler sur le chef du gouvernement. Selon elle, « la déclaration de politique générale basée sur le référentiel du projet Vision Sénégal 2050 contient des lacunes et des chapelets de promesses ».Pour les « lacunes », elle a indexé le fait que le Premier ministre n’ait pas mentionné les réformes des institutions « pas un mot sur les institutions dans le projet »
Parlant du Capital humain la parlementaire a invité Sonko à cultiver la discipline s’il veut le développement du Sénégal à l’image de Singapour qu’il a cité dans sa déclaration comme un exemple à suivre. « Sur le capital humain, vous avez donné l’exemple de Singapour. Vous savez Singapour pour se développer ce n’est pas grâce à l’argent. Singapour n’avait même pas d’eau, c’est la Malaisie qui fournissait l’eau à Singapour. Il s’est développé grâce à la discipline. Un Premier ministre nain que vous avez cité ici a discipliné ce peuple. Si vous avez un devoir et une obligation première, c’est la discipline parce que vous savez seule par la discipline que vous pouvez le développer ».Toujours dans les lacunes « le franc CFA, la souveraineté alimentaire, mais pourquoi vous n’en avez pas parlé, il a fallu l’interpellation d’un député de votre camp pour que vous veniez ici expliquer ce que vous voulez faire avec le franc CFA. Pourtant, nous avons des déclarations et la première souveraineté monétaire doit commencer par votre monnaie, elle doit commencer par l’appropriation de votre monnaie », a-t-elle déclaré.« Les promesses, un chapelet de vieilles promesses Monsieur le Premier ministre 4 heures de temps, deux heures pour nous présenter votre projet, deux heures, pour répondre à nos quelques questions pourtant, ils nous ont suffi de quelques minutes. Mais j’ai vu que venir à l’Assemblée nationale ça vous a dérangé parce que vous avez accepté pour enfin échapper à une motion de censure. Alors monsieur le Premier ministre, Sénégal souverain, Sénégal juste, Sénégal prospère quand nous lisons le référentiel, quand nous lisons l’agenda national adossé aux références, ce n’est qu’un slogan et vous savez les slogans, ce sont des paroles et des paroles et des paroles les slogans finissent toujours comme les anciens ont toujours dit, les paroles s’en vont. Monsieur le Premier ministre, on vous attend, comme le maçon au pied du mur, nous vous attendons sur les actes, nous vous attendons sur la vérité », a lancé l’ancien ministre de la Justice.Aissata Tall Sall est revenue sur la loi d’amnistie initiée par l’ancien Président Macky Sall et qu’elle a elle-même défendu devant la quatorzième législature. « Et cette loi d’amnistie si vous voulez l’abroger, abroger la, je n’ai jamais dit que vous ne pouvez pas l’abroger, mais quand vous l’aurez abrogé faites face aux conséquences. Et c’est là où le peuple jugera. Ne pensez pas que moi, j’ai peur de la loi d’amnistie. Je l’ai défendu par ce que c’est mon devoir de ministre de la Justice, je l’ai défendu parce que c’est ma conviction profonde. Je ne suis pas comme cela qui sont d’accord dedans et dehors ont peur d’assumer leur responsabilité », a fustigé Aissata Tall Sall.
TRAFIC DE E-CANNABIS AU SÉNÉGAL: L’Octris démantèle un vaste réseau
Tract-Une nouvelle forme de drogue, le e-cannabis, vendu sous forme de cigarettes électroniques, a été introduite au Sénégal. L’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) qui a été mis au courant a déclenché une enquête.Selon les informations du journal Libération, cinq (5) individus ont été déférés devant le parquet financier. Ils sont poursuivis pour « association de malfaiteurs, aide ou assistance dans une entreprise d’importation de e-cannabis, trafic de stupéfiants et blanchiment de capitaux. »Parmi les suspects figurent deux étudiants, une élève, deux sénégalo-américains et un homme d’affaires présumé être le cerveau de l’opération.
À en croire le journal, l’affaire pourrait prendre de l’ampleur, les enquêteurs s’intéressant désormais à des fils de richissimes hommes d’affaires qui seraient impliqués dans ce trafic.Cette série d’arrestations fait suite à une plainte déposée au parquet par un Gp (Gratuité Partielle) effectuant des voyages entre les États-Unis et le Sénégal. Celui-ci aurait découvert, sur le sol américain, 43 cartouches de e-cannabis dissimulées dans un haut-parleur emballé dans un colis destiné à Dakar.Pour démanteler ce réseau, les enquêteurs de l’Ocrtis ont collaboré avec le Homeland Security Investigations (HSI) et la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis. Les 14 et 15 décembre 2024, une opération de livraison surveillée avec substitution de produit a permis d’interpeller les principaux suspects.Une délégation judiciaire devrait désormais être mise en place pour donner une nouvelle dimension à cette affaire qui soulève des questions sur la circulation des drogues nouvelles et les complicités impliquées dans leur importation.
LES ÉPHÉMÉRIDES DE SÉNÉGAL DE CE SAMEDI 28 DÉCEMBRE
Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
- 28 Décembre 2020Décès à Dakar à l’âge de 82 ans du général de division Mamadou NIANG. Ancien Sous-chef d’état-major général de l’armée sénégalaise. De 1991 à 1992, il est nommé Président de la Commission nationale de gestion de la paix en Casamance. Ancien Président de l’Observatoire National des Élections (1997-1998) et ancien ministre de l’Intérieur (avril 2000), il faisait partie, au moment de son décès, des personnalités choisies dans le comité de pilotage du dialogue national lancé quelques mois plus tôt par le Président Macky SALL.
- 28 Décembre 2017Décès à Dakar à l’âge de 89 ans de Mamoudou TOURÉ, Économiste, Ministre de l’Économie et des Finances de mai 1983 à avril 1988. Avant son entrée dans le gouvernement, il a été tour à tour fonctionnaire de la Communauté Economique Européenne (CEE), Ambassadeur, Directeur de l’Institut Africain pour le Développement Économique et la Planification (IDEP), Directeur du Département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI).
- 28 Décembre 2012Création d’une autorité administrative indépendante dénommée Office National de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). Rattaché à la Présidence de la République et doté de l’autonomie financière, l’Office a pour missions la prévention et la lutte contre la fraude, la corruption, les pratiques assimilées et les infractions connexes, en vue de promouvoir l’intégrité et la probité dans la gestion des affaires publiques. L’Inspectrice Générale d’État Nafi NGOM Keïta sera nommée présidente de l’OFNAC le 25 juillet 2013.
- 28 Décembre 2007Rappel à Dieu à Touba, à l’âge de 92 ans, de Serigne Saliou MBACKÉ, cinquième Khalife Général des Mourides. Né à Diourbel, il fut un éducateur hors pair,.un soufi affirmé et un travailleur acharné. Le marabout était un grand producteur agricole avec notamment ses champs de Khelcom qui couvrent une superficie de 45 000 hectares. Serigne Saliou sera succédé par Serigne Mouhamadou Lamine Bara MBACKÉ, le premier des petit-fils de Cheikh Ahmadou Bamba MBACKÉ à accéder au khalifat.
- 28 Décembre 2001Début des obsèques nationales de Léopold Sédar SENGHOR, premier Président de la République du Sénégal (1960-1980), décédé à l’âge de 95 ans le 20 décembre 2001 à Verson en France. L’inhumation avait eu lieu le lendemain au cimetière chrétien de Bel-Air à Dakar après l’hommage que lui avait rendu le Président Abdoulaye WADE devant le Palais de la République au nom de toute la nation.
- 28 Décembre 1978Révision de la Constitution qui reconnaît désormais six langues nationales à côté du français qui est la langue officielle du Sénégal : le diola, le malinké, le pular, le sérère, le soninké et le wolof.
- 28 Décembre 1978Révision de la constitution qui autorise la reconnaissance d’un quatrième parti politique pour représenter le courant conservateur à côté du socialisme (PS), du libéralisme (PDS) et du communisme (PAI) autorisés par la révision constitutionnelle du 6 avril 1976. Le Mouvement Républicain Sénégalais (MRS) de Boubacar GUÈYE, créé le 3 juillet 1977 et reconnu le 7 février 1979, sera le quatrième parti politique autorisé pour représenter le courant conservateur.
- 28 Décembre 1972Ouverture à l’auditorium de l’université de Dakar du Colloque des Historiens africains. Création de l’Association des Historiens Africains (ASA) en vue de regrouper les chercheurs, les enseignants et les traditionalistes africains, avec comme objectif de favoriser le développement des études historiques en Afrique et sur l’Afrique et la diffusion des connaissances sur l’histoire de l’Afrique.
- 28 Décembre 1949Inauguration du forage de Darou Mouhty par Paul BECHARD, Haut-commissaire en Afrique Occidentale Française (AOF). Il avait été accueilli par Serigne Modou Awa Balla MBACKE, Khalife de Darou Mouhty et les plus grands dignitaires mourides parmi lesquels El Hadj Fallou MBACKE, Khalife général des Mourides et Serigne Bassirou MBACKE.
- 28 Décembre 1913Décès à l’âge de 62 ans à Bourbonne-les-Bains en France de Jean-Baptiste Ernest NOIROT, Commandant de cercle du Sine-Saloum de 1890 à 1896. Un célèbre pont de la ville de Kaolack a porté son nom jusqu’en 1995, année de sa rénovation et rebaptisation au nom de Pont Serigne Bassirou Mbacké.
- 28 Décembre 1856Inauguration du Pont de Guet Ndar sur le petit bras du fleuve Sénégal à Saint-Louis. D’abord dénommé Pont René SERVATIUS, du nom d’un Gouverneur du Sénégal mort à Saint-Louis le 20 juin 1883, il sera bien plus tard rebaptisé Pont Moustapha Malick GAYE, du nom d’un homme politique qui a été maire de Saint-Louis de 1937 à 1944.
DPG: Ousmane Sonko annonce la fermeture de toutes les bases militaires étrangères au Sénégal
Tract-Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé ce vendredi, dans le cadre de sa déclaration de politique générale, la fermeture prochaine de toutes les bases militaires étrangères au Sénégal.
Une décision prise par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a-t-il précisé, sans toutefois communiquer de calendrier précis. Selon le chef du gouvernement, ce retrait interviendra « prochainement ».
INDEMNISATION DES VICTIMES DES MANIFESTATIONS: Les gérants des stations-service réclament leur part
Tract-Le gouvernement prévoit d’indemniser 1 875 victimes des manifestations politiques préélectorales, avec une enveloppe de 5 milliards de FCFA. Cependant, les gérants de stations-service, ayant subi des pertes estimées à plus d’1 milliard 102 millions de FCFA, espèrent être inclus dans ce processus.« Nous avons appris l’information comme tout le monde, mais à ce jour, personne ne nous a contactés. Rien n’a été entrepris, nous sommes toujours dans l’attente. À part ceux qui ont perdu la vie, nous sommes parmi les plus touchés. Nos pertes s’élèvent à environ 1 milliard 102 millions de FCFA, mais jusqu’à présent, aucun contact n’a été établi », a affirmé Ibrahima Fall, président des gérants des stations-service, sur les ondes de la RFM.Il a insisté sur la responsabilité de l’État, garant des biens et des personnes, de se substituer aux assureurs pour leur indemnisation.« Étant garant des biens et des personnes, l’Etat devrait se substituer aux assureurs. Donc nous devons être indemnisés. Nous attendons toujours. Je pense que le gouvernement qui s’est installé devrait hériter des actifs et des passifs du passé », a dit M. Fall.Les gérants de stations-service exhortent l’État à prendre en compte leurs revendications. « Les documents nécessaires ont été transmis, et les autorités sont informées de l’ampleur des dégâts que nous avons subis. Nous attendons maintenant un contact pour clarifier les modalités des indemnisations », a indiqué Ibrahima Fall.
SORTIE DE CHEIKH OMAR DIAGNE SUR LES TIRAILLEURS: Le ministre porte-parole du gouvernement brise le silence
Tract-Le ministre porte-parole du gouvernement désapprouve fermement Cheikh Oumar Diagne après la controverse liée à ses récentes déclarations. Le directeur des moyens généraux de la présidence de la République avait qualifié les « tirailleurs de traîtres », une déclaration jugée « inappropriée » et qualifiée de grave erreur par Moustapha Sarré.« Je considère que monsieur Diagne s’est lourdement trompé. Ces tirailleurs ne sauraient être considérés comme des traitres parce qu’il faut bien les juger dans le contexte dans lequel ils vivaient. C’étaient des Français comme nous l’étions tous en ce moment-là et ils sont allés défendre le pays auquel ils appartenaient », a-t-il déclaré sur RFM.Le porte-parole du gouvernement d’ajouter : « Je crois que monsieur Diagne s’est lourdement trompé et cette sortie également est très malheureuse d’autant plus qu’il n’y a pas plus d’un mois, le président de la République avait organisé une grande cérémonie en leur honneur en invitant même des chefs d’Etat étrangers. Je ne vois pas pourquoi il a ramé à contre-courant. C’est tout à fait malheureux à mon avis ».Selon Moustapha Sarré, rien n’empêche le président de la République de prendre des mesures pour sanctionner Cheikh Oumar Diagne. « Le président (Bassirou Diomaye Faye) est quelqu’un de très mesuré et de très posé. « Quand il prend une décision, c’est une décision très réfléchie. Pour le moment, laissons-le », a-t-il soutenu, soulignant que la « décision de limoger le directeur des moyens généraux de la présidence dépendra du chef de l’Etat ».« Je ne saurais prendre une décision à sa place. Ce qui est sûr, c’est que je vous ai donné ma position à moi. Je suis en total déphasage avec ce que monsieur Cheikh Oumar Diagne a dit. Je considère que ces tirailleurs sont des héros de la Nation », a conclu M. Sarré.
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JEUDI 26 DÉCEMBRE
Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
- 26 Décembre 2023La Marine Nationale étrenne son deuxième Patrouilleur de haute mer lance-missiles OPV 58S dénommé « Niani ». Elle avait déjà réceptionné son premier Patrouilleur du même type dénommé « Walo » en juillet de la même année.
- 26 Décembre 2020Rappel à Dieu à Dakar, à l’âge de 88 ans, de Seyda Mariama NIASSE, fille de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima NIASSE de Kaolack, disparu en 1975. Connue pour son engagement dans l’enseignement du Coran, elle est la fondatrice d’un complexe scolaire célèbre dans le quartier de la Patte d’oie à Dakar.
- 26 Décembre 2019Installation par le président Macky SALL du comité de pilotage du dialogue national dirigé par Famara Ibrahima SAGNA, plusieurs fois ministre et ancien président du Conseil Économique et Social sous le régime socialiste. Il démissionnera le 16 décembre 2020, à peine un an après son installation, pour insuffisance de budget, entre autres motifs.
- 26 Décembre 2016Lancement des travaux de construction de la Cité ministérielle de Diamniadio par le Président Macky SALL. Avec 120.000 mètres carrés d’espaces de bureau, les Sphères Ministérielles de Diamniadio (SMD) pourront accueillir jusqu’à 15 ministères et 10.000 fonctionnaires. Un premier lot sera inauguré le 2 mai 2018 par le Chef de l’État.
- 26 Décembre 2012Les députés du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et des non inscrits rejettent la motion de censure déposée contre le gouvernement dirigé par Abdoul MBAYE. Les initiateurs de cette motion de censure reprochaient au Premier ministre d’avoir blanchi l’argent de l’ex-président tchadien Hissène HABRE réfugié au Sénégal depuis sa perte du pouvoir en 1990. C’est la deuxième fois dans l’histoire politique du Sénégal qu’une motion de censure est présentée à l’Assemblée nationale après celle du 17 décembre 1962 contre le gouvernement dirigé par le Président du Conseil Mamadou DIA.
- 26 Décembre 2011Sept soldats de l’armée nationale sont tués dans une embuscade tendue à Boutolate sur la route de Sindian, à cinq kilomètres de Bignona, par des rebelles du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC).
- 26 Décembre 1999Négociations de paix à Banjul en Gambie entre des officiels sénégalais et des délégués du Mouvement des Forces démocratiques de la Casamance (MFDC). Signature d’un accord de cessez-le-feu.
- 26 Décembre 1982Premières manifestations insurrectionnelles à Ziguinchor du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC). A la gouvernance, siège de l’exécutif régional, les manifestants remplaceront le drapeau du Sénégal par celui du mouvement rebelle qui revendique l’indépendance de la région méridionale du pays.
- 26 Décembre 1949Rappel à Dieu à Mbeuleukhé du guide religieux tidiane El Hadj Daouda DIA, Mokhadem et gendre d’El Hadj Malick SY de Tivaouane qui lui avait demandé d’aller s’installer dans le Djolof. Son premier Khalife est El Hadji Mamadou DIA.
- 26 Décembre 1942Obsèques au Sénégal de l’amiral François DARLAN, Haut-Commissaire en Afrique française (Gouvernement de Vichy), décédé en France à la suite d’un attentat survenu le 24 décembre 1942 sur les coups de 15 heures.
AFFAIRE AMY NDIAYE GNIBY: La Cour d’appel confirme la condamnation des deux députés de PUR
Tract-La Cour d’appel de Dakar a rendu son verdict, lundi 23 décembre, dans l’affaire opposant les anciens députés du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), Massata Samb et Mamadou Niang, à leur ancienne collègue Amy Ndiaye Gniby. La juridiction a confirmé la décision de première instance, condamnant les deux parlementaires à six mois de prison ferme et au paiement solidaire de 5 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts, rapporte Les Échos.Jugés le 2 décembre dernier, Massata Samb et Mamadou Niang avaient été reconnus coupables de » coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 23 jours. » En revanche, ils ont été relaxés des accusations de « menaces de mort. »Les avocats de Amy Ndiaye Gniby avaient initialement réclamé 500 millions de francs CFA en guise de réparation, mais le tribunal avait fixé l’indemnisation à 5 millions de francs CFA, une décision désormais confirmée en appel.Pour rappel, l’affaire remonte au 1er décembre 2022, lors d’une séance plénière à l’Assemblée nationale. Une altercation avait éclaté entre Amy Ndiaye Gniby et ses deux collègues, qui lui reprochaient d’avoir tenu des propos jugés injurieux à l’encontre de leur guide religieux, Serigne Moustapha Sy.Dans un accès de violence, Massata Samb avait administré une gifle à Amy Ndiaye Gniby, suivi d’un coup de pied au ventre porté par Mamadou Niang, alors qu’elle était enceinte. Suite à cet incident, Amy Ndiaye Gniby avait déposé plainte. Le procureur de la République, saisi par le bureau de l’Assemblée nationale, avait ordonné l’arrestation des deux députés.
PARUTION DU RAPPORT SUR LES FINANCES PUBLIQUES: La Cour des comptes dément le journal Le Quotidien
Tract-La Cour des comptes a brisé son silence habituel pour apporter un démenti au journal Le Quotidien, dans un communiqué rendu public ce lundi 24 décembre. Selon la Cour, le quotidien, dans son édition du mardi 24 décembre 2024, aurait annoncé en Une que « le Rapport sur la situation des finances publiques pour la période couvrant la gestion de 2019 au 31 mars 2024 est disponible aujourd’hui (ce lundi, ndlr) ». Le journal affirmait également que sa publication avait été retardée « à la demande du Gouvernement » et qu’il serait finalement publié le 31 décembre 2024. La Cour des comptes a souhaité apporter des précisions à ces affirmations.D’après la note de la Cour, ce rapport est actuellement en cours d’élaboration et son adoption sera soumise aux règles en vigueur au sein de l’institution. Elle précise également que « la Cour n’a reçu aucune demande du Gouvernement concernant la publication » du rapport.De plus, l’institution a rappelé les principes qui régissent son fonctionnement. « La Cour », a souligné le communiqué, « exécute ses travaux et rend un rapport d’audit sur la base du rapport sur la situation des finances publiques élaboré par le Gouvernement. Ces travaux sont en cours d’instruction conformément aux procédures définies par la loi organique n° 2012-23 du 27 décembre 2012 relative à la Cour des comptes et le décret n° 2013-1349 du 13 novembre 2013, portant modalités d’application de cette loi». La production des rapports au sein de la Cour des comptes est encadrée par les principes du contradictoire et de la collégialité.Dans sa missive signée par la Cellule de communication, la Cour a rappelé que le rapport sur la situation des finances publiques, prévu au point 1.7 du Code de transparence dans la gestion des finances publiques, sera publié après son adoption définitive par les instances compétentes de la Cour.


