[LE BIAIS D’O.N.G] ministère de la Femme et magazines féminins, même combat (Par Ousseynou Nar Gueye)

Tract – Pour accompagner les humains du beau sexe à gérer leurs (présumées hein) failles psychologiques, leurs manques existentiels et leur quête de réalisation de soi sociale, personnelle et professionnelle: – Dans les pays en voie d’atténuation du sous- développement, nous avons le ministère en charge de la Femme et de la Famille(Femme et famille étant la seule et même chose, la femme étant vouée à la procréation et à l’entretien de nos chères petites têtes crépues, selon le sous-texte de ce portefeuille ministériel). – Dans les pays avancés, nous avons les magazines féminins pour toutes les tranches d’âge : de la midinette à la mamie, en passant par l’Executive woman et la desperate housewive.Mais le ministère de la Femme comme les magazines féminins procèdent du même postulat : il faut apprendre aux femmes à « changer une roue pour mieux redémarrer ».Ousseynou Nar Gueye P.S : je reçois des magazines féminins et suis disposé à les partager généreusement, pour la bonne cause. P.S 2 : je n’ai pas retenu par cœur le nom de la ministre sénégalaise de la Famille et des Solidarités
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COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : L’intersyndicale déchire le circulaire du ministre et décrète 120 heures de grève

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Tract-L’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales déchire la circulaire du ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, qui attirait l’attention des maires sur la nécessité de la continuité du service public.En grève depuis plusieurs mois, les syndicalistes comptent poursuivre leur mouvement d’humeur. Ainsi, ils décrètent un mot d’ordre de grève de 120 heures.« L’intersyndicale reconduit son mot d’ordre de grève de 120 heures pour les Lundi 13, Mardi 14, Mercredi 15, Jeudi 16 et Vendredi 17 mai 2024 », lit-on dans un communiqué.D’ailleurs, les travailleurs des collectivités prévoient une marche nationale dans les prochains jours.

FATICK : Affaissement du pont de Simal

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Tract-Ce samedi matin, une partie du pont de Simal, situé à Fatick, s’est effondrée, plongeant le village dans un état de désarroi total. Cette tragédie a laissé les habitants sans voie, confrontés à un sérieux problème d’accessibilité.Les témoignages recueillis sur place reflètent l’ampleur de la catastrophe. Cheikh Ngom, un acteur du développement communautaire a partagé ses inquiétudes : « Pour le moment, nous sommes confrontés à une marée basse, mais je vous préviens, si la marée monte, le sable va se dissoudre et nous risquons de ne pas pouvoir traverser. »Ce pont, érigé en 2004 par Woodvision, était censé répondre aux besoins essentiels de la communauté. À l’époque, l’entreprise avait constaté que la scolarité des enfants était gravement affectée en raison des difficultés de traversée. Initialement, Woodvision avait proposé la construction d’un autopont pour les usagers, mais les habitants locaux avaient insisté pour un élargissement du pont afin de permettre le passage des véhicules et des charrettes.Cheikh souligne avec amertume : « Il est important de noter que ce pont a été érigé avant l’acte 3 de la décentralisation. À présent, nous sommes véritablement dans une situation désespérée. Si rien n’est fait d’ici lundi, nos enfants pourraient être privés d’éducation. Et en cas de marée haute, le pont sera totalement coupé, aggravant encore notre isolement. »Face à cette crise majeure, les habitants appellent les autorités étatiques à agir rapidement pour mettre fin à leur calvaire. Ils implorent des solutions immédiates pour rétablir l’accès vital à leur village et assurer la sécurité de tous.

TOMBORONKOTO (KÉDOUGOU) : Un jeune garçon mordu par un hippopotame

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Tract-Une partie de baignade a failli virer au drame.Un jeune garçon, âgé d’environ quatorze ans, parti se baigner avec des amis au niveau du fleuve, a été mordu à la cuisse par un hippopotame au village de Sékhoto (commune de Tomboronkoto, département de Kédougou).Le correspondant de la RFM informe que le jeune garçon a été acheminé à l’hôpital régional Amath Dansokho de Kédougou pour des soins.

ACCIDENT DU BOEING 737 À L’AIBD : Le syndicat des pilotes sénégalais brise le silence

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Tract-Le Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais (SPLS) a réagi suite à l’accident du Boeing 737 à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD). Les syndicalistes invitent les Sénégalais à éviter toute spéculation sur les circonstances de l’accident.« Le Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais (SPLS), à travers son bureau, dit surveiller activement l’évolution de la situation concernant l’accident impliquant un Boeing 737 immatriculé 6V-AJE et survenu ce jeudi 09 Mai 2024 aux alentours de 01h14 au départ de l’Aéroport International Blaise DIAGNE de DIASS (DSS) à destination de Bamako (BKO) », peut-on lire dans un communiqué.Le SPLS « insiste fortement sur le besoin d’éviter toute spéculation sur les circonstances de ce malheureux accident et appelle au conformisme aux actes à poser par l’autorité compétente qui sera conduite selon les directives de l’Annexe 13 de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) se chargera d’apporter des éclaircissements au fur et à mesure de sa progression », lit-on dans le communiqué du syndicat des pilotes de ligne sénégalais.Le SPLS dit rester à la « disposition de toutes les parties prenantes pour apporter son aide et son expertise ».

[COLY EXPRESS #3] Nos terres à TER ou sans, bradées ventre à terre; ça m’atterre (Par C.T. COLY)

Tract – Tic-tac, tic-tac… Le temps ne s’arrête pour personne. Et, je ressens un drôle de trouble, un saisissant haut-le-corps, de savoir qu’il y a une éhontée braderie accablante des terres sur la côte atlantique du Sénégal.

 C’est vraiment insoutenable que, là, où j’attends toujours le fameux Brt rodeur pourtant inauguré depuis des mois, bien avant le ‘Son KO’ de Diomaye, j’entends une clameur venue du ciel, que dis-je, de l’AIBD. Un avion a pris feu après une tentative d’envol raté. Hors-piste, il y a eu plus peur et du mal, des blessés dénombrés, des dégâts matériels enregistrés…Et tous les passagers respirent en reprenant leur souffle, leurs esprits. Puis, on remercie le Ciel de nous prêter encore vie sur cette terre bien sénégalaise où on frôle les catastrophes, et on revient – Touchons du bois ! – à la vie normale. Les djinns sont avec nous, rien à faire. Et pendant qu’on en parle, ils nous habitent, nous enivrent de cette envie de bâtir des maisons, des villas, des immeubles… En chacun de nous, il y a donc du ‘atépa-tout-bâtisseur’, à tout vent quoi. Voilà pourquoi le Sénégal commence à étouffer affreusement à l’intérieur, jusqu’à Mbour 4, Keur Moussé…Ça fourmille partout, les bâtisses construites sur pilotis d’irrégularités et de magouilles. J’en ai vraiment le torticolis. Pas la peine de mettre « postal », je crois que je vais m’en remettre et aller prendre l’air à la plage. Mais, entre nous, il n’y a plus qu’une infime brise d’espoir bivouaquant sur nos rivages.  Et, quelles plages de dommages ‘sans intérêts’ nous ont léguées les bradeurs hâbleurs !Dans ces tourbillons de méfaits, il m’a semblé, je ne sais plus, réfléchir profondément aux aspects sombres de notre nature humaine et à la fragilité de notre culture pour ne pas dire civilisation. Effectivement, les dépouilleurs sadiques sont des exemples frappants de cette fragilité de l’enveloppe civilisée, démontrant que même dans une société où la moralité est valorisée (par sunu kilifë yi, diiné, aada ak cosaan), des actes cruels peuvent émerger de manière ambulante et brulante.Quelle perspective nous construisent-ils là, sur nos conditions d’habitants de ces terres. Certes, la capacité à la cruauté existe potentiellement en chacun de nous, et maintenir une façade honnête peut parfois être une lutte.L’abîme dans lequel les fraudeurs à falzar, voleurs à col blanc et jean déchiré et autres criminels à dents argentés ont fait tomber une société, est une image de désintégration morale et sociale. Ak lan ? C’est un lieu où la confiance est trahie, où la justice est pervertie, et où l’espoir est souvent étouffé par la peur et la méfiance. Ak lan ? C’est un état où les valeurs fondamentales sont ignorées au profit du gain personnel, laissant derrière eux un paysage de désolation morale et économique.C’est une tragédie dévastatrice lorsque les actions des fraudeurs et des voleurs entraînent la chute des familles et des communautés entières dans cet abîme de désespoir. Dans ce sombre lieu, la confiance est brisée, la dignité est érodée, et les individus se retrouvent piégés dans un cycle de souffrance et de désespoir où la seule compagnie est celle de la douleur et des regrets.En attendant de reprendre notre souffle face à une telle situation, espérons que les choses s’améliorent et que nous puissions nous retrouver dans une société plus sereine et équilibrée, dépouillée d’un tumulte politico-socioéconomique et environnemental.Cheikh Tidiane COLY – Al Makhtoum

Le Président Rwandocrate Paul Kagamé acueilli à Dakar ce samedi par le PR B. Diomaye

Tract-Le président du Rwanda, Paul Kagame, est arrivéà Dakar cet après-midi. Au programme de cette visite, un déjeuner « privé » est prévu avec son homologue sénégalais, Bassirou Diomaye Faye.En plus de cette activité, le Président Rwandais assistera au match du BAL, la compétition phare du basketball continental, qui se déroulera ce dimanche à Dakar Arena.

MAIRIE DE ZIGUINCHOR : La Cour des comptes décèle des irrégularités lors la gestion de la commune par Abdoulaye Baldé

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Tract-La Cour des comptes a décèlé des irrégularités dans la passation des marchés publics de la commune de Ziguinchor de 2015 à 2018 sous la gestion du maire Abdoulaye BALDE.Les irrégularités décelées sont relatives au « défaut d’inscription des marchés sur le plan de passation des marchés publics et de respect du mode de passation des DRP à compétition ouverte », peut-on lire dans le document.En effet, la Cour rappelle l’article 6 du décret n° 2014-1212 du 22 septembre 2014 portant Code des marchés publics, à l’exception des marchés passés par entente direct, tous les marchés passés par les autorités contractantes sont inscrits dans les plans de passation des marchés, à peine de nullité.L’examen des pièces de marchés fournies par la commune a permis de constater que « plusieurs DRP à compétition restreinte ne figurent pas sur le plan de passation des marchés publics. Il s’agit, notamment, de la DRP à compétition restreinte n° 045/2016/CZ/CPM du 13 juin 2016 relative à l’acquisition du matériel de l’éclairage public, pour un montant de 18 697 100 F CFA et la DRP à compétition restreinte n° 001/CZ/CPM du 05 janvier 2018 portant fourniture de denrées alimentaires de 18 850 000 de francs CFA. »La Cour considère par conséquent que la conclusion de ces marchés pourrait être frappée de « nullité. »La Cour demande au maire et au coordonnateur de la cellule de passation des « marchés publics, chacun en ce qui le concerne, de veiller à l’inscription de l’ensemble des marchés au plan de passation des marchés publics. »

RTS : Pape Alé Niang tend la main aux journalistes qui ont quitté la boite

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Tract-Officiellement installé en tant que directeur de la Radiotélévision sénégalaise (RTS), Pape Alé Niang tend la main aux journalistes qui se sont vus obligés de quitter la télévision nationale. Il les invite à revenir au bercail.« Je tends la main à tout le monde et j’invite ceux qui ont quitté de revenir, ils fondent partis de la famille de Rts. Donc il faut rentrer. Ici, c’est chez vous et c’est à vous de le remettre sur la bonne lancée », a déclaré le nouveau Dg de la radiotélévision sénégalaise (RTS).Pape Alé qui se dit content d’être à la Rts, a souligné que la chaîne nationale est « un joyau qu’on l’accepte ou non », déclarant que « tous ceux qui sont dans le privé, aimeraient être à la Rts, j’ai reçu pas mal de cv depuis ma nomination avant même la passation de service, et des gens qui veulent être recrutés à la Rts ».Le patron de Dakarmatin prévoit des réformes par rapport à la manière de fonctionner de la Rts, notamment « les programmes ». Il a également promis de « réconcilier la Rts avec les Sénégalais ». Pour ce faire, Pape Alé a exhorté tous les agents de la Rts à » se joindre à lui comme une seule personne pour porter plus haut la réputation de la Rts d’en faire une référence non seulement au Sénégal, mais dans tout le continent africain ».Pour lui, c’est une honte que dans les sondages la Rts qui est une télévision nationale ne vient pas en première de position, « il faut que la tendance se renverse, et on est capable de le faire. Ici, à la Rts, il n’y a que des journalistes doués dans leur domaine », a -t-il laissé entendre.Il invite les journalistes de se retrousser les manches et ensemble avec lui travailler à rehausser l’image de la Rts. « C’est un service public dédié au Sénégalais. Donc, il faut que les Sénégalais se sentent concernés par les programmes diffusés sur la chaine ».Le nouveau Dg, ne compte pas perdre une minute de plus, « le travail démarre à compter d’aujourd’hui, tout à l’heure après la passation de service, nous sommes une équipe, une équipe, c’est une chaîne, si un seul maillon disparaît, le manque se fera sentir. Ma porte restera ouverte à tous les employés qui ont une suggestion à faire pour la marche de la Rts. », a -t-il indiqué.