CONDAMNÉ POUR DIFFAMATION : Yérim Seck annonce un recours

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Tract-Le procès en diffamation opposant Cheikh Yérim Seck, les éditions Harmattan et l’ex Capitaine Touré s’est finalement tenu ce mercredi 8 mai. Le tribunal de Dakar qui a reconnu le journaliste et auteur du livre ainsi que les éditions Harmattan coupables a requis diverses sanctions, contre eux. En séjour à l’étranger depuis plusieurs mois pour raisons professionnelles, Cheikh Yérim compte faire appel.« Je prends acte de la décision, rendue ce 8 mai 2024 par le Tribunal de Dakar, nous condamnant Xavier Pryen, directeur d’Harmattan-France, et moi-même suite à une plainte pour diffamation du sieur Seydina Oumar Touré », a indiqué l’auteur du livre dans une note rendue publique.« Cette décision a été rendue par défaut, mon avocat, Me Mamadou Gueye Mbow, ayant été empêché de prendre la parole à l’audience. En cause, mon absence pourtant documentée par des éléments que détenait mon avocat et que le tribunal n’a pas souhaité examiner. Tout comme le tribunal n’a pas cru bon de recevoir mes éléments de preuve à l’appui des écrits attaqués en diffamation.En séjour à l’étranger depuis plusieurs mois pour raisons professionnelles, j’ai décidé de relever appel de cette décision. Devant la cour d’appel, je ferai prévaloir mes moyens de défense si Dieu, le maître des jours à venir, me prête vie », peut-on lire sur la note.

L’ex ministre de l’Urbanisme A.S.Sow avoue : ‘Macky m’a dit qu’il voulait remplacer le candidat Amadou Ba’

Abdoulaye Seydou Sow, invité de l’émission « L’invité de MNF » hier mercredi est allé plus loin sur une autre intention prêtée à Macky Sall, celle de choisir un autre candidat en pleine campagne presidentielle. Le ministre en charge de l’Urbanisme à l’époque commence d’abord par nier : « Le président n’a jamais dit qu’il lâchait Amadou Ba. » Puis, il avoue : « Au temps pour moi, il me l’a dit une seule fois. Un lundi, il m’a convoqué m’a dit ce qu’il reprochait à Amadou et qu’il voudrait changer de candidat. Je lui ai dit mon avis, c’est-à-dire qu’il faut continuer avec Amadou parce que c’est la meilleure solution, même si je m’en remettrais à toute décision qu’il prendrait. D’abord parce qu’il a été investi candidat, ce que rien ne pourrait remettre en cause. Il m’a dit : « Je vais consulter les autres et je prendrai la décision mercredi en Secretariat exécutif national. »Mahmout Saleh, Oumar Sarr, Benoît Sambou… »Ce jour là, poursuit le maire de Kaffrine, le Président m’a reçu avec Mahmout Saleh, Oumar Sarr, Benoît sambou ». Il ne nie pas le froid entre Macky Sall et son candidat, battu par Bassirou Diomaye Faye dès le premier tour. « Madiambal a été formidable dans l’analyse. Il y a des choses qui se sont passées entre eux que nous-mêmes nous ignorons. C’est à eux de l’éclairer », a dit Abdoulaye Seydou Sow, l’un des soutiens pourtant bien visibles du candidat de Benno alors même que ce dernier était rejeté par une partie de l’Apr notamment. Sow semble avoir pris ses distances avec Ba. Et l’appel en direct de Macky Sall, à Kaffrine, dimanche dernier, devant la délégation qui le représentait au Daaka, semble le confirmer. « Je serai avec Macky Sall », a dit le ministre en charge de l’Urbanisme à l’époque.

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Sursis accordé aux Directeurs généraux sur sièges éjectables, en Conseil des Ministres hier

Tract – Le communiqué  du Conseil des ministres de ce mercredi 8 mai tranche net avec une certaine coutume observée depuis quelques semaines. Une fois n’est pas coutume, ce texte, tant attendu par le public, particulièrement les aspirants aux postes nominatifs, mais surtout les directeurs généraux et nationaux sur sièges éjectables, n’a pas fait état de nominations. Priorité a été donnée à la communication du PR Diomaye Faye sur les questions relatives à la pêche, l’agriculture, l’élevage, l’hydraulique, etc. Ces thématiques se justifient à cause d’événements qui se profilent à l’horizon comme la tabaski, l’hivernage, mais aussi l règlement de la lancinante question de la surpêche par les bateaux industriels de l’UE qui pillent la ressource halieutique.

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[FOCUS ‘TRACT’] LE LITTORAL DU SÉNÉGAL : Trop convoité et gravement agressé, cet écosystème diversifié, bientôt à l’agonie

TRACT – Le littoral du Sénégal s’étend sur 700km et correspond à la façade maritime de six régions administratives. Le littoral sénégalais est constitué d’écosystèmes diversifiés et riches. Mais il est menacé par la combinaison de l’action naturelle exacerbée par le changement climatique et une forte concentration économique et démographique.En effet, les zones littorales regroupent une part de plus en plus importante des populations et sont soumises à la fois aux changements environnementaux globaux et à l’accroissement des pressions anthropiques régionales et locales. Ces facteurs induisent des modifications complexes et souvent mal comprises de leur fonctionnement.Au Sénégal, la moitié de la population est désormais côtière et les régions littorales comme Dakar, Saint-Louis et Mbour enregistrent des croissances de l’ordre de 5 à 6 %, qui s’expliquent en partie par la richesse naturelle d’écosystèmes terrestres et aquatiques de la bordure maritime parmi les plus productifs du monde.Espaces d’enjeux fonciers, économico-touristiques, religieux, halieutiques, les littoraux de la ville de Dakar répondent à des logiques d’intérêt, d’évitements mais aussi de composition et de conflits, tous déterminants pour une mise en forme politique du débat écologique sénégalais.Le cas de la baie de Ouakam, où des personnes aux activités et intérêts divers se croisent sur un territoire restreint, permet de mettre en évidence la marginalisation de certains usagers des sphères de décision.La pression sans cesse accrue que font subir les activités humaines au littoral menace sa durabilité ainsi que celle du développement économique et social qu’il a autorisé jusqu’ici.Au regard de l’injonction, mondialisée, à la bonne gestion intégrée des zones côtières, le cas du littoral d’Ouakam attire une grande attention car l’aménagement de son littoral témoigne largement des pressions économiques et foncières qui s’exercent sur les terres du Domaine Public Maritime.Parmi les dix-neuf communes d’arrondissement de Dakar dont onze ont une bordure littorale, Ouakam concentre sur sa côte de façon significative les investissements symboliques de pouvoirs religieux et politiques.Les problèmes du littoral sénégalais sont généralement l’érosion côtière qui se traduit par un recul du trait de côte, estimé en moyenne entre 0,5 et 2 mètres par an. Ce problème constitue l’une des priorités nationales dans la lutte contre les effets des changements climatiques.L’adaptation des populations sénégalaises aux effets érosifs de la dérive littorale, à la raréfaction des ressources halieutiques, aux pollutions domestiques et industrielles, relève d’une histoire déjà longue de concurrences d’usages entre pêcheries, besoins résidentiels et récréatifs.Hadj Ludovic  
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PERTURBATIONS SUR LA CONNEXION : Orange s’explique

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Tract-Des perturbations sont notées sur la connexion internet fixe et mobile du réseau Orange. Une situation qui a impacté plusieurs entreprises et les clients.Dans un communiqué publié, ce mercredi 8 mai, la direction s’est expliquée sur la situation et s’est excusée auprès des usagers. La direction d’Orange Sénégal a renseigné que ces perturbations sont dues « à des travaux sur le câble sous-marin Main One au large de la Côte d’Ivoire ».Pour rétablir la connexion, l’opérateur de téléphonie a mobilisé toutes ses équipes. Toutefois, Orange Sénégal a réitéré ses « excuses » aux usagers pour la « gêne occasionnée ».

DIFFAMATION CONTRE L’EX CAPITAINE TOURÉ : Cheikh Yérim Seck condamné !

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Tract-Le Tribunal de Dakar a statué ce mercredi, sur le dossier opposant le journaliste Cheikh Yerim Seck au Capitaine Seydina Oumar Touré, exclu de la gendarmerie nationale suite à l’affaire Adji-Sarr-Ousmane Sonko.Ainsi, Cheikh Yerim Seck a été condamné à une peine de six (6) mois d’emprisonnement assortie de sursis.M. Seck devra aussi lui payer la somme de 5.000.000 F Cfa à titre de dommages et intérêts avec contrainte par corps au maximum. Cette même peine a été prononcée à l’endroit de son complice Xavier Pryen.Réagissant à cette décision rendue en sa faveur, Seydina Oumar Touré remercie son avocat Me Moussa Sarr. Il a tenu à garantir l’opinion nationale et internationale de sa ferme « volonté de poursuivre cette instance jusqu’à ce qu’elle recouvre l’autorité de la chose jugée et soit exécutée… »« Je voudrais, par ce message, en informer l’opinion nationale et internationale et les garantir de ma volonté de poursuivre cette instance jusqu’à ce qu’elle recouvre l’autorité de la chose jugée et soit exécutée afin que cela serve de leçon à tous ceux et à toutes celles qui ternissent à longueur de journée, l’image d’honnêtes citoyens. Je réserve une mention spéciale à maître Moussa SARR et à son cabinet qui, gratuitement, m’ont soutenu dans cette affaire et me conseillent depuis trois (03) ans », a écrit sur ses plateformes Seydina Oumar Touré.

INTÉGRATION SOUS RÉGIONALE ET AFRICAINE : Bassirou Diomaye Faye et Alassane Ouattara s’engagent à œuvrer ensemble

Tract-Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a effectué hier mardi, une visite d’amitié en Côte d’Ivoire où il a été reçu par son homologue Alassane Ouattara. Les deux hommes ont eu des entretiens en tête-à-tête et une séance de travail élargie aux deux délégations, au cours desquels ils ont procédé à un large tour d’horizon des questions bilatérales, sous régionales, africaines et internationales, dans une atmosphère empreinte de cordialité et de compréhension parfaites.« Le Président Alassane Ouattara a renouvelé ses félicitations au Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour sa brillante élection à la Présidence du Sénégal », peut-on lire dans un communiqué parvenu à Tract.Au plan bilatéral, « les deux Présidents ont exprimé leur satisfaction quant au caractère fraternel et amical des liens qui ont toujours existé entre les deux pays. Ils ont réaffirmé leur volonté commune de tout mettre en œuvre pour les développer davantage par le renforcement de la coopération aux plans politique, sécuritaire et économique », informe la note.A cet égard, renseigne le document, ils ont décidé « de hisser la coopération à un niveau stratégique et ont instruit leurs ministres en charge des Affaires Etrangères de mutualiser leurs efforts, en vue de renforcer l’axe Abidjan-Dakar par des consultations régulières de haut niveau sur les questions d’intérêt commun ».Dans cet élan, les deux Chefs d’Etat se sont accordés à privilégier « l’exploration des domaines prioritaires que sont la pêche, l’agriculture, la culture, le tourisme, le commerce, la défense, la sécurité, la santé, l’éducation et le sport ».Les deux Présidents se disent « profondément convaincus que le développement ne peut se réaliser sans une stabilité intérieure et sous régionale forte, sont convenus de fédérer leurs actions et de les renforcer en vue de lutter efficacement contre le terrorisme et toutes les activités criminelles connexes ». Ainsi, ils sont « convenus de se concerter régulièrement sur ces questions majeures ».Abordant les questions sous régionales, les deux Présidents ont notamment exprimé leur préoccupation sur la situation sécuritaire dans la sous-région et au Sahel, face aux attaques terroristes qui menacent la viabilité des Etats. Avant de réitérer leur solidarité aux peuples frères des pays touchés par ce fléau ainsi que leur disponibilité à soutenir tous les efforts favorisant le retour rapide de la paix et de la sécurité.Examinant la situation économique de la sous-région, les Présidents Bassirou Diomaye Diakhar Faye et Alassane Ouattara ont réaffirmé leur volonté commune d’œuvrer pour la réalisation de l’intégration sous régionale et africaine.Au terme de sa visite, le Président de la République du Sénégal a adressé ses vifs remerciements au Président Alassane OUATARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, pour l’accueil particulièrement chaleureux et fraternel qui lui a été réservé ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne.

[MBEUK MI] La marine nationale intercepte une pirogue de migrants au large de Dakar partie de Gambie

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Tract-Le 7 mai 2024, les Patrouilleurs de haute-mer (PHM) FOULADOU ont mené avec succès une opération d’interception au large des côtes de Dakar. Cette intervention a permis de mettre un terme au voyage irrégulier de 119 candidats à l’émigration, originaires de Gambie.La pirogue, repérée à environ 100 kilomètres au nord de Dakar, transportait un groupe composé de 20 femmes et 21 enfants. Ces personnes risquaient leur vie dans l’espoir d’une meilleure situation ailleurs.Grâce à l’intervention des PHM FOULADOU, les migrants ont été pris en charge et remis aux services compétents pour être traités selon les protocoles en vigueur.

THIES : Trois tonnes de produits impropres à la consommation saisies

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Tract-Cette Brigade dont à sa tête, le capitaine Idrissa Ndiaye a procédé au retrait de trois tonnes de produits impropres à la consommation. Ces produits sont estimés à 2 700 000 F CFA. Selon l’information rapportée par le capitaine Ndiaye, par ailleurs chef de la division régionale des services d’hygiène de Thiès, les produits sur lesquels, ils ont mis la main sont classés en deux catégories. « Il y a des produits dont le contenu laisse à désirer, parce que c’est écrit dans des langues difficiles à identifier la nature. Il y a aussi des boissons alcoolisées dont la date de péremption est atteinte », a-t-il fait savoir.Les moments de grand rassemblement constituent toujours des niches pour les malfaiteurs et filous. Et dans leurs agissements, rien n’est laissé au hasard. L’eau, une denrée bien prisée pendant ces moments peut également faire l’objet de malveillance. C’est pourquoi, confie le capitaine Ndiaye, “nous avons un laboratoire portatif qui nous permet d’évaluer la qualité physique, chimique et bactériologique de l’eau. En dehors du contrôle de la qualité de l’eau, il y a un travail de sensibilisation qui sera fait. Tout est fin prêt pour assurer une couverture sanitaire optimale pour cette 136e édition du pèlerinage marial de Popenguine. Concernant les sanitaires, un travail de désinfection sera effectué. Nous recommandons l’entretien de ses locaux”.En marge de cette saisie, le service d’hygiène de la région de Thiès couvrant cette rencontre religieuse mettra l’accent sur l’intensification des opérations techniques de désinfection et de désinsectisation en mettant l’accent sur la lutte contre les rampants. En outre, “il y a aussi le contrôle des denrées alimentaires pour éviter d’éventuelles intoxications alimentaires. Tout ce qui touche à l’alimentation, le service d’hygiène va faire des activités de retrait des produits impropres et d’encadrement des lieux de cuisson », a informé le capitaine Ndiaye.Cette année, le pèlerinage marial de Popenguine est prévu du 18 au 20 mai 2024. Le thème porte sur : “Avec Marie, notre mère, marchons ensemble pour un Sénégal de justice et de paix ». Ainsi, la Brigade des services d’hygiène de Thiès compte mobiliser 80 éléments pour assurer la sécurité des pèlerins.

JUSTICE : L’affaire Cheikh Yérim Seck vs Capitaine Touré jugée ce mercredi

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Tract-Le verdict est attendu ce mercredi, 8 mai, dans l’affaire opposant Cheikh Yérim Seck à l’ex-capitaine de la gendarmerie, Seydina Oumar Touré devant le Tribunal correctionnel de Dakar.Les Échos, qui donne l’information, rappelle que l’ancien gendarme poursuit le journaliste pour diffamation. Ce dernier a consacré, dans son nouveau livre, une partie au dossier du leader de Pastef, Ousmane Sonko contre lex-masseuse Adji Sarr.«L’affaire Sonko a fait une autre victime, le mythe qui auréolait la gendarmerie nationale. L’homme par qui le scandale est arrivé est capitaine et membre du corps. Alors qu’il a commencé à piloter les enquêtes dans le cadre du dossier, Seydina Oumar Touré est brutalement apparu dans les médias, comme piqué par une mouche, pour faire des révélations fracassantes sur l’affaire, fustiger la manière dont les enquêtes ont été conduites, lancer des éléments délirants sur le thème du complot contre le prévenu… », a écrit l’auteur du livre intitulé « Macky Sall face à l’histoire ».Le plaignant n’a pas tardé à réagir. Selon le quotidien d’information, il réclame au journaliste et au Directeur général des Éditions Harmattan « la somme de 50 millions de francs CFA en sus d’une contrainte par corps ».Les mis en cause n’ont pas comparu à l’audience tenue le 24 avril dernier.