Disparition d’une œuvre prestigieuse au Mali : Le Carrosse d’or du cinéaste Souleymane Cissé introuvable

(Tract)- La nouvelle de la disparition du prestigieux Carrosse d’or décerné au réalisateur malien Souleymane Cissé lors du Festival de Cannes en 2023 a suscité un vif émoi au sein de l’opinion publique malienne. Cette distinction honorifique, symbole de la brillante carrière et des chefs-d’œuvre cinématographiques du réalisateur, avait suscité une immense fierté dans tout le pays. Le Car­rosse d’or représentait bien plus qu’une simple récompense pour Souleymane Cissé. C’était un hommage à son travail acharné, à sa contribution inestimable au cinéma malien et à sa représentation artistique à l’échelle internationale.

selon Apanews qui a donné l’info, son absence actuelle génère un émoi collectif et une indignation profonde parmi les Ma­liens, soulignant ainsi l’importance de retrouver ce trésor national. Face à cette épreuve, le ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo, a lancé un appel à la mobilisation générale, invitant les autorités publiques et la population à unir leurs efforts pour retrouver le Carrosse d’or, et à réaffirmer ainsi leur attachement à la richesse culturelle et cinématographique du Mali.  Le trophée aurait été volé au domicile même du cinéaste à Bamako, dans la soirée du lundi 29 avril dernier.

 La même source poursuit que le Carrosse d’or est décerné à une réalisatrice ou un réalisateur faisant preuve d’audace et d’innovation. Il avait été décerné en 2023 au cinéaste malien Souleymane Cissé, récompensant ainsi l’ensemble de sa carrière. Souleymane Cissé a réalisé 14 œuvres cinématographiques notoires, comprenant des courts, moyens et longs métrages. En cette période difficile,  le ministre a tenu à assurer Souleymane Cissé de «sa solidarité et de son soutien indéfectible». Il a également souligné l’importance de la collaboration de chacun pour «restaurer l’honneur et la reconnaissance légitime» que représente ce trophée pour le cinéma malien.

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[Festival FF] Clap de fin : le Sénégal absent des palmarès, le film soudanais ‘Goodbye Julia’ remporte le prix du Meilleur long métrage

Tract – La 6e édition du Festival Films Femmes Afrique (FFA) a été clôturée en beauté ce weekend à Canal Olympia où le monde du 7e art et les cinéphiles ont répondu massivement à l’invitation de Martine Ndiaye, initiatrice dudit évènement.  

 

Et au tableau final, sur les 12 films ‘long métrage’ en compétition officielle, le Sénégal est absent des palmarès.  C’est le Soudan qui sort du lot. Puisque le  film Goodbye Julia, du réalisateur soudanais Moha­med Kordofani, a remporté le grand Prix.

Le film, qui a reçu une récompense de deux millions de francs Cfa, offerte par la mairie de Dakar, a été choisi parmi les douze longs métrages en compétition dont sept documentaires, une docu-fiction et quatre fictions. Le jury, présidé par la réalisatrice nigérienne Aïcha Macky, a salué «un récit intime qui soulève la question du vivre-ensemble dans un contexte de diversité culturelle, religieuse et ethnique». «Le film livre un récit intime où le réalisateur met en lumière le combat de deux femmes que tout oppose, qui s’unissent par une amitié inopinée», a dit la présidente du jury. Ses membres, parmi lesquels figurent la réalisatrice et scénariste sénégalaise Berthe Dasylva, l’actrice ivoirienne Naky Sy Savané, le réalisateur sénégalais Yoro Lydel Niang, ont relevé «la qualité artistique et l’authenticité de l’histoire» racontée par Mohamed Kordofani. Goodbye Julia met en scène un Soudan déchiré par le racisme entre Sudistes et Nordistes, chrétiens et musulmans vivant séparés.

Une mention spéciale a été décernée à Sira, Etalon d’argent du dernier Fespaco, de Appoline Traoré du Burkina Faso. Un «film bouleversant qui finit avec un message poignant sur la question de la paix dans un Sahel terrorisé, martyrisé», d’après le jury du Ffa.

Les filles d’Olfa de la Tunisienne Kaouther Ben Hania a reçu le prix de la Critique dont le jury, composé des Sénégalaises Théodora Sy et Adama Aïdara Kanté, a magnifié une «thérapie de famille qui est entre le miroir et le rétroviseur, une leçon de courage».

Le jury de lycéennes a attribué son prix à la Centrafricaine Jaella Pathé pour son film Tà Wali. En pleurs, la réalisatrice a exprimé sa joie de recevoir ce prix, déplorant au passage que «le cinéma ne soit pas encore développé» dans son pays. La projection du film Jigeen ñi, la voie des femmes, du réalisateur franco-sénégalais Adrien Co­tonat, une plongée au cœur de l’orchestre Jigeen Yi, exclusivement composée de femmes, a mis fin à la sixième édition du festival Films Femmes Afrique à Dakar. L’évènement se poursuit jusqu’au 10 mai dans huit régions du Sénégal : Thiès, Louga, kaolack, Fatick, Kaf­frine, Casamance, Kolda et Sédhiou.

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LICENCIEMENTS AU KING FAHD PALACE : Le collectif des 76 licenciés n’exclut pas de tenir un sit-in

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Tract-Le collectif des 76 déflatés de l’hôtel King Fahd Palace, licenciés pour « motifs économiques » durant la pandémie de la Covid-19, a pris la parole lors d’une conférence de presse hier lundi, pour exiger leur réintégration et faire appel aux nouvelles autorités. Il annonce un sit-in avec leurs familles devant l’hôtel si leur problème n’est pas réglé.La porte-parole du collectif, Ndèye Khoudia Ka, a exprimé leur appel au Président Bassirou Diomaye Faye, au Premier ministre Ousmane Sonko, ainsi qu’aux ministres concernés pour qu’ils prennent des mesures en leur faveur. Depuis leur licenciement, ces travailleurs affirment faire face à des difficultés financières, malgré leurs efforts auprès des différentes instances du pays pour obtenir justice.« Nous sommes allés voir toutes les instances du Sénégal mais rien n’a été fait. On nous dit que Racine Sy est superpuissant. On a tout fait. On n’a jamais eu gain de cause. Nous sommes allés au tribunal du travail, à l’Inspection du travail. Ils nous ont dit qu’ils ne peuvent pas trancher », a dénoncé la porte-parole.Le licenciement des travailleurs du King Fahd Palace a eu lieu dans un contexte où l’ancien Chef de l’État, Macky Sall, avait alloué des fonds pour soutenir le secteur du tourisme pendant la pandémie. Les ex-travailleurs déplorent le fait que l’hôtel ait reçu une partie de ces fonds sans pour autant respecter l’accord de réintégration conclu après des négociations entre l’intersyndicale et la direction.Face à cette situation, le collectif envisage d’intensifier la pression sur les autorités en organisant un sit-in avec leurs familles devant l’hôtel King Fahd Palace, où séjourne actuellement le président de la République Bassirou Diomaye Faye, si aucune action n’est entreprise en leur faveur, rapporte Sud Quotidien.

GESTION MUNICIPALE : Mamadou Ibra Kane critique le bilan de de Sonko et de Birame Soulèye Diop

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Tract-Ousmane Sonko (Ziguinchor), Birame souleye Diop (Thiès Nord) et les autres membres du gouvernement nommés ont démissionné de leur poste de maire.Sur les réseaux sociaux, Mamadou Ibra Kane, journaliste et homme politique membre de la nouvelle opposition sénégalaise, a jugé le bilan de ces maires démissionnaires. Pour lui, il s’agit d’une bonne chose pour lutter contre le cumul de mandats, mais leur bilan à la tête de ces municipalités n’est « pas fameux ».« Démission du Premier ministre Ousmane Sonko et du ministre Birame Souley Diop de leurs mandats de maire de Ziguinchor et de Thiès Nord. Un pas dans le bon sens pour mettre fin au cumul des mandats. Mais, quel est le bilan de ces maires ? Pas fameux, jusqu’à preuve du contraire… », écrit-il.

PÊCHE : 132 navires nationaux et 19 étrangers autorisés à pêcher au Sénégal

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Tract-Le gouvernement sénégalais a rendu publique hier lundi, la liste des navires autorisés à exercer la pêche dans les eaux sous juridiction nationale.Cette initiative, supervisée par la ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, s’inscrit dans le cadre de l’engagement des autorités à assurer la transparence dans la gestion des ressources naturelles du pays, considérées comme un patrimoine national.Selon le document officiel diffusé par le ministère des pêches, la liste révèle l’autorisation de 132 navires nationaux et de 19 navires étrangers à pratiquer la pêche dans les eaux sénégalaises. Il est toutefois précisé que cette liste ne prend pas en compte les dossiers en cours de renouvellement.Par ailleurs, les données fournies indiquent qu’au 31 décembre 2023, un total de 17 449 pirogues, nationales et étrangères, ont été recensées, avec l’attribution de 7 493 permis, dont 18 ont été délivrés à des étrangers, représentant ainsi 43% du total des permis. De plus, pour la période allant du 1er janvier au 30 avril, l’effectif piroguier national est estimé à 17 449 pirogues, avec la délivrance de 4 754 permis, ce qui équivaut à un taux de 27,25%.

PARTI SOCIALISTE : Une réunion tenue sans Aminata Mbengue Ndiaye

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Tract-Serigne Mbaye Thiam a dirigé les travaux du Parti socialiste (PS) week-end dernier. Le journal Les Echos, rappelle à ce sujet que la réunion prévue jeudi dernier a été reportée en raison du rappel à Dieu de Gaston Mbengue, jeune frère de l’actuelle Secrétaire générale du Parti socialiste, Aminata Mbengue Ndiaye.Cette réunion était une étape préparatoire à un séminaire consacré à l’évaluation de l’élection présidentielle du 24 mars dernier, d’après le quotidien d’information.Le journal précise que « les participants ont été informés des orientations du Secrétariat exécutif national (SEN), les enjoignant à formuler des propositions pour les termes de référence » en vue du prochain rendez-vous, dont la date reste à annoncer. Par ailleurs, indique la source, l’idée d’organiser un Congrès extraordinaire a déjà été évoquée.Une forte mobilisation des jeunes pour faire entendre la voix du Parti socialiste dans le paysage politique, actuellement contrôlé par Pastef les Patriotes.

ZIGUINCHOR : Le Conseil municipal en réunion d’urgence pour remplacer Sonko

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Le Conseil municipal de la mairie de Ziguinchor (sud) va tenir une réunion d’urgence dans les prochaines heures. La rencontre a pour objectif de choisir un remplaçant du maire Ousmane Sonko qui leur a présenté sa lettre de démission suite à sa nomination au poste de Premier ministre du Sénégal.« Nous allons, nous bureau municipal de la mairie de Ziguinchor, très rapidement donner suite à la démission de notre maire Ousmane Sonko, aujourd’hui Premier ministre du Sénégal. Ce n’est pas une affaire d’administration. Le Bureau municipal a bien reçu sa lettre de démission. C’est la raison pour laquelle nous allons nous réunir d’ici les prochaines heures pour constater sa démission afin que nous puissions prendre les dispositions appropriées pour désigner son successeur », ont fait savoir des sources proches de l’administration municipal au journal L’Observateur.Elles ont ajouté : « Pour le remplacement provisoire, c’est sans délai. Un des adjoints au maire va remplacer Ousmane Sonko. Ceci étant, après la prochaine session ordinaire, Sonko sera officiellement remplacé au sein du Conseil municipal ».

DIPLOMATIE : Le Président Diomaye Faye attendu ce mardi en Côte d’Ivoire

Tract-Pas de répit pour le nouveau Président sénégalais. Bassirou Diomaye Faye, puisque c’est de lui qu’il s’agit, poursuit ses visites diplomatiques dans les pays voisins.Après avoir rendu visite à ses homologues de la Mauritanie, de la Gambie et de la Guinée Bissau, il va se rendre demain mardi 7 mai en Côte d’ivoire.A en croire Jeune Afrique, « Alassane Ouattara avait, avant l’élection du Président Bassirou Diomaye Faye, établi un contact avec le candidat des Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’éthique et la Fraternité (Pastef).Le Président ivoirien avait envoyé à plusieurs reprises à Dakar son conseiller diplomatique Mamadou Haïdara. Ce dernier accrédité par le Président Diomaye Faye est désormais l’ambassadeur de la Côte d’ivoire au Sénégal ».

[Chronique] Les évènements survenus un 6 mai au Sénégal post-Indépendance

Tract – En ce 6 mai 2024, on a confié à la terre le corps de Ibrahima Ndiaye, ancien DG de Ageroute. Après moult hésitations depuis l’annonce de son rappel à Dieu le 28 avril 2024, je me dois quand même de relater à mes jarbaat – pour leur offrir un modéle – une discussion à laquelle j’ai assisté quand Nathan Belete, en fin de mission comme directeur des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, faisait ses adieux au président de la République Macky Sall. Nous étions 4 (avec le ministre des Finances Diallo) et en un moment, Macky Sall nommera expressément Ibrahima Ndiaye et une autre personne avant d’ajouter avec un brin manifeste de mélange d’envie et de tristesse : «Ah si j’avais deux comme Ibrahima Ndiaye !» Et suivie, de sa part, une éloge du directeur de l’Ageroute, totalement approuvée par Nathan. J’ai eu la chance de dire à Ibrahima Ndiaye, au téléphone, tout le bien que l’État et le partenaires au développement pensaient de lui, en lui relatant ce volet de la conversation ! Que chaque utilisation d’un centimètre de route que, ti Ibrahima, tu as aidé à faire construire pour évacuer les malades ou les produits agricoles, pour faciliter les mouvements des hommes, des femmes et des animaux, soit un hassanate infinie pour toi ! Repose en paix Ibrahima Ndiaye avec, sur toi, l’Infinie Miséricorde de Dieu. Amine. —– A force de me demander sur quelle date faire une petite conversation avec mes jarbaat, j’ai décidé de ne rien commenter du tout, car presque toutes tous les évènements recensées dans les sites qui font de l’éphéméride peuvent avoir un intérêt particulier. La condamnation de Cheikh Bethio Thioune, même si elle était attendue, représentait quand même un fait exceptionnel considérant l’aura du Cheikh sur des milliers de Sénégalais, en particulier dans la jeunesse. Le décès de Laïty Kama, lui, permettrait une double lecture au moins : rappeler que la grandeur de la magistrature sénégalaise ne saurait se limiter, loin de là, à la figure proéminente de Kéba Mbaye et que la saga de la famille Kama avec K ou C peut faire l’objet d’un livre ou d’une série télévisée, tant le trio Mansour, Babacar Laïty (et la jeune Ndambaw pourquoi pas !) a eu un impact sur notre pays ! Dire aussi que la loi d’amnistie est parfois une mesure de gouvernance pour faire prendre une nouveau départ pour ne pays comme avec Abdou Diouf qui a effacé les délits commis pour des motifs politiques entre le 31 décembre 1975 et le 31 décembre 1980. Et évidemment j’aurais été tenu de commenter sur cette date du 6 mai. La littérature sur mai 68 est abondantes et les faits décrits parfois avec humour ! Ains Abdou Diouf nous apprend que Senghor avait donné l’ordre aux ministres de ne pas bouger de leur bureaux et leur épouses leur apportaient à manger sur place ! Y avait pas de cakk-cakk à l’époque ! Ou encore Bathily : Senghor avait fait croire aux paysans que le Sénégal « a été envahi à partir de Dakar par une nation appelée « Tudian » (étudiant) qu’on a besoin d’eux pour défendre le pays. » Il arrivèrent Dakar avec leur armes : arcs, flèches, lances et gourdins ! Et évidemment, j’aurais zieuter dans les archives pour parler du doomu Ndar le lieutenant Papa Mar Diop. Mais aussi cet autre Diop, Iba Mar celui-là, mort après un match de football a Bamako. Et comment aurais-je-pu ignorer le retour de Cheikh Ahmadou Bamba ? Donc vous voyez, comme je ne peux parler de tout cela sans vous ennuyer avec long tweet, je renonce á tout commentaire !6 Mai 2019 : La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour condamne par contumace Cheikh Béthio Thioune, Guide des Thiantacones, à 10 ans de travaux forcés et 200 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts pour complicité et non dénonciation dans l’affaire du double meurtre de Médinatou Salam près de Mbour le 22 avril 2012, au moment où le marabout séjourne à Bordeaux pour des soins. C’est dans cette ville qu’il sera rappelé à Dieu le lendemain 7 mai à l’âge de 81 ans.6 Mai 2001 : Décès à Nairobi au Kenya du magistrat sénégalais Laïty Kama (62 ans) qui fut entre 1995 et 1999 le premier président du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR).6 Mai 1981 : Loi d’amnistie couvrant essentiellement les délits commis pour des motifs politiques entre le 31 décembre 1975 et le 31 décembre 1980. Cette loi avait la particularité de se limiter aux seuls délits politiques et, par conséquent, n’avait pas de compétence sur les faits de corruption et de détournement de deniers publics.6 Mai 1968 : Prise par l’État d’une mesure portant fermeture de la Cité universitaire de Dakar par l’autorité administrative suite à l’agitation constatée dans le milieu scolaire et universitaire. Les cours ne reprendront que le 14 septembre après la signature d’un accord entre le gouvernement et l’Union Des Étudiants du Sénégal (UDES). Les bourses seront revalorisées, le restaurant universitaire baissera ses tarifs, les dégâts seront réparés et les victimes indemnisées par le gouvernement.6 Mai 1965 : Transfert et inhumation à Saint-Louis des restes mortels du lieutenant Papa Mar Diop, mort en 1919 à Cannes en France où il avait été inhumé. Le défunt avait participé à la première guerre mondiale et avait reçu la croix de guerre et la médaille de la légion d’honneur françaises. Une rue de Saint-Louis porte son nom.Par un 6 mai au #Senegal ante-1960 et ailleurs6 Mai 1951 : Décès à Bamako du joueur de l’Union Sportive Indigène (USI) Iba Mar Diop aussitôt après avoir joué une demi-finale de la coupe d’AOF de footbal contre l’Africa Sports d’Abidjan. La coupe d’Afrique Occidentale Française (AOF) était une compétition entre clubs de football des anciens territoires français d’Afrique de l’Ouest. La première édition avait eu lieu en 1947, la dernière en 1960.6 Mai 1907 : Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur de la confrérie des Mourides, qui était exilé en Mauritanie depuis 1903 par l’autorité coloniale française, était autorisé à revenir au Sénégal mais il sera placé en résidence surveillée à Thiéyène dans le Djolof.6 Mai 1854 : Après avoir livré une rude bataille au prix de plusieurs morts, les vaillants résistants du Fouta Toro sont vaincus à Dialmath, capitale du Dimar, par les troupes coloniales françaises commandées par le capitaine de vaisseau Auguste-Léopold Protêt.6 Mai 1846 : Le capitaine de corvette Ernest Bourdon de Gramomt est nommé Gouverneur du Sénégal. Il succède, après un court intérim de Louis Antoine HOUBÉ, au capitaine de vaisseau François Marie Charles OLLIVIER qui s’est suicidé le 20 mars de la même année.Mademba Aas Njaay
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