Loi de protection des lanceurs d’alerte : la société civile sénégalaise exige
Tract – Réunis hier, jeudi 2 mai 2024, à Dakar, des acteurs de la société civile ont échangé sur »l’avant-projet de loi portant promotion et protection des défenseurs des droits humains ». ‘Nous sommes là, ce matin (hier, ndlr), dans le cadre d’une initiative de toute la grande famille des défenseurs des droits humains au Sénégal. Je pense à toute la société civile, je pense à tous les mouvements citoyens, je pense à tous les activistes et même des artistes qui sont présents aujourd’hui (hier, ndlr) dans cette salle pour cette rencontre qui se tient dans un contexte où il y a une importante initiative du gouvernement du Sénégal, annoncée par le président de la République. Des actes ont été posés dans le cadre d’aller vers une loi de protection de lanceurs d’alerte au Sénégal’, a déclaré Aliou Sané, coordonnateur de Y en a marre.Poursuivant ses propos, l’activiste indique que cette initiative a été approuvée par une écrasante majorité des Sénégalais. ‘En tant que militants qui avions tous participé activement à tous les processus démocratiques de ce pays, surtout ces dix dernières années, nous avions pensé qu’il était important qu’on puisse apporter notre contribution à cette initiative. D’abord sur la loi portant protection des lanceurs d’alerte que le gouvernement a initié. Que l’on puisse se regrouper, échanger et pouvoir ressortir de nos échanges, faire nos recommandations au gouvernement du Sénégal, pour renforcer nos initiatives’, a déclaré le Coordonnateur du mouvement Y en a marre.Pour l’activiste, ‘l’autre aspect, c’est de pouvoir aussi bénéficier de ces opportunités pour avancer dans une initiative qui a été enclenchée depuis 4 ans par la Coalition sénégalais des défenseurs des droits l’homme, coordonnée par Seydi Gassama’.TRACT(Tract.sn)
OFNAC : Kits de dialyse surfacturés par la clinique ICP à 40 000 FCFA l’unité au lieu 8 000 FCFA
Tract – Dans son rapport d’activités de l’année 2023, l’OFNAC a révélé des faits supposés de corruption, d’escroquerie, d’abus de confiance et de violation d’une convention état-privé dans le cadre de la prise en charge de la maladie rénale chronique informe senenews. Et pourtant en janvier 2020, le porte-parole du mouvement des Insuffisants rénaux du Sénégal, Hamidou Diallo alertait les difficiles conditions de vie et la mauvaise prise en charge médico-sanitaire des malades insuffisants rénaux dues à la rupture des kits d’hémodialyse. A l’origine, rapporte le rapport parcouru par Enquête et Libération, un système complexe de corruption passive et escroquerie portant sur les deniers publics coordonnée par l’Administrateur de l’Institut clinique de performance (Icp) et l’assistante-secrétaire.Il dénonçait alors ‘ une surfacturation des kits de dialyse que l’Agence de la Couverture maladie universelle (Acmu) achèterait à quarante mille (40 000) FCFA l’unité au lieu de huit mille (8 000) FCFA ; soit un montant de quatre milliards (4 000 000 000) de F CFA par an dû à une surfacturation ‘ ; plombant ainsi le chronogramme leurs 3 séances normale de dialyse par semaine. Sur la base de la subvention annuelle pour la dialyse était de neuf cent dix millions (910 000 000) FCFA en 2012 et qu’elle est passée à deux milliards sept cent quarante-cinq millions six cent mille (2 745 600 000) FCFA en 2013, l’Etat fournit le kit à tous les centres de dialyse, publics comme privés. En contrepartie, le Privé doit facturer la séance de dialyse à vingt mille (20 000) F Cfa , indique le document.Dans le rapport, Hamidou Diallo relève que ‘la fraude se situe en premier à ce niveau car les structures privées déclarent aux patients qu’elles n’ont pas reçu de kits de la part de l’Etat, de manière à pouvoir facturer le kit à soixante-cinq mille (65 000) FCFA pour une seule séance ‘. Pis, ‘ la dialyse y est surfacturée le week-end à 120 000 F Cfa ‘. Qui plus est, ‘la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) approvisionne par trimestre les centres, lesquels, ne déclarant pas les cas de décès, revendent le stock restant dans des pays étrangers tels que la Gambie ‘, poursuit la source. ‘ Les contrôleurs de l’Ofnac ont retenu les délits de ‘ corruption passive et escroquerie à l’encontre de l’assistante, secrétaire de ICP (Institut clinique de performance) ; d’escroquerie portant sur les deniers publics à l’encontre de l’Administrateur de ICP ‘.TRACT(Tract.sn)
CONSEIL DES MINISTRES : Découvrez les nouvelles nominations de Bassirou Diomaye Faye
Tract-Après la nomination de Ngagne Demba Touré à la tête de la Société des Mines du Sénégal (SOSIMEN), Bassirou Diomaye Faye a nommé à d’autres postes et directions nationaux.Inspecteur en Finances et Stratégie, Babacar Gning est nommé Directeur général du Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS). Ancien directeur adjoint de la structure, M. Gning remplace à ce Abdoulaye Diouf à la tête du FONSIS.L’Agence régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) connait également un nouveau Directeur général. Il s’agit de Dahirou Thiam. Ingénieur en Informatique et des Télécommunications, M. Thiam hérite d’un fauteuil très stratégique du monde des Télécommunications et des Postes. Il remplace à ce poste le maire de Mbao, Abdou Karim Sall. Dakar Dem Dikk connaît également un nouveau directeur.Faisant objet de beaucoup de bruits ces derniers temps, Bassirou Diomaye Faye attribue le poste de Directeur général à Assane Mbengue. Ce dernier est titulaire d’un master 2 en administration des affaires. Ousmane Sylla cède donc la place. Ndéné Mbodj occupe désormais le poste de Directeur général du Centre des Œuvres universitaires de Dakar (COUD). Maître de conférences à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), M. Mbodj remplace Maguette Sène.Les chantiers, notamment la question du logement et les conditions estudiantines seront l’un des dossiers posés sur la table du nouveau patron du COUD. Alors que Aminata Sarr est portée à la tête de la Société anonyme de Télédiffusion du Sénégal (TDS), Ndèye Rokhaya Thiam dirige désormais le Conseil sénégalais des Chargeurs (COSEC). Le poste stratégique de la Société nationale des Eaux du Sénégal (SONES) est confié à Abdoul Niang. Ingénieur Hydraulicien en son état, M. Niang remplace Charles Fall. La Société Africaine de Raffinage (SAR) est désormais dirigée par Mamadou Abib Diop, au moment où Ibrahima Diop hérite du fauteuil de la Société nationale des Chemins de Fer du Sénégal (CFS), en remplacement à El hadji Malick Ndoye.
DIOURBEL : Un enfant de deux (2) ans se noie dans une fosse septique
Tract-La soirée du mercredi 1er mai dernier, a été marquée par un événement tragique à Diourbel, avec la découverte du corps sans vie de M.C.I. Diouf, âgé seulement de 2 ans, dans une fosse septique. Ce drame a bouleversé la tranquillité de la famille Diouf, résidant au quartier Ndiourbel Mboucky, dans la commune de Diourbel (Est), sur l’axe Diourbel-Gossas.Après de longues recherches menées par les parents pour le retrouver, l’enfant a été retrouvé dans une fosse septique. Les éléments du commissariat central de Diourbel ont été alertés et se sont rapidement rendus sur les lieux. Le corps de l’enfant a été transporté par les sapeurs-pompiers jusqu’à la morgue du Centre hospitalier régional Heinrich Lükbe en vue d’une autopsie.Selon L’Observateur, la fosse dans laquelle l’enfant a été retrouvé était destinée à la vidange et avait été creusée la veille par son oncle paternel. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que l’enfant aurait chuté dans la fosse septique. Cependant, un obstacle imprévu a entravé les progrès de l’enquête : l’oncle de l’enfant, témoin clé de l’incident, n’a pas pu être interrogé immédiatement en raison d’un état de transe inhabituel.Les circonstances précises de ce tragique incident demeurent encore à élucider. Une enquête approfondie a été ouverte par les autorités du Commissariat central de Diourbel afin de déterminer les causes exactes du décès de l’enfant.
RECRUDESCENCE DES ACCIDENTS DE LA ROUTE : Diomaye Faye ‘préoccupé’
Tract-Conseil des ministre, le Président de la République a fait part de sa « vive préoccupation » face à la recrudescence des accidents de la route depuis plusieurs semaines.Pour éviter ce genre de drame, Bassirou DIomaye Faye a demandé, aux ministres en charge des transports terrestres, de la gendarmerie et de la police nationale de proposer, sous la supervision du Premier Ministre, « un plan d’urgence de prévention et de sécurité routières qui sera exécuté dans toute sa rigueur et dans les meilleurs délais ».Le Chef de l’Etat a également instruit le ministre en charge des transports terrestres, de « procéder à l’évaluation des actions de l’Agence nationale de Sécurité routière (ANASER) et à l’ajustement de ses interventions en termes de sensibilisation et d’accompagnement des acteurs des transports publics notamment les chauffeurs », lit-on sur le communiqué.A cet effet, il a noté la nécessité pour l’Etat de consolider le partenariat avec les acteurs et les syndicats de transport pour intensifier ledit processus et sa généralisation.
KEUR MADIABEL : Les aviculteurs alertent sur la vente des cuisses de poulets contaminés sur le marché
Tract-Concurrence déloyale ou dangereuse réalité. Les aviculteurs de Keur Madiabel (Kaolack) tirent la sonnette d’alarme. Ces derniers alertent sur la vente des cuisses de poulet qu’ils suspectent d’être contaminées par la grippe aviaire et appellent les Sénégalais à se tourner vers le consommé local.« Les cuisses de poulets coûtent moins cher et bon nombre de ménages préfèrent cette volaille. Mais ils sont contaminés par la grippe aviaire qui impacte sur la santé des populations. Nous avertissons sur ce danger parce que ces cuisses inondent les marchés actuellement et il faudrait que les agents du service d’hygiène intensifient le contrôle afin d’interdire la vente de ces cuisses importées qui sont formellement interdites », a alerté sur les ondes de la RFM, Amath Diakhate Niass, le porte-parole des aviculteurs de Keur Madiabel, qui plaide pour la promotion du consommer local.« J’invite les sénégalais à se méfier de ces cuisses là et à consommer les poulets de chair élevés par les acteurs locaux », a-t-il soutenu.De son côté, le chef de la division consommation et de la sécurité des consommateurs, Bakary Ndiaye a précisé que ces « cuisses de poulets sont entrées frauduleusement dans le pays, annonçant qu’un contrôle strict va être mené sur le terrain, l’importation des cuisses de poulets est interdite depuis 2005 ».« Les cuisses de poulets si elles existent sur le marché, ça veut dire qu’elles sont entrées de façon frauduleuse parce que depuis 2005, il y a un arrêté interministériel entre le ministère de l’Élevage et celui du Commerce qui interdit formellement l’entrée de ces cuisses de poulets au niveau du territoire national. Maintenant la localité Kaolack est un peu proche de la frontière d’un pays voisin, ce qui favorise souvent l’entrée de ces cuisses de poulets de façon frauduleuse », a révélé Bakary Ndiaye.
Redevances : 13 sociétés minières épinglées par la Cour des comptes
Tract – La Cour des comptes a déniché des absences de recouvrements de la redevance minière et des pièces justificatives des liquidations concernant plusieurs sociétés minières. C’est ce qui ressort du rapport sur le Contrôle des recettes issues du secteur minier Gestions (2015-2018) rendu public par la Chambre des affaires budgétaires et financières de la Cour des comptes.Par lettre n°17-2020/CC/CABF du 29 mai 2020, la Cour des comptes a demandé au ministère des Mines et de la Géologie (MMG) les pièces justificatives des liquidations et des recouvrements concernant une liste de vingt-six (26) sociétés minières. Cependant, la Direction des Mines et de la Géologie (DMG) n’a transmis que pour treize (13) sociétés parmi lesquelles certaines sont encore débitrices de la redevance minière. En ce qui concerne les montants de la redevance annuelle due, la DMG n’a pas aussi produit les pièces justificatives pour les sociétés SGO (gestions 2015 et 2017) et PMC (gestion 2018). Elle n’a pas également produit les pièces justificatives de paiement pour Dangote (gestions 2015), SOMIVA (gestion 2015), AFRIGOLD (gestions 2015, 2016 et 2017), SEPHOS (gestions 2017 et 2018) et PROCHIMAT (gestion 2018).Les sociétés débitrices de la redevance minière sont l’Entreprise Mapathé NDIOUCK pour un montant total de 45 744 321 FCFA (gestions de 2015 à 2018); Société SSPT pour 9 937 523 FCFA en 2016; GCO pour 30 111 090 F CFA en 2017; SOCOCIM pour 116 875 979 F CFA en 2018; ICS, 121 524 198 222 FCFA pour la période 2000-2019. Pour les 13 autres sociétés listées par la Cour des comptes, le Ministère des mines n’a produit ni la situation de recouvrement de la redevance minière, ni les pièces justificatives y relatives. Pour celles encore débitrices, également, il n’avait pas fourni les justificatifs des diligences effectuées pour le recouvrement des créances de l’Etat. Aussi, pour compléter les pièces manquantes, ledit ministère a fait parvenir une situation des redevances minières, des redevances superficiaires et des droits fixes.
Cependant, cette situation comprend uniquement des états de versements récapitulatifs mensuels de 2015 à 2018, incomplets du reste, non accompagnés des quittances de paiement ou copies de chèques justifiant le paiement effectif des droits et taxes dus.De même, si les copies des chèques attestant le paiement effectué par la SOCOCIM, pour l’intégralité de la redevance due sont bien jointes, en revanche la Cour des comptes indique que le ministère des Mines ne s’est prononcé ni sur les situations de recouvrements ni sur l’état des liquidations manquantes et les restes à recouvrer concernant les sociétés énumérées.
En ce qui concerne l’EMN, la Cour rappelle que le retard ou le non-paiement de la redevance due à l’Etat expose l’entreprise à des pénalités ou au retrait du permis d’exploitation conformément aux dispositions des articles 126 et 30 du code minier.
S’agissant des diligences effectuées pour le recouvrement des créances de l’Etat, le Ministère des Mines a fait parvenir à la Cour copies des lettres par lesquelles il a demandé à SOCOCIM, Mapathé DIOUCK et ICS de s’acquitter des dettes dues au titre de la redevance minière pour les gestions concernées. D’après la Cour des comptes, le paiement de ces taxes et redevances est une obligation pour toutes les sociétés minières, y compris les ICS.TRACT(Tract.sn)
[TRIBUNE] Diomaye Faye dans les méandres du foncier (Par Cheikh Ibrahima Diallo)
Tract – Je voudrais féliciter le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour la sage décision prise de trouver des solutions aux polémiques qui sont soulevées dans plusieurs régions, villes et communes sur la gestion du foncier. Il y a eu des malversations signalées qu’il revient à un État de droit et responsable de clarifier avec objectivité, sans pression et sans partisanerie. Ainsi le Président de la République a donné mandat de suspendre ( non pas annuler) les actes administratifs réglementaires des directeurs et leurs collaborateurs dans la gestion du domaine foncier. La note du Directeur des impôts et domaines, M. Abdoulaye Diagne, détaille les actes en question. La même note souligne aussi la nécessité de tenir compte des droits des particuliers et donc de ne pas porter atteinte à ceux et celles dont les dossiers respectent les exigences de la loi.La note parle de dérogations à considérer et à appliquer objectivement selon les cas méritoires. Il faut ici comprendre que le Président de la République fait ainsi savoir que nous sommes dans un pays de droits et que les sanctions ne doivent pas s’appliquer sans discernement. Les citoyens sont en attente de l’identification claire et impartiale des conditions de dérogations et des acteurs pertinents qui seront en charge de les appliquer.Il est souhaité aussi que tous les bénéficiaires, qu’importe la personne, l’association ou les corps de métiers ou de fonctions soient traités avec la même équité sur tous les sites. Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a crié haut et fort que nous sommes dans un pays de droit. Il faut alors que le droit s’applique pour tous et rien que le droit.Nous recommandons au Président, au premier ministre Ousmane Sonko, au ministre des finances, M. Diba, au ministre de l’Urbanisme et au Directeur général des impôts et domaines, M. Abdoulaye Diagne, d’ordonner à leurs services et agents d’appliquer le droit en toute justice et avec discernement en évitant d’être manipulés par les dérives et lobbying populistes d’activistes, de maires, de ministres qui cherchent à se faire un capital politique et social auprès des populations.Les sorties sensationnalistes, spectaculaires des autorités politiques sur le terrain ne doivent pas donner l’impression que tous les actes posés et tous les bénéficiaires sont hors la loi et que tout ce qui a été fait va à l’encontre des processus de bonne gestion. Nous saluons le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye lorsqu’il dit que nous devons être un pays de droits et de justice sociale. Nous le félicitons lorsqu’il dénonce les abus. Mais nous condamnons tout manque de discernement et toute rhétorique qui jettent en pâture même les citoyens dont les acquisitions sont conformes à la loi et à l’éthique de réparation de torts subis.Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye s’est arrêté ce mercredi sur un site.Va t-il procéder au même exercice ailleurs avec la même mise en spectacle. Sinon les citoyens vont penser que c’est la seule pression des activistes d’un site qui oriente sa détermination et ses choix. Je lui souhaite de réussir sa mission de » Jub Jubal Jubanti » dans la plus grande objectivité. Il ne réussirai cela qu’en s’élevant au dessus de la mêlée pour juger juste.TRACT(Tract.sn)
‘Stéréo Africa Festival’ à Dakar la semaine prochaine
Tract – La troisième édition du ‘Stéréo Africa Festival’ s’ouvrira ce mercredi à Dakar et continuera jusqu’au 12 mai. Cet événement majeur vise à mettre en lumière les genres musicaux variés, spécialement ceux issus de l’Afrique de l’Ouest, selon les informations fournies par les organisateurs à l’APS.Durant une conférence de presse à la Maison de la culture Douta Seck, Sahad Sarr, chanteur et guitariste, et un des pionniers du label ‘Stéréo Africa’, a exprimé les buts ambitieux du festival. ‘Notre objectif est non seulement d’élargir la portée de la musique alternative, mais aussi d’accroître la visibilité des artistes locaux et de consolider la structure de ce festival.’, a-t-il expliqué.En mettant l’accent sur l’inclusivité, le festival introduit également des initiatives telles que la ‘Women art academy’ pour former et accompagner les femmes dans les métiers de la musique. En outre, le programme promet une affiche captivante avec des noms célèbres de la scène musicale sénégalaise et africaine, dont Omar Pène et Alune Wade.Des activités diversifiées telles que des concours pour jeunes talents, des showcases et des tables rondes sur les enjeux culturels enrichiront l’événement. Avec plusieurs sites à Dakar accueillant les festivités cette année, les organisateurs anticipent une participation plus large que lors des précédentes éditions.TRACT(Tract.sn)
Le film d’Ousmane Sembène ‘Camp de Thiaroye’ à Cannes, 35 ans après son interdiction
Tract – Depuis son interdiction en 1988, le film ‘ Camp de Thiaroye ‘, œuvre des réalisateurs sénégalais Ousmane Sembene et Thierno Faty Sow, n’avait jamais été diffusé en France. Cette situation changera lors de la 77e édition du Festival de Cannes où le film sera présenté dans la catégorie Cannes Classics du 14 au 25 mai. Le film, qui aborde le massacre tragique des tirailleurs sénégalais en 1944, a été restauré par ‘ The Film Foundation ‘ et ses partenaires.Cette sélection vient mettre en lumière une période sombre de l’histoire, où de retour de la Seconde Guerre mondiale, des soldats sénégalais furent tués par des officiers français après avoir demandé leurs droits. La présence de ce film dans la programmation de Cannes Classics souligne l’impact continu du cinéma africain et l’importance de présenter des récits africains dans des contextes internationaux plus larges.Le cinéma africain reste sous-représenté à Cannes, avec cette année encore, aucune œuvre africaine dans la compétition officielle. Cependant, des films comme ‘ On Becoming a Guinea Fowl ‘ de la cinéaste zambienne Rungano Nyoni et ‘ The Village Next Paradise ‘ du réalisateur somalien Mo Harawe, seront présentés dans la catégorie ‘ Un certain regard ‘, qui explore des visions cinématographiques audacieuses.TRACT(Tract.sn)


