[KUDDU’LOUCHE] Dégés : quid de l’appel (des arènes) aux candidatures ? (Par Bassirou Niang)

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On ne comprendra jamais les (dirigeants) Africains ! Même avec l’aide de toutes les connaissances libératrices ! Ils auront beau fréquenter les plus grandes universités, se distinguer au tableau d’honneur, marquer les consciences au niveau international, dans leur bled, on les assimilerait presque à des irresponsables – euh, pardon ! -, incapables de réalisme, de justice et respect du droit des autres.

A Sunugaal, après trois alternances politiques saluées dans le monde entier – avec un carton vert à l’armée nationale surfant sur une conscience professionnelle républicaine -, des nouveaux espoirs étaient nés, suite aux annonces d’un nouveau régime, se disant enclin à user du geste du balai (du balayage) pour chasser les souillures de gestion, les incompétences avec, et d’accorder à tous (les citoyens instruits, diplômés et de bonne moralité) l’égale chance de s’asseoir au fauteuil de la direction d’une société nationale, au terme d’un Appel à Candidatures. C’était presque une chanson qui tournait en boucle dans le cœur des Sunugaliens qui se sont non seulement empressés de se frotter les mains – ou même de s’enfermer à double tour pour danser -, mais aussi de formuler des ‘niaan’ (prières) pour les nouvelles autorités.

Mais bon, comme une rose au soleil, tout s’est (presque ?) vite fané ! Virage à 180° ! On a cru tomber des nues quand, lisant le communiqué du Conseil des ministres – grand laboratoire de destins (ou de destinées) – l’on apprend que des potes, quelques militants ‘hors du commun’ ont été promis à des postes de ‘Dégé’ (D.G.) d’institutions nationales : RTS, CDC, AIBD, etc. pour leur sacrifice à la juste cause, pour la défense de la démocratie et des libertés.

Et comme une tradition, les ‘défenseurs ou défendeurs’ sont allés au charbon pour expliquer le bien-fondé de ces nominations, tout en rassurant que la décision de l’Appel à candidatures n’est pas morte. Et qu’elle prendra vie dans un avenir si proche que ses détracteurs auront envie de s’enfoncer dans leur fauteuil. Accordons-leur le bénéfice du doute ! D’ailleurs – pour sauver les meubles ou pour contenter l’opinion publique et la Société Civile – il y en a un qui vient d’être publié pour le poste de Recteur de l’Université Assane Seck de Ziguinchor. Pas mal ! Wait and see !

Mais il faut avouer que le Sunugalien est un citoyen franchement difficile à satisfaire, nageant parfois dans ses propres contradictions. Sans oublier qu’il est adepte du ‘Joni joni’ (vite fait : Tchoko-Tchoko, chez les Ivoiriens ; Sap-sap, chez nos amis Burkinabè). La patience, ce n’est pas du tout son fort ! Il prend exagérément ses dirigeants pour le Père Noël. A tel point que, quand les résultats attendus tardent, il use à foison de la liberté d’expression pour soi-disant dire ce qu’il pense, avec le risque d’offense au grand manitou, pour, parfois, un ticket chez le Proc’.

D’ailleurs – au passage – monsieur justice nous régale, par ces temps qui courent, de Rapports sur les scandales financiers : de gros ‘cafards libérés’. On s’en croirait soi-même assommé ! Les marabouts auront des clients de taille par ces jours qui viennent.

On ira certainement prendre de l’air sur la corniche dont les insolents bâtiments sont sous la menace d’une démolition, pour suivre sur Tik tok, WhatsApp ou Facebook ces chemins de cafards bien répugnants.

[CHRO’] Les événements d’un 02 mai dans le calendrier au Sénégal

Tract – Par un 2 Mai au Sénégal post-1960 J’exprime toute ma solidarité à Salma et Cheikh et à toute la rédaction du Groupe Wal Fadjri à la suite de l’incendie qui a ravagé une partie de walfadjri . Si leur Papa était là, il aurait sans doute simplement dit : «Lii de lu bax la si Wal Fadjri, dafay ubbi étape bu bees.»*2 Mai 1980 : Décès à Paris, à l’âge de 70 ans, d’Alioune Diop* fondateur en 1947 en France de la revue « Présence Africaine » éponyme de la célèbre maison d’édition parisienne. Le 17 août 2011 son nom sera donné à l’Université de Bambey. (Alioune Diop ? Doomu Ndar. Ancien de Faidherbe. Un persévérant. Mais surtout un mythe. Sans Alioune Diop, la trajectoire de la production littéraire, scientifique et artistique africaine aurait sans doute été différente. En pire ou en mieux n’est pas la question. Fut -il un «contemporain capital » ? En le qualifiant de « Socrate noir », c’est sans doute parce que Senghor sait ce qu’il doit au « Cercle du Père Diop ». Sans Alioune Diop, Césaire n’aurait certainement pas été le phare vers lequel se tournaient les étudiants noirs d’après-guerre eux qui, pourtant, détestaient la Négritude que le future ministre de la Justice du Sénégal Gabriel D’Arboussier du RDA (j’ai déjà causé de cet éminent homme politique) leur présentait déjà comme « une dangereuse mystification » ! Alioune Diop, partisan de la SFIO de Lamine Guèye, élu sortant, fut battu par Mamadou Dia, BDS de Senghor et Ndaw, en 1948 lors des élections pour le Conseil de la République. Tant pis pour sa carrière politique. Tant mieux pour la renaissance culturelle africaine avec ses initiatives et créations culturelles stratégiques : La Revue Présence Africaine en 1947 (adoubée par Marcel Griaule, Gide, Malraux, Sartre, Césaire, Senghor, Richard Wright, Camus, Théodore Monod, Picasso, Joséphine Baker, Jacques Rabemananjara. Excusez du peu), les Éditions Présence Africaine en 1949 et la Société africaine de culture (SAC) en 1956 au premier Congrès des écrivains et artistes noirs tenu à la Sorbonne. La SAC organisera le 1er Festival mondiale des Arts Nègres de Dakar en 1966, le Festival d’Alger en 1969 et le Festival de Lagos en 1977 avant de devenir, en 2006 avec un statut d’Ong, la Communauté africaine de culture (CAC). Mais Alioune Diop c’est aussi quelque controverse, même avec Senghor avec lequel il se réconciliera très vite ! Sa conversion au Christianisme en 1944 est connue mais sa foi lui fera aussi créer, sans doute plus par maladresse que par provocation, l’année de la célébration en 1948, à Saint-Louis, de l’anniversaire de l’abolition de l’Esclavage. Laissons Amady Aly Dieng raconter : «A cette occasion, nous avons été amenés à danser la biguine avec les Antillaises sur la place Faidherbe. Elles portaient leurs foulards et chantaient en chœur : «Adieu foulards, adieu doudou». C’est durant cette année-là qu’Alioune Diop est venu tenir une grande conférence dans laquelle, il soutenait qu’ « il n’y avait pas de grande civilisation sans un souffle de christianisme ». Cette assertion créa un tollé dans la ville. Tout le monde répétait : « Un fils de musulman qui ose dire des choses de ce genre !». Mais peut-être que cet incident est nécessaire au MYTHE de cet accoucheur de grands esprits ! Et comme on l’a qualifié aussi de « bâtisseur inconnu du monde noir» (Frédéric Grah Mel) je le met dans mon Mbaaru mbër yi sous laquelle il n’y avait que Mandela pour la politique et Cheikh Anta pour la science. Jóoba jubba !)2 Mai 1970 : En demi-finale seniors de la coupe du Sénégal de football l’équipe des Almadies de Dakar l’emportait par 2 buts à 1 sur l’Union Sportive du Rail (US Rail) de Thiès. L’équipe des Almadies sera battue en finale par l’ASC Djaraf de Dakar par 3 buts à 1. (Il y avait une Blanc qui jouait aux Almadies a l’époque je crois. J’ai oublié son nom que j’entendais à la radio)2 Mai 2018 : Inauguration par le Président Macky SALL du premier lot des sphères de la Cité ministérielle de Diamniadio. Avec 120.000 mètres carrés d’espaces de bureau, les Sphères Ministérielles de Diamniadio (SMD) pourront accueillir jusqu’à 15 ministères et 10.000 fonctionnaires. Les travaux de construction avaient été lancés le 26 décembre 2016.2 Mai 2017 : Démission (limogeage ?) de Thierno Alassane Sall, Ministre de l’Énergie et du Développement des Énergies Renouvelables, suite à son refus de signer deux contrats liant le Sénégal au Groupe Total qui doit faire son entrée dans l’offshore sénégalais aux côtés du Groupe Kosmos, au moment où une délégation du groupe français dirigée par son PDG Patrick Pouyanne séjourne au Sénégal.2 Mai 1992 : Réouverture de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie fermée suite aux incidents survenus à Doundé Khore dans l’arrondissement de Diawara le 9 avril 1989 et qui avaient opposé des agriculteurs Sénégalais à des éleveurs Mauritaniens ( J’ai déjà trop parlé de cet événement !)Par un 2 mai au Sénégal ante-1960 et ailleurs2 Mai 1883 : Samba Laobé Fall, neveu de Lat-Dior Diop et prétendant au trône du Cayor se range du côté des Français. Le Damel du Cayor, Samba Yaya Fall, qui était interné à Saint-Louis depuis le 28 février de la même année sera destitué par le gouverneur et remplacé à la tête du Cayor par Samba Laobé Fall à la faveur d’un traité signé le 28 août 1883. Par ce traité Lat-Dior était interdit de séjour dans tout le Cayor. (Complexes les relations entre les Damel et les Français ! N’étant pas un historien comme mon jarbaat Mohammed de Lika, (tiens, je me rends compte que j’ai une flopée de couzes historiens.iennes, mais peu de jarbaat), j’en ai une lecture idéologique assez floue ! Mais je m’appuie sur Vincent Monteil. Factuellement, en 1871, Lat Dior, pour des raisons objectives, s’allie aux Français pour combattre (et tuer) le marabout halpulaar Ahmadou Cheikhou qui avait occupé le Kajoor. Puis, quelques temps après la victoire, le Damel se révolte contre la construction du chemins de fer. Colère des Toubab, riposte militaire. Exil au Baol. Les toubabs nomment Samba Yaya Damel en 1883 puis le destitue – les raisons ne seraient pas glorieuses – et intronise Samba Laobé. Lequel, rêvant d’être Damel et Teeñ, provoque Alboury, le Teeñ du Baol et se fait battre à la bataille de Daqaaru Gile (le tamarinier de Guilé). Ensuite, à 24 ans et mesurant deux mètres, Samba Laobé, force de la nature, serait sans doute devenu sans intérêt tactique pour les Français après 3 ans de règne. Il est accusé de maltraiter les traitants de Tivaouane et le 6 octobre 1886, il meurt sous les balles du Lieutenant français Chavey. Officiellement : légitime défense. Exécution pure et simple, assure le journal Le Réveil du Sénégal du 10 octobre ! Informé de cette mort, Lat Dior écrit une lettre terrible aux Français. Vincent Monteil cite la lettre exhumée des archives : « Ce qui est survenu entre vous et Samba Laobé est un bien pour moi. Ce que vous avez fait à ce Damel me fait plaisir. Cette mort ne me fâche point, mais aujourd’hui le Kayor n’a plus de maitre. Si on met le Kayor dans ma main, on ne dérangera rien qui existe.» Et pourtant Samba Laobé Xureeja est le neveu de Lat Dior, par meem (jarbat va demander ce que c’est pour enrichir ton vocab wolof). Si nous nous gargarisons des mots attribués à De Gaulle «Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts», il faut savoir que Kocc avait dit quelques siècles avant que « Buur du mbook » et Lat Dior, par cette lettre, exprime à la fois la pensée antérieure de Kocc et ultérieure du Géneral.)2 Mai 1713 : Pierre De Richebourg, Directeur de la Compagnie du Sénégal se noie dans les eaux du fleuve Sénégal. Fondée en 1673 à la demande de Louis XIV pour remplacer la Compagnie des Indes Occidentales, la Compagnie du Sénégal était une compagnie à charte qui visait directement la traite des esclaves, péjorativement appelés ‘bois d’ébène », pour l’exploitation des plantations de tabac et de canne à sucre des Antilles.Est-ce que je ne vais pas faire oral plutôt ? Faudrait qu’1 jarbaat me donne les tips/astuces pour de bons podcasts ! Wax moo gëna gaaw bind ! Malgré Siri !Mademba As Njaay

NOMINATION : Pape Mada Ndour, nouveau ministre chef de cabinet du Président Diomaye Faye

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Tract-Au palais présidentiel, Mary Teuw Niane avait été nommé ministre, Directeur de cabinet du président de la République. À présent, le chef de cabinet du chef de l’Etat vient d’être officialisé.Monsieur Pape Mada Ndour est officiellement membre du cabinet du président de la République du Sénégal. Il a été nommé ministre chef de cabinet du Président de la République. Ce, à travers le décret 2024-935 signé le mardi 30 avril 2024 par le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Diakhar Faye.M. Ndour faisait déjà office de préposé au protocole, les heures qui ont suivi la victoire du candidat Diomaye Fyae à la présidentielle. Il avait guidé les premiers pas du président élu lors de ses premières sorties, notamment celle qui l’avait mené au palais présidentielle pour répondre à l’audience du président sortant, Macky Sall.

ABROGATION DES DÉCRETS DE NOMINATION DE MAGISTRATS DE MACKY SALL : Le juge Dème pas d’accord !

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Tract-Ce fut l’une des premières mesures du Président Diomaye Faye. Dès qu’il a pris le pouvoir, il a annulé les nominations faites dans la Justice par Macky Sall, quelques heures avant sa sortie du pouvoir. Mais Ibrahima Hamidou Dème, qui fut magistrat, n’a pas du tout apprécié la manière dont l’actuel chef de l’Etat s’y est pris. Il lui a adressé une correspondance que nous vous proposons.«M. Le Président de la République, on ne soigne pas le mal par le pireLe 4 avril dernier, quelques organes de la presse en ligne avaient rendu compte de l’abrogation par le Président de la République nouvellement élu, Bassirou D. Faye de décrets portant nomination de magistrats. Les actes en question avaient été pris à l’issue d’un Conseil Supérieur de la Magistrature présidé par son prédécesseur avant la fin de son mandat.Dans une émission faite le même jour, j’exprimais ma prudence par rapport à la véracité de cette information. J’affirmais notamment qu’il serait étonnant qu’un Président qui a été fraîchement élu pour rétablir principalement l’Etat de droit et l’indépendance de la justice puisse lui-même porter atteinte à ces principes fondamentaux dès ses premiers actes. Car il était constant qu’il n’y avait ni réunion du Conseil Supérieur ni même une consultation à domicile.Depuis lors j’ai essayé de vérifier sans succès si cette information était avérée.Grande a été ma surprise de constater l’existence de ces décrets qui violent manifestement les principes constitutionnels de l’indépendance de la justice et de la séparation des pouvoirs.En effet, au regard de l’article 90 de la Constitution, « Les magistrats autres que les membres du Conseil Constitutionnel et de la Cour des Comptes sont nommés par le Président de la République après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature. » L’article 4 de la loi organique portant statut des magistrats confirme que « Les magistrats du corps judiciaire sont nommés par décret sur proposition du ministre de la justice, après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature. »Il apparaît donc clairement qu’aucune nomination régulière et légale de magistrat ne peut être faite ni retirée sans réunion préalable du CSM.Je tiens cependant à préciser que je désapprouve totalement la tenue d’un CSM la veille de l’expiration du mandat du président Sall. C’est non seulement d’une inélégance républicaine sans précédent, mais c’est très suspect. Il était néanmoins possible de revenir sur ces mesures en respectant le parallélisme des formes, c’est à dire en convoquant une autre réunion du CSM.C’est pourquoi, j’invite M. le Président de la République, à procéder au retrait de ces décrets qui ont été probablement pris dans la précipitation. Le respect de la loi et de la séparation des pouvoirs est en effet le principal pilier sur lequel repose la démocratie et l’Etat de droit.Ibrahima H. Deme, ancien magistrat, Avocat, président du parti ETIC »

MBOUR 4 : Le Président Diomaye Faye fait arrêter toutes les opérations sur les terrains

Tract-La chasse aux chantiers jugés illégaux se poursuit. Ce mercredi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a effectué une visite sur le site de Mbour 4. Il était accompagné du Maire de la ville de Thiès, des Maires des communes de Thiès Est et Thiès Ouest, de quatre ministres, de plusieurs directeurs centraux, du gouverneur et de membres de l’administration de la région et du département de Thiès.Dans un communiqué, il est indiqué que le chef de l’Etat lors de sa visite a constaté des distorsions et a décidé de suspendre toutes les opérations sur ces terrains de Mbour 4 et ceux dans le même cas. « Il a noté les graves distorsions à l’égalité et à l’équité entre les citoyens. Sur place, le Président de la République a également réaffirmé sa ferme volonté de mettre fin à toutes ces forfaitures. Il a donc décidé de suspendre toutes les opérations sur les terrains de Mbour 4 et sur tous les terrains présentant des situations similaires », lit-on sur le document.Toujours selon le document, « Au cours de cette visite, le Président de la République a échangé avec les directeurs centraux, les directeurs régionaux et départementaux sur la répartition des parcelles et leurs affectations ».La première partie de ce site se trouve dans la Commune de Thiès Ouest, dans la ville de Thiès, tandis que la deuxième partie, plus récente et couvrant plus de 2000 hectares, est située dans la Commune de Keur Mousseu.

DÉCÈS DE GASTON MBENGUE : La levée du corps prévue ce jeudi à Dakar

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Tract-La levée du corps de feu Gaston Mbengue aura lieu ce jeudi 02 avril 2024 à 11 heures, à la morgue de l’Hôpital Principal de Dakar.Cette cérémonie sera suivie de l’enterrement au cimetière de Yoff, où proches, amis et connaissances rendront un dernier hommage à cette figure emblématique de la lutte.

INCENDIE À WALF : La télé et la radio encore à l’arrêt !

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Tract-Un incendie a ravagé le troisième niveau de l’immeuble abritant le groupe Wal fadjri, à Front de terre. «Plateaux de télévision cramés, régie inexploitable, salle serveur endommagée…» : tels sont les dégâts répertoriés par le journal dudit groupe.Il s’agit de la «plus grande tragédie de l’aventure de Walf», a résumé le PDG de l’entreprise de presse, Cheikh Niass, dans Walf Quotidien.Avec cet accident, la télé et la radio du groupe fondé par Sidy Lamine Niass n’émettent plus. «Je me demande, ce sera encore pour combien de temps, car le préjudice est énorme», s’inquiète le dirigeant, qui estime celui-ci à des centaines de millions de francs CFA. «Tout l’investissement de base de Walf est parti en fumée. Tout le matériel de Walf est hors d’usage», énumère-t-il.Mais Cheikh Niass relativise : «Il y a eu beaucoup de dégâts matériels certes, mais, fort heureusement, il n’y a aucune perte en vie humaine. Et cela fait que la situation est moins dramatique.»

‘ÉPINGLÉ’ PAR LA COUR DES COMPTES SUR SA GESTION À DDD : Me Moussa Diop se lave à grande eau

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Tract-Ancien directeur général de « Dakar Dem Dikk » (DDD), Me Moussa Diop a largement contesté le dernier rapport de la Cour des Comptes. En effet ce dernier l’a indexé sur sa gestion, en son temps, de la société et sur certaines de ses dépenses.La réplique ne se fait pas attendre par Me Diop, qui indique « être blindé ». « Je n’ai rien fait de mal. J’ai tout ordonné et exécuté dans les règles de l’art », a-t-il dit.D’ailleurs, « vous n’avez vu nulle part dans le Rapport de la Cour des Comptes où je suis épinglé sur quoique ce soit. Je suis blanc comme neige. Je suis irréprochable », a martelé Me Moussa Diop.Qui de renchérir : « Je suis blindé, je suis irréprochable ».L’avocat et juriste d’affaires a justifié sans relâche ses débuts de gestion de la filiale DDD, notamment avec le foncier de la boîte. « Sur ce cas, je n’ai jamais cédé un mètre carré sans paiement. Ceux qui disent que j’ai cédé une parcelle de DDD au Parti Alliance pour la République (APR), ils ont tout faux. J’en ai moi-même discuté avec l’ancien Président Macky Sall sur cette affaire », a soutenu l’ancien Directeur. Et d’ajouter « l’État du Sénégal a payé un montant de plus d’un milliard pour acquérir les droits du terrain. Tout est clair depuis le début ».D’ailleurs, selon Me Moussa Diop, un expert de l’Ambassade de Chine au Sénégal voulait même une parcelle dans ce dépôt à Ouakam. « Pour juste vous montrer, ma clairvoyance des choses et la sobriété avec laquelle j’ai diligenté cette affaire », a déclaré Me Diop.Sur l’affaire foncière de DDD, Me Moussa Diop a indiqué, en citant le maire de Dakar Barthélémy Dias, qu’il a « toujours été victime de reproches » sur sa « gestion foncière ». « Il faut souligner que j’ai toujours demandé l’autorisation des concernés avant d’exécuter quoique ce soit. D’ailleurs, je me suis rapproché, à l’époque, d’experts pour encadrer la vente », a-t-il justifié.Il a poursuivi dans sa déclaration, montrant des documents : « nous avons vendu trois terrains, sous ma direction. Toutes ces ventes, notariées, ont été autorisées par le Conseil d’administration. Le premier terrain, nous l’avons vendu, devant notaire à 1 milliard francs CFA. Le deuxième est vendu à l’APR, à coup d’un milliard de francs CFA. Donc le terrain n’est pas gratuitement donné au Parti politique. Le troisième terrain est un lot de 3000 mètres carrés vendu à l’ambassade de Chine pour 600 mille francs le m2 ».L’avocat dit qu’il n’y a aucune infraction en cela et, qu’il n’a jamais été objet de détournement de fonds. « Sur le Car plan, j’ai saisi le Conseil d’administration », a-t-il fait savoir.Le Rapport de la Cour des Comptes a également souligné la mise en œuvre du programme Car plan au temps du directeur. Il s’agissait de toucher des véhicules aux différents cadres de la société. La Cour reproche au DG d’avoir acheté, pour lui, un « véhicule Nissan Patrol d’un coût de 58 000 000 FCFA, pour le Secrétaire général un véhicule Toyota Prado VX d’un coût de 38 000 000 FCFA, pour les directeurs un véhicule hyundai Santafé 2019 d’un coût de 27 500 000 FCFA, pour les Chefs de division un véhicule hyundai Tucson d’un coût de 19 500 000 FCFA et les autres cadres touchés d’un véhicule hyundai Creta d’un coût de 14 500 000 FCFA ».La Cour ajoute que « L’acquisition par l’ancien Directeur général M. Moussa DIOP d’un véhicule de marque Nissan Patrol V6 Essence d’une puissance de 23 CV dans le cadre du Car plan constitue une violation de l’article 9 du décret n°2014-696 du 27 mai 2014 précité qui accorde aux Directeurs généraux, un véhicule de fonction dont la puissance maximale ne doit pas dépasser 14 CV ». Les véhicules ont été acquis pour la « somme globale de 1 104 000 000 FCFA sans compter les intérêts bancaires, les frais de dossier et l’assurance tous risques pour une durée de 5 ans alors que la situation financière critique de la société ne lui permet pas d’assurer le paiement des dépenses prioritaires comme le carburant et les salaires dans l’année », a indexé l’institution.Interpellé, Me Moussa Diop dit pas comprendre la démarche de la Cour, et lâche : « lorsque je suis venu à Dakar Dem Dikk en juillet 2014, je n’avais pas de véhicule. J’ai dû travailler et me déplacer jusqu’en 2018 avec mon propre véhicule. C’est qui était anormal. C’est pourquoi c’est nécessaire d’en parler au Conseil d’administration pour régler ce cas. J’ai donc dû initer le Carplan pour toucher aux cadres de DDD des véhicules de fonction ». Ne voyant rien d’illégal dans cette démarche, Me Moussa Diop cite le Directeur général, Boune Khatab Sylla qui « a lui-même acheté une voiture de Hyundai V8 à plus de 83 millions FCFA ». Ce qui signifie que je n’ai fait aucune infraction, j’ai toujours eu l’approbation du Conseil d’administration avant d’ordonner quoique ce soit », s’est-il défendu.Tentant de balayer tout ce qu’on lui reproche, Me Moussa Diop espère que son honneur sera bien lavé, quid à traduire en justice tous ceux qui « veulent le mêler à cette affaire de mauvaise gestion ».

[CARIC’ACTU D’ODIA] PRODAC: une affaire, ‘cent fins’

Tract. Le dossier PRODAC continue d’alimenter la scène politico-judiciaire. Un scandale, « cent fins » ? 

 

NÉCROLOGIE : Le promoteur de lutte Gaston Mbengue n’est plus !

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Tract-Le monde de la lutte est en deuil.

Gaston Mbengue, l’emblématique promoteur sénégalais, s’est éteint ce mercredi..

Connaisseur passionné de ce sport ancestral, Mbengue a laissé une marque indélébile sur la scène de la lutte sénégalaise, façonnant son évolution moderne.