[LA PETITE HISTOIRE] Saviez-vous que Mme Aminata Mbengue Ndiaye a été une fois confondue avec une Djinn?

0
Tract-Joint au téléphone par l’équipe de Tract. Sn la Présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales confirme l’histoire sans donner néanmoins plus de détails de ce voyage.Accompagnant un jour un conducteur de camion, celui-ci a eu un malaise. C’est alors que l’ancienne championne du Sénégal du lancer du poids a pris le volant.Arrivé à un check point, ils ont été arrêtés pour un contrôle de papier. N’ayant jamais vu une femme conduire un camion à cette époque, surtout qu’elle avait beaucoup de cheveux, celui-ci prend la fuite croyant avoir vu une djiin .D’ailleurs la Présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales se plait toujours à raconter cette anecdote quand on lui demande ses talents cachés.À bientôt pour la petite histoire d’une autre personnalité publique.

ÎLES CANARIES : Chavirement d’une pirogue partie de Mbour, plus de 50 disparus !

0
Tract-Plus de 50 personnes disparues. C’est le bilan du chavirement d’une pirogue qui transportait des candidats à l’immigration clandestine et qui avait quitté les côtes sénégalais pour se rendre en Espagne.Au moins 50 personnes se seraient noyées dans le chavirement d’une pirogue dans l’île d’El Hierro. Il s’agit d’une embarcation qui avait quitté Mbour, chargée de candidats à l’immigration clandestine et qui voguait en direction de l’Espagne.Malheureusement, seules 9 personnes ont pu être secourues lundi, après qu’un vraquier, de passage dans la zone du naufrage, ait alerté les services de secours espagnols de Salvamento Marítimo.Le porte-parole du Salvamento Marítimo a déclaré que leur hélicoptère a secouru neuf personnes du bateau semi-immergé et les a emmenées à l’aéroport d’El Hierro, où elles ont été examinées par le personnel médical.Le porte-parole a déclaré que les neuf personnes secourues venaient d’Afrique subsaharienne, ajoutant que la Guardia Civil espagnole avait déclaré à Salvamento Marítimo que 60 personnes se trouvaient à bord du bateau lorsqu’il a quitté la ville sénégalaise de Mbour, neuf jours plus tôt.

PASTEF : Ousseynou Ly nommé ministre-conseiller, porte- parole de la Présidence

Tract-Le Président Bassirou Diomaye Faye a nommé Ousseynou Ly Ministre-conseiller, porte-parole de la Présidence, chef de la cellule digitale.Ousseynou Ly est une figure bien connue du Parti des Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF). Il milite dans la commune de Médina à Dakar.

VEHICULES DE FONCTION : Les précisions de l’amicale des cadres de la Rts

Tract-L’amicale des cadres de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (ACARTS) est sorti de son mutisme pour évoquer la question de la restitution des véhicules de fonction. Selon l’amicale, la RTS compte 70 véhicules de service, mais après la décision de Macky Sall de réduire le train de vie de l’Etat, les travailleurs de la RTS ont engagé des procédures pour acquérir certains véhicules, à leur charge. Voici leur communiqué.« Ces derniers temps, il nous a été donné de constater dans la presse en général et sur les réseaux sociaux en particulier, une campagne de dénigrement visant à jeter le discrédit sur la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Dans un tel contexte, l’Amicale des cadres de la RTS (ACARTS) se permet de rompre son mutisme souvent observé grâce à son équidistance et surtout, au respect des décisions des autorités qui nous gouvernent.L’ACARTS, conformément à ce principe, a toujours pris sur elle, l’option de ne pas verser dans la polémique, mais plutôt de prendre ses responsabilités en prenant une position officielle à chaque fois que de besoin. C’est ainsi qu’en ce moment précis, il s’avère nécessaire d’apporter quelques précisions, notamment sur la situation des véhicules de la RTS.Pour rappel, par décret N°2021-03 du 06/01/2021 relatif aux véhicules administratifs, l’État du Sénégal, dans le but de rationaliser les dépenses liées aux véhicules administratifs, avait pris l’option de réformer le système de gestion de son parc automobile et celui de ses démembrements. Ainsi, les voitures de fonction sont supprimés dans certaines institutions comme les sociétés nationales. Pour le cas spécifique de la RTS et pour être conforme au décret susvisé, le Conseil d’administration de la RTS avait pris une délibération portant autorisation de réforme de quinze (15) véhicules de fonction et avait demandé à la Direction Générale de mener toutes les diligences requises en la matière en vue de la réforme effective de ces véhicules précédemment affectés aux ayants droit.La vérité est que, conformément à la réglementation en vigueur, la RTS s’est attachée les services d’un expert judiciaire et d’un commissaire-priseur pour formaliser la procédure de vente aux ayants droits sur la base de prix fixés par l’expert judiciaire. Les rapports ainsi que tous les documents y afférents sont disponibles et vérifiables. Depuis cette réforme, tous les ayants-droits y compris le Directeur général et le PCA, en plus du prix de cession qu’ils paient intégralement, ont à leurs charges, les frais de carburant, d’entretien, de réparations et d’assurance. La RTS ne supporte plus les charges liées à ces véhicules réformés. Aussi est il important de préciser qu’à ce jour la RTS compte plus de Soixante Dix (70) véhicules de service en circulation à Dakar et dans les régions. Telle est la situation réelle sur les véhicules. Par ailleurs, nous profitons de l’occasion pour souhaiter le meilleur au Directeur Général sortant, Monsieur Racine TALLA dont les réalisations concrètes ne sont plus à démontrer.Nous remercions aussi le Président de la République pour le choix porté sur Monsieur Pape Allé NIANG comme nouveau Directeur Général de la RTS. Nous lui souhaitons la bienvenue et déclarons prêt à l’accompagner pour la consolidation des acquis et l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés.Enfin, à l’occasion de ce 1er mai, l’ACARTS souhaite une très belle fête du Travail aux agents de la RTS et tient aussi à rappeler que seul le crédo qui doit prévaloir au sein de notre très chère maison doit être nos aspirations communes. L’ACARTS invite ses membres et sympathisants à s’inscrire dans cette démarche et se retrouver autour de l’essentiel pour accomplir pleinement la mission de service public de l’audiovisuel qui nous est dévolue », écrit l’ACARTS.

JO PARIS 2024 : L’escrimeuse sénégalaise Ndèye Bineta Diongue qualifiée

0
Tract-L’escrimeuse sénégalaise, Ndèye Bineta Diongue, a obtenu le week-end dernier sa qualification aux Jeux olympiques Paris 2024, au terme du tournoi de qualification olympique continentale d’Alger (Algérie).L’épéiste sénégalaise a remporté l’épreuve individuelle du tournoi d’Alger, selon APS, en battant en finale l’Algérienne Charline Tchikaya Boukhalifa. Avec cette qualification, Ndèye Bineta Diongue va participer à ses deuxièmes Jeux olympiques.Elle avait déjà participé aux Jeux olympiques de Tokyo (Japon) en 2021. L’épéiste, sept fois championne du Sénégal et plusieurs fois médaillée aux Jeux africains, rejoint la liste des cinq autres athlètes sénégalais qualifiés pour Paris 2024, prévu du 26 juillet au 11 août.Il s’agit, entre autres, de Louis François Mendy (athlétisme), Babacar Diop (taekwondo), Combe Seck, Yves Bourthis (canoë-kayak) et Idrissa Keita (para-taekwando).

WALFADJIRI : Un incendie fait des dégâts ‘importants’

0
Tract-Ce mardi aux alentours de 19h, un incendie s’est déclaré dans locaux de la télévision Walfadjiri.D’après des informations reçues, le feu a consumé le studio où se faisait la majeure partie des émissions. « Des dégâts matériels importants » y sont notés même si aucune victime n’a été enregistrée.Un court-circuit serait à l’origine du feu qui a finalement été maîtrisé par les éléments des sapeurs pompiers.

[TRIBUNE] Le Président Bazoum toujours séquestré à Niamey : la politique de ‘bas otage’ du régime putschiste Tiani (Collectif d’Avocats internationaux)

Neuf mois, presque jour pour jour, que l’ancien président nigérien est détenu arbitrairement. De New York à Dakar, en passant par la Côte d’Ivoire et la Mauritanie, mais aussi le Niger, des avocats de renom (Brahim Ould Ebety, Florence Loan, Mohamed Seydou Diagne, Moussa Coulibaly et Reed Brody) exigent sa remise en liberté sans délai.

Un catalogue d’absurdités. Voilà comment résumer la série d’actes posés contre le président Mohamed Bazoum par les putschistes nigériens depuis le coup d’État du 26 juillet 2023. Neuf mois d’aberrations qui frôleraient le risible si les droits humains les plus basiques et les libertés les plus fondamentales d’un chef d’État élu démocratiquement n’étaient pas écrabouillés par des militaires en quête de légitimité.

Le prix de la démocratie

Mohamed Bazoum a été élu président de la République du Niger en février 2021. Son élection a été démocratique, transparente, inclusive et saluée par la communauté internationale. Aucune crise politique interne majeure, ni aucune situation d’urgence susceptible de mettre en péril la nation n’étaient en perspective. Pourtant, le 26 juillet 2023, des membres de la Garde présidentielle renversaient l’ordre constitutionnel. De nombreuses personnes ont d’abord vu le coup d’État sous un angle géopolitique, mais, au fil des semaines qui suivaient, des éléments publiés dans la presse pointaient plutôt quelque velléité personnelle de défendre des intérêts privés. Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) était né. Dont acte.

Le président Mohamed Bazoum, sa femme, Hadiza, et leur fils Salem Mohamed Bazoum étaient immédiatement arrêtés et retenus dans la résidence officielle, à l’intérieur du palais présidentiel. Commençait alors pour eux un calvaire qui continue aujourd’hui, neuf mois plus tard. Homme politique aguerri et engagé, démocrate reconnu et respecté, Mohamed Bazoum a toujours refusé de démissionner. Sa famille et lui payent aujourd’hui le prix de leur attachement à la Constitution : en ne courbant pas l’échine, il rappelle au monde le prix de la démocratie. La prise d’otages dure depuis neuf mois, neuf mois d’inhumanité.

Il est ici essentiel pour nous, ses avocats, de rappeler avec fermeté que l’arrestation et la détention de Mohamed Bazoum et de sa famille sont totalement illégales. Personne ne peut leur rendre visite, hormis leur médecin. Si, pendant les premiers mois de détention, la famille Bazoum a pu rester connectée au monde extérieur grâce à leur téléphone, celui-ci leur a été retiré en octobre 2023. Depuis cette date, nous n’avons aucun moyen de nous entretenir avec eux. Puisqu’ils sont détenus en dehors de toute procédure, à quel magistrat pouvons-nous demander un droit de communiquer ?

Le soutien de la Cedeao

Dès le coup d’État, la famille Bazoum a pu compter sur le soutien de la Cedeao. L’organisation ouest-africaine et la majorité de ses chefs d’État, à l’exception de ceux issus eux-mêmes de putschs, n’ont eu de cesse de réclamer la libération du président. En vain. Le CNSP a mis en garde la Cedeao contre tout recours à la force pour le libérer : ce serait « son cadavre qu’il [faudrait] venir chercher ». Le 10 décembre 2023, les chefs d’État de la Cedeao ont dépêché leurs pairs sierra-léonais, béninois et togolais pour un « rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel ». Tous, hormis le président Faure Gnassingbé, ont été empêchés d’atterrir à Niamey. Seule réussite : le président togolais a obtenu le transfert de Salem Bazoum au Togo, après qu’il a été inculpé pour complot contre l’autorité de l’État.

Le fils du président vient seulement d’être autorisé à quitter Lomé, où il était soumis à une sorte de régime de semi-liberté. Saisie par nos soins, la Cour de justice de la Cedeao a rendu le 15 décembre 2023 un arrêt historique ordonnant aux autorités de fait du Niger de libérer immédiatement le président et sa famille, et de rétablir l’ordre constitutionnel. Là encore, le CNSP a opté pour la fuite en avant en notifiant sa décision de se retirer de la Cedeao, oubliant que le Niger restait tenu de « s’acquitter des obligations qui lui incombent » pendant une durée d’un an. Mais aujourd’hui, force est de constater que la médiation organisée par la Cedeao est un échec et que les putschistes n’ont cure de la règle de droit.

« Crimen sine lege »

Depuis peu, une nouvelle lubie anime le CNSP. Il faut, coûte que coûte, faire condamner le président Bazoum, quitte à distordre le droit national à l’extrême. Il bénéficie, en tant que président, d’une immunité ? Le CNSP crée une juridiction dont il nomme les magistrats et la saisit le 5 avril pour trancher cette question. Tout en foulant aux pieds les droits fondamentaux de la défense – nous n’avons accès ni au dossier ni à notre client –, la junte oublie sans doute qu’une telle procédure n’est possible que pour un « ancien président ». Mais le président Bazoum n’est pas démissionnaire, il est toujours titulaire de son mandat. Pour justifier le coup d’État, ne faut-il pas l’accuser des pires crimes ? Des poursuites sont en train d’être diligentées contre lui, notamment pour « complot contre la sûreté de l’État ». Le président Bazoum est accusé d’avoir tenté de s’évader alors même qu’il était détenu illégalement…

Avec cette nouvelle procédure, le CNSP veut entériner une situation politique de fait, sans convaincre par le droit. Et la famille Bazoum, dont les droits les plus fondamentaux sont violés chaque seconde, en est la principale victime.

Au nom de l’État de droit et de la dignité humaine, il faut sauver le président Bazoum !

Collectif des avocats pour la libération de Bazoum

Brahim Ould Ebety, ancien bâtonnier de Mauritanie,

Florence Loan, bâtonnière dauphine de Côte d’Ivoire,

Mohamed Seydou Diagne, avocat au barreau de Dakar,

Moussa Coulibaly, ancien bâtonnier du Niger et

Reed Brody, avocat au barreau de New York.

1

[ÉDITO] À l’heure de la ‘Fonction publique’ : Contre retards et absentéismes, créer la dynamique d’un changement significatif (Par C.T COLY)

‘Addina kenn defaru ko ci benn fan’*

Tract – À plusieurs moments de notre existence, nous prenons des décisions qui influencent nos comportements, ceux de notre entourage, nos parents, nos amis, nos collègues, et parfois de la société dans laquelle nous évoluons. Et encore si pareilles décisions sont prises pour une bonne gestion du travail et de son environnement, comme décidé aujourd’hui au Sénégal, les facteurs déterminants de sa bonne disponibilité et de son utilité sont perturbés par la coutume traditionnellement absentéiste de l’univers «Fonction publique».

Toutefois, le ministre de la Fonction publique n’a pas trainé les pieds. Récemment nommé à la tête du ministère, Olivier Boucal est très vite passé à l’acte. Par une circulaire signée vendredi dernier, il a informé l’ensemble du personnel de son département qu’«il sera procédé au démarrage effectif du système de pointage biométrique déjà mis en place, à compter du lundi 29 avril 2024». Cela, dit-il, dans le cadre du contrôle et du suivi de la présence effective des agents.

Ces lignes directrices couvrent donc une transposition qui se situe au-delà d’une dimension de notre conception sur l’administration publique en abordant la question du changement comportemental dans ce milieu défini humus d’une aire de développement. Notre vision commune pour vaincre, sous toutes leurs formes, ces postures laxistes et fainéantes, ne sera une réalité que si nous renforçons, non seulement les capacités socioprofessionnels des individus mais également l’impulsion d’une culture du respect des lois, des règlements et principes qui sous-tendent la fonction publique, et par-delà, toute l’administration.

Nous nous moquons de nous-mêmes quand il s’agit d’un rendez-vous, n’importe lequel. Nous y allons, évoluons et arrivons à « l’heure sénégalaise », avec plusieurs minutes ou heures de retard. Et nous nous en amusons, sans fausse honte. C’est sinistre ! Etre présent et à l’heure, au lieu de travail et même dans tout autre circonstance, doit être un sacerdoce : c’est un contrat moral, social et religieux.

Il est donc important de le savoir et, il est temps de mettre en branle ce culte du travail. Mais, il nous faut changer, nous départir de ces conduites trompeuses qui veulent que l’on s’amuse avec notre conscience en pensant que ce que l’on acquiert en terre sénégalaise, en nature tout comme en espèces sonnantes et trébuchantes, vient de notre capacité à se jouer des tours de passe-passe. Et cela a l’air de marcher, surtout face aux gens qu’on l’on nomme, en gloussant, les « gëm serwis », indexant de la sorte ceux pour qui le travail reste et demeurera un devoir appliqué à soi-même pour son bien propre mais surtout en faveur de la Société.

‘Sanctionner clairement les comportements inappropriés, encourager une culture du travail responsable, valoriser les comportements exemplaires’

Il est vrai, il n’existe pas de solution rapide pour le changement de comportement. La déclaration du ministre Boucal pourrait dégouter les fauteurs de troubles, mais il est temps de s’armer de courage pour le changement à long terme en chacun de nous. De cette acceptation, viendra la récompense de la persévérance qui déterminera notre ambition commune à vouloir développer notre pays.

Il nous faut, et les politiques doivent nous y aider, asseoir des lois, règles et règlements durables, inclusifs et sensibles aux questions du « comportement sénégalais » d’abord chez/en lui, ensuite dans la rue, à son lieu de travail. Mais alors, il faut que nos décisions reposent sur des choix avisés qui concernent tout le monde, gouvernants comme gouvernés, citadins comme villageois…

Alors, pour contrer les retards et les absentéismes, il est essentiel de créer une dynamique de changement significatif. Cela peut passer par des mesures telles que l’instauration de systèmes de pointage précis, la sensibilisation à l’importance de la ponctualité et du travail assidu, ainsi que des sanctions claires pour les comportements inappropriés. De plus, encourager une culture du travail responsable et valoriser les comportements exemplaires peuvent également contribuer à instaurer un changement durable.

Et pourtant, nos élans culturels et religieux nous exhortent en longueur d’heures – entre salves de proverbes, bouquets de parole d’apôtre et chapelet de hadiths -, pour nous définir notre statut de l’appartenance à des groupes sociaux qui doivent travailler dans la veine du « fulla, fayda ak jom». Et cela, avec une mesure de «kersa» jaillissant dans le bien-être pour tous et entrainant la satisfaction individuelle.

Il est dommage que ces valeurs que nous chantons et ressassons à travers des générations ne s’appliquent que dans l’oralité. Il est grand temps de nous ressaisir pour passer à l’action, au travail sans tricherie, ni mesquinerie. Et cela nécessite, faut-il encore le rappeler, un engagement à long terme tant des gouvernants que des citoyens pour créer la trajectoire d’un passage déterminant dans la société SÉNÉGALAISE.

Cheikh Tidiane COLY

Directeur de publication

*Le monde n’a pas été créé en un jour

1

Photos – Le Président B. Diomaye Faye en visite à Guinée-Bissau

0
Tract  –   Le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a entamé ce matin une visite officielle en Guinée-Bissau. Ce déplacement marque une étape importante dans le renforcement des relations bilatérales entre le Sénégal et la Guinée-Bissau, soulignant les liens étroits et le brassage socio-culturel entre ces deux nations voisines.Accompagné des salutations du Premier ministre ainsi que d’autres autorités civiles et militaires, le Président sénégalais a quitté Dakar avec des objectifs clairs de collaboration et de développement mutuel. Il est attendu de retour dans la capitale sénégalaise cet après-midi.TRACT(Tract.sn)

Nairobi : sommet AllAfrica des leaders africains de médias le 8 mai 2024

0
Tract –  En 2008, le Forum des leaders des médias d’Afrique (Amlf) a marqué le début d’une ère nouvelle, devenant un rendez-vous significatif pour les figures clés du domaine médiatique africain. Après une pause inattendue en 2013, l’événement est prêt à faire son grand retour en 2024 sous une nouvelle appellation : le Sommet AllAfrica des leaders de médias (Amls), piloté par AllAfrica Global Media. Ce sommet se tiendra à Nairobi du 8 au 10 mai 2024.‘En réponse aux appels de nombreux professionnels des médias et partenaires à travers l’Afrique, un sommet est nécessaire pour une industrie des médias indépendante et prospère, essentielle à l’avenir du continent’, a déclaré un porte-parole d’AllAfrica Global Media. L’événement ambitionne de rassembler plus de 250 acteurs influents des médias, ainsi que des leaders d’opinion, des responsables gouvernementaux et des dirigeants d’entreprise.Le sommet abordera des sujets cruciaux tels que les transformations économiques, l’intégration africaine, la construction de la paix, et la création de modèles économiques durables. Il mettra également l’accent sur les défis posés par l’intelligence artificielle et les problématiques de désinformation et mésinformation, dans un contexte de mutations technologiques rapides post-Covid.TRACT(Tract.sn)