QATAR: Le Président Diomaye a reçu Karim Wade
L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 09 DÉCEMBRE
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 09 DÉCEMBRE
- 9 Décembre 2020Cérémonie de pose de la première pierre de l’Ecole de Formation des Spécialistes du Génie Militaire au camp Moussa Dioum de Bargny présidée par le general de division, Cheikh WADE, sous-chef d’état-major général des armées.
- 9 Décembre 2019Mise en service des 16 premières turbines d’une puissance de 50 mégawatts du parc éolien de Taïba Ndiaye dans la région de Thiès. Construit par la société LEKELA, filiale de Mainstream Renewable Power, le parc est formé de 46 éoliennes Vestas pour une puissance totale de 158,7 mégawatts. Sa réalisation a nécessité un investissement de 200 milliards de francs CFA avec une aide au financement de l’agence américaine Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et de l’Agence Danoise du Crédit à l’Exportation.
- 9 Décembre 2002Ouverture à Dakar d’un séminaire sur le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) sous la présidence du Chef de l’État. Le NEPAD a trois objectifs : promouvoir la croissance accélérée et le développement durable, éradiquer la pauvreté généralisée et extrême, et mettre fin à la marginalisation de l’Afrique dans le processus de mondialisation.
- 9 Décembre 2000Le Président Abdoulaye WADE est l’invité du Forum civil dans les jardins du Palais de la République pour expliquer aux Sénégalais, au cours d’une émission télévisée en direct, le projet de constitution qu’il compte faire voter au référendum prévu le 7 janvier 2001.
- 9 Décembre 1993La collision d’un appareil « 6V-ADE DE HAVILLAND » d’Air Sénégal avec un appareil de Gambia Airways au large de l’aéroport de Dakar-Yoff fait un bilan de 6 morts dont 3 membres de l’équipage. L’avion d’Air Sénégal était parti de l’aéroport du Cap Skirring au sud du pays.
- 9 Décembre 1991Ouverture à Dakar de la VIème Conférence de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). La première session du comité permanent s’était tenue dans la capitale sénégalaise en 1983.
- 9 Décembre 1988Ouverture à Dakar de l’assemblée générale de l’Union des Villes Africaines (UVA) qui œuvre pour la promotion des villes africaines et le développement de la coopération entre elles. Créée en 1975 l’Union des Villes Africaines avait son siège à Dakar jusqu’en 1988, date de son transfert à Rabat.
- 9 Décembre 1985Ouverture à Dakar de la première édition de la Foire Internationale du Livre et du matériel didactique (FILDAK). La foire a pour objectifs de favoriser la promotion du livre et du matériel didactique ainsi que la diversité culturelle dans le domaine de l’écrit et de contribuer aussi au rayonnement culturel du Sénégal. La FILDAK œuvre également pour l’établissement et la consolidation des contacts entre les différents professionnels du livre.
- 9 Décembre 1959Inauguration de l’Université de Dakar en présence d’André BOULLOCHE, Ministre français de l’Éducation nationale. La future Université Cheikh Anta Diop est l’héritière de l’Institut des Hautes Études de Dakar (IHED), créé en 1950.
- 9 Décembre 1887Jean ALEXANDRE est le premier maire de Dakar. Il le restera jusqu’en 1892, année de sa succession par Charles DE MARGUERIE DE MONTFORT. La commune de plein exercice de Dakar a été créée le 17 juin 1887 après celles de Saint-Louis, Gorée (10 août 1872) et Rufisque (12 juin 1880).
- 9 Décembre 1885Inauguration du premier câble sous-marin reliant le Sénégal à l’Espagne par les Canaries. Il a été installé par la Spanish Submarine Telegraph Company dans le cadre de la convention franco-espagnole du 2 mai 1884. Le câble relie Cadix en Espagne à Yoff au Sénégal en passant par Ténérife aux îles Canaries et Saint Louis du Sénégal.
ASSEMBLÉE NATIONALE: Déthié Fall renonce officiellement à son poste de député
TRIBUNAL DE DAKAR: Le journaliste Adama Gaye relaxé
Afrique de l’ouest : Les femmes à la croisée de la sécurité des produits de consommation et de la concurrence
Tract-L’Afrique de l’ouest est une région en pleine croissance démographique et économique, avec une population qui, selon de récentes données démographiques de la Banque Mondiale, devrait atteindre 500 millions d’habitants d’ici 2030. Cependant, la région est également confrontée à des défis importants en matière de sécurité des produits de consommation et de concurrence. Les femmes, qui représentent pourtant 60% des agriculteurs en Afrique de l’ouest, jouent un rôle crucial dans la sécurité des produits de consommation, mais elles sont également confrontées à des défis importants en matière de concurrence.
La sécurité des produits de consommation en Afrique de l’ouest : un défi majeur
La sécurité des produits de consommation est un défi majeur en Afrique de l’ouest. Selon la FAO (2020), environ 22% de la population de la région souffre de la faim, soit environ 120 millions de personnes. Les femmes et les enfants sont les plus vulnérables à la faim et à la malnutrition.
Les causes de la faim en Afrique de l’ouest sont multiples et complexes. La pauvreté, la dégradation de l’environnement, les conflits et les changements climatiques sont autant de facteurs qui contribuent à la faim dans la région. Cependant, il est important de noter que la faim est également liée à des facteurs structurels tels que la répartition inégale des ressources, la faiblesse des systèmes de production et de distribution alimentaire, et la dépendance excessive à l’égard des importations alimentaires.
Face à ce défi, il est nécessaire de développer des stratégies durables qui prennent en compte les besoins et les capacités des femmes, qui jouent un rôle crucial dans la sécurité des produits de consommation dans la plupart des pays « ouest-africains ». Cela peut inclure la formation et le renforcement des capacités des femmes agricultrices, l’amélioration de l’accès aux ressources et aux crédits, et la promotion des pratiques agricoles durables et des systèmes alimentaires locaux.
Les défis de la concurrence pour les femmes agriculteurs en Afrique de l’ouest
La concurrence est un autre défi majeur pour les femmes agricultrices en Afrique de l’ouest. Selon la Banque mondiale (2022), les importations de produits alimentaires en Afrique de l’ouest ont augmenté de 15% entre 2019 et 2020, ce qui a entraîné une concurrence accrue pour les producteurs locauxvulnérables aux fluctuations des marchés internationaux. Ensuite, la faiblesse des infrastructures de transport et de stockage rend difficile la commercialisation des produits locaux, ce qui accentue la concurrence avec les produits importés.
Les femmes, qui représentent 60% des agriculteurs en Afrique de l’ouest, sont particulièrement vulnérables à cette concurrence. Selon l’ONU Femmes (2020), les femmes en Afrique de l’ouest ont un accès à la terre et aux crédits qui est inférieur de 25% à celui des hommes. Cela signifie que les femmes ont moins de possibilités de développer leur activité agricole et de contribuer à la sécurité des produits de consommation dans la région.
Pour une approche durable et équitable
Pour répondre aux défis de la sécurité des produits de consommation et de la concurrence en Afrique de l’ouest, il est nécessaire de développer des stratégies qui prennent en compte les besoins et les capacités des femmes. Cela peut inclure la formation et le renforcement des capacités des femmes agriculteurs, l’amélioration de l’accès aux ressources et aux crédits, et la promotion des pratiques agricoles durables et des systèmes alimentaires locaux.
Il est également important de promouvoir l’égalité des sexes et de renforcer les droits des femmes dans le secteur agricole/foncier. Cela peut inclure la mise en place de politiques et de programmes qui favorisent l’accès des femmes à la terre, aux crédits et aux marchés…bref à toute la gamme de services financiers.
On pourrait fortement s’inspirer du programme « Femmes et agriculture » de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) visant à renforcer les capacités des femmes agriculteurs en Afrique de l’ouest, en leur fournissant des formations et des équipements pour améliorer leur production et leur commercialisation.
Il est également important de promouvoir les pratiques agricoles durables et les systèmes alimentaires locaux, qui peuvent contribuer à améliorer la sécurité des produits de consommation et à réduire la dépendance à l’égard des importations alimentaires. L’on pourrait dupliquer des initiatives comme « Agriculture durable en Afrique de l’ouest » de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ayant pour socle conducteur de promouvoir les pratiques agricoles durables en Afrique de l’ouest, en fournissant des formations et des équipements aux agriculteurs pour améliorer leur production et leur commercialisation.
Tout compte fait, les femmes jouent un rôle crucial dans la sécurité des produits de consommation en Afrique de l’ouest, mais elles sont également confrontées à des défis importants en matière de concurrence. Pour répondre à ces défis, il est nécessaire de développer des stratégies qui prennent en compte les besoins et les capacités des femmes, et de promouvoir l’égalité des sexes et les droits des femmes dans le secteur agricole.
Baltazar ATANGANA/ Gender expert
Sources indicatives :
– FAO (2020). La sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest.
– Union africaine (2020). Les femmes et l’agriculture en Afrique de l’ouest.
– Banque mondiale (2022). Les importations de produits alimentaires en Afrique de l’ouest.
– ONU Femmes (2020). Les femmes et l’accès à la terre et aux crédits en Afrique de l’ouest.
– FAO (2020). Programme « Femmes et agriculture » en Afrique de l’ouest.


