Après « Sunu Yeuf » : Canal+ lance une nouvelle chaîne de fiction en Pulaar

 (Tract)- Après « Sunu Yeuf », Canal+ lance une nouvelle chaîne de fiction ce 29 avril. Et c’est  sur le canal 67 « « Pulaagu » qui se veut un miroir des coutumes et traditions de la culture Peulh. « On a lancé plusieurs chaînes en Afrique et aujourd’hui on lance Pulaagu qui va intéresser un certain nombre de pays dont le Sénégal,  la République de Guinée, la Mauritanie, le Mali,… Le pulaar est parlé dans 5 ou 6 pays dans lesquels nous opérons. Numériquement, c’est une langue importante sur le continent, notamment en Afrique de l’ouest et du centre », a déclaré Cheikh Sarr, directeur général de Canal+ Sénégal lors de la cérémonie du lancement officielle de la chaîne ce matin.

En effet, ce concept « Pulaagu » qui évoque culture et tradition chez les pulaars propose des séries cultes en langue peulh produites « dans des décors naturels du Sénégal, du Mali, de la Mauritanie et de la Guinée. C’était important pour nous d’avoir des visages de tout l’univers peulh. On a essayé d’associer les producteurs, les artistes,…. Vous aurez des séries de la Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée, etc… Et on espère que des producteurs vont venir contribuer à cette belle chaîne qu’est le Pulaagu », a dit le responsable édition Canal+ International, Gauthier De Sarnez.

Tract

Journée Mondiale de la danse : Les artistes demande le décret sur leur statut, le S.E rassure

(Tract)- A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal célèbre la journée internationale de la Danse ce 29 avril. Et le Centre culturel régional de Dakar, Blaise Senghor qui accueillie la cérémonie d’ouverture qui a été présidée par le  Secrétaire d’Etat à la Culture, aux Industries créatives et au Patrimoine historique, Bacary Sarr. Une occasion pour le collectif des artistes dont le coordonnateur est Bayano Touré de revenir sur une vieille doléance. Il s’agit de la publication des décrets d’application concernant la loi sur le statut de l’artiste, la copie privée et de tenir en compte de la planification du plan stratégique pour le développement du sous-secteur.

Venue représenter le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Khady Diene Gaye, le Secrétaire d’Etat a délivré un message qui rassure les acteurs.  « Nous y travaillons. Et nous en faisons une priorité. Parce que, le programme que le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye avec la diligence du premier ministre Ousmane Sonko a présenté au Sénégalais, il y a une forte dimension qui prend en charge la question du patrimoine culturel matériel et immatériel » a rassuré Bacary Sarr.

Poursuivant son discours, il ajoute : « Donc tout ce dossier qui permettra aux artistes de vivre leur art comme il faut et de jouir également de la valeur de leur art notamment le statut fait partie des priorités de ce gouvernement. La question de la copie privée est un des éléments de ces priorités dans le programme qui est en train d‘être déployé. Je me réjouis que l’on puisse soulever encore ces dossiers. Nous  nous allons pouvoir travailler et nous battre pour que ces deux dossiers puissent être effectifs. »

Il a ainsi rappelé que la danse est un vecteur de communication et un moyen permettant de promouvoir la paix et le rapprochement des peuples. Selon lui, cette cérémonie met en exergue la capacité de la danse à s’ériger en puissant vecteur de communication entre les hommes et à fédérer les hommes et les esprits.

Pour le Secrétaire d’Etat à la Culture, cette journée internationale est une belle opportunité de rencontrer la famille du sous-secteur de la danse, de revisiter le passé « glorieux de cette expression essentielle de notre patrimoine ».

En s’adressant aux artistes, chorégraphes, directeurs artistiques, metteurs en scène il estime que c’est l’occasion pour lui de louer le travail remarquable accompli par les nombreuses compagnies de danse qui renforcent la volonté du Ministère en charge de la Culture de poursuivre les efforts pour la structuration du sous-secteur de la danse.

La cérémonie a été marquée par la prestation de plusieurs compagnies de danse, tels que Power Crew, Bakalam du Sénégal, Kogniof, Kibarou Baliya. Et c’était en présence des jeunes venant des différents établissements, notamment le Centre Aminata Mbaye, le lycée Johon F. Kennedy, Blaise Diagne etc.

Tract

Après la Mauritanie et Gambie : Le Président BDF attendu en Guinée Bissau ce mardi

0

(Tract)- Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye attendu ce mardi en Guinée Bissau, pour une visite de travail et d’amitié. Ce déplacement entre dans le cadre du renforcement des liens historiques de bon voisinage et de brassage socio-culturel entre le Sénégal et ses voisins. Au menu de la discussion, la Pêche au centre du menu. Le Sénégal et la Guinée Bissau entretiennent de profondes relations de coopération. Les échanges entre les deux pays frères touchent pratiquement tous les domaines. De la sécurité, à la culture, en passant par le très stratégique secteur de la pêche, Dakar et Bissau ne cessent de consolider leurs liens historiques très forts, encadrés par de multiples accords.

Au plan commercial, la Guinée Bissau figure parmi les pays clients du Sénégal en Afrique, avec des exportations estimées, en poids net, à 108 257 tonnes en 2022, soit 55, 201 milliards FCFA (NACE 2022). A noter que pour ses visites officielles, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a démarré par la Mauritanie et la Gambie, mais n’a pas encore effectué un voyage à l’étranger. N’est-ce pas la rupture ?.

Tract

L’agression du journaliste de Wiwsport : Le coup de gueule de l’ANPS

(Tract)-L’Association nationale de la presse sportive du Sénégal (ANPS) est montée au créneau suite à l’agression « barbare » d’un journaliste de Wiwsport  pour condamner cet acte. C’était lors du match de Ligue 1 entre l’AS Pikine et Jaraaf. « L’Association nationale de la presse sportive du Sénégal condamne avec la dernière énergie l’attaque barbare perpétrée par des pseudo supporters contre le journaliste de Wiwsport dont le seul tort a été de couvrir le match As Pikine -Jaraaf ce dimanche 28 avril 2024 au stade Alassane Djigo » dénonce signé par le président Abdoulaye Thiam. Ladite structure  appelle la Fédération sénégalaise et la Ligue à « prendre des mesures fermes »Et cette dernière de s’adresser directement aux autorités en charge du football. « L’ANPS interpelle la Fédération sénégalaise de football et la Ligue sénégalaise de football professionnel. Elle appelle les deux structures à prendre des mesures fermes afin qu’un tel acte ignoble ne puisse plus se reproduire. Par la même occasion, elle demande aux autorités compétentes de veiller à la sécurité des journalistes avant qu’il ne soit trop tard. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que des journalistes ont été victimes d’agressions physiques ou leur véhicule caillasse dans l’exercice de leur fonction »

Tract 

CANCER : Plus de 11 000 cas et 8000 décès enregistrés chaque année au Sénégal

0
Tract-Au Sénégal, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) révèle que «11 317 nouveaux cas de cancer sont enregistrés chaque année avec environ 8000 décès.»L’instance mondiale qui se dit consciente des réalités et aux défis auxquels ils doivent faire face annonce que l’édition 2024 des journées scientifiques de l’Association des internes et anciens internes des hôpitaux du Sénégal, prévues du 2 au 4 mai 2024, portera sur le thème : « Les cancers au Sénégal), avec comme sous-thèmes : « Santé mentale et pratique médicale et Qualité des diagnostics en biologie », peut-on lire dans leur communiqué.Les objectifs visés sont, entre autres, de faire le point, selon l’OMS, sur la qualité des diagnostics en biologie, d’aborder la question de la santé mentale et la pratique médicale, les aides au diagnostic et le traitement des cancers.

MAIRIE DE DAKAR : Barthélemy Diaz veut rencontrer Bassirou Diomaye Faye

0
Tract-Lors de l’ouverture de la nouvelle session du Conseil municipal de Dakar, Barthélemy Dias a annoncé son intention d’envoyer une demande d’audience au Président Bassirou Diomaye Faye.Cette démarche vise à établir un dialogue constructif et à exposer les grandes orientations ainsi que les difficultés rencontrées dans l’exécution de sa mission en tant que maire de Dakar, informe Les Échos.Malgré les différends politiques passés, Barthélemy Dias souhaite « instaurer une relation cordiale et Républicaine avec les nouvelles autorités ». Il rappelle avoir adopté une démarche similaire avec le Président Macky Sall par le passé.Au cours de cette session du Conseil municipal, plusieurs points à l’ordre du jour ont été abordés, avant que le maire ne renvoie les conseillers en commission pour préparer l’examen et le vote des projets prévus pour la semaine suivante. Barthélemy Dias a également évoqué les préparatifs pour les Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) 2026, avec la réception des responsables d’Agéroute et de l’Agence française de développement pour des discussions.Enfin, en abordant la question de la fête du 1er mai, le maire de Dakar exprime son espoir que la grève des travailleurs des collectivités territoriales puisse bientôt trouver une résolution favorable.

Célèbre grâce à la chanson « Jaalal ak Jaamal » : Youssou Bongo sans phare

(Tract)-Il est un musicien né à Louga. Youssou Mbaye alias Youssou Bongo fait partie de ces étoiles qui ont brillé pendant cette élection présidentielle pour avoir chanté Sonko et Diomaye. Pourtant, l’artiste orienté vers le zikr est un Thiantacoune 100%.  Dans un entretien avec Besbi le disciple de Serigne Saliou revient sur son parcourt. Entretien.

 

Pourquoi le choix de cette musique zikr ?

Le zikr, je peux dire que c’est ma vie, car cela fait plus de 7 ans que je suis sur la scène musicale. Tous mes grands-parents sont de grands hommes religieux. Lorsque je suis revenu du «daara», mon marabout, feu Serigne Saliou m’a mis en rapport avec Cheikh Béthio Thioune. D’ailleurs, mon premier single est intitulé «Mission bi» pour lui rendre un vibrant hommage. Et c’est grâce à ce morceau que les gens m’ont connu, car il a fait le tour du monde, les foyers religieux l’ont bien accueilli. Donc, la musique zikr est un choix délibéré, puisque le monde peut l’écouter parce que les textes sont riches et recherchés. C’est une musique consommable sans danger.

 

Vous êtes issu d’une famille de chanteurs religieux. Est-ce que c’est cela qui explique votre facilité à chanter ?

Dans ma famille, il y a d’excellents musiciens qui évoluent même dans d’autres registres. La grande cantatrice de Sorano, Adja Daro Mbaye est une tante. J’ai de grands parents qui ne chantaient que les louanges des héros. Mais la musique zikr est mon dada et je ne regrette pas d’avoir embrassé ce genre musical, car je gagne bien ma vie. Je rassure les personnes qui souhaitent embrasser cette musique, elle a de l’avenir.

Donc, pensez-vous que cette musique peut s’exporter facilement ?   

Bien sûr, sans l’ombre d’un doute. Récemment, lors d’un festival international à Louga, il y avait plus de 5 pays dont la France et l’Allemagne. Après ma prestation, les Blancs étaient séduits par ce genre musical, surtout avec les instruments comme, le xiin, la kora.

Comment voyez-vous la musique sénégalaise ?

Chacun dans son domaine fait de son mieux pour représenter le Sénégal, hors des frontières. Mais à la différence des autres, c’est presque le même thème. On chante toujours l’amour, c’est bien mais il y a d’autres thématiques. Alors que la musique zikr c’est des thèmes approfondis que le monde peut écouter. Il faut créer une rupture dans la musique. (Rires)

Vous avez beaucoup de singles sur le marché. A quand un album ?

Non, ce n’est pas un problème de moyens. Dans la musique, il faut être patient et endurant pour servir un bon produit. Moi, je suis disciple de Serigne Saliou et de Cheikh Bethio Thioune. Donc, on ne peut pas chanter n’importe quoi ou se précipiter, car je ne chante pas pour avoir juste un nom et mourir demain ou faire des chansons kleenex, mais pour une carrière.

Quels ont été vos rapports avec Cheikh Béthio Thioune ?

Que Dieu ait pitié de son âme ! C’est grâce à lui que nous sommes devenus des Thiantacoune. Nous étions au «Daara» de Serigne Saliou, après avoir terminé, il nous a mis en rapport avec Cheikh Béthio Thioune. Et, ce qu’il nous a appris, c’est l’humilité, le travail bien fait, le partage. Et c’est lui qui nous a appris à chanter car nous étions avec lui dans les thiants pour assurer les chœurs. Donc, c’était des relations très profondes, mieux, c’est lui qui m’avait surnommé Ousmane Bongo.

Justement, pourquoi avez-vous arrêté le bongo ?

Dieu a fait que nous explorons d’autres pistes. Je suis toujours dans la recherche concernant la musique. Mais je garde mon bongo comme souvenir car c’est grâce à cet instrument et avec ma voix que les gens m’ont connu. Autre chose, l’utilisation du bongo est dévoyée de son sens, bon nombre de personnes ne respectent pas les bongomen, alors que cet instrument c’est de l’art.

A un moment, vous avez cartonné avec les thiants. Pourquoi avez-vous quitté ce pays pour vous installer en Gambie ?

Je suis casanier. Mais j’aime beaucoup découvrir pour apprendre d’autres univers, d’autres sonorités. J’adore la musique mandingue, j’ai choisi la Gambie. J’ai beaucoup appris avec le maestro Dialiba Kouyaté, un excellent musicien et chanteur.

Donc, c’est ça qui explique la reprise d’un de ses titres phares «Moussa Diba» pour chanter Sonko et Diomaye Diakhar Faye ? Est-ce que vous faites de la politique ?

Je ne fais pas de la politique.

Alors, pourquoi vous avez-vous chanté le tandem Sonko-Diomaye qui cartonne ?

Je ne connais pas Ousmane Sonko ni Diomaye. Je ne l’ai jamais vu, où peut-être une seule fois. Mais j’apprécie Ousmane Sonko pour son discours de vérité et la manière dont il a démocratisé la parole politique, tout un chacun peut donner son avis. Parce qu’on nous avait habitués à considérer la chose politique comme domaine uniquement réservé à une élite. Nous sommes des «Ndongos daara» et on gagne bien notre vie. C’est grâce à son discours de vérité que je voue cette estime à Ousmane Sonko. Personne ne peut plus nous tromper en politique. Quand je chantais ce morceau, tous les deux étaient en prison. C’est moi qui ai écrit le texte, mais le son original c’est de Dialiba Kouyaté qui est un maître pour moi. Je m’inspire beaucoup de lui. Nous avions même fait un duo qui a cartonné.

Mais après la chanson, est-ce que vous êtes rentré ?

(Rires). Non, pas encore. Mais Alhamdoulillah. Moi-même je suis surpris de la réussite de cette chanson «Jalal ak Jamal» qui a fait le tour du monde. Cela me suffit ! Pour dire vrai, je n’attendais rien du tout, ni une quelque rencontre ni une récompense venant du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et de son Premier ministre, Ousmane Sonko.

Est-ce que ce n’est pas parce que les thiants ne marchent plus que vous avez chanté Sonko et Diomaye ?

(Rires). Non, je suis toujours mon art. Mais, ce que j’ai fait, je l’ai fait pour le Sénégal. Car je suis un patriote qui aime son pays. Donc, si je vois une personne qui incarne les valeurs, la probité, la vérité, je ne peux que la saluer et lui rendre hommage à travers mon art. Du coup, je n’ai que ma voix. Dieu merci, partout où je passe, des personnes me couvrent de présents, mais surtout les prières qui me vont droit au cœur. Mais, encore une fois, je n’ai pas composé cette chanson pour Ousmane Sonko ou président Bassirou Diomaye Faye. Mais c’était juste notre participation face à l’injustice infligée à Sonko et ses proches. Nous ne comptons que sur notre talent, nous avons un métier, Dieu merci, on se plaint pas.

Donc, vous ne faites pas partie des gens qui sont adeptes du «tog mouy dokh».

«Yalla téré» ! Parce que les gens qui nous dirigent nous invitent à travailler et non à adopter la posture de la facilité.

Est-ce à dire que vous avez confiance en ce régime ?

Ah oui ! Ce que je demande aux Sénégalais, c’est d’être patients. Il faut s’armer de courage et accompagner ce régime.

Êtes-vous polygame ?

Il lève un doigt. Pour le moment, je n’ai qu’une seule femme.

Vous envisagez de suivre le président Diomaye et son Pm Sonko aussi dans la polygamie… comme votre barbe fournie ?

 

(Eclats de rire). Pour le moment je n’ai qu’une seule épouse. Pour la barbe, c’est mon style. Notre président en a une. «Na nieupp am barbes» (Rires).

VDN 3 : Un camion se renverse et fait 1 (un) mort

0
Tract-Une terrible journée pour le secteur du transport. Un accident est survenu vers les coups de 12 heures au rond -point EMG, avec comme triste bilan 13 blessés légers, 10 dans un état grave et 1 mort. Un autre drame pareil vient de se passer à hauteur de Malika-Plage sur la VDN 3.Cet accident d’après les témoins reste très spectaculaire. Car il s’agit d’un camion qui s’est renversé et de tout son long couché à travers les deux voies. Ainsi, l’on signale un blessé grave et beaucoup de dégâts matériels.A noter que vers la fin de la semaine dernière, c’est un autre drame d’une extrême violence qui a eu lieu à Yamong, à quelques kilomètres de Koungheul ( centre -est environ 200 km de Dakar, dans la région de Kaffrine). Ce drame de la route avait fait 14 morts, 10 blessés graves et 44 légers.

GRÈVE DES TRAVAILLEURS DE DAKAR DEM DIKK : El Malick Ndiaye annonce une enquête

0
Tract-Les travailleurs de la société publique Dakar Dem Dikk ont décidé ce lundi de paralyser le secteur de transport. La raison derrière cette décision qui a causé des perturbations sur le trafic ce jour est selon les plaignants la « promotion partisane » effectuée par la direction générale.A cet effet, le ministre des infrastructures et des transports terrestres et aériens, El Malick Ndiaye s’est rendu au siège de la société pour rencontrer les travailleurs, qui fustigent « la mauvaise gestion du directeur général de ladite société ».Face aux travailleurs, le ministre s’est voulu rassurant. Il a tout d’abord demandé aux syndicalistes de reprendre le travail pour permettre aux sénégalais de vaquer à leurs occupations. Il leur a fait savoir qu’ils (le ministres et ses hommes) sont en train de régler le problème des promotions partisanes dans plusieurs secteurs publics. « Sachez que dans plusieurs entités, nous sommes en train de régler ce genre de difficultés car, nous savons bien ce qui se passe. Je vous invite à reprendre le travail », a-t-il dit. « Le plus important est de vous dire que nous avons entendu vos réclamations. Nous sommes au courant de tout et sommes en train de solutionner les problèmes. Sachez que Dakar Dem Dikk n’est pas un cas isolé. En termes de nomination, de promotion et tout ce que vous avez souligné. Nous avons constaté que cela existe dans plusieurs secteurs publics et parapublics. C’est quelque chose que nous sommes en train de régler de manière globale », a déclaré El Malick.Le ministre des Infrastructures et des transports, El Malick Ndiaye a fait savoir que des concertations seront entamées avec le directeur de ladite société pour régler le problème qui sévit dans la boite. « Pour la situation de Dakar Dem Dikk, nous avons pris les choses en main et nous allons rencontrer le directeur et le nécessaire sera fait », a -t-il soutenu. Indiquant également qu’une enquête sera ouverte dans les prochaines heures sous la diligence du ministre de l’intérieur pour ce qui est des bus saccagés.

ACCIDENT TRAGIQUE : Un bus ‘Tata’ se renverse au rond-point EMG et fait plusieurs blessés graves

0
Tract-Ce lundi, à 12h50, un bus de la ligne 32 de marque « TATA » a basculé au rond-point EMG. Les pompiers, arrivés sur les lieux vers 14h, ont rapidement dressé le bilan de l’accident.On déplore un total de 24 victimes, comprenant 13 blessés légers, 10 blessés graves, et malheureusement un décès.