Victimes des émeutes 2021 à 2024 : Vers Une commission d’indemnisation

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(Tract)- Décidément, le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye ne veut pas oublier les victimes des différentes manifestations réprimées depuis 2021, en dépit de la loi d’amnistie. En Conseil des ministres hier, le chef de l’Etat s’est dit «particulièrement soucieux du renforcement de la réconciliation nationale», soulignant, cependant, que celle-ci passe par «la justice dans le traitement adéquat des cas des victimes des évènements de janvier 2021 à février 2024, notamment les familles endeuillées et les blessés».

A cet effet, il a demandé au Premier ministre de mettre en place une commission d’indemnisation des victimes desdits événements qui «devra s’atteler, dans les meilleurs délais, à identifier les victimes et procéder à l’évaluation des préjudices subis, ainsi qu’à la prise en charge effective des blessés en cours de traitement». Selon emedia, au Premier ministre, il a demandé de faire, avec les ministres concernés, le point sur l’état d’avancement de ce dossier prioritaire tous les 15 jours en Conseil des ministres.

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Décret présidentiel : Le Général Moussa Fall limogé

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(Tract)- Le Général Moussa Fall n’est plus à la tête de la gendarmerie. Il a été limogé par le président Bassirou Diomaye Faye et remplacé par son adjoint.

Le Général de Division Martin Faye, précédemment Haut-Commandant en Second de la Gendarmerie nationale et Sous-Directeur de la Justice Militaire, est nommé Haut-Commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice Militaire, en remplacement du Général de Corps d’Armée Moussa Fall, appelé à d’autres fonctions.

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Retards de Salaires, transparence, conditions de travail : Les travailleurs en grève virtuelle et port de brassage rouge ce jeudi

(Tract)- La section Synpics du groupe EMEDIA a annoncé ce mercredi dans un communiqué une grève virtuelle demain et un dépôt de préavis de grève pour dénoncer les conditions de travail,  les retards de salaire et le manque de transparence dans la gestion des affaires de l’entreprise.

« Le syndicat des travailleurs de Emedia tient à exprimer son indignation après avoir observé, malgré plusieurs interpellations, un énième retard de salaires qui handicape, fortement, le personnel du Groupe », indique le communiqué.

Les travailleurs soulignent, cependant,  un « moral au rabais, détermination au ralenti, cadence inférieure à la normale : l’environnement dans lequel baigne l’entreprise inquiète », au sein du groupe.

Parmi les  revendications posées sur la table de la direction on note notamment :

Retard répété et répétitif du paiement des salaires

Régularisation des travailleurs

Absence de RH et de DAF dans l’entreprise

Absence de transparence dans la gestion des affaires de l’entreprise

La logistique et la question du chef de parking

Manque de communication.

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Nouveau DG : Cheikh Bamba Dièye sur le tarmac de l’Aibd

(Tract)- Alliés de la Coalition Diomaye Président, Cheikh Bamba Dièye est le premier à être servi. Il est le nouveau Directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), en remplacement de Abdoulaye Dièye.

Au niveau de l’Apix Baldé cède la place à Bakary Séga Bathily. Il est un spécialiste en management de projets.

En effet, pendant ce temps, Fadilou Keita, employé à la Caisse des dépôts et consignations (Cdc) devient le patron de ladite structure en remplacement de Cheikh Issa Sall, ancien ami et camarde de promo de Sonko à l’Ena, avant les accrocs causés par les divergences politiques.

Nomination à la RTS : Racine Talla saute, Pape Alé Niang va assurer les rênes

(Tract)- Le Président Diomaye Faye et Ousmane Sonko ont finalement ouvert la liste des remplaçants à la tête de certaines Directions générales et agences. Et sans surprise pour certains car il était déjà plébiscité dans les réseaux. La direction de la Rts va changer et désormais c’est le journaliste Pape Alé Niang et administrateur du site Dakar Matin qui sera à la tête. Des langues pendues diront que c’est une récompense «méritée » puisqu’il a été  un pur soutien d’Ousmane Sonko chef de l’opposition d’alors. Le successeur de Racine Talla en a vu des vertes et des pas mûres avec des va-et-vient entre les prisons au prit même de sa vie parfois. Espérons avec cette nomination que la RTS tellement sous le régime de Macky retrouvera ses lettres de noblesses, wait and see. Mais en attendant l’équipe de Tract félicite le confrère et lui souhaite pleins succès dans ses nouvelles missions.

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Conseil des ministres : Le coût du loyer, les denrées, le Président Bassirou Diomaye ordonne

(Tract)- Le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a abordé a présidé le Conseil des Ministre  avec les membres du gouvernement. Et  la question des prix du loyer et des denrées de premières nécessités reste une priorité de l’action gouvernementale. Le chef de l’Etat a dit avoir « constaté la dérégulation des marchés des produits et services de grande consommation en termes d’approvisionnements, de stocks et de prix. »

Ainsi, pour y remédier, il a attiré toute l’attention du Conseil sur la situation des denrées de première nécessité. Avant de noter sur les prix homologués en gros et surtout en détail du riz, du sucre, de l’huile, de la farine, du lait et du pain notamment, doivent faire l’objet d’une surveillance « particulière et permanente de la part du Gouvernement et des services compétents de l’Etat ».

En effet, le Président de la République a également  donné des instructions au Premier Ministre, aux Ministres en charge du Commerce et de l’Industrie, des Finances et du Budget et de l’Agriculture, de lui proposer, avant le 15 mai 2024, un plan d’urgence opérationnel de lutte contre la vie chère, assorti de mesures hardies de baisse des prix des denrées de consommation courante ainsi que de certains services essentiels » lit-on dans le communiqué du Conseil.

Le chef de l’Etat Bassiou Diomaye Diakhar Faye a aussi insisté sur l’impératif d’assurer le contrôle permanent des prix sur le terrain et la maîtrise de toute « velléité de spéculation, notamment à l’approche des grandes fêtes et évènements religieux ». Il est également revenu sur la nécessité d’assurer un suivi permanent de l’évolution des coûts des loyers  à Dakar et dans les capitales départementales.

FC Barcelone : Mikayil Faye est … ‘intransférable’ (Par Papa Ousmane Diagne)

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Tract  –    Le jeune défenseur central sénégalais est perçu au FC Barcelone avec un bel avenir et devrait figurer en équipe première la saison prochaine.Auteur d’une saison difficile, avec une élimination en quart de finale de la Ligue des Champions face au PSG et une perte quasi définitive de son titre en LaLiga, le FC Barcelone pourrait procéder à de nombreux changements cet été. Si la tendance actuelle donne à une continuité de Xavi, qui avait annoncé son départ en fin de saison il y a quelques semaines, plusieurs joueurs ne seraient pas retenus en cas d’offre satisfaisante.En effet, seuls cinq joueurs dans l’effectif actuel ont été déclarés ‘ intransférables ‘, selon les indiscrétions du Diario SPORT. Dans cette liste, on retrouve que de jeunes, avec Pau Cubarsí, Lamine Yamal, Gavi, Pedri et… Mikayil Ngor Faye. Malgré le fait qu’il n’a pas encore joué avec l’équipe première, le défenseur sénégalais de 19 ans est un joueur d’avenir au FC Barcelone, qui ne compte pas le laisser filer malgré les nombreuses offres.SPORT ajoute d’ailleurs que l’ancien pensionnaire de l’Institut Diambars sera considéré comme un joueur de l’équipe première du Barça la saison prochaine. Arrivé du NK Kustosija lors du dernier mercato estival, Mikayil Ngor Faye s’est rapidement imposé au Barça B, au point d’avoir disputé 28 matchs de Championnat (D3 espagnole) et marqué quatre buts. Des performances qui l’ont emmené en Equipe Nationale du Sénégal, en mars.PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)

Rapport 2024 d’Amnesty : Dernières ‘récriminations’ contre le régime Macky

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Tract  –    Le rapport annuel (2024) d’Amensty international sur la situation des droits de l’homme au Sénégal en 2023, qui sera publié aujourd’hui, mercredi 24 avril, reviendra sur les manquements et autres atteintes à la ‘dignité humaine’ notés depuis la publication du précédent rapport, notamment lors des manifestations de juin dernier et la période préélectorale. Seydi Gassama et Cie étaleront, pour la dernière fois, des entorses aux libertés des citoyens pendant le régime du président Macky Sall qui a quitté le pouvoir le 2 avril dernier.Amnesty international publie son rapport annuel 2024 sur la situation des droits humains dans le monde ce jour, mercredi 24 avril. Pour le Sénégal, comme c’est le cas depuis 2021, le document risque d’être très critique contre l’ancien régime. En plus des remarques habituelles comme la mendicité des enfants, les enfants de la rue, les entraves aux libertés d’expression, de manifestation, les défenseurs des droits de l’homme ne manqueront pas de soulever les nombreuses restrictions notées avant la tenue de la présidentielle de mars 2024.De nombreux morts sont enregistrés sans que le pouvoir sortant n’ai fait montre d’une volonté d’élucider leurs causes. Pourtant, le gouvernement du président Macky Sall avait pris l’engagement de faire des enquêtes pour situer les responsabilités, sans qu’une grande avancée ne soit notée jusqu’à son départ du pouvoir.L’espoir de trouver les vraies raisons et auteurs de ces morts, causées pour la plupart par l’usage de balles réelles, est anéanti par loi d’amnistie votée par l’Assemblée nationale, le 4 mars 2024, qui fait table-rase de toutes les crises préélectorales et sociopolitiques et les crimes nées de ces événements depuis février 2021, au nom de la réconciliation nationale. Les arrestations en masse, justifiées par des troubles à l’ordre public, menaces à l’intégrité nationale ou encore du terrorisme, sont toutes soldées par des libérations, sans procès, et s’inscrivent aussi dans la logique de pacification de l’espace public.Le recrutement de milices privées a été aussi dénoncé par les associations de défense des droits de l’homme. A coup sûr, Amnesty international ne maquera de condamner cette pratique qui a pris de l’ampleur et que la section sénégalaise de l’organisation a toujours dénoncé. Les violences politiques ont aussi engendré des restrictions sur l’usage de l’internet. A plusieurs occasions, des dénonciations ont été faites sur cette directive de l’Etat qui réduisait la communication des Sénégalais. Amnesty international déplorait aussi la coupure du signal de télévisions comme ce fut le cas avec le Groupe Walfadjri.Le surpeuplement carcéral est toujours dénoncé par Amnesty international qui réclame assez souvent des peines alternatives à la détention. Après cette publication, la balle sera dans le camp du régime du président Bassirou Diomaye Faye, à qui il revient désormais le rôle de garantir le respect des droits humains et des libertés des citoyens.TRACT(Tract.sn)

Coût de la vie, Emplois… : le secteur privé et le régime diomayiste cherchent la formule magique

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Tract  –    La réduction du coût de la vie, un des défis majeurs et grande préoccupation du nouveau président de la République Bassirou Diomaye Faye a été au centre de la concertation que le nouveau locataire du palais présidentiel a tenue hier, mardi 23 avril 2024, avec le secteur privé. Les organisations patronales et cie se sont engagées à accompagner de manière dynamique l’État dans la création d’emplois et la réduction de la vie chère. La mise en place d’un comité ad hoc est d’ailleurs programmée pour ce jour, mercredi.Les leaders des organisations patronales ont été reçus hier, mardi 23 Avril, par le Président de la République Bassirou Diomaye Faye. A l’issue de cette rencontre, le patronat s’est engagé à accompagner l’État dans la création d’emplois et la réduction du coût de la vie. ‘ Dès ce jour, mercredi, le Président de la République va mettre en place un comité qui va réfléchir avec les parties prenantes sur comment réduire la cherté de la vie, notamment le riz, le sucre. Ils vont agir sur la chaine de valeur, sur les coûts au niveau du port, de la douane’, informe une source proche du patronat. Selon l’acteur économique, les discussions avec le président de la République ont porté sur l’accompagnement de l’Etat à l’endroit du secteur privé national. ‘ Le Président a dit qu’il veut créer des champions nationaux dans les règles de l’art en respectant les procédures fiscales. Sa mission est d’aider le secteur privé à gagner plus d’argent et à créer plus de richesses ‘, indique–t-il.  Pour rappel dans son discours du 03 avril dernier, le nouveau président avait réitéré son appel à l’investissement dans certains secteurs jugés clés à l’instar de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage afin de renforcer la souveraineté alimentaire du pays. La réduction du coût de la vie est l’un des défis majeurs du nouveau Chef de l’Etat. Le président Bassirou Diomaye Faye avait ainsi, dans l’une de ses récentes sorties, annoncé des mesures fortes contre la vie chère.‘ Les Sénégalais sont braves mais ils sont fatigués et attendent de nous des solutions contre la vie chère. La question du coût de la vie me préoccupe particulièrement et retient toute mon attention ‘, avait d’ailleurs déclaré le Chef de l’Etat, lors de son premier message à la Nation à la veille du 4 avril, la fête nationale célébrant l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale.  Le président de la République qui s’était dit préoccupé par le coût de la vie, avait promis ‘ dans les jours à venir, des mesures fortes seront prises dans ce sens, après les concertations avec les acteurs concernés ‘. Il faut toutefois souligner que la problématique de la vie chère au Sénégal a été l’un des travaux d’Hercule du régime sortant. Malgré toute la batterie de mesures prises par les derniers attelages gouvernementaux, les prix des principales denrées alimentaires qui sont  toujours restés élevés ont tenu le régime de Macky Sall en échec. Le pouvoir d’achat des Sénégalais n’a pas pu soutenir l’évolution exponentielle des prix des denrées et autres, contraignant le Sénégalais lambda à recourir à moult expédients pour résister à la crise.TRACT(Tract.sn)

Traite des noirs et esclavage : Diomaye Faye invité ‘à réparer’ 12 ans d’’oubli’ d’un crime contre l’humanité, le 27 avril

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Tract –   La journée nationale des mémoires de la traite des noirs, de l’esclavage et de leur abolition est commémorée au Sénégal le 27 avril de chaque année. Seulement, de mémoire de Sénégalais, depuis son adoption, il n’y a pas d’actions d’envergure notées dans ce sens.Suffisant pour que le réseau Mémoires & Partages (M&P) mote au créneau et interpelle le nouveau Président de la République.‘Le 27 avril prochain, le Sénégal devrait commémorer le souvenir de la traite des noirs et de l’esclavage, comme l’a prévu la loi du 25 mars 2010. Au conditionnel, puisque, depuis le vote historique de la première loi en Afrique déclarant la traite des noirs et l’esclavage crimes contre l’humanité, l’Etat sénégalais n’a pas brillé par un intérêt quelconque pour cette commémoration.’ C’est le réseau Mémoires & Partages (M&P) qui rappelle ainsi aux nouvelles autorités sénégalaises la nécessité de la commémoration de mémoires de la traite négrière et de l’esclavage, conformément à la loi adoptée il y a 14 ans déjà et instituant une journée nationale pour cela. Dans une lettre en date du 19 avril 2024, Karfa Diallo, le fondateur-directeur du réseau M&P, invite le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye,à réparer l’oubli dans lequel son prédécesseur Macky Sall a tenu la commémoration de l’esclavage des noirs’, indique un communiqué de presse.Karfa Diallo d’interpeler le Président Bassirou Diomaye Faye en ces termes : ‘ Aujourd’hui que le peuple sénégalais, souverainement, a élu un président plus conscient de la nécessité de respecter la mémoire de millions de victimes et de résistants contre l’esclavage, la colonisation, pour la liberté et la justice, nous plaçons une grande espérance dans la politique mémorielle de l’Etat sénégalais. Je suis persuadé que cette mémoire doit aller au-delà de la seule exploitation touristique dont elle fait l’objet. Le Sénégal n’ayant jamais raté ses rendez-vous mémoriels avec l’Afrique et sa diaspora, je dois vous faire part de ma profonde déception, pour ne pas dire une vraie colère face au mépris des autorités sénégalaises qui vous ont précédé ».‘MACKY SALL…S’EST INSCRIT HORS DE L’HISTOIRE’Le fondateur du réseau Mémoires & Partages, né à Bordeaux, présent dans 5 villes françaises et qui est aussi basé à Dakar depuis 2010, rappelle que ‘c’est suite à une campagne africaine de Mémoires & Partages en 2010 que le Sénat sénégalais, lors du cinquantenaire de l’indépendance du Sénégal, a voté la première et unique loi africaine qui déclare la traite et l’esclavage des noirs crimes contre l’humanité et a institué le 27 avril comme Journée nationale de commémoration des résistances pour l’abolition de la traite des noirs et de l’esclavage’.Selon la même source, l’ancien président Abdoulaye Wade, qui a reçu l’initiative du réseau M&P et soutenu cette législation dira, en 2010, que la décennie de l’alternance est marquée par trois lois : ‘la loi contre la peine de mort, la loi sur la parité et la loi déclarant la traite des noirs crime contre l’humanité’.Et, depuis le 27 avril 2010 et l’instauration de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition, la ville de Dakar ‘a accueilli quelques initiatives : une cérémonie commémorative à l’hôtel de ville, ainsi que des rencontres réunissant établissements scolaires, universitaires et activistes. Le rapport du Sénégal vis-à-vis de l’histoire de l’esclavage colonial et de ses conséquences s’est approfondi, même si l’absence d’implication de l’État sénégalais dans ce devoir de mémoire choque de nombreux citoyens d’ici et d’ailleurs’, relève-t-on. Pis, déplore le réseau M&P, ‘L’ancien président, Macky Sall, par son refus de commémorer pendant tout son mandat le souvenir de ce crime contre l’humanité, s’est inscrit hors de l’histoire. Lorsque l’on viole les lois de la mémoire, elles se vengent. Il est passé et la loi demeure attendant d’être appliquée. Il a fallu attendre douze ans. C’est si long douze ans ! Mais quatre siècles de traite négrière le valent bien’, lit-on dans le texte.(Tract.sn)