MACRON À SES DÉTRACTEURS: ‘Je terminerai mon mandat’

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Tract-Alors que la chute du gouvernement de Michel Barnier a intensifié les appels à sa démission, Emmanuel Macron réaffirme sa volonté d’aller au bout de son mandat. Dans une allocution, le président français accuse « les extrêmes politiques » d’avoir provoqué une crise pour semer le chaos et précipiter une élection présidentielle anticipée.
Au lendemain de la chute du gouvernement de Michel Barnier, renversé par l’Assemblée nationale, Emmanuel Macron a tenu à clarifier sa position : « Le mandat que vous m’avez démocratiquement confié est un mandat de cinq ans, et je l’exercerai pleinement jusqu’à son terme. » Cette déclaration intervient alors que plusieurs sondages, réalisés par Odoxa et Elabe, montrent que 59 % à 61 % des Français souhaiteraient son départ.
Des figures politiques, notamment de La France insoumise (LFI), qui réclament sa démission depuis l’été, ont intensifié leurs appels ces derniers jours. Face à ces critiques, le président de la République a rejeté toute responsabilité dans la crise actuelle, accusant les parlementaires d’avoir, en toute conscience, provoqué la chute du gouvernement et du budget national, à quelques jours des fêtes de Noël.Dans une allocution d’une dizaine de minutes, faite jeudi 05 decembre 2024, Emmanuel Macron a dénoncé une alliance qu’il qualifie de « front antirépublicain » entre l’extrême gauche et l’extrême droite, qu’il accuse de vouloir semer le chaos et précipiter une élection présidentielle anticipée. Il a également pointé du doigt les députés du Rassemblement national (RN), qu’il accuse d’avoir voté une motion de censure contraire à leurs propres convictions et au programme qu’ils défendent.Pour Emmanuel Macron, cette alliance, qu’il considère comme un « nouveau front populaire », n’a qu’un seul projet : le désordre, dans une union opportuniste entre des forces politiques habituellement antagonistes.Le président français annonce la nomination d’un premier ministre dans les prochaines heures.

ASSEMBLÉE NATIONALE: Le processus de radiation de Barthélémy Dias enclenché!

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Tract-Barthélémy Dias pourrait officiellement perdre son poste de député dans les prochaines heures. Le processus de sa radiation a été enclenché par le ministre de la Justice.

Barthélémy Dias vit-il ses derniers moments en tant que député ? En effet, la tête de liste de « Samm Sa kaddu » aux législatives est aujourd’hui sur siège éjectable. En cause : le principe juridique qui veut que tout élu ayant fait l’objet d’une condamnation pénale définitive perde son mandat. Pour un député, cette initiative revient au Garde des Sceaux, et dans le cas de Barthélémy Dias, c’est sa condamnation définitive dans l’affaire Ndiaga Diouf qui a été visée par le ministre de la Justice, Ousmane Diagne.Selon L’observateur, le ministre de la Justice a adressé une correspondance au président de l’Assemblée nationale, Malick Ndiaye, pour l’informer de l’éviction de Barthélémy Dias de son mandat de député. Les membres du bureau de l’Assemblée nationale, récemment élus et réunis hier jeudi à l’Hémicycle, ont été mis au courant de cette décision.Après cette communication, la notification officielle devait être transmise à Barthélémy Dias avant la fin de la soirée, sauf changement de dernière minute. Aujourd’hui, vendredi, les autres députés de la 15e Législature, installés lundi dernier, seront informés, à leur tour, de la révocation de leur désormais ex-collègue. L’annonce est prévue lors de la plénière consacrée à la ratification des commissions.

L’HOROSCOPE DE CE VENDREDI 06 DÉCEMBRE

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend!Bélier : ça va à peu près… Concentrez-vous sur un projet, et oubliez un peu le reste !Taureau : vous ne manquez pas de courage ! Qu’il s’agisse de vous défendre au travail comme au sein du foyer !Gémeaux : lumineuse sera cette journée, avec la complicité des êtres que vous aimez !Cancer : ne restez pas seul à vous tracasser ! Confiez-vous et acceptez de partager des moments d’intimité, et respirez !Lion : une journée un brin semblable à celle d’hier. Face à un conflit, vous faites face, mais ça prend du temps !Vierge : vous bossez dur et c’est aussi une journée idéale pour cultiver votre forme !Balance : comme hier, vous n’êtes pas seul, et une rencontre, une conversation, peuvent tout changer !Scorpion : évitez les idées noires, vous avez toutes vos chances d’être entendu au sein de votre foyer !Sagittaire : on n’a qu’une envie, vous suivre ! Vous dégagez une telle énergie !Capricorne : en acceptant de reconnaitre vos fragilités, à une personne bien choisie, vous serez gagnant !Verseau : il se peut que vous viviez des turbulences. Vous n’êtes pas forcément compris, restez confiant !Poissons : acceptez que ce jour soit un jour ‘off’, vous serez dans la lumière dès demain !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE VENDREDI 06 DÉCEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 6 Décembre 2021
    Ouverture par le Président Macky SALL du 7ème Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique en présence d’acteurs politiques, de militaires, de chercheurs et de différentes organisations publiques et privées. La crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus (COVID 19) a été l’une des thématiques centrales de l’événement au même titre que l’aspect sécuritaire.
  • 6 Décembre 2018Inauguration à Dakar du Musée des Civilisations Noires. Financé à hauteur de 20 milliards de francs CFA par la Chine, le musée a pour objectif de mettre en exergue la contribution de l’Afrique au patrimoine culturel et scientifique mondial. Des ateliers de conception des expositions du musée s’étaient tenus à Dakar du 26 au 30 mars 2018.
  • 6 Décembre 2017
    Prise de fonction de la première femme Recteur d’université au Sénégal, le Professeur Ramatoulaye Diagne MBENGUE, Recteur de l’Université de Thiès. Succédant au Professeur Matar Mour SECK, elle est spécialiste de logique mathématique, d’histoire de la logique et de philosophie islamique. Créée en 2007 l’Université de Thiès sera baptisée du nom du professeur Iba Der THIAM le 3 novembre 2020.
  • 6 Décembre 2017Arrivée à Dakar de 4 détenus rwandais condamnés par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) pour leur rôle dans le génocide des Tutsis en 1994. Ils ont été transférés d’Arusha en Tanzanie où ils étaient en détention.
  • 6 Décembre 2009Décès à Dakar, à l’âge de 76 ans, du docteur Daouda SOW, ancien ministre des forces armées (1981-1983), ancien Président de l’Assemblée nationale (1984-1988) et ancien Secrétaire général adjoint du Parti Socialiste (PS).
  • 6 Décembre 1983
    A Diabir dans le département de Ziguinchor, une attaque des Forces de sécurité par des rebelles du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) fait un bilan de trois gendarmes tués, trois autres et un policier blessés.
  • 6 Décembre 1962
    Dans l’après midi de la fête musulmane de l’Aïd El Ada (Tabaski), la communauté Layène organise la première édition du pèlerinage de Nguédiaga, un site près de Malika dans la banlieue de Dakar où Seydina Limamoulaye, le guide de la communauté, s’était réfugié pendant trois jours en septembre 1887 pour échapper aux persécutions de l’administration coloniale française.
  • 6 Décembre 1961Visite au Sénégal de Sa Majesté la Reine Elisabeth II d’Angleterre. Elle avait accédé au trône britannique à l’âge de 25 ans, à la mort de son père George VI le 6 février 1952 et avait été couronnée le 2 juin 1953,
  • 6 Décembre 1947
    Lamine GUÈYE est élu Président du Grand Conseil de l’Afrique Occidentale Française (AOF) par 20 voix contre 11 pour Félix HOUPHOUËT-BOIGNY. Institué par une loi du 29 août 1947, le Grand Conseil de l’AOF qui siégeait à Dakar était composé de conseillers de chaque territoire élus par les assemblées locales (40 dont 5 pour chacun des 8 territoires) et se réunissait pour voter le budget général de la fédération et statuer sur des questions économiques et financières.

JUSTICE: Marie Lo, la fille du célèbre chanteur Ismaïla Lô condamnée à 22 mois de prison ferme

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Tract-Le verdict est tombé pour Marie Lô. La Fille du chanteur Ismaëla Lo a été condamnée par le Tribunal correctionnel de Dakar ce jeudi 05 décembre, à 22 mois de prison ferme. Elle devra également payé 600 millions de F Cfa à ses plaignants notamment Dame Gaye, Marie Thérèse Wade, Aminata Amar, Moustapha Amar, Mamadou Ahmed Amar, Serigne Fallou Fall et autres.Lors de son procès, le 7 novembre dernier, Marie Lo avait reconnu les faits qui lui sont reprochés. Le procureur de la République avait requis une peine de 2 ans ferme.Suite à cette condamnation, Marie Lo va rester en prison encore pour 6 mois. Elle a été placée sous mandat de dépôt le 30 août 2023 pour un détournement de fonds d’une valeur de 533 millions FCFA, une somme issue d’opérations frauduleuses qui ont mis en péril les finances de plusieurs partenaires commerciaux.

DIPLOMATIE: Le Président Diomaye Faye et son épouse en visite officielle aux Émirats arabes unis

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Tract-Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a débuté ce jeudi 5 décembre 2024, une visite officielle aux Émirats arabes unis. 

À l’issue de cette visite, le président sénégalais se rendra au Qatar pour participer au Forum de Doha, du 6 au 8 décembre 2024, sur invitation de Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani, Émir du Qatar. Ce forum international est consacré aux grands enjeux globaux comme la gouvernance, la sécurité et le développement durable.

FRANCE: Le gouvernement de Michel Barnier renversé

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Tract-Sans surprise, une majorité de députés français a voté ce mercredi soir en faveur de la censure du gouvernement de Michel Barnier. Pour y parvenir, les parlementaires du NFP (gauche) et de l’extrême droite ont unis leur voix.
Le verdict est tombé peu avant 20 h 30. Avec 331 voix, les députés français ont fait chuter le gouvernement de Michel Barnier qui devra désormais expédier les affaires courantes en attendant la nomination d’un nouveau gouvernement. La censure d’un gouvernement en France ne s’était plus produite depuis 1962.Dans une ambiance de fin de règne, les députés ont débattu longuement avant le vote pour examiner les deux motions de censure qui étaient sur la table : l’une déposée par le NFP et celle défendue par le Rassemblement national, après que le gouvernement a engagé sa responsabilité pour faire adopter, sans vote,le budget de la Sécurité sociale.Au-delà des vives critiques adressées au Premier ministre sortant, de nombreux députés ont surtout visé le chef de l’Etat, considéré comme l’unique responsable du chaos politique actuel depuis la dissolution de l’Assemblée en juin dernier.Jusqu’au dernier moment, Michel Barnier, comme Emmanuel Macron, ont prétendu ne pas croire à la censure du gouvernement. Mardi soir, le Premier ministre a ainsi de nouveau appelé à la « responsabilité » des députés – socialistes notamment – qui auraient pu inverser l’issue de ce vote car « la réalité ne disparaîtra pas par l’enchantement d’une motion de censure » a insisté une dernière fois avant le vote le Premier ministre. Une référence à la situation catastrophique des finances publiques et aux « 60 milliards » d’intérêts que la France va devoir payer l’an prochain pour honorer le paiement de sa dette. « Tout sera plus grave plus dur », après la censure, a-t-il martelé.Et maintenant ? Sans attendre la réaction des marchés financiers, le président de la République a naturellement déjà commencé à « tester » des options pour la succession de M. Barnier. Ont été évoqués les noms de François Baroin, Bernard Caeneuve, Xavier Bertrand et même Bruno Retailleau.Mais Emmanuel Macron entend cette fois aller vite : une nomination pourrait intervenir dans les 24 heures.Mais l’affaire s’annonce toujours aussi complexe faute de majorité à l’Assemblée nationale.Au sein de la coalition des centres et de la droite, la chute du gouvernement pourrait voir se fissurer ce socle commun. Les Républicains ont déjà menacé de reprendre leur liberté : leur chef de file Laurent Wauquiez a souligné que l’engagement de son parti avec la coalition gouvernementale en septembre « ne valait que pour Michel Barnier ».De son côté, le chef de file des députés macronistes Gabriel Attal a proposé de nouer un accord de « non censure » avec le PS pour échapper à la tutelle du Rassemblement national.Quant à la gauche, elle demeure désunie sur l’après-Barnier. Le PS voudrait « un gouvernement de gauche ouvert au compromis », que le socle commun s’engagerait à ne pas censurer en échange d’un renoncement au 49.3.De son côté, les députés de la France insoumise (LFI) continuent tirer la barre à gauche : ils rejettent fermement toute « forme d’alliance gouvernementale avec les macronistes » et réclament en outre la démission d’Emmanuel Macron.

GOUVERNEMENT/ PRESSE [TRIBUNE] Sonko entre crête et cuvette (Par Babacar Justin Ndiaye)

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Tract-Les tensions persistantes entre les médias hautement précieux et les dirigeants très légitimes du Sénégal sont regrettables.
Voilà deux compagnons de route marchant séparément mais, chacun armé de sa truelle, se donnant la double vocation de cimenter la démocratie, d’une part, et de créer la prospérité, d’autre part !Sous cet angle, la posture du gouvernement, les faits et les gestes du puissant Premier ministre et non moins plébiscité homme politique Ousmane Sonko demeurent essentiels.Un jour, on a demandé au Roi Hassan II (Monarque absolu) ce qu’il pense de l’organisation Amnesty international. Réponse du Souverain : « Amnesty international m’emmerde, mais elle pourrait être, un jour, utile aux petits Princes ».Réponse avisée d’un visionnaire ! Car, en effet, si le coup d’État des aviateurs de 1972 avait réussi, l’artisan du putsch aérien, le Général Mohamed Oufkir, aurait réservé un sort incertain (c’est un euphémisme) au Roi actuel Mohamed VI alors âgé de moins de dix ans.Moralité : l’opacité du futur et les vicissitudes de la vie politique suggèrent voire recommandent la modération tous azimuts. La modération n’étant nullement la faiblesse. Bien au contraire ! Elle est la synthèse de la responsabilité assumée et de la souplesse opportune.Indiscutablement, la presse (à l’instar de quelques segments tenaces de la Société civile) empêche de gouverner en rond sous tous les cieux. Aussi bien dans la cruelle dictature de Birmanie que dans l’enchanteresse démocratie de l’Ile Maurice où un Premier ministre aguerri  a trébuché suite à la forte médiatisation d’un scandale.En effet, le propre de l’homme politique et la caractéristique de l’homme d’État sont la peau cuirassée et le mental d’acier. Toujours dopé jamais démoli par les critiques et les persiflages.Des qualités requises, singulièrement chez un Premier ministre (fusible devant l’Éternel) dont le pain quotidien est l’orage social  en cours ou la tempête politique en perspective.Tout réside donc dans l’art  et la manière de faire face à la pugnacité normale et aux harcèlements habituels des médias. La panoplie des recettes est assez fournie à la lumière des expériences historiques et instructives.C’est une question d’ingéniosité et de finesse gouvernementales et non de débarquement de mammifères dans un magasin de porcelaines.En décembre 1973, le très travailleur Ministre de l’Intérieur français, Raymond Marcellin, ulcéré par l’avalanche d’informations secrètes régulièrement publiées par «Le Canard enchainé », décide de poser des micros dans les murs et sous les tapis des locaux de l’hebdomadaire satirique.Cette opération (ratée) menée par des policiers de la DST en tenues de plombiers donne une idée de la large gamme des moyens disponibles pour un État désireux de tacler, d’endiguer, d’infiltrer,  de noyauter et même d’espionner la presse. Sans la neutraliser par des armes létales d’origines fiscale et légale.Bien entendu, le droit à l’existence ne signifie pas que les entreprises de presse doivent faire litière de la Loi qui induit la conformité. Une loi n’est jamais une contrainte arbitraire mais une contrainte…légale. Donc digne respect par tous. D’où son application sans restrictions troublantes ni géométrie variable.Cependant, la gouvernance couvre et dépasse le champ étroit des lois. La trajectoire  enviable, les acquis réels, l’image scintillante et le rayonnement croissant du Sénégal sont à porter au pinacle.Dans cette optique-là, qui mieux que le leader Ousmane Sonko, politiquement debout sur le toit du Sénégal, est conforté et outillé pour le faire ?  Personne.L’homme qui a élu un Président de la république au premier tour puis meublé l’Assemblée nationale par une majorité écrasante et homogène doit camper sur la crête de la gloire.Ousmane Sonko (bien conseillé) ne doit pas descendre dans la cuvette boueuse où se déroulent des bagarres picrocholines. Or son mutisme et son flegme, lui la dynamo de l’Exécutif, suggèrent sa bénédiction tacite dans le choc Ministère-Presse.Le Premier ministre Ousmane Sonko doit siffler la fin de la récréation. En le faisant, il évacue l’idée (fausse ou vraie) que les nouveaux dirigeants sont plus enclins à assassiner qu’à assainir la presse. L’immobilisme prolongé favorise évidemment les procès d’intention ou les procès en sorcellerie.Faut-il rappeler encore que, du point de la genèse institutionnelle (contrôle démocratique du pays), le Projet pastéfien domine la Révolution de Thomas Sankara et surclasse la Révolution de Fidel Castro. Les « Ruptures » sankarienne et cubaine ayant été accouchées aux forceps par l’habituelle sage-femme de l’Histoire : la violence.Au Sénégal, ce sont les urnes qui ont supplanté les armes ; ce sont les longues processions des citoyens-électeurs qui ont remplacé les vagues d’assaut des insurgés pour le triomphe du Projet.La rue a certes bougé mais elle n’a pas vaincu l’armada du Général Moussa Fall. Ce qui a été fort heureux au demeurant.  Sinon Diomaye Faye aurait été le chef d’un État évaporé.En réalité, les leviers vecteurs de rapprochement bienfaisant et fécond entre l’État et les médias sont trouvables dans l’héritage légué et le génie trempé. Ils ont pour noms : volonté, intelligence et dialogue. Dans le respect de la Loi.La discussion n’est pas synonyme de capitulation. Dans le dialogue, personne n’ira à Canossa. Le Ministre de tutelle et journalistes iront tous vers le Sénégal, terre de concertation légendaire et, surtout, de quiétude propice pour la gouvernance performante et favorable à l’essor de la presse.
 

ASSEMBLÉE NATIONALE: Amadou Mame Diop a passé le témoin à El Malick Ndiaye

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À peine élu à la tête de l’Assemblée nationale, le nouveau président de l’institution, El Malick Ndiaye, a marqué le début de son mandat par une rencontre institutionnelle. Ce mercredi, il s’est entretenu avec son précédent, Amadou Mame Diop, dans le cadre de la passion traditionnelle de services .Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont procédé à « un état des lieux » de l’Assemblée nationale. Cette réunion avait pour objectif d’assurer une transmission formelle des dossiers en cours et de garantir la continuité du travail parlementaire.Dans un discours prononcé plus tôt dans la journée, El Malick Ndiaye a prononcé un message fort au peuple sénégalais, dans lequel il a réaffirmé sa détermination à « bâtir une Assemblée nationale dynamique, en phase avec les préoccupations des citoyens ». Ce message traduit sa volonté de recentrer le travail parlementaire sur les besoins réels des Sénégalais, dans un contexte marqué par des défis économiques et sociaux majeurs.

ASSEMBLÉE NATIONALE: Les députés convoqués en séance plénière ce vendredi

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Tract-Les députés sont convoqués en séance plénière ce vendredi 6 décembre 2024 à 10 heures pour la ratification des listes des membres des commissions permanentes.L’installation de l’Assemblée nationale en début de semaine a été marquée par la désignation des principaux responsables du bureau.Après ces premiers jalons, place à la ratification des listes des commissions permanentes.