Magatte Fall, auteur sénégalais de percussions aux USA dans les films ‘Wakanda’

Tract – La musique pour faire parler de l’Afrique, et pour mettre la lumière sur les sons du continent par les percussions. C’est le grand projet de vie de Magatte Sow (connu aussi sous le nom de Magatte Fall), percussionniste sénégalais basé aux États-Unis. Que ce soit avec Angélique Kidjo ou bien sur la création de bandes originales de films (Black Panther et Wakanda Forever), il est l’un des artistes africains les plus impactants de ce côté de l’Atlantique. Portrait.

« La musique est l’un des meilleurs moyens pour faire résonner l’Afrique, faire parler du continent dans le monde, et mettre la lumière sur nos cultures », martèle Magatte Sow, toujours avec le sourire. Longues tresses et casquette vissée sur la tête, le trentenaire d’origine sénégalaise est toujours près de ses instruments de prédilection, de ses percussions qui lui tiennent tant à cœur, comme une extension de lui, son meilleur moyen d’expression.

Mais avant d’arriver à travailler avec la légende Angélique Kidjo et Ludwig Goransson, le prodige suédois de la production et de la composition des blockbusters hollywoodiens (Creed, Wakanda Forever, Black Panther, et plus récemment, Oppenheimer), Sow a su, dès son enfance, que sa vie serait faite de musique.

Né à New York de parents sénégalais, le jeune Magatte grandi dans une famille où la musique fait partie intégrante du quotidien, avec un père artiste qui se produit dans un groupe influencé par les sons de sa terre natale, et les disques qui tournent à la maison à longueur de journée. « La musique, ça a toujours été dans ma vie, que ce soit à la maison, à l’extérieur ou à l’école. Je voulais tout le temps écouter des sons, et chanter. C’est une vocation qui est venue très rapidement, comme une évidence pour moi », sourit-il.

Bercé par des artistes comme Youssou N’Dour, mais aussi le percussionniste Guinéen Mamadi Keita, Sow rêve de scène, d’albums et de faire SA musique, toujours avec l’Afrique à cœur. Parti habiter en Floride, puis en Californie, Sow met un premier pied dans le monde du cinéma en 1996, à l’âge de 8 ans, en étant recruté, avec son père, pour faire partie des figurants du film Amistad, produit par Steven Spielberg.

Sans le savoir, il écrit la première page de sa carrière avec le monde du septième art. « Je ne savais pas trop ce qui m’arrivait, mais c’était une superbe expérience, un truc de fou pour un enfant de mon âge ! » se rappelle-t-il, « il y avait des légendes comme Morgan Freeman, Anthony Hopkins, mais aussi le Béninois Djimon Hounsou, qui a été un pionnier pour les Africains à Hollywood, et Matthew McConaughey, qui a une carrière exceptionnelle. Le tout dirigé par la légende Steven Spielberg ! Quand je revois les images du film, et que je vois ma tête d’enfant, ça me donne le sourire. C’était formidable ! »

Le jeune musicien en herbe poursuit sa scolarité, tout en jouant dans différents groupes, joignant même, durant ses années au lycée, un marching band, une fanfare, dont les battles et les compétitions interscolaires sont très appréciées aux quatre coins des États-Unis. Sow joue différentes percussions, et profite de l’expérience pour continuer à progresser. « Il y a quelques similitudes avec certains rythmes africains, mais c’était quelque chose de nouveau pour moi, et ça m’a aussi permis de sortir de ma zone de confort », précise-t-il, « je me suis vraiment beaucoup amusé, c’est intéressant de faire partie d’un groupe, d’une famille, et surtout de pouvoir jouer des percussions avec d’autres personnes qui n’avaient pas la même culture musicale que celle avec laquelle j’ai grandi ».

Magatte Sow poursuit son chemin dans la musique, collabore avec plusieurs groupes en Californie puis à travers le pays, et donne des cours de percussions pour arrondir ses fins de mois. En 2011, il rencontre Angélique Kidjo, qui le prend sous son aile. La carrière de Sow prend un nouveau tournant.

Blockbusters hollywoodiens et Grammy Awards

Au côté de l’artiste béninoise, Sow bascule dans une vie de musicien professionnel à plein temps, et se produit à travers le monde. Il vit un rêve éveillé. « Cela fait 13 ans que je collabore avec Angélique, et j’apprends tellement, c’est un vrai privilège de travailler avec elle », précise-t-il, « on joue aux quatre coins du monde, dans des salles et des endroits mythiques et je suis fier d’avoir Angélique comme mentor. C’est comme une seconde mère pour moi, elle est tellement importante dans ma vie ».

À Paris, Chicago, Amsterdam ou Johannesburg, Sow se régale et vit à fond sa nouvelle vie d’artiste. Il continue de travailler sur certains projets personnels, et en 2016, il est approché par le célèbre producteur et compositeur suédois que le tout Hollywood s’arrache, Ludwig Goransson, afin de travailler sur la bande originale de Black Panther, le tout premier film des studios Marvel qui parle d’Afrique. Il accepte sans réfléchir et travaille d’arrachepied durant de longues semaines. « Bosser sur les musiques de films, c’était une première pour moi, et ça m’a tenu à cœur de le faire car l’Afrique est le sujet principal du film » souligne-t-il, « avec Ludwig, mais aussi Kendrick Lamar qui a travaillé sur l’album, on a vraiment essayé de donner une belle caisse de résonance au continent, avec les sons, les beats, et en mettant beaucoup de percussions dans les différents titres. C’était important de marquer le coup pour ce premier Marvel sur l’Afrique ».

Pour ce film, Sow et l’équipe musicale du film décrochent la timbale avec un doublé Grammy Award et Oscar en 2019 dans la catégorie Meilleure bande originale. « Quand j’ai vu Ludwig monter sur scène pour récupérer l’Oscar, et mentionner mon nom dans ses remerciements, ça m’a vraiment touché, c’était un rêve qui devenait réalité. Moi, le fils d’immigré sénégalais qui a participé à la création de la bande originale d’une superproduction hollywoodienne, c’était irréel. C’est l’un des plus grands moments de ma carrière jusqu’à présent » sourit-il.

Un premier album à venir

Il tourne encore et toujours avec Angélique Kidjo et en 2020, gagne un nouveau Grammy Award aux côtés de l’artiste béninoise, qui marque l’histoire avec son album Celia en hommage à Celia Cruz. Sow continue sur la lancée, et un an plus tard, la même équipe constituée par Goransson se remet au travail pour enregistrer la bande originale de la suite du premier opus Marvel, Black Panther : Wakanda Forever, cette fois-ci en collaboration avec les artistes américano-nigérian Toby Nwigwe et l’Anglaise Jorja Smith.

Sow compose même un titre entièrement, avec This Will Mean War qui est l’un des sons phares de cette nouvelle superproduction. « Sincèrement, j’en ai pris plein la vue durant ces années, entre les travaux sur les films et les concerts avec Angélique et le groupe. Ça a été très intense, mais une période d’énormes satisfactions, de grandes joies. Faire parler du continent, des sons de l’Afrique, et avoir des coups de projecteurs sur ceux-ci, c’est l’une des raisons pour laquelle je fais de la musique. C’est hyper important pour moi en tant que Sénégalais, en tant que fils du continent. On veut représenter de la meilleure des manières » explique-t-il.

Toujours très actif aux côtés de Kidjo, Sow concentre aussi une partie de son énergie et de son temps sur des projets personnels, avec la production de son premier album, qui devrait sortir dans les prochains mois. « C’est LE projet qui me prend le plus de temps actuellement, et je veux faire les choses bien. Ce sera mon tout premier, et même si c’est une expérience intense, il faut faire du beau travail. J’avance bien, et j’ai hâte que cela sorte », sourit Sow, toujours avec l’Afrique à cœur.

Cerelac et Nido de Nestlé : des poisons à sucre ajouté pour les bébés sénégalais ?

Les deux principales marques d’aliments pour bébés que Nestlé promeut comme saines et essentielles au développement des enfants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire contiennent des niveaux élevés de sucre ajouté.

En Suisse, où Nestlé a son siège, de tels produits sont pourtant vendus sans sucre ajouté. C’est ce que révèle une nouvelle enquête réalisée par Public Eye, en collaboration avec le Réseau international d’action pour l’alimentation infantile (IBFAN), qui pointe du doigt l’hypocrisie et le marketing trompeur du géant agroalimentaire helvétique.

Au Sénégal et dans les pays à revenus à faible, les produits Cerelac et Nido de Nestlé jugés dangereux pour les bébés, selon le Rapport. Alors qu’en Suisse, où la société a son siège, les principales marques de céréales infantiles et de laits de croissance vendues par le géant agroalimentaire sont exemptes de sucre ajouté, la plupart des produits Cerelac et Nido commercialisés dans les pays à revenu plus faible en contiennent, à des niveaux souvent élevés.

Cerelac et Nido comptent parmi les marques d’aliments pour bébés les plus vendues par Nestlé dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Total des ventes cumulées au niveau mondial dans cette catégorie : plus de 2,5 milliards de dollars en 2022, selon des données exclusives obtenues auprès d’Euromonitor, une société d’analyse de marché spécialisée dans l’industrie alimentaire.

L’ONG et le Réseau international d’action pour l’alimentation infantile ont passé au crible 150 produits commercialisés, par le géant agroalimentaire, au Sénégal, en Afrique du Sud, au Nigeria, mais aussi en Amérique latine. Résultat : la quasi-totalité des céréales Celerac pour bébé examinées contiennent du sucre ajouté, soit près de 4 grammes par portion en moyenne – environ un carré de sucre – alors qu’elles sont destinées aux bébés dès six mois. Au Nigeria, ce sucre grimpe à 6,8 g et au Sénégal à 5,9 g pour la même bouillie.Ce sont des taux de sucre beaucoup trop élevés et dangereux pour la santé, estiment les experts médicaux, alors qu’en Europe, ces mêmes produits sont commercialisés sans sucre et que l’Organisation mondiale pour la santé avertit qu’une exposition précoce au sucre augmente le risque d’obésité.L’entreprise Nestlé, de son côté, affirme respecter les législations des différents pays et c’est tout le problème : sans organe de contrôle et sans organe de régulation de l’industrie alimentaire, comme c’est le cas au Sénégal, impossible d’obliger les entreprises à respecter certaines normes.

Le Président Diomaye Faye ne peut pas dissoudre l’Assemblée Nationale avant le…..

Tract – Jeune Afrique est revenu, sous la plume de son journaliste spécialisé sur le Sénégal, Mehdi Bâ, sur les différents scénarii qui s’offrent au Président Diomaye en rapport avec l’actuelle Assemblée Nationale où le Pastef et sa Coalition Yewwi Askan Wi sont minoritaires, assemblée dont a pourtant besoin Diomaye pour faire voter les lois du « Projet » pastefien. Une dissolution ne peut intervenir qu’à partir du …13 septembre 2024, c’est à dire après deux années de fonctionnement de l’actuelle législature. Or, la session parlementaire pour le vote du Budget doit s’ouvrir en octobre prochain et se clore en décembre 2024. Donc Diomaye ne dissoudre pas en novembre. Et comme il ne peut organiser de nouvelles élections législatives qu’après 60 jours au moins et 90 jours au plus après la dissolution, cela nous ramène à mars 2025 pour des élections de nouveaux députés. Comment fera Diomaye d’ici là? Il peut compter soit sur une non-obstruction des députés de la majorité BBY actuelle ou sur le vote d’une loi d’habilitation par ces mêmes députés, lui permettant de gouverner par décrets – lois.

DAK’ART 2024 : Le collectif des artistes demande le report et l’audit de la Biennale

(Tract)- Dans la phase actuelle, l’audit organisationnel, technique, financier de la Biennale, est une exigence pour le plus grand rendez-vous des arts du continent.  Tel est la conviction du collectif des artistes.

Dans un communiqué signé par Amadou Diop coordonnateur du Collectif des artistes indépendants du Sénégal (CIS) pour demander le report et l’audit de la Biennale. Cet évènement de grande envergure qui regroupe des sommités de l’art plastique du monde, prévue le mois Mai prochain.

La Biennale de l’art africain contemporain de Dakar plus connue sous l’appellation DAK’ART est à sa 15ème édition pour l’année 2024. Créée en 1992, la Biennale de Dakar a réussi à proposer des offres artistiques grâce à la palette diversifiée de la créativité artistique des créateurs africains surtout vivant dans le continent. Et ensuite de l’organisation professionnelle du plus grand rendez-vous panafricain des arts visuels, l’une des meilleures manifestations artistiques du monde. La Biennale de Dakar a bousculé celles de Sao Paulo, de Venise entre autres, renseigne le communiqué.

Cependant, Amadou et Cie déclarent que le bon positionnement de la Biennale en Afrique et dans le monde, « nous le devons aux Secrétaires généraux, Rémi Sagna, Ousseynou Wade, Rassoul Seydi et les différents Comités d’organisation, ensuite les Comités d’orientation dirigés Emmanuel Cabrita, Ousmane Sow Huchard, Gérard Senac, Baydi Agne, Moustapha Ndiaye. Leur concours, leur expérience et leur rigueur professionnelle ont valu à la Biennale ses lettres de noblesse. Depuis l’avènement de Madame Marième Ba Diop et son équipe sous influence d’un lobbying, ces deux dernières éditions, la Biennale de Dakar bat de l’aile » lit-on dans le document.

Déjà, précise le collectif, la Biennale de 2022 d’un budget d’un milliard n’a pas été l’objet d’une vraie évaluation avec les parties prenantes, sinon une évaluation confidentielle. « Pour 2024, si les nouvelles autorités cautionnent le maintien de la période du 16 mai au 16 juin 2024, les dettes qui seront contractées, seront préjudiciables à l’avenir de Dak’Art. La prudence exige le report et l’audit de la Biennale par les nouvelles autorités. Des dépenses démesurées et inutiles au regard des priorités sont engagées au détriment de l’intérêt collectif. A titre d’exemple en 2024, presque 200 millions seraient dépensés pour la participation de l’artiste Alioune Diagne, appelée pompeusement Pavillon Sénégal alors que l’artiste, originaire de Kaffrine, vivant en France depuis plusieurs années, représente la galerie Templon à la Biennale de Venise » dénonce-t-il.

Alioune Diagne n’a jamais gagné le grand Prix de la Biennale de Dakar

Avant d’ajoure : « Avec la caution-complice du théoricien Massamba Mbaye, affidé de la galerie parisienne, qui fait office de Commissaire général de l’artiste au Pavillon Sénégal sans sélection, ni appel à candidature dans le secteur des arts au Sénégal. Or Alioune Diagne n’a jamais gagné le grand Prix de la Biennale de Dakar. Pourtant, il était en compétition en 2022. Cette complicité de Kaffrinois l’artiste Alioune Diagne, Alioune Sow, l’ancien Ministre en charge de la Culture et l’amatrice Secrétaire Générale. Combien l’Etat du Sénégal a contribué financièrement ? L’audit doit le signifier. Comme rapporté à travers Seneweb, le samedi 20 avril 2024, « Alioune Diagne développe des sujets douloureux de la société sénégalaise comme le racisme, l’émigration clandestine », mais où est le racisme au Sénégal ? C’est comme ça qu’on dénigre son propre pays ».

« La gestion catastrophique par rapport aux priorités des deux éditions de la Biennale pousse à un diagnostic sérieux pour remettre la Biennale sur les rails. A cela s’ajoutent, depuis deux éditions, les concerts et animations de musique organisés par Abdoulaye Koundoul, Aziz Dieng de la Commission Animation qui grèvent une bonne partie de la Biennale devant l’impuissance de la Secrétaire Générale de la Biennale, Mme Marième Ba Diop.

Vivement le report de la Biennale et son audit organisationnel, technique, financier pour voir y clair avant de la programmer sur de nouvelles bases. Au profit de la communauté artistique » a conclu le document.

 

Tract

PEOPLE : La maison du chanteur Alioune Mbaye Nder consumée par les flammes

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Tract-La maison appartenant au chanteur Alioune Mbaye Nder a été réduite en cendre. Un violent incendie a ravagé le domicile sis à Hann Mariste.Selon nos confrères de Seneweb, à trois reprises le feu a été éteint par les Sapeurs-pompiers avant de reprendre de plus belle et toutes les chambres, sauf celle de sa défunte, épouse ont été ravagées. Les affaires de cette dernière sont les seules épargnées par les flammes.A Tivaouane au moment du sinistre pour les raisons de la Ziarra annuelle, le chanteur de Setsima groupe, s’en remet à Dieu.A noter qu’aucune perte en vie humaine n’est enregistrée. L’origine de l’incendie n’est pas encore déterminée. Une enquête est ouvert par la gendarmerie.

COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : Les agents municipaux risquent de bloquer les inhumations !

Tract-Les agents municipaux semblent déterminés dans leur mouvement d’humeur pour exiger le respect des accords signés avec l’Etat.Après leur mot d’ordre de grève de 120 heures déclenché la semaine dernière et largement suivi, ils entendent passer à la vitesse supérieure. Selon Mouhamet Sougou membre du collectif des agents municipaux du Sénégal et officiant à Pikine, ils vont vers un blocage des cimetières. Mouhamet Sougou a fait la révélation ce lundi sur le plateau de l’émission MidiKeng sur Pressafriktvhd.« Demain, mardi, le collectif des agents municipaux, va tenir une assemblée générale intersyndicale pour mettre en place des plans d’action que nous comptons mener. Nous allons bloquer les cimetières. Il n’y aura pas d’inhumation », a déclaré M. Sougou.Selon lui, «le peuple sénégalais doit savoir que nous faisons partie de ce pays et nous souffrons depuis deux ans. Le peuple ne nous a pas soutenu. L’Etat ne s’en est pas occupé. On a attendu deux ans avant de prendre une quelconque décision. Mais on a jugé qu’il était temps qu’on le fasse », a -t-il lancé.« Il faut que les gens sachent à quel point nous souffrons. On va bloquer tout accès aux cimetières même pour les inhumations. C’est malheureux, mais on doit le faire », a -t-il déploré.

[TRACT TV] Comment les biens de Léopold Sedar Senghor se sont retrouvés mis aux enchères en France ?

Tract – La semaine dernière, on vous disait que le Sénégal allait entrer en négociations pour acquérir une bibliothèque de Léopold Sédar Senghor. Mais comment les ouvrages de l’ancien président se sont-ils retrouvés mis en vente aux enchères en France ? Brut Afrique vous dit tout dans l’UPDATE :
 
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ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : Le ministre Abdourahmane Diouf attendu à l’Ucad ce lundi

Tract-Abdourahmane Diouf, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation poursuit ses visites dans les universités publiques du Sénégal. Il est attendu ce lundi 22 avril à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) où il va passer une demi-journée.Le ministre sera à l’UCAD entre 9 h 30mn et 13 h 30mn, où il va rencontrer les autorités universitaires comme il est de coutume. Abdourahmane Diouf va démarrer sa visite au cabinet du recteur, Pr Ahmadou Aly Mbaye. La séance sera ensuite déplacée à la salle du Conseil de la Fac de Médecine (la salle des actes du rectorat est en chantier) pour être élargie aux différentes composantes de l’université à savoir les instances de gouvernance (Conseil académique et Conseil d’administration), les syndicats, le médiateur et l’administrateur de la fondation Ucad.Après cette rencontre avec les acteurs, le ministre Abdourahmane Diouf aura une séance de travail avec chacun des partenaires sociaux. Il recevra aussi en audience à tour de rôle, le bureau du Saes, celui du Sudes et le bureau de l’intersyndical du Pats (Personnel administratif et de service). Après ces échanges, le ministre va procéder à une visite des lieux. Ensuite se rendre au Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) vers 13 h 30 mn.

ZIARRA GÉNÉRALE À TIVAOUANE : Le Khalife invite les jeunes à se marier très tôt

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Tract-La Ziarra générale annuelle a été célébrée ce dimanche 21 avril à Tivaouane. Une occasion saisie par le Khalif, Sérigne Babacar Sy Mansour pour lancer un message à l’endroit des jeunes.En effet, le Khalif de Tivaouane invite les jeunes à tôt se marier et renoncer à la fornication.Serigne Babacar Sy Mansour a, également, demandé à ceux qui ne peuvent pas se marier tôt de se préserver en respectant le jeûne et la prière.