GRAND YOFF : Le maire Madiop Diop ne compte pas reculer devant les marchands

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Tract-Madiop Diop, maire de Grand Yoff, n’y est pas allé par le dos de la cuillère. Le maire de cette commune, théâtre d’affrontements depuis hier entre marchands et forces de l’ordre, ne compte pas reculer d’un iota dans ces opérations de désengorgement.Abordant ce sujet tout à l’heure sur les ondes de la RFM, le premier magistrat de cette commune de confier, « c’est des opérations qu’on a démarrées depuis 2014. Nous sommes dans la continuité ».Ces opérations, à en croire l’édile de la commune de Grand Yoff ne sont pas entrepris in extenso, » on a donné des sommations depuis début avril. Je ne vais pas recaser personne, parce que je n’ai donné aucune autorisation aux ambulants. D’ailleurs, je n’ai même pas de lieu pour les recaser et il n’y aura pas de politique d’accompagnement également. »Sur ce, monsieur Diop a clairement défini sa position par rapport à cette situation. Elle risque tout de même de dégénérer, car de part et d’autre, l’on dénote une farouche détermination.

NAUFRAGE DU BATEAU LE JOOLA : L’association des familles des victimes veut faire du 26 septembre un jour férié

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Tract-Des membres de l’association nationale des familles des victimes et rescapés du naufrage du bateau le ‘’Joola’’ souhaitent que la journée du 26 septembre soit érigée en jour férié. Le plaidoyer est porté par le deuxième vice-président de l’association, Cheikhna Keita. Selon qui, à l’instar des Etats Unis qui ont décrété le 11 septembre jour férié, le Sénégal devrait faire de même pour le 26 septembre.« Le 11 septembre aux Etats-Unis est, un jour, férié, mais ici chaque année nous faisons comme si de rien n’était, nous demandons que ce jour-là soit déclaré, un jour férié. C’est important que l’on puisse le porter. Nous demandons à l’Etat du Sénégal de le faire”, a-t-il fait savoir à l’agence de presse sénégalaise (APS). Déclaration faite, lors d’un point de presse tenue le vendredi 19 avril à Ziguinchor.Outre ce plaidoyer, l’association ambitionne de mettre en place une fondation. Demandant ainsi, à l’Eat du Sénégal de reverser les 6 milliards restant de l’indemnisation des familles à ladite fondation. Une fois qu’elle sera mise sur pied.Le président de l’association des rescapés du bateau ”le Joola”, Malang Badji a fait l’annonce d’une prochaine assemblée générale des deux associations.

TABASKI 2024 : Le Premier ministre Ousmane Sonko annonce des mesures pour garantir l’approvisionnement en moutons

Tract-En Conseil des ministres, le Président Bassirou Diomaye Faye a donné instruction à son Gouvernement de prendre les dispositions appropriées pour la bonne organisation de la fête de la Tabaski 2024.Alors pour approvisionnement correct du marché sur la période du 19 avril au 02 août 2024, des mesures viennent d’être ordonnées par le premier ministre Ousmane Sonko dans une note circulaire. Parmi les mesures énoncées, le gouvernement prévoit d’assouplir « le contrôle des camions et véhicules transportant des moutons à destination du Sénégal ». De plus, « une exonération des droits et taxes sur les moutons de Tabaski sera appliquée, dans le but de faciliter l’accès à ces animaux pour la population. »Pour garantir la sécurité des opérateurs nationaux et étrangers, ainsi que des moutons en transit, le gouvernement autorisera la présence de « trois bergers à bord de chaque camion transportant des animaux. »Cette mesure vise, selon le Premier ministre Ousmane Sonko à assurer une surveillance adéquate des moutons pendant leur convoyage vers les zones de vente.

GRÈVE DES TRAVAILLEURS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : Moussa Balla Fofana rassure l’intersyndicale

Tract-Le nouveau ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, Moussa Balla Fofana, a rencontré ce jeudi l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales.« Cette rencontre a permis, d’échanger sur le dossier de la grève des travailleurs qui perturbe le fonctionnement des services administratifs des collectivités territoriales depuis près de deux ans », peut-on lire sur le communiqué dudit ministère.Le ministre, qui reconnait la légitimité de la revendication des travailleurs, a réaffirmé, dit-on sur le communiqué, la « volonté du gouvernement à œuvrer à la résolution de la crise. C’est à cet effet qu’il a instruit les parties prenantes de la réunion, de se constituer en groupe de travail pour formuler des propositions soutenables de résolution de la crise, pour le gouvernement et en particulier, pour les collectivités territoriales (…) ».Moussa Balla Fofana n’a pas manqué, selon le ministère, de sensibiliser l’Intersyndicale sur « les difficultés qu’éprouvent leurs compatriotes à disposer des documents d’état civil, suite à leurs mots d’ordre de grève consécutifs ». Il a exprimé sa volonté de nouer des « relations de partenariat avec les membres de l’intersyndicale afin de pouvoir améliorer les conditions de travail et d’existence des agents, qui sont des acteurs incontournables dans cette mission de délivrance de services de qualité aux citoyens ».

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE : Un recensement exhaustif des enseignants exigé !

Tract-Le personnel des enseignants sera recensé selon le ministère de l’éducation nationale. Il s’agira dudit « personnel enseignant en service dans les écoles, établissements et structures relevant du ministère », a annoncé le département dirigé par le ministre Moustapha Mamba Guirassy.« L’objectif de cette initiative est de dresser une photographie exhaustive et précise de la répartition de nos ressources humaines  » a-t-on justifié sur le communiqué dudit ministère.Rappelant aux directeurs et services leurs responsabilités et au soutien et au respect des délais, le ministre Guirassy a demandé une « vérification et la validation des listes de chaque entité (écoles, structures, administrations) transmises à la direction des Ressources humaines à travers une déclaration sur l’honneur certifiant l’exactitude des informations fournies dans la période du 22 au 24 avril 2024 ».

[CARI’ACTU D’ODIA] Les fonds ‘covidés’ des rapports et les ‘cas contacts’

Tract – Les traits de l’actu du samedi 20 avril 2024. Gestion des deniers publics: l’heure a-t-elle sonné, en pleine république, pour la reddition des comptes? Des voix s’élèvent, déjà sur la voie publique.

ODIA

Académie Française, Francophonie, 4P : comment la France a recyclé 3 des 4 anciens chefs d’État du Sénégal

Tract – Deux semaines après son départ du pouvoir, l’ancien président Macky Sall, en sa qualité d’envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète, a pris contact, en cette mi-avril, avec le Secrétaire général des Nations unies, à New York, puis avec les milieux de la finance, à Washington, où se tenaient les Assemblées du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale. Pourquoi donc certains Sénégalais, ne veulent y voir qu’une anomalie, gênante pour son successeur ? Chacun y verra ce qu’il voudra. L’essentiel, ici, est que la fin d’un mandat politique cesse d’être vécu, en Afrique, comme une malédiction. Sur la vitalité d’une démocratie, ce que deviennent les anciens chefs d’État après le pouvoir est édifiant ! Et le Sénégal, de ce point de vue, est un exemple plutôt plaisant. Fin 1980. Léopold Sédar Senghor, 75 ans, quitte volontairement le pouvoir. Trois ans plus tard, il passe à l’immortalité : élu à l’Académie française. Mars 2000. Son successeur, Abdou Diouf, 65 ans, battu à la présidentielle par Abdoulaye Wade, devient, deux ans après, Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie. Peut-être que s’il n’avait pas préféré, à 86 ans, le repos du guerrier, Wade aurait eu droit à sa petite sinécure de jeune retraité, comme Macky Sall, qui l’avait battu en 2012, et qui a sa nouvelle vie, désormais, loin de la gestion de son successeur. Que Paris ait été pour beaucoup dans la reconversion de trois des quatre anciens chefs d’État du Sénégal est peut-être une forme de soutien à la démocratie sénégalaise, en dépit des récriminations que nourrissent certains à l’égard de l’ancienne métropole. Mais Macky Sall pourrait-il vraiment, dans ses nouvelles fonctions, gêner son successeur ou nuire au Sénégal ? Sa mission est celle d’un ambassadeur de bonne volonté, qui plaidera pour lever des fonds en faveur des pays confrontés aux dérèglements climatiques. Les nationaux de certains États africains craindraient plutôt qu’il favorise, parfois, le Sénégal de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Parce que les Sénégalais aiment leur pays. Qui a toujours eu une diplomatie des postes dans les institutions internationales, déployant tous les efforts, pour promouvoir ses ressortissants dans la fonction publique internationale. À charge, pour ceux-ci, d’aider en retour leur patrie à mériter les meilleurs projets et financements. À la différence d’autres nationalités africaines, le Sénégal ne brise pas ses propres ressortissants, sous prétexte qu’ils ne seraient pas du parti au pouvoir, ou de la région d’origine du chef de l’État. À l’international, les Sénégalais savent transcender leurs rivalités partisanes. Ce qui peut subsister d’animosité entre eux se joue ailleurs. Sur la scène internationale, Senghor n’a jamais gêné Diouf ; qui n’a jamais gêné Wade, qui, même s’il lui en voulait, n’a jamais gêné Sall. C’est à leur capacité à situer la patrie au-dessus de leurs rancœurs, tenaces ou passagères, que l’on apprécie les hommes d’État. Le Sénégal n’est tout de même pas seul à compter de tels hommes d’État !… On en trouve en nombre, notamment dans les pays lusophones et anglophones que nous citons souvent en exemple ici. Mais, on n’oublie pas qu’en francophonie, une des successions les plus violentes, après coup, a été celle du Cameroun, où Ahmadou Ahidjo avait, en novembre 1982, transmis le pouvoir à son Premier ministre, Paul Biya, tout en gardant le contrôle du Parti, afin, disait-il, de calmer certains barons hostiles au successeur. Cela se transforma bientôt en une omniprésence d’un Ahidjo campant sur la prééminence du parti, avec des incongruités protocolaires, qui achèveront de ruiner les relations avec Biya. Et lorsque survient, en avril 1984, une violente tentative de coup d’État, l’ancien président, qui avait publiquement regretté d’avoir cédé le pouvoir à Biya, s’empresse de suggérer que le putsch réussirait, s’il était le fait de ses partisans. À Yaoundé, on le tiendra pour responsable, même si certains auteurs présumés confient ensuite n’avoir rien à voir avec lui. Peut-être que Ahidjo – peu habitué à ne plus passer en premier – s’était morfondu dans l’ennui et une certaine nostalgie… Ce qui ne risquait pas d’arriver à Senghor, le poète, devenu… académicien français ! Par :Jean-Baptiste Placca

Au MASA d’Abidjan, les acteurs africains de la musique rament dur pour trouver des débouchés physiques et numériques rentables

Tract – Bisannuel, le Marché des arts et du spectacle d’Abidjan (MASA) se tient actuellement dans la capitale économique ivoirienne jusqu’au 20 avril. Si l’événement, qui enregistre sa 13e édition, est devenu incontournable au niveau régional pour les arts du spectacle comme le théâtre, la danse ou le cirque, il peine encore à trouver sa place dans l’industrie singulière de la musique, où plusieurs réseaux professionnels se superposent.

Les airs sablonneux de Kader Tahranine envoûtent la belle salle du Yelams, dans la commune de Treichville. Les bazins scintillants des spectateurs, principalement issus de la diaspora nigérienne ou malienne, flottent au rythme de la guitare cinglante de la nouvelle star malienne de la musique touareg. « J’ai tellement aimé », se réjouit Souleymane, la quinzaine, qui a pu voir son artiste favori pour la première fois sur scène, « Mais il ne manque qu’une seule chose ! Nous, on danse avec des femmes », dit-il en rigolant, autour d’un public quasiment exclusivement masculin.

Kader Tahranine est l’un des 20 musiciens à avoir été sélectionnés dans la catégorie MASA Marché, aux côtés de Def Mama Def (Sénégal), Adédèjì (Nigeria), ou encore des métalleux togolais de Arka’n Asrafokor. Une équipe d’experts nationaux et internationaux constituant le Comité artistique international (CAI) procède à ce choix aux termes de longues heures de délibération.

À la clef pour les artistes : deux représentations en présence de professionnels de la musique venus du monde entier. « Le Masa est devenu le plus grand rendez-vous pour nous », confie Manny Ansar, manager de Kader Tahranine et programmateur du Festival au Désert de Tombouctou, au Mali. « Nous avons déjà des propositions venant de programmateurs canadiens ou tanzaniens ».

Même constat pour Lassine Kone, représentant de la délégation guinéenne, qui se félicite d’avoir vendu le spectacle de Manamba, la fille de Mory Kanté, au Koura Gosso, festival tchadien, ainsi qu’à l’Habari Africa, festival de Toronto. « Un marché, ça se prépare. On est venu de façon structurée », assure Lassine Koné, qui salue « une programmation meilleure et plus diverse que les années précédentes » et des rendez-vous professionnels mieux organisés, comme les réunions d’affaires B2B qui se déroulent chaque jour au palais de la culture. « Les professionnels ont besoin de réponses très concrètes à des problèmes concrets », résume le haut-fonctionnaire.

Développement, obstacles et perspectives

Si les musiciens francophones, plutôt classés « musiques improvisées et traditionnelles » que « pop » ou « commercial », parviennent à tirer leur épingle du jeu, l’intégration est plus difficile pour les non-francophones. « Il existe certaines lignes de fractures qui rendent difficile la création d’un événement panafricain, véritablement panafricain », explique Eddie Hatitye, le directeur d’Acces, le plus gros marché africain pour la musique, dont l’organisation est itinérante. Outre la barrière de la langue, le spécialiste du secteur cite également le problème de l’absence de subventions, du coût du transport aérien en Afrique, du manque d’infrastructures, notamment numériques. « Il est plus facile de programmer des artistes au Nigéria, que nulle part ailleurs », regrette-t-il.

Pourtant, au fil des années, la scène est devenue incontournable pour les musiciens en manque de sources de financement. Dans de nombreux pays, les droits d’auteur sont rarement collectés, et la redistribution reste complexe. Les plateformes numériques, comme Youtube ou Spotify, pratiquent des tarifs bien plus faibles sur le continent que dans le reste du monde, justifiant cette différence par un manque à gagner sur les recettes publicitaires. « Si un artiste fait 40 millions de streams en Côte d’Ivoire, il obtiendra près de 50 % de moins que s’il était en Europe ou aux États-Unis », détaille Eddie Hatitye.

Pour lui, il reste néanmoins primordial de continuer à construire des ponts en Afrique, malgré les difficultés. « J’ai un vif intérêt à venir ici pour faire connaître le travail que nous faisons à Music in Africa. Nous fournissons la plus grande plate-forme d’information pour les musiciens africains où ils peuvent apprendre gratuitement et promouvoir leur musique gratuitement, mais beaucoup de gens de la Francophonie ne l’utilisent pas. Cela fait donc aussi partie de mon travail de veiller à leur faire connaître cette plateforme. »

Les acteurs de l’industrie s’accordent pour saluer les synergies et les rencontres que permet un événement comme le MASA, pluridisciplinaire et ambitieux, mais estiment que la musique connaît des problématiques spécifiques, qui méritent parfois d’être traitées indépendamment.

C’est aussi un secteur dans lequel les programmateurs professionnels boudent parfois les sélections officielles, préférant dénicher des perles en dehors de tout réseau.« Je viens aussi à Abidjan pour traîner dans les clubs, écouter la radio, prendre le pouls, je cherche quelque chose qui sort des sentiers battus », relate Derek Debru, programmateur du Nyege Nyege festival en Ouganda.

Les marchés concurrents comme le Dakar Music Expo (DMX), Access, ou encore Yaar Music à Ouagadougou ont, eux, choisi de concentrer leurs efforts sur le secteur de l’industrie musicale.

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Adédèjì Adetayo au MASA 2024.

Trois questions à Adédèjì Adetayo

À la sortie de son concert animé sur le parvis du Palais de la culture, malgré une journée pluvieuse, RFI Musique a rencontré le musicien originaire de Lagos, sélectionné pour le « MASA Marché ».

Adédèjì, vous êtes nigérian, chanteur, guitariste et compositeur, pouvez-vous nous décrire votre musique ? Notre musique est une fusion d’afro et de funk, mais elle est profondément enracinée dans la culture yoruba. Et mes rythmes proviennent de toute une galaxie de différentes musiques que j’aime écouter.

Pour un groupe comme le vôtre, c’est important de participer au MASA, vous attendez-vous à trouver de nouvelles opportunités ? Je crois que c’est vraiment important d’être dans un endroit comme celui-ci. Nous rencontrons un public différent, il y a des rencontres fortuites qui ne pourraient pas être possibles ailleurs. Ici il y a de nombreux tourneurs, des agents, des professionnels de la musique qui se retrouvent, ils peuvent potentiellement découvrir notre musique. Et je pense que c’est très important de sentir qu’il existe un écosystème, pour pouvoir élargir notre audience. Et puis, je suis très content de connaître Abidjan, c’est magnifique, j’adore ça (rires). La nourriture est proche de chez nous, il fait assez chaud, mais les gens sont vraiment chaleureux. Et vous voyez, juste derrière nous, il y a la lagune. Il faut juste regarder pour apprécier.

Depuis quelques années, les musiciens souffrent de rémunérations trop faibles et du manque d’opportunités… Oui, c’est une période difficile pour les créateurs de musique, surtout pour ceux qui ne suivent pas un genre particulier. Si tu souhaites te détacher du son afropop qui se produit en ce moment, c’est beaucoup plus difficile, même en Afrique de l’Ouest et en Europe, de participer à des festivals, de jouer tous ces sous-genres de musiques africaines et d’être créatif. Dans mon cas, ma musique n’a pas vraiment de style spécifique. On finit par dire que c’est du funk, du jazz, de l’afro, et que c’est très profondément enraciné. C’est donc très difficile de convaincre un programmateur ici qui ne veut pas prendre de risque et être sûr de remplir sa salle. On a du mal à vivre de cette musique. Mais en même temps, nous le faisons pour l’amour de la musique. Et nous espérons aussi que quelque chose de grand en sortira. Nous sommes en mesure de raconter nos histoires. C’est donc sur cela qu’il faut se concentrer. Et j’espère que ceux qui sont chargés de la culture, qui ont des responsabilités politiques ou autres, vont pouvoir nous soutenir ou nous aider à l’occasion.

MÉDIAS : Thierno Dramé s’attaque aux frondeurs de la Rts

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Tract-Certains agents ont fustigé la hausse des salaires des directeurs de la RTS, opérée par le directeur général Racine Talla. Le journaliste Elhadj Thierno Dramé prend la défense de son directeur.Il a indiqué : « Certains n’ont pas compris ou font preuve de mauvaise foi en occupant les médias en disant que le directeur général a accordé des augmentations aux directeurs et aux chefs de département. Alors qu’aucun agent n’est laissé en rade, du jardinier aux directeurs. Même ceux qui se plaignent actuellement, ont pu bénéficier de cette faveur ».Comptant rétablir la vérité des faits, Thierno Dramé assure qu’il ne s’agit nullement « d’un favoritisme ou d’opportunisme de la part du directeur. C’était une demande légitime ». Le journaliste poursuit sans ambiguïté : « C’est même normal parce que seuls les agents de la RTS n’ont pas connu de hausses sur leurs salaires ». En effet l’ancien Président Macky Sall avait initié la revalorisation des salaires dans le public comme dans le privé, a estimé Thierno Dramé. « C’est un long processus. On n’a rien fait de mal », a-t-il déduit.Sur ses collègues mis au frigo ou écartés de l’entreprise médiatique, Thierno Dramé considère qu’il « relève exclusivement des compétences de la direction générale. Mais qu’ils (les écartés) doivent faire un pas vers des discussions et des pourparlers. C’est mieux », a conclu le membre du Syndicat national des professionnels de l’audiovisuel public (SYNPAP).

HÔPITAL FANN : Les malades atteints d’AVC renvoyés pour faute de lits

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Tract-« Le service neurologique ne peut pas contenir le flux de malades atteints d’Avc ( Accident vasculaire cérébrale) ». C’est le responsable de l’unité des soins intensifs, Dr Serigne Abdou Aziz Fall, qui sonne l’alerte. Il informe que « seuls 30 lits sont disponibles ». Ce qui pousse certains malades à retourner alors qu’ils devaient être hospitalisés.« Nous sommes le seul service pratiquement où nous avons 30 lits en sachant que ces 30 lits, ce sont des lits pour toutes les infections neurologiques. Pour beaucoup de patients atteints d’AVC, nous sommes obligés de les libérer par manque de place », a-t-il déploré.La surveillante du service de neurologie, madame Aw, a abondé dans le même sens. « Quand ils arrivent au niveau de la consultation externe, les malades sont vus par le médecin. Il y a une salle d’observation où ils sont accueillis », a-t-elle révélé. Avant de conclure, « au niveau de cette salle, les conditions ne sont pas réunies parce qu’on n’a que 2 lits qui permettent d’accueillir ces urgences. »