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[REPORTAGE ‘TRACT’] IMPACT DES RÉSEAUX SOCIAUX SUR LA VIE DE FAMILLE : Des Sénégalais, accros comme victimes, témoignent et font leur mea culpa
“Les réseaux sociaux, bien qu’ils sont utiles, déchirent le tissu social qui solidifie le vivre ensemble”
« Voilà un sujet très sensible qui nous touche tous. Le téléphone portable, avec toutes les possibilités qu’il nous offre aujourd’hui, favorise de moins en moins les relations humaines. Les réseaux sociaux, bien qu’ils sont utiles, déchirent le tissu social qui solidifie le vivre ensemble. J’ai fait le constat dans ma propre famille. Quand elle se réunit au salon, au lieu qu’on en profite pour discuter, chacun se scotche devant son téléphone, en train de discuter avec des personnes se trouvant à des kilomètres. Les réseaux sociaux nous ont transformés et nous rendent de moins en moins sociables », a jugé M. Sy.Comme pour lui emboîter le pas, Coumba Gueye, mariée et mère de deux enfants, étale :“Les réseaux sociaux m’ont privé de la vie de famille que j’aimerai avoir”
« Ce sujet m’interpelle directement parce que les réseaux sociaux m’ont privé de la vie de famille que j’aimerai avoir. J’ai un mari commerçant qui fait également dans les boutiques en ligne. Mais à cause de son travail, il est tout le temps devant son téléphone. Si ce n’est pas des appels, c’est des messages qu’ils répondent sur ses différents comptes, Facebook, Instagram, TikTok et autres. Ce n’est pas par jalousie que je parle, j’ai confiance en lui et je sais qu’il n’a pas le temps de faire autre chose. Mais ce dont je me plains, c’est ce manque d’attention. Il est très rare qu’on discute ensemble pendant plusieurs minutes sans qu’il ne se retourne vers son téléphone. Sous un ton taquin, il m’a une fois dit que son téléphone est ma coépouse et qu’il fallait que je l’accepte. Si les autorités pouvaient restreindre ou rendre impossible l’accès aux réseaux sociaux à une certaine heure, beaucoup de femmes seraient contentes, particulièrement moi », nous a-t-elle confié, paressant soulagée.Contrairement à la dame Gueye, Matar Thiam lui, célibataire et businessman, reconnait :“Si j’étais marié, je sais que j’allais avoir des problèmes avec ma femme parce que les réseaux sociaux font partie de ma vie maintenant”
« Si c’est pour dire vrai, je suis du lot de ceux que le téléphone prend beaucoup de temps. Heureusement que je suis célibataire, si j’étais marié, je sais que j’allais avoir des problèmes avec ma femme parce que les réseaux sociaux font partie de ma vie maintenant. J’ai deux téléphones, l’un est pour mon travail et le second est uniquement pour les comptes de réseaux sociaux. Je peux vous dire que la majorité des personnes avec qui je parle quotidiennement sont dans les réseaux sociaux. Il m’est impossible de rester sans avoir de connexion. Après le travail, dans mes heures libres, je suis toujours connecté en train de regarder des vidéos ou discuter avec des amis. Mais vous pouvez comprendre cela je pense, le monde est aujourd’hui devenu petit, ceux qui sont loin sont devenus proches grâce aux téléphones et ses avantages », a argumenté le jeune âgé de 28 ans, sourire aux lèvres.Hadj LudovicLigue des champions : Barca s’arrête en quart
(Tract)- C’est coup de massue. Le FC Barcelone est éliminé en quarts de finale de la Ligue des champions en s’inclinant, ce mardi soir à domicile devant le PSG (1-4).
En renversant la tendance pour s’imposer, les Parisiens défieront le Borussia Dortmund, tombeur de l’Atlético de Madrid (4-2) en demi-finales. Les nombreux supporters des Catalans qui espéraient une qualification son déçus. Mais cette défaite peut être expliquée par le carton rouge direct d’Araujo qui a été prit très tôt, Barcelone est réduit ainsi à dix. Le défenseur uruguayen du FC Barcelone s’est rendu coupable d’une faute sur Bradley Barcola en position de dernier défenseur qui lui a valu un carton rouge direct.
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32e édition de la FIDAK : Le pays de Paul Kagamé à l’honneur
(Tract)- La 32e édition de la Foire Internationale de Dakar (Fildak) se profile à l’horizon. Pour cet évènement, c’est la République du Rwanda est choisi par le CICES pour être l’invité d’honneur. Elle est prévue du 28 novembre au 15 décembre 2024 au CICES sur le thème « l’événementiel économique au service de la promotion touristique ».
Une invitation bien accueillie par les autorités rwandaises. En visite de courtoisie ce mardi à l’Ambassade du Rwanda à Dakar, M. Jean Pierre Karabaranga qui a reçu la délégation du CICES conduite par le Directeur Général Dr Salihou Keita, a montré toute la satisfaction des autorités rwandaises d’accepter avec honneur cette invitation.
Le choix du Rwanda comme invité d’honneur de la 32e Fidak s’explique selon le DG Salihou Keita, par les relations bilatérales qui unissent les deux pays mais surtout de renforcer la coopération Sud-Sud en phase avec les orientations du Président Bassirou Diomaye Faye.
Une visite d’informations est prévue prochainement à Kigali pour rencontrer les autorités compétentes en la matière. Pour rappel la 32e édition de la Foire Internationale de Dakar est prévue du 28 novembre au 15 décembre 2024 au CICES sur le thème » l’événementiel économique au service de la promotion touristique ».
TractRationalisation des passeports diplomatiques : Les contradictions de Macky Sall
(Tract)- Revoilà le problème lié aux Passeports qui refait surface et fait couler beaucoup de salive et d’encre. Quand il prenait fonction en 2012, il avait prôné et procédé à la rationalisation. Macky Sall avait fait retirer les passeports diplomatiques de dignitaires religieux et d’autres politiques. Même les véhicules octroyés aux chefs de village n’avaient pas trouvé grâce auprès du chef de l’Etat.
Des ministres avaient été traqués et leurs véhicules arrachés par la gendarmerie à qui ordre avait été donné de les confisquer. A l’épreuve du pouvoir, certains se sont vu remettre le sésame. Puis, en 2019, le président Macky Sall avait demandé à son ministre des affaires étrangères d’alors, Amadou Ba, de «redonner un peu de crédibilité à ces titres de voyage».
Des instructions qui faisaient suite à l’éclatement de l’affaire du trafic de passeports diplomatiques. Cette situation avait poussé certains pays européens comme l’Italie à envisager d’imposer un visa aux détenteurs de ces documents à cause de leur profil suspect parfois, puisque des commerçantes, des animateurs, des élèves, des tailleurs, entre autres en auraient bénéficié.
Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur d’alors, Aly Ngouille Ndiaye, avait, d’après L’Observateur, «remis à la police des airs et des frontières une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer dont un magistrat, des enfants de ministres et des marabouts». D’ailleurs, les passeports diplomatiques d’un célèbre avocat et d’un chef religieux ont été confisqués par la police à l’Aibd. Quand il quittait ses fonctions, le Président Sall a choisi de «gâter» ses futurs anciens ministres en les ajoutant sur la liste des bénéficiaires du passeport diplomatique. Son successeur, Bassirou Diomaye Faye saura-t-il résister aux lobbies ?
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Festival de Cannes 2024 : L’Afrique out dans la compétition officielle
(Tract)- L’Afrique n’est représentée que dans les sélections parallèles de la 77e édition du Festival de Cannes (France) prévue en mai prochain (14-25), dont la liste des films retenus pour la compétition officielle a été publiée jeudi.
Le continent africain n’est représenté que dans la section «Un certain regard», avec des réalisateurs de pays africains dont le Somalien Mo Harawe et son premier long métrage, «The Village Next to Paradise». Ce film dresse le portrait d’une famille indissociable de la situation sociopolitique de la Somalie, un pays en proie aux troubles politiques, aux catastrophes naturelles et à l’héritage du colonialisme, dans un village au cœur du désert somalien.
Dans la même catégorie, on retrouve le cinéaste zambien Rungano Nyoni avec son film «On Becoming a Guinea Fowl», lequel explore, à travers une comédie dramatique, les relations humaines en Guinée et en Zambie. Le réalisateur marocain Nabil Ayouch a été sélectionné dans la section «Cannes première», pour son film «Everybody loves Touda», portrait d’une artiste traditionnelle marocaine qui chante sans pudeur ni censure des textes de résistance, d’amour et d’émancipation transmis depuis des générations, lit-on dans le synopsis. Dans la section «Séances spéciales», le cinéaste haïtien Raoul Peck présente le portrait d’Ernest Cole (1940-1990), premier photographe noir freelance d’Afrique du Sud du temps de l’apartheid.
L’Afrique est en revanche absente de la sélection officielle, dont la liste a été publiée lors d’une conférence de presse tenue à Paris par Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, en présence de la présidente de la manifestation, Iris Knobloch.
Plusieurs films américains – «Anora» de Sean Baker, «Megalopolis» de Francis Ford Coppola, «The Substance» de Coralie Fargeat – ont été retenus dans cette sélection officielle, qui comprend également des films européens, la France par exemple étant bien représentée avec cinq films, dont «Marcello Moi» de Christophe Honoré et «All We Imagine As Light» de Payal Kapadia. I
l y a aussi, comme films français, «L’amour ouf» de Gilles Lellouche et «Diamant brut» d’Agathe Riedinger. Des pays comme le Brésil, la Chine, l’Inde et le Canada sont également représentés dans la compétition officielle du Festival de Cannes.
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