GOUDOMP : Cinq (5) milliards de faux billets saisis !

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Tract-Les opérations de ciblage et d’investigation sur les courants de trafics criminels opérant sur les grands corridors continuent à porter leurs fruits. Après une importante saisie de billets noirs d’une contre-valeur de 900 millions de francs CFA effectuée par la Douane à Kolda, c’est au tour de Goudomp.Dans un communiqué parvenu à Tract, le Poste des Douanes de Tanaff, Région de Kolda indique avoir “intercepté ce mardi 16 avril 2024 des devises en billets noirs d’une contre valeur de cinq (05) milliards de francs CFA.”Une saisie importante qui surgit 48 heures après la saisie record de cocaïne réalisée à Kidira (Région de Tambacounda). Le Poste des Douanes de Tanaff, subdivision de Kolda, région douanière du Sud, a opéré une saisie de billets noirs en coupures de dollars, d’euros et de francs CFA d’une contrevaleur totale de cinq (5) milliards de francs CFA.Ladite saisie se présente comme suit : “quatre (04) millions en coupures de 50, 10 et 200 Dollars, quatre (04) millions en coupures de 500, 200 et 100 Euros, deux cent (200) millions en francs CFA ».Les faussaires, au nombre de quatre (04), dont deux sénégalais et deux étrangers, ont été appréhendés dans une auberge à Goudomp détenant par devers eux lesdits billets noirs dans l’intention de procéder à leur lavage. L’opération a nécessité l’exploitation croisée de surveillance et de la filature sur plusieurs jours”, lit-on sur le communiqué de la douane de Tanaff.

ONU : Abdoulaye Bathily démissionne !

Tract-Le diplomate sénégalais, Abdoulaye Bathily, a démissionné de son poste d’Envoyé Spécial de l’ONU à Tripoli. Selon les informations de Jeune Afrique, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a accepté sa démission à contrecœur.Un an et sept mois, c’est le temps qu’Abdoulaye Bathily aura passé comme Envoyé Spécial de l’ONU à Tripoli. Nommé en septembre 2022, le Sénégalais de 77 ans a confirmé à Jeune Afrique avoir démissionné de son poste. Il était la huitième personnalité à occuper cette fonction depuis la chute de Mouammar Kadhafi, en 2011.Selon Abdoulaye Bathily, la Libye «est devenue un terrain de jeu pour rivalités politiques et que personne ne veut que l’ONU réussisse sa mission ».

[REPORTAGE ‘TRACT’] IMPACT DES RÉSEAUX SOCIAUX SUR LA VIE DE FAMILLE : Des Sénégalais, accros comme victimes, témoignent et font leur mea culpa 

TRACT – Le 21e siècle se vit avec plus de facilité grâce à la technologie et ses nouvelles créations qui ont fait du monde un village planétaire. Parmi les créations de la technologie, le téléphone portable reste sans aucun doute le moyen le plus utilisé. Il facilite la communication avec l’extérieur, surtout grâce aux réseaux sociaux qui sont utilisés par tous.Mais, malgré cette utilité que le téléphone a, il y a également un aspect négatif sur la façon de l’utiliser. Si d’aucuns, à travers le téléphone, utilisent les réseaux sociaux de temps à autres, d’autres, par contre, sont devenus accros et ne peuvent rester plusieurs heures sans utiliser les réseaux pour diverses raisons.Constatant cela, nous avons investi le terrain pour chercher des témoins touchés par cette situation, dans le but de recueillir leur expérience.Parmi eux, Alassane SY, agent dans une société privée, s’exprime en ces termes :

“Les réseaux sociaux, bien qu’ils sont utiles, déchirent le tissu social qui solidifie le vivre ensemble”

« Voilà un sujet très sensible qui nous touche tous. Le téléphone portable, avec toutes les possibilités qu’il nous offre aujourd’hui, favorise de moins en moins les relations humaines. Les réseaux sociaux, bien qu’ils sont utiles, déchirent le tissu social qui solidifie le vivre ensemble. J’ai fait le constat dans ma propre famille. Quand elle se réunit au salon, au lieu qu’on en profite pour discuter, chacun se scotche devant son téléphone, en train de discuter avec des personnes se trouvant à des kilomètres. Les réseaux sociaux nous ont transformés et nous rendent de moins en moins sociables », a jugé M. Sy.Comme pour lui emboîter le pas, Coumba Gueye, mariée et mère de deux enfants, étale :

“Les réseaux sociaux m’ont privé de la vie de famille que j’aimerai avoir”

« Ce sujet m’interpelle directement parce que les réseaux sociaux m’ont privé de la vie de famille que j’aimerai avoir. J’ai un mari commerçant qui fait également dans les boutiques en ligne. Mais à cause de son travail, il est tout le temps devant son téléphone. Si ce n’est pas des appels, c’est des messages qu’ils répondent sur ses différents comptes, Facebook, Instagram, TikTok et autres. Ce n’est pas par jalousie que je parle, j’ai confiance en lui et je sais qu’il n’a pas le temps de faire autre chose. Mais ce dont je me plains, c’est ce manque d’attention. Il est très rare qu’on discute ensemble pendant plusieurs minutes sans qu’il ne se retourne vers son téléphone. Sous un ton taquin, il m’a une fois dit que son téléphone est ma coépouse et qu’il fallait que je l’accepte. Si les autorités pouvaient restreindre ou rendre impossible l’accès aux réseaux sociaux à une certaine heure, beaucoup de femmes seraient contentes, particulièrement moi », nous a-t-elle confié, paressant soulagée.Contrairement à la dame Gueye, Matar Thiam lui, célibataire et businessman, reconnait :

“Si j’étais marié, je sais que j’allais avoir des problèmes avec ma femme parce que les réseaux sociaux font partie de ma vie maintenant”

« Si c’est pour dire vrai, je suis du lot de ceux que le téléphone prend beaucoup de temps. Heureusement que je suis célibataire, si j’étais marié, je sais que j’allais avoir des problèmes avec ma femme parce que les réseaux sociaux font partie de ma vie maintenant. J’ai deux téléphones, l’un est pour mon travail et le second est uniquement pour les comptes de réseaux sociaux. Je peux vous dire que la majorité des personnes avec qui je parle quotidiennement sont dans les réseaux sociaux. Il m’est impossible de rester sans avoir de connexion. Après le travail, dans mes heures libres, je suis toujours connecté en train de regarder des vidéos ou discuter avec des amis. Mais vous pouvez comprendre cela je pense, le monde est aujourd’hui devenu petit, ceux qui sont loin sont devenus proches grâce aux téléphones et ses avantages », a argumenté le jeune âgé de 28 ans, sourire aux lèvres.Hadj Ludovic  

Ligue des champions : Barca s’arrête en quart

 (Tract)-  C’est coup de massue. Le FC Barcelone est éliminé en quarts de finale de la Ligue des champions en s’inclinant, ce mardi soir à domicile devant le PSG (1-4).

En renversant la tendance pour s’imposer, les Parisiens défieront le Borussia Dortmund, tombeur de l’Atlético de Madrid (4-2) en demi-finales. Les nombreux supporters des Catalans qui espéraient une qualification son déçus. Mais cette défaite peut être expliquée par le carton rouge  direct d’Araujo qui a été prit très tôt, Barcelone est réduit ainsi à dix. Le défenseur uruguayen du FC Barcelone s’est rendu coupable d’une faute sur Bradley Barcola en position de dernier défenseur qui lui a valu un carton rouge direct.

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32e édition de la FIDAK : Le pays de Paul Kagamé à l’honneur

 (Tract)-  La 32e édition de la Foire Internationale de Dakar (Fildak) se profile à l’horizon.  Pour cet évènement, c’est la République du Rwanda est choisi par le CICES pour être l’invité d’honneur.  Elle est prévue du 28 novembre au 15 décembre 2024 au CICES sur le thème « l’événementiel économique au service de la promotion touristique ».

Une invitation bien accueillie par les autorités rwandaises. En visite de courtoisie ce mardi à l’Ambassade du Rwanda à Dakar, M. Jean Pierre Karabaranga qui a reçu la délégation du CICES conduite par le Directeur Général Dr Salihou Keita, a montré toute la satisfaction des autorités rwandaises d’accepter avec honneur cette invitation.

Le choix du Rwanda comme invité d’honneur de la 32e Fidak s’explique selon le DG Salihou Keita, par les relations bilatérales qui unissent les deux pays mais surtout de renforcer la coopération Sud-Sud en phase avec les orientations du Président Bassirou Diomaye Faye.

Une visite d’informations est prévue prochainement à Kigali pour rencontrer les autorités compétentes en la matière. Pour rappel la 32e édition de la Foire Internationale de Dakar est prévue du 28 novembre au 15 décembre 2024 au CICES sur le thème  » l’événementiel économique au service de la promotion touristique ».

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Rationalisation des passeports diplomatiques : Les contradictions de Macky Sall

(Tract)- Revoilà le problème lié aux Passeports qui refait surface et fait couler beaucoup de salive et d’encre. Quand il prenait fonction en 2012, il avait prôné et procédé à la rationalisation. Macky Sall avait fait retirer les passeports diplomatiques de dignitaires religieux et d’autres politiques. Même les véhicules octroyés aux chefs de village n’avaient pas trouvé grâce auprès du chef de l’Etat.

Des ministres avaient été traqués et leurs véhicules arrachés par la gendarmerie à qui ordre avait été donné de les confisquer. A l’épreuve du pouvoir, certains se sont vu remettre le sésame. Puis, en 2019, le président Macky Sall avait demandé à son ministre des affaires étrangères d’alors, Amadou Ba, de «redonner un peu de crédibilité à ces titres de voyage».

Des instructions qui faisaient suite à l’éclatement de l’affaire du trafic de passeports diplomatiques. Cette situation avait poussé certains pays européens comme l’Italie à envisager d’imposer un visa aux détenteurs de ces documents à cause de leur profil suspect parfois, puisque des commerçantes, des animateurs, des élèves, des tailleurs, entre autres en auraient bénéficié.

Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur d’alors, Aly Ngouille Ndiaye, avait, d’après L’Observateur, «remis à la police des airs et des frontières une liste de 100 personnes détentrices de passeports diplomatiques à retirer dont un magistrat, des enfants de ministres et des marabouts». D’ailleurs, les passeports diplomatiques d’un célèbre avocat et d’un chef religieux ont été confisqués par la police à l’Aibd. Quand il quittait ses fonctions, le Président Sall a choisi de «gâter» ses futurs anciens ministres en les ajoutant sur la liste des bénéficiaires du passeport diplomatique. Son successeur, Bassirou Diomaye Faye saura-t-il résister aux lobbies ?

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Festival de Cannes 2024 : L’Afrique out dans la compétition officielle

(Tract)- L’Afrique n’est représentée que dans les sélections parallèles de la 77e édition du Festival de Cannes (France) prévue en mai prochain (14-25), dont la liste des films retenus pour la compétition officielle a été publiée jeudi.

Le continent africain n’est représenté que dans la section «Un certain regard», avec des réalisateurs de pays africains dont le Somalien Mo Harawe et son premier long métrage, «The Village Next to Paradise». Ce film dresse le portrait d’une famille indissociable de la situation sociopolitique de la Somalie, un pays en proie aux troubles politiques, aux catastrophes naturelles et à l’héritage du colonialisme, dans un village au cœur du désert somalien.

Dans la même catégorie, on retrouve le cinéaste zambien Rungano Nyoni avec son film «On Becoming a Guinea Fowl», lequel explore, à travers une comédie dramatique, les relations humaines en Guinée et en Zambie. Le réalisateur marocain Nabil Ayouch a été sélectionné dans la section «Cannes première», pour son film «Everybody loves Touda», portrait d’une artiste traditionnelle marocaine qui chante sans pudeur ni censure des textes de résistance, d’amour et d’émancipation transmis depuis des générations, lit-on dans le synopsis. Dans la section «Séances spéciales», le cinéaste haïtien Raoul Peck présente le portrait d’Ernest Cole (1940-1990), premier photographe noir freelance d’Afrique du Sud du temps de l’apartheid.

L’Afrique est en revanche absente de la sélection officielle, dont la liste a été publiée lors d’une conférence de presse tenue à Paris par Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, en présence de la présidente de la manifestation, Iris Knobloch.

Plusieurs films américains – «Anora» de Sean Baker, «Megalopolis» de Francis Ford Coppola, «The Substance» de Coralie Fargeat – ont été retenus dans cette sélection officielle, qui comprend également des films européens, la France par exemple étant bien représentée avec cinq films, dont «Marcello Moi» de Christophe Honoré et «All We Imagine As Light» de Payal Kapadia. I

l y a aussi, comme films français, «L’amour ouf» de Gilles Lellouche et «Diamant brut» d’Agathe Riedinger. Des pays comme le Brésil, la Chine, l’Inde et le Canada sont également représentés dans la compétition officielle du Festival de Cannes.

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[INTERVIEW] Christiane KOULA: ‘Cuisiner, c’est donner de l’amour’

Tract – Dans cette interview, nous nous sommes entretenus avec Christiane KOULA, passionnée de cuisine, engagée en faveur de la valorisation des femmes et des filles, qui recommande le domaine culinaire comme gage d’autonomisation des femmes et des jeunes filles africaines dans un contexte marqué par les polycrises.

 D’où vous vient cet intérêt pour la cuisine ?Je vous remercie de l’attention que vous accordez à l’une de mes passions.Je suis une amoureuse de la bonne cuisine.« Je suis tombée dans la marmite toute petite » ! Maman était une très bonne cuisinière et s’intéressait à la gastronomie du monde, surtout antillaise et française. Elle avait une collection de livre de cuisine dans sa bibliothèque et nous étions ses cobayes lorsqu’elle essayait ses recettes. J’y prenais activement part, d’où ma passion pour la cuisine.J’aimais découvrir et m’essayer à de nouvelles recettes différentes de notre cuisine camerounaise, qui est très riche et variée.Ainée d’une fratrie de 6 enfants, j’aimais jouer à la maman et passait mes après-midi de vacances ou de week-end à faire de la pâtisserie ou à refaire des recettes prises dans les livres de cuisine. Je n’hésitais pas à les modifier et les adapter à mon goût et selon les ingrédients à ma disposition.J’ai également été influencée par mes différents voyages.Gourmande que je suis, et surtout curieuse de nature, je suis ouverte à la cuisine du monde en général.Maman de 3 enfants, c’est un challenge que de varier les plats, mais surtout de leur faire manger ce qui est sain.Quelles valeurs associez-vous à la cuisine ?Cuisiner pour moi c’est donner de l’amour dans une assiette à ma famille ou mes convives. Le plaisir que je lis dans leurs yeux lorsqu’ils dégustent et apprécient les petits plats, concoctés avec amour pour eux, est un cadeau.Se retrouver autour d’une belle table resserre ou créé des liens.La cuisine c’est également la santé. Ce que nous mettons dans notre assiette est très important pour notre hygiène vie.C’est également de l’art ! Tout dépend de ce que l’on met dans son assiette et comment on la présente. Un repas peut être succulent gustativement, mais il faut également qu’il donne envie visuellement.C’est aussi un moment de liberté pour moi où j’exprime ma créativité ou mes envies du moment dans une assiette.Je ne passe pas la grande partie de mon temps à cuisiner, je le fais par plaisir et par envie.Professionnellement, vous avez un parcours atypique: comptez-vous définitivement vous reconvertir en cuisine?C’est un projet que j’ai eu en tête en 2019 avant la crise sanitaire. L’idée était de me mettre à mon compte et monter un Food Truck. N’ayant vraiment pas de formation en cuisine, je ne voulais pas me lancer dans la gastronomie.Le projet a été mis entre parenthèses. Pourrais-je encore le faire aujourd’hui, pour raison personnelle ? C’est non. Je le remets à plus tard. Mon fils ainé de 18 ans a hérité de la graine et s’est lancé dans la restauration. Peut-être que l’avenir nous offrira cette occasion d’avoir ce restaurant familial ? (Rire)Les changements climatiques viennent également bousculer les habitudes alimentaires. Que conseillez-vous pour garder une alimentation saine ?En Afrique, malgré l’avancée de la sècheresse dans certaines régions, nous avons beaucoup de terres cultivables.Je me souviens de mon enfance au Cameroun, dans chaque concession dans ma ville natale, nos mamans avaient toujours un potager à l’arrière court. Elles y cultivaient différents légumes et il y avait toujours des arbres fruitiers.Aujourd’hui, avec l’urbanisation abusive et le réchauffement climatique, nous pouvons également nous adapter afin d’avoir une alimentation saine.Manger les fruits et légumes de saison.Le Jardinage. Il revient au goût du jour. Se créer un petit potager dans son jardin ou son balcon. C’est faisable et écologique.Mini ferme : élever des poules pondeuses dans un coin de son jardin et avoir des œufs frais le matin.Se ravitailler chez les petits producteurs ou dans nos marchés locaux; ce qui aiderait également ces derniers à écouler leurs produits.Pensez-vous que la cuisine ait encore un domaine à travers lequel les jeunes filles peuvent devenir autonome dans un contexte marqué par les polycrises?Le domaine de la cuisine est paradoxalement réservé aux hommes. La majeur parti des chefs sont des hommes et les femmes peinent à trouver leur voie.Mais, comme toujours, il y a des exceptions, et avec de la volonté les femmes et les filles africaines peuvent y arriver.Plusieurs restaurants sont gérés par des femmes au Cameroun précisément. Il est vrai que ces différentes crises qui minent notre société ne sont pas toujours facteurs de réussite. Il est difficile pour une jeune fille de nos jours, qui n’a pas une famille qui la soutient, de financer sa formation, et monter son affaire.Malgré tout, il y’en a qui arrivent à s’en sortir en commençant par des gargotes et agrandissent leur activité avec leurs bénéfices.La crise socio-économique, financière, sanitaire et le terrorisme sont les fléaux qui ne favorisent pas l’évolution de la femme, qui a déjà du mal à s’affirmer face au système patriarcal qui prévaut dans nos sociétés.Propos recueilli par Baltazar ATANGANA
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[CARIC’ACTU D’ODIA] Les coûts, coups et ‘coudes’ du loyer en question

Tract – Les traits de l’actualité du mardi 16 avril 2024. La cherté du logement et l’argent du contribuable utilisé à bâtir villas et immeubles mis en ‘contrat- diction’ par le nouveau régime. 

Odia, qui nous met tous à hue et à dia

TABASKI 2024 : 50 milles têtes de moutons attendus à Kaolack

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Tract-A peine sortie de la fête de l’Aïd El Fitr communément appelé Korité au Sénégal, les autorités compétentes se lancent déjà dans les préparatifs de la Tabaski. A Kaolack, (centre), les acteurs sont impliqués dans l’approvisionnement en moutons pour la prochaine fête de l’Aïd-el-kébir. Cette année, objectif de cinquante mille têtes de moutons est visé.L’adjointe au gouverneur en charge des affaires administratives, Safiétou Joséphine Dieng qui s’exprimait en marge de la réunion préparatoire tenue ce lundi à la salle des conférences de la gouvernance de Kaolack, a fait savoir que ce Comité régional de développement (CRD) sur les préparatifs de la tabaski fait suite à une instruction du ministre en charge de l’Elevage.« Le rôle de l’Administration territoriale, de manière générale, c’est d’abord de prendre toutes les mesures nécessaires pour une bonne organisation de la Tabaski, assurant l’approvisionnement correct du marché en moutons. Le gouverneur de région prendra un arrêté pour l’aménagement de points de vente normalisés pour les trois départements (Guinguinéo, Nioro du Rip et Kaolack) ainsi qu’une mise à disposition de l’aliment de bétail subventionné par l’Etat du Sénégal, à travers la Direction de l’élevage », a -t- elle indiqué.A en croire Dr Khady Ndiaye, directrice régionale de l’élevage et des productions animales, « Il y aura un suivi, pendant quarante-cinq jours des opérations, d’abord hebdomadaire et, ensuite, quotidienne, aussi bien des points de ventes que des marchés hebdomadaires de la région pour voir le niveau d’approvisionnement du marché en moutons ».« Cette année, le ministère de l’Elevage s’est fixé un objectif de huit-cent-dix mille têtes de moutons pour un bon approvisionnement du pays », a signalé Dr Ndiaye.Les préfets des différents départements, rapporte l’Aps, tiendront également des Comités départementaux de développement (CDD) pour assurer le suivi, afin de « permettre à tous les Kaolackois de passer une bonne fête avec un accès aux moutons à moindre prix ».