Vente aux enchères de la bibliothèque de Léopold Sedar Senghor à Caen : Le Président Diomaye Faye demande la suspension

(Tract)-Vente aux enchères de la bibliothèque de Léopold Sedar Senghor à Caen :  Le Président Diomaye Faye demande la suspension

(Tract)- Suite à la vente aux enchères de la bibliothèque de Léopold Sedar Senghor à Caen en France prévu ce mardi 16 et mercredi 17 2024 avait suscité de nombreuses réactions. Cet appel a eu un succès pour éviter de disperser le patrimoine appartenant au premier président poète du Sénégal.  Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye a réagi et a instruit à l’ambassadeur du Sénégal en France pour la suspension de cette vente privée qui devait présenter une collection de 343 livres ayant appartenu au successeur de Abdou Diouf a été suspendue suite à l’intervention de l’État sénégalais.

Une bonne nouvelle pour les amis de Senghor notamment Amadou Lamine Sall qui a adressé une lettre de remercîment remercie le chef de l’Etat ainsi que son Gouvernement. « Merci à monsieur le président de la république Diomaye Faye d’avoir entendu mon appel et celui de nombre de sénégalais pour que la bibliothèque de Senghor mise en vente aux enchères revienne au Sénégal. En ce matin du lundi 15 avril 2024, j’ai été informé de cette heureuse nouvelle. Notre ambassadeur à Paris a reçu les directives nécessaires pour faire annuler ou suspendre la vente du 16 avril prochain. En contact avec Caen ce matin, j’ai effectivement appris que la vente a été suspendue.

Bravo et merci à notre ambassadeur à paris qui négocie pour nous ramener la bibliothèque de Sédar. Un merci d’altitude à monsieur le président de la république Diomaye Daye. Nous avons pu également savoir qui mettait en vente cette bibliothèque.  Désormais, sous la vigilance et l’émouvante générosité du président de la république, le Sénégal veillera sur les biens de Senghor. Nous avons également eu cette assurance.  Je suis très profondément touché par cette sortie heureuse et généreuse. Mon président, mon esclave-roi, a honoré ses maîtres !  Que ce pays est beau ! que dieu veille sur lui, sur le président Diomaye, son gouvernement, son peuple » remercie le poète.

Tract

[KUDDU’LOUCHE ] Racisme sénégalais au quotidien : nos ‘Marine Le Pen’ tropicaux (Par Bassirou Niang)

Tract – C’est (presque ?) inédit au Sénégal : voir un citoyen – Tahirou Sarr, pour ne pas le nommer, président d’un fantomatique mouvement politique qui se prévaut avec vantardise d’avoir soutenu la Coalition Diomaye Président- déverser sa bile sur les ‘hôtes étrangers vivant parmi nous’. Les étiqueter dangereusement ! Scandaleux ! Ou encore un autre compatriote, en l’occurrence Bachir Fofana, de surcroît un confrère qui chronique chez I-TV, oser jeter l’opprobre sur un membre de la communauté chrétienne, porté à des responsabilités étatiques, pour évoquer la présumée non-compatibilité entre sa foi en Jésus et la réalité socio-religieuse du pays (même si Fofana a ensuite présenté ce qu’il appelle ses « plates excuses ». La pente est dangereuse.

Le langage de violence xénophobe prend des proportions inquiétantes depuis fort peu. Le maître d’œuvre, qui se gausse des ‘autres’, ouvre le pavillon du racisme longtemps étouffé, libéré du vernis humaniste. Certainement qu’il a vécu secrètement dans la tentation du rejet et du repoussoir des différences, ou du moins des identités si décalées de son substrat culturel, qu’il a pris son courage à deux mains pour enfin ‘accoucher’ publiquement son dégoût. Histoire de se trouver un exutoire ou un souffre-douleur.

La vérité, c’est que ce monsieur est celui qui a osé aller au charbon pour se faire porte-parole de lui-même et des autres ‘sunugaliens pensants tordus’. Des racistes, il en existe au pays de la ‘Téranga’ (hospitalité légendaire) ! Appelons un chat, un chat ! Pendant qu’on y est, cette discrimination mal cachée envers les soi-disant castés, n’est-ce pas là le lieu de naissance de ce racisme honteux ? Commençons par trouver une thérapie à ce mal ! L’ironie à ce sujet, c’est ce grand paradoxe entre l’humanisme débordant affiché à la télévision, à renfort de textes de loi et de textes sacrés, et l’orthodoxie instaurée chez soi, imposée à ses ’bouts de bois de Dieu’. Et le Sénégalais lambda, quand on n’y prend garde, n’hésite pas à essentialiser les autres, en Naar bi, Niakk bi, Ndringg bi, et autres Ndiago bi, prétextant que ce sont là des surnoms affectueux qui ne prêtent pas à conséquence. Ne soyez le « niakk » de personne ! Ce type de catégorisation est la porte ouverte à toutes les fenêtres de l’étroitesse de l’esprit xénophobe.

Et ce qui fait le plus mal, c’est le suivisme moutonnier, désastreux et décevant, des journalistes du pays. Non seulement, relayer des propos irrévérencieux ne les choquent pas, mais ils aiment en ajouter une couche, déguisée en patriotisme. Inquiétant pour des ‘soldats de l’information’ censés être ‘au service du vrai’ (Rousseau) et de l’équilibre social, et présumés être des agents de progrès social ! Question accessoire en passant : pour « assainir » la presse sénégalaise, faudrait-il en arriver à commencer par fermer certains médias ?  ** Notre regretté doyen Mbaye Sidy Mbaye, jute décédé hier – que Dieu ait pitié de son âme – ‘seigneur incontesté du micro radiophonique’, serait certainement d’accord ! Mais bon, on ne fait pas baisser la fièvre en cassant le thermomètre.

Dénonçons le racisme d’où qu’il vienne. Y compris quand il vient des Nègres qui ont subi quatre siècles d’esclavagisme et 150 ans de colonisation. Le racisme et la xénophobie ne sont pas des opinions : ce sont des délit contre des normes et des lois à respecter pour que règnent paix, liberté, harmonie sociale et justice.

Par Bassirou Niang (avec Ousseynou Nar Gueye)

[ÉMISSION] Maurice Coulibaly et Ousseynou Nar Gueye : sur l’Ivoirien Tidjane Thiam; le Franc CFA au Sénégal; les femmes absentes du GOS

Tract – Ce samedi 13 avril 2024, Ousseynou Nar Gueye et Maurice Coulibaly décryptaient l’actualité, dans leur duo d’éditorialistes au sein de l’émission « Tout A Tract ! ».Cette émission a été diffusée en direct live le samedi 13 avril 2024 à 15h GMT. Abonnez-vous à notre chaîne Youtube #TRACT ? Sur : @tractquotidienenlignesn2018   Au #sommaire de ce numéro: 1) Avec un nouveau ministre sénégalais de l’Économie pourfendeur du FCFA, où va-t-on avec cette monnaie historique des pays de l’UEMOA, dans le dur ou dans le sûr ? 2) #GOS (Gouvernement Ousmane Sonko) : les femmes sont-elles « des hommes comme les autres » ? 3) International : En Côte d’Ivoire, Tidjane Thiam, héritier naturel d’Alassane Ouattara en 2025 ou caillou dans sa chaussure ?Tract

[VIDÉO] Ce motard dakarois anonyme filme les infractions des chauffards routiers

Tract- « Ça aurait pu être très difficile si on était dans un pays où les gens respectent le code de la route. » Pour sensibiliser la population au code de la route, ce @motard_anonyme filme les incivilités routières au quotidien, puis poste les vidéos sur ses réseaux sociaux.Brut  Afrique l’a suivi durant une journée sur les routes de Dakar. Et voici ce que ça a donné.

INSOLITE AU TCHAD : Le Premier ministre et le chef de l’État s’affrontent pour la présidentielle du 16 mai

Tract-Coup d’envoi ce dimanche 14 avril pour la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du 6 mai, qui doit mettre un terme à la transition entamée au lendemain de la mort du président Idriss Déby en 2021.Le visage de son fils, le président de transition et candidat Mahamat Idriss Déby, est omniprésent sur les affiches électorales dans le centre-ville de la capitale Ndjamena où le candidat a tenu un meeting géant dans l’après-midi, tandis que son adversaire, le Premier ministre Succès Masra, sillonnait la ville à la tête d’une grande caravane. C’est l’ancien opposant devenu Premier ministre, Succès Masra, qui a ouvert le bal dans la matinée du 14 avril en lançant une grande caravane à travers la capitale. Le candidat joue la carte de la proximité en s’offrant plusieurs bains de foule.« Transformons l’impossible en possible », dit celui qui se voit gagner dès le premier tour et promet pour chaque village l’éducation, l’eau, l’énergie et du travail pour les jeunes. « Nous avons voulu consacrer cette première journée à saluer les Tchadiens et Tchadiennes sur tout le territoire national. Le message que nous allons porter est un message d’espérance mais un message aussi de possibilités. Nous sommes ceux qui transforment l’impossible en possible, et donc la victoire. » De son côté, Mahamat Idriss Déby et la coalition Pour un Tchad uni, dont il est le candidat, ont fait une démonstration de force dans l’après-midi en rassemblant plusieurs milliers de personnes sur la Place de la nation, plus grande place de Ndjamena placée sous très haute protection militaire. Le président de transition a fait valoir son bilan.« Pendant trois ans, j’ai assuré la continuité de l’État et préservé l’unité de notre pays. J’ai préservé la paix, parce que je suis un homme d’action. Et j’ai respecté mes engagements », dit-il, avant de formuler un grand nombre de promesses : construire des écoles et 7 000 kilomètres de routes, la santé pour tous, diversifier l’économie, investir dans l’agriculture. Et surtout, 100% d’électricité dans l’ensemble du pays. On aperçoit également quelques minivans aux couleurs des autres candidats. L’ancien Premier ministre Albert Pahimi Padacké démarre lui sa campagne mardi avant d’entamer une tournée dans l’intérieur du pays

Ligue 1 (20e journée) : Teungeuth Fc fonce vers le titre, GFC double le Jaraaf

0
Tract  –    Le Teungeuth FC poursuit La marche victorieuse après sa performance sur la plus petite des marges ce samedi 13 avril face à l’US Gorée dans le cadre de la 20e journée de Ligue 1. Les Rufisquois (1er, 40 pts) comptent provisoirement 5 points d’avance sur son dauphin de Guédiawaye FC (2e, 35 pts). Après le match nul concédé dans le classico, face au Casa Sports, le Jaraaf a perdu la deuxième place. C’est au profit de Guédiawaye FC qui a réussi la bonne opération en allant battre l’Us Ouakam. Au bas du tableau, le statu quo reste de mise au classement.  Le Stade de Mbour et Diambars qui se sont opposés dans le duel des ‘mal-classés’, soldé par un large succès des Stadistes (3-0), restent toujours en position de relégables.Teungueth FC reste toujours perché en haut du peloton de la Ligue 1 qui a abordé ce week-end sa 20e journée. En déplacement ce samedi sur la pelouse de l’US Gorée (6e ; 27 points),  les Rufisquois ont réussi encore à accentuer leur avance au classement  en s’imposant sur la plus petite des marques (0-1) . Un précieux succès qui leur permet de faire un pas ferme  dans la course vers le titre de champion au terme de la 20e journée. Le leader garde désormais une avance de cinq points sur son nouveau dauphin.Il s’agit de Guédiawaye Fc (2e ; 35 points) qui a réussi l’une des meilleures opérations de la journée  en allant battre  (2- 4) au stade de Ngor, l’Us Ouakam ( 9e ; 22 points). Un large succès qui permet aux ‘Banlieusards’ de déloger le Jaraaf de sa position de dauphin en le reléguant à la troisième place (32 points).Ralentis suite à une première défaite de la saison essuyée lors de la précédente journée devant Génération Foot, les ‘Vert et Blanc’ ont été contraints au partage des points (0-0) dans le ‘classico’ qui les a opposé hier, dimanche au stade de Ngor, aux Ziguinchorois du Casa sports  (11e ; 21 points). Le Jaraaf peut valablement nourrir des regrets en laissant échapper trois précieux points au vu de ce pénalty raté en plein match par son joueur vedette Fallou Fall.  Les lignes du classement se sont aussi resserrées à l’issue de la journée.  Revenue avec le point de nul (0-0) lors de son déplacement sur la pelouse de la Sonacos de Diourbel, l’As Pikine, s’est maintenue à la 4e  place (30 points). Les Pikinois sont à deux longueurs de leurs adversaires du jour (5e ; 28 points).Pour les autres rencontres, la Linguère de Saint-Louis ( 8e ; 28 points) a été contrainte à domicile au partage des points ( 0-0) par Dakar Sacré-cœur ( 7e ; 27 points).Au même moment, le promu Jamono Fatick faisait la meilleure sensation de la 20e journée en s’imposant largement (1-3) devant Dakar Sacré cœur ( 7e, 27  points).Un succès qui fait grandement du bien puisqu’il permet au promu de relever un peu la tête dans sa lutte qu’il va désormais mener pour le maintien.Pour l’heure, les Fatickois restent confinés à la 12e place et premiers non-relégables (19 points). De son côté, le Stade de Mbour a réalisé un  carton  dans le derby de la Petite côte, Diambars (3-0).Respectivement lanternes rouges 14e et 15e avant le coup d’envoi, les deux équipes mbouroises restent confinés au bas du tableau. Surpris lors de la précédente journée par Dakar Sacré cœur (0-1), les Stadistes se sont offerts une bonne bouffée d’oxygène (18 points).A six journées de la fin, il faudra  encore batailler ferme pour se maintenir dans l’élite. Tout comme les Académiciens de Saly qui foncent après journée vers la relégation.PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)Résultats 20e journée Diambars-Stade de Mbour ( 0-3) US Gorée-Teungueth FC (0-1) Dakar Sacré Cœur- Jamono Fatick (1-3)Sonacos-As Pikine ( 0-0)Jaraaf-Casa Sport (0-0)

Malick Daf ( coach Jaraaf) : ‘ C’est loin d’être fini…’

0
Tract  –       Malgré le douzième match nul du Jaraaf face au Casa Sports et l’écart de six points avec le leader Teungueth FC, l’entraîneur Malick Daf se veut confiant et croit dur comme fer que le titre de champion est encore à la portée de son équipe à deux semaines de la réception de TFC.

‘ On a joué pour gagner et les garçons voulaient vraiment gagner. Mais c’est le football et le plus important c’est que les joueurs ont tout donné et ont dominé le match du début jusqu’à la fin. On a manqué un penalty qui aurait pu changer les choses mais c’est comme ça. Il y’a six points d’écart entre Teungueth et nous et dans deux journées nous allons les affronter chez nous avant qu’ils n’aillent à Pikine. Donc c’est loin d’être fini. Il faut s’en remettre à Dieu et continuer à travailler sans tambour ni trompette ‘.

PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)

20 Sénégalais de Turquie en prison : l’alerte est sonnée

0
Tract  –       La situation précaire des nombreux Sénégalais en Turquie inquiète l’organisation Horizon sans frontières (HSF). ‘De nombreux Sénégalais sont en situation précaire en Turquie dont plus d’une vingtaine dans les prisons. C’est l’alerte qui vient de parvenir à Horizons Sans Frontières. D’abord sur le plan administratif nous  explique leur porte-voix, le poids qui pèse sur leurs épaules est presque insupportable’, écrit Boubacar Sèye de HSF qui a reçu l’alerten dans une note parvenue à la Rédation de Sud Quotidien.‘Les étrangers paient plus de 700 dollars pour l’obtention ou le renouvellement des cartes de séjours dont   90% des demandes sont rejetées sans remboursement. Ceux à qui on délivre les cartes de séjours reçoivent une durée de trois mois alors qu’ils ont payé une assurance  d’un an’, se plaint leur porte-voix qui s’en est ouvert aux autorités de Horizon sans Frontières qui relaient son appel aux nouvelles autorités.L’autre incertitude est que les cartes de séjour ne garantissent pas la libre circulation de ces Sénégalais établis en Turquie qui ont des problèmes de séjour. ‘Les cartes de séjours ne garantissent pas la libre circulation dans le pays. À tout moment ils peuvent l’annuler dans le site web du gouvernement sans que personne ne le sache. C’est ce qui explique  que certaines personnes   sont bloquées à l’aéroport au retour de leur voyage’, lit-on dans le document de HSF, citant leur porte-voix.Pis, ajoute la source, ‘les personnes dont on a eu à supprimer les cartes de séjour, se font généralement attraper dans les places  publiques, les stations de bus ou  de métro, dans leurs  lieux de travail ou dans leurs  domiciles (appartements, résidents, maisons etc.). L’autre alarme, surtout à vérifier, est aussi sur la plan humanitaire car, nous dit-on, les personnes attrapées, peuvent être enfermées pendant 12 heures dans de très mauvaises conditions de détention, sans eau   et sans nourriture. Pour torturer les étrangers, les autorités  établissent de faux rapports médicaux pour les regrouper dans des centres de détentions  comme des animaux’, rapporte HSF. Suffisant pour que son président, Boubacar Sèye, appelle  l’autorité consulaire du Sénégal en Turquie à agir pour soulager ses compatriotes.TRACT(Tract.sn)

Crise à Benno, réunification Yewwi askan wi : les défis de la nouvelle opposition sénégalaise

Tract –    Contrairement au contexte des deux premières alternances politiques survenues en 2000 et en 2012, où le nouveau président élu, aussitôt après son installation, avait en face de lui une opposition reconstituée pour l’essentiel autour de l’ancien parti au pouvoir, l’actuel régime du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pourrait ne pas connaitre de sitôt la pression d’une opposition politique reconstituée. Les crises de leadership interne au sein de coalition Benno Bokk Yakaar et l’éventualité de la réunification de la grande coalition Yewwi askan wi, avec à la clé la relance de l’inter-coalition Yewwi-Wallu, sont autant de défis qui pourraient refroidir pour un temps les activités de la nouvelle opposition.Quelle opposition face au nouveau régime incarné par le parti PASTEF et ses alliés de la coalition Diomaye président? La question mérite bien d’être posée au regard des défis qui se dressent sur le chemin de l’ancienne coalition au pouvoir. En effet, contrairement au contexte des deux premières alternances politiques, survenues en 2000 et en 2012, et où le nouveau président élu, aussitôt après son installation, avait en face de lui une opposition reconstituée pour l’essentiel autour de l’ancien parti au pouvoir, l’actuel régime du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pourrait ne pas connaitre de sitôt une telle pression à cause justement de ces défis qui attendent la nouvelle opposition.Parmi ces défis , nous pouvons citer entre autres, l’éventualité d’un ralliement des anciens candidats malheureux à cette élection présidentielle issus du bloc  Yewwi askan wi à la coalition ‘ Diomaye président ‘, conformément à leur engagement commun dans la charte de cette principale coalition d’opposition à l’ancien président Macky Sall pour une candidature plurielle au premier tour de la présidentielle et un regroupement de ses leaders autour du candidat admis au second tour de cette présidentielle.Ce vent de ralliement pourrait également toucher le Parti démocratique sénégalais (Pds), locomotive de la coalition Wallu, qui est lié à Yewwi dans le cadre de l’inter-coalition. Il faut dire que la réalisation d’un regroupement de ces coalitions autour de l’actuel chef d’état pourrait négativement impacter les activités de l’opposition. Cela est d’autant plus évident que l’ancienne coalition au pouvoir,  Benno Bokk Yakaar, fait déjà face à une crise de leadership.Désigné candidat par le président sortant, Macky Sall, l’ancien Premier ministre qui est classé deuxième à l’issue de cette élection présidentielle avec 35,79 % des voix, qui devrait incontestablement incarner le statut de chef de l’opposition et celui de nouveau leader de Benno, fait plutôt face à une farouche résistance de la part de certains de ses camarades de parti qui ne semblent pas être dans les dispositions de lui faciliter les choses. Ce vent de rébellion contre l’ancien chef du gouvernement traduit la gestion opaque de l’ancien parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr) et de la coalition Benno Bokk Yakaar par le président Macky Sall au cours de ses douze ans d’exercice de pouvoir. Laquelle gestion se traduit par l’absence d’une politique de promotion de leadership interne mais aussi de liquidation de tout élan d’émancipation.Conséquence :  l’Apr  semble prendre le chemin de sortie du pouvoir différent de celui qu’avaient emprunté ses prédécesseurs, notamment le Parti socialiste et le Parti démocratique sénégalais qui n’avaient pas perdu du temps à remobiliser leurs troupes après la perte du pouvoir du fait des problèmes internes qui risquent même de créer son implosion. En plus de cette division au sein de l’Alliance pour la République (Apr), l’autre défi qui se dresse sur la route de cette nouvelle opposition avec cette élection du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye est la recomposition de la classe politique et/ou l’alternance générationnelle. En effet, qu’on le dise ou pas, plusieurs responsables politiques qui s’accrochaient à leur poste au niveau de leur formation politique seront contraints à la retraite forcée. Du Parti socialiste à l’Alliance des forces de progrès (Afp) en passant par les deux tendances de Aj/Pads, le Rewmi, la Ligue démocratique (Ld) ou encore le Parti de l’indépendance pour le travail (Pit), des leaders de toutes ces formations dite traditionnelles devront se conformer au vent d’alternance générationnelle qui a secoué l’appareil étatique avec cette élection du président Diomaye âgé seulement de 44 ans.TRACT(Tract.sn)

Aïda Mbodj tance les transhumants chez Diomaye

Tract –      Aïda Mbodj ferme-t-elle la porte aux transhumants? En tout son message d’hier dimanche à la rencontre des membres de la coalition Diomaye Président a été on ne peut plus clair. La présidente de la Conférence des leaders de ladite coalition a, en effet, tancé certains leaders présents dans la salle qu’elle a qualifiés de ‘transhumants venus après la victoire’.‘ Certains sont là en face de moi. Mais il faut une opposition qui s’oppose et un pouvoir qui gouverne ‘, a-t-elle laissé entendre, selon Emedia visité par Senego. Une manière de dire ne transhumer pas!Par ailleurs, nos confrères renseigne que la rencontre a été organisée pour faire le suivi des recommandations sorties de la rencontre de King Fahd. ‘ Il a été question de changer la dénomination de la coalition en enlevant le mot ‘Diomaye’.Selon les indiscrétions, il s’agit de ne pas ‘personnaliser’ la coalition, mais de lui attribuer une ‘dimension nationale’. Il a été retenu, confie-t-on, que les leaders vont faire des propositions pour une nouvelle dénomination et les envoyer ‘le plus rapidement possible ‘, lit-on dans le média sénégalais.