[Nécrologie] Omar Pène perd ‘son’ Bailo Diagne

Tract – La nouvelle, au-delà du monde de la culture, a particulièrement abattu le chanteur et non moins lead vocal du Super Diamano, Omar Péne. 

 

Son mentor Bailo Diagne qui l’avait pris sous aile est décédé, vendredi 12 avril 2024.

Producteur et agent, Baïlo Diagne a fait découvrir, dans les années 70, le jeune Omar Pène qui, à l’époque, rêvait plutôt de football.

En homme providentiel, il déjoua sans peine le ‘Médinois’ Omar de son ballon pour faire de lui le chanteur vedette de son groupe Kadd Orchestra.

Et Baïlo réussit à faire de lui l’une des icônes les plus marquantes de la musique sénégalaise.

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Polémique autour du collier du Président Diomaye : Besbi lève un pan de l’histoire

(Tract)- Les instants qui suivent leur prestation de sermon et leur installation par le Conseil constitutionnel, les différents présidents de la République du Sénégal vont porter un collier en or avec les symboles de la nation. Ceci a suscité beaucoup de réactions négative. Or ce collier a une histoire, l’envoyé spécial du journal Besbi  Le Jour  à travers un reportage fouillé et détaillé nous renseigne sur l’histoire et l’historicité du ce fameux collier. La source indique c’est  une tradition spécifique au Sénégal. Un cadeau reçu par le premier président de la République du Sénégal lors de sa tournée au nord-est en 1967 (dans l’actuel département de Kanel). Les responsables politiques et autorités administratives d’alors ont convaincu les populations de l’actuel département de Kanel de réunir de l’or pour en faire un présent à leur convive, cousin sérère, Léopold Sédar Senghor. Le temps pressait pour la confection d’un collier à trois jours de l’arrivée du président. Bès bi Le jour vous permet de revivre ce moment d’histoire.

L’appel d’offres qui trouve preneur in extremis

Alors que la date de la visite du Président Senghor approchait et que les populations de Damnga avaient réuni l’or nécessaire pour en faire un cadeau au cousin sérère, les bijoutiers de la zone ont été conviés à prendre la responsabilité de la confection du collier- cadeau au président de la République Senghor. Ils seront nombreux à décliner l’offre du fait de la complexité du modèle de collier proposé et d’une durée de travail de trois jours. Le déclic viendra de Mamadou Sylla, un bijoutier de Soringo qui annonce publiquement que le collier peut se faire en trois jours dans le modèle voulu à condition qu’il soit aidé par son cou- sin, un certain Samba Salla Sy dont l’atelier se trouve à Ngano. La même matinée, Mamadou Sylla a été transporté avec deux responsables politiques à bord d’une voiture à ce village. Après son entrevue avec son cousin et collègue bijoutier, le seul bijoutier de Ngano, ils prennent l’engagement de co-fabriquer le présent qui sera remis au président-poète.

«Le délai de trois jours a été respecté»

Samba Baylel, comme on l’appelle à Ngano, parle de la mission qui lui a été confiée à son hôte Yaya Diop (la maison où Samba Salla Sy avait installé sa bijouterie). Ainsi, il reçoit les bénédictions de ce dernier. Haby Diop, fille de Yaya Diop explique : «J’étais présente quand Mama Sylla et compagnie ont garé leur voiture devant cette porte (elle la désigne de son index droit). Avec les discussions entre bijoutiers et mon père (Yaya Diop), la minute qui suit, Samba Baylel (surnom donné à Samba Salla Sy par les populations de Ngano) a instruit ses apprentis de geler tout le travail et de se concentrer sur la nouvelle commande». La dame s’écrie : «Je me rappelle, les deux bijoutiers ont emprunté à ma mère le «thiengalal» (un panier traditionnel pour garder des épis de mil) et un pagne». Elle termine en révélant : «Oui, le délai de trois jours a été respecté car le collier était fin prêt. La veille de l’arrivée de Senghor, le collier a été remis à ceux qui en avaient fait la commande».

«On a pris nos chevaux pour assister à l’accueil du Président Senghor»

La source poursuit que Samba Hawa, vêtu d’un boubou bleu, un turban noir trempé couvrant la tête laisse tomber quelques gouttes d’eau (une pratique très répandue au Fouta pour se rafraîchir avec le Radaman très chaud), il explique : «Eh, mon fils, j’avais 17 ans cette année-là et avec 5 camarades, on a pris nos chevaux pour assister à l’accueil du Président Senghor à Kanel. Je fais partie des nombreux témoins de la confection du collier remis à Senghor. Il a été confectionné chez le célèbre Yaya Diop où Samba Baylel tenait son atelier». Baba Sy révèle qu’il ne sortait presque pas de l’atelier pour admirer l’ingéniosité du bijoutier Samba Salla Sy. «Samba Baylel (Samba Salla Sy) était connu à Ngano pour sa rigueur pour le respect des délais. On ne connait pas son cousin mais quand il a accepté d’engager les travaux de confection du collier, on savait qu’il sera fait», narre-t-il. A la cérémonie d’accueil à Kanel, le collier est remis au Président Senghor qui, très satisfait et ému par la beauté du collier demanda : «quel est le bijoutier qui a fabriqué ce collier ?» «C’est Samba Salla Sy de Sinthiou Garba», cette réponse fusait de partout, et le bijoutier est invité à rejoindre le président de la République sur l’estrade…

[REPORTAGE ‘TRACT’] IMPRESSIONS SUR L’ADMINISTRATION SÉNÉGALAISE: Des Sénégalais très loin d’apprécier la qualité d’accueil, dénoncent les comportements jugés ‘arrogants’

TRACT – L’appel au sérieux, à l’humilité, à la droiture, à la probité et à l’exemplarité lancé par le Président de la République Bassirou Diomaye Faye aux personnes travaillant dans les administrations nous a poussé à nous intéresser au milieu administratif.Désirant savoir quelle appréciation les sénégalais ont sur les personnels administratifs à propos de la qualité d’accueil, de leur comportement, de leur attitude, de leur façon de traiter les gens, nous avons tendu le micro à des citoyens sénégalais qui n’ont pas manqué de nous raconter également leur mauvais souvenir dans les administrations.Cheikh Bâ, 32 ans, partage avec nous son appréciation:“Ce qu’on voit dans les administrations au Sénégal est inadmissible. Je ressens toujours de la peur à chaque fois que je dois partir dans les services publics à cause de la façon dont ils se comportent. La manière dont ils accueillent les gens, leur façon de nous parler, leur comportement sont trop arrogants et inhumains. Ce genre de comportement est plus fréquent chez les policiers, quand tu leur parles, ils te répondent avec un certain mépris, tu finis même par te demander si cet agent te déteste” a considéré M.Bâ.Partageant avec nous un souvenir amère, in nous raconte:“J’étais une fois parti dans un poste de police pour demander des renseignements parce que je voulais renouveler ma carte d’identité qui avait atteint la date d’expiration. Mais quand j’ai demandé au policier les jours auxquels ils recevaient pour le renouvellement de carte d’identité, il m’a répondu avec une voix trop basse et un visage fermé, je lui ai demandé de me répéter ce qu’il a dit parce que je n’avais pas bien entendu. Mais il m’a lancé un de ces regards avec un visage colérique sans me répondre et a continué à discuter avec ses collègues. J’étais rentré bredouille sans information tellement que j’étais découragé. On dirait qu’ils font leur travail juste pour se faire de l’argent et non pas par amour et pour rendre service en réalité », a jugé Cheikh Bâ.Sur le même sujet, Omar Sokhna renchérit:“Je ne peux pas dire combien de fois j’ai eu des altercations dans les services publics, surtout dans les mairies. Il n’y a pas une seule fois où je suis parti pour faire des extraits sans avoir vécu une situation qui finit par me pousser à perdre le contrôle”, a-t-il confié.Puis de poursuivre :“La dernière fois que j’ai eu un accrochage verbal à la mairie c’était pour une affaire de signature avec cachet. J’avais demandé une permission d’absence au niveau de notre service et la dame qui me faisait l’extrait m’avait demandé de revenir 48 heures après pour les récupérer, alors qu’il ne manquait qu’une signature au moment où celui qui devait les signer était là-bas. Imagine que je devais encore demander une permission pour juste aller récupérer des extraits. Elle allait me pousser à m’absenter à mon travail deux fois dans la semaine et je ne pouvais pas accepter une telle chose. Ils ne font pas leur travail correctement et ils veulent aussi pousser les autres à faire pareil”, a déploré Omar Sokhna.Pour Alassane Sy “les administrations au Sénégal font tout sauf travailler”.M. S’y donne une preuve basée sur une expérience qu’il a vécue:“J’ai été une fois dans une société pour les besoins de préparation d’une activité sociale organisée par mon quartier. La personne qui devait m’accueillir, je l’ai trouvé au téléphone en train de parler avec certainement une de ses amies parce que ce qu’elle disait n’avait absolument rien à voir avec son travail et le pire, c’était avec le téléphone fixe de son service qu’elle communiquait alors qu’elle avait surement son téléphone portable, c’était une femme. Elle a passé presque 5 minutes au téléphone en train de rigoler et de se rappeler du bon vieux temps avec son amie. Quand elle avait enfin raccroché, elle m’a dit que la personne chargée des questions sociales n’était pas venue, après que je lui avais parlé des raisons de ma présence. Vous imaginez le temps qu’elle m’a fait perdre juste pour me dire ça? Il est temps de mettre plus de rigueur et de les contrôler dans l’exercice de leur fonction pour qu’ils travaillent d’une façon sérieuse. Venir à l’heure au travail et terminer à l’heure doit être là première chose sur laquelle il faut insister avec eux, sinon rien ne va changer et les choses continueront comme elles sont”, estime-t-il.Hadj Ludovic

MINISTÈRE DU COMMERCE : Serigne Gueye Diop prend le témoin et fixe les priorités

Tract-La journée du jeudi a été marquée par la passation de service entre nouveaux et anciens ministres à la tête des différents départements.Lors de cette cérémonie, il a été question pour le maire de Sandiara de tracer les priorités de son ministère. Qui en premier lieu s’articulent sur la baisse des prix des denrées.Ainsi, docteur Guèye de confier, “nous pensons que l’augmentation des prix est due à une sous-productivité aussi bien dans le secteur industriel que dans le secteur agricole. L’ambition est de favoriser une synergie entre les différents secteurs d’activité, promouvoir la diversification de notre économie trop tournée vers l’importation. Cela nous permettra de réduire la dépendance aux importations, de stimuler la production locale et de créer des emplois durables pour la population”Par ailleurs, poursuit-il, “l’industrie et le commerce sont les piliers de notre économie. C’est grâce à leur croissance que nous pourrons améliorer la vie de nos concitoyens. Cela nous permettra de faciliter la coordination des politiques économiques du Sénégal ».En définitive, l’actuel ministre de l’industrie et du commerce se dit persuadé de la possibilité d’optimiser la gestion des filières productives et d’assurer une meilleure coordination des politiques commerciales. Son prédecesseur, Abdou Karim Fofana rappelant les sacrifices consentis par le gouvernement de Macky Sall dit : “À l’issue du Conseil présidentiel de novembre 2022, d’importantes mesures avaient été prises pour une baisse immédiate des denrées de première consommation à travers des renonciations fiscales douanières, des subventions, mais aussi des augmentations de salaire dans l’Administration publique pour un montant global d’environ 1 600 milliards, entre 2022 et 2023”.

BIGNONA : Les populations alertent sur la présence de meutes de chiens errants dans les cimetières

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Tract-À Bignona, un département de la région de Ziguinchor (sud), la présence croissante de chiens errants suscite une vive inquiétude parmi les habitants, en particulier à l’approche du Gamou annuel d’El Hadji Fansou Bodian, l’Imam ratib du département, prévu le 31 mai prochain.Les membres de la commission d’organisation du Gamou ont lancé un cri d’alerte, mettant en lumière la recrudescence des cas de morsures signalés quotidiennement. Selon Kalissou Diatta, lieutenant de la Brigade départementale du service d’hygiène, « il n’y a pas un seul jour où nous ne recevons pas un cas de morsure. »Un notable de la commune, préférant garder l’anonymat, a souligné que de nombreux ménages à Bignona élèvent des chiens sans leur fournir de nourriture adéquate, ce qui les pousse à errer dans les rues et à attaquer la population à la moindre occasion.Les témoignages recueillis indiquent que ces chiens errent notamment aux abords de l’abattoir pendant la journée, et se dirigent vers le centre-ville la nuit, en particulier autour du rond-point Emile Badiane. Le lieutenant Diatta a révélé même que des regroupements de chiens ont été observés dans les cimetières la nuit, alimentant les craintes d’exhumation de corps, relate Rewmi Quotidien.Les autorités sanitaires ont autorisé la nécessité d’une opération d’abattage des chiens errants, mais font face à des défis logistiques et matériels. De plus, le choix du produit utilisé pour l’opération suscite des préoccupations quant à ses effets sur la santé.

MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE : Olivier Boucal entreprend de nombreuses réformes structurantes

Tract-Olivier Boucal nouveau ministre de la fonction a pris ses fonctions à la tête de ce ministère. La passation de service avec son prédécesseur Galo Ba a lieu ce jeudi.Saisissant cette occasion, monsieur Boucal a décliné les principaux axes de son département qui, dit-il, “nous devons aller plus loin, parce que la notion de service public est surtout évolutive dans un monde de compétition”.En outre, monsieur le ministre de la fonction publique se dit conscient des réformes et autres innovations à apporter au sein de ce ministère. “De grandes réformes seront engagées. De nombreuses réformes structurantes. Des réformes qui agiront sur tous les leviers de la gestion des ressources humaines : médiation, management, recrutement, diversité, formation, santé, gestion des carrières, retraites, équité, éthique. Des réformes pour renforcer l’attractivité de la Fonction publique, pour recréer de la confiance, pour renforcer les services publics, pour booster les résultats, pour soutenir le personnel qui fait vivre les services publics. Seul un service public de qualité totale permettra de faire travailler de façon inclusive toutes les compétences, toutes les administrations concernées ou dédiées”, monsieur le ministre de la fonction publique.Par conséquent, le nouveau ministre de la fonction publique a pris des engagements en ce qui concerne le dialogue social. Dans ce cadre, il entend faire jouer un rôle très important au médiateur de la République.

RENCONTRE À LA PRIMATURE : Les points abordés entre Serigne Mboup et Sonko

Tract-Le président de la République avait établi clairement le rôle du secteur privé dans sa gouvernance, et son Premier ministre a rapidement pris des mesures pour mettre en œuvre cette feuille de route. Hier- jeudi, Ousmane Sonko a reçu le Président de l’Union nationale des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (Unccias), Serigne Mboup, qui a exprimé son soutien à la vision patriotique du gouvernement.En sa qualité de Président de l’Union nationale des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (Unccias), Serigne Mboup a été reçu par le Premier ministre Ousmane Sonko. À l’issue de cette rencontre, l’homme d’affaires a souligné l’importance cruciale du secteur privé dans le développement économique et social du Sénégal. « J’ai eu l’honneur d’être reçu par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui a souligné nos relations de longue date, fondées sur le patriotisme et notre engagement commun en faveur du développement économique, social et éducatif du Sénégal, notamment à travers les daaras », a déclaré le maire de Kaolack dans un communiqué.Les deux responsables ont discuté de l’urgence et de la priorité accordées par le nouveau gouvernement à la création d’emplois et au rôle crucial du secteur privé pour répondre à cette demande sociale pressante. Se référant à une étude de l’Ansd sur le secteur privé, qui révèle que « 97 % des près de 500 000 PME recensées sont informelles et relèvent donc des chambres consulaires », Serigne Mboup a souligné que « les chambres de commerce sont les services les plus connus par les PME et que 80 % de ces dernières sont satisfaites des services reçus ».Cette rencontre marque la première audience accordée par le nouveau Premier ministre depuis sa prise de fonction. Dans son message à la Nation du 3 avril, le président avait accordé une attention particulière au secteur privé, déclarant : « Je ferai une priorité élevée des politiques publiques, en concertation avec le secteur privé. Nous devons, à cet effet, revisiter les mécanismes existants, les améliorer et les rationaliser afin qu’ils répondent mieux aux besoins d’emploi et autres activités génératrices de revenus pour les jeunes ». Bassirou Diomaye avait ajouté : « Je compte m’appuyer sur un secteur privé fort parce que soutenu par l’État. Sur la base de nos besoins prioritaires, nous travaillerons ensemble pour endogénéiser notre économie ».

PDS : Pas de réunion du Comité directeur depuis 2019 !

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Tract-Le Parti démocratique sénégalais se distingue véritablement par son caractère singulier, pour ne pas dire extraordinaire. Malgré le tapage médiatique, les déclarations officielles et les tweets en provenance du lointain Qatar, son Bureau politique n’a jamais daigné se réunir.Oui, vous avez bien lu. Le Comité directeur du Parti démocratique sénégalais n’a pas tenu de réunion depuis 2019, selon des sources internes qui se sont confiées à nos confrères de Libération.Quant aux autres instances établies, elles semblent reléguées aux oubliettes. C’est Me Abdoulaye Wade et son fils qui dictent leur loi. Aucune réunion des instances dirigeantes n’a eu lieu depuis des mois. On agit sur un simple coup de tête, prenant des décisions que les autres sont ensuite tenus d’appliquer.

NOMINATION DES GÉNÉRAUX JEAN-BAPTISTE TINE ET BIRAME DIOP : La crainte de certains observateurs

Tract-Gradés de l’armée, les généraux Jean-Baptiste Tine et Birame Diop ont été respectivement nommés ministre de l’Intérieur et ministre des Forces armées. Des nominations qui provoquent une certaine crainte chez des observateurs et cadres de l’armée.Selon « Jeune Afrique », ces derniers s’inquiètent de voir un général aux manettes d’un ministère, puisque ceci « réduit la distance entre le sécuritaire et le politique ». Ces observateurs et cadres de l’armée sénégalaise disent également craindre que le nouveau titulaire du poste adopte une vision plus réductrice et purement sécuritaire des questions de défense, relate le média.Selon des spécialistes, nommer des gradés de l’armée pourrait aussi renvoyer une mauvaise image de la stabilité sénégalaise. « En nommant deux cadres de l’armée à ces postes clés, le président donne aussi l’impression que le Sénégal est menacé, de l’intérieur comme de l’extérieur », affirme un spécialiste de l’Institut africain de géopolitique et de géostratégie.

AFFAIRE MBOUR 4 : Les anciens propriétaires interpellent Bassirou Diomaye Faye

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Tract-Le collectif de Mbour 4 authentique, regroupant les propriétaires et victimes de démolitions, se signale aux nouvelles autorités étatiques « pour une solution définitive à ce problème qui dure depuis presque 20 ans ».Exprimant leur désarroi, les membres du collectif ont dénoncé, rapporte Le Soleil, « l’apparition de nouvelles personnes inconnues du registre de 2018 ». Ils réclament avant tout « un nouveau recensement physique à la suite de celui de 2018 dont le registre est la seule base des attributions ».Le collectif « constitué de veuves, d’orphelins, de retraités et de braves travailleurs », interpellant le chef de l’État sénégalais nouvellement élu, Bassirou Diomaye Faye, n’a pas manqué de lui rappeler sa promesse faite, en pleine campagne électorale, « de rendre leurs terrains au Thièssois ».Ils n’excluent pas de tenir une marche si leur revendication n’est pas satisfaite.