MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION : Aliou Sall annonce une série de réformes
Tract-Aliou Sall, s’est depuis hier installé à la tête du du ministère de la communication. Il remplace à ce poste l’avocat Moussa Bocar Thiam. La cérémonie de passation de service a eu lieu le jeudi 11 avril dans les locaux du ministère.Elle était l’occasion pour le tout nouveau ministre de décliner ses objectifs. Dans un premier temps monsieur Sall prévoit une réforme du secteur de l’audiovisuel et la généralisation du numérique.” Nous tâcherons d’engager la souveraineté numérique en prenant les dispositions juridiques et matérielles, de renforcer les infrastructures numériques en mettant en place les moyens nécessaires pour assurer notre cybersécurité”, a-t-il fait savoir.Ainsi, l’ancien député entreprend une large politique de digitalisation dans de nombreux secteurs. D’une manière générale, l’accès des Sénégalais au service numérique, la dématérialisation des procédures administratives et l’interconnexion des ministères seront parmi les priorités.
Détenus non graciés à l’occasion de la korité, les raisons évoqués sur cet acte du président Diomaye Faye
Tract – C’est une tradition, au Sénégal, le président de la République gracie des détenus à l’occasion de la fête de l’Indépendance, de la Korité, de la Tabaski et du Nouvel an. Mais cette année, le rendez-vous n’a pas été honoré lors du 4-Avril ni pour la fin du Ramadan.Dans son édition de ce jeudi, Wal fadjri Quotidien, qui s’est intéressé à la question, avance que les détenus éligibles, ‘ emprisonnés dans les 37 prison du Sénégal, ont été oubliés par le Président Bassirou Diomaye Faye’.Mais une source judiciaire contactée par le journal refuse de s’alarmer. ‘ Il vient d’arriver, justifie cette dernière dans les colonnes de Walf. Il n’a pas tous les dossiers. Peut-être qu’il veut procéder à des vérifications sur les personnes éligibles à la grâce. Il veut être prudent, c’est normal.’D’habitude, la liste des détenus graciés pour le 4 Avril est publiée la veille. Mais le 3 avril dernier, Bassirou Diomaye Faye avait prêté serment, mais n’avait pas encore formé son gouvernement.Pour la Korité, l’équipe gouvernementale est certes en place, mais la plupart des ministres, dont le Garde des Sceaux (Ousmane Diagne), maître d’œuvre des grâces, n’ont pas encore pris fonction officiellement.La dernière mesure de grâce a été prise le 30 décembre dernier. Elle avait concerné 1372 prisonniers.TRACT(Tract.sn)
Affaire Prodac: Mame Mbaye Niang, blanchi ?
Tract – ‘Après le rapport de la cour comptes sur les 1000 milliards du Covid 19, une source bien introduite, nous informe que la cour des comptes a encore produit en janvier 2024, un rapport définitif estampillé confidentiel relatif à la gestion du Prodac’, annonce le journal Kritik dans sa parution de ce jeudi 11 avril 2024.‘Accusé d’avoir détourné 29 milliards du Prodac’, selon le journal Kritik, les sénégalais auront la surprise de leur vie en découvrant que sur le rapport définitif de la cour comptes de janvier 2024, comportant 84 pages et 40 recommandations, le nom du ministre mame Mbaye Niang n’a été cité dans aucune des recommandations formulées.‘La cour des comptes, un des piliers de la reddition des comptes en matière de transparence, de bonne gouvernance et de gestion des deniers publics, a passé au crible la gestion administrative, technique et l’ensemble des dépenses à date lié au Prodac’, explique le journal.‘En ce qui concerne la partie de la gestion financière et administrative du prodac, notre source nous indique que mame Mbaye Niang n’a ni été interpellé encore moins cité’, poursuit la même source.Toutefois, en tant que cosignataire du contrat technique, la cour a voulu obtenir des éclaircissements sur un point technique et a saisi Mame Mbaye à cet effet qui a produit une réponse, renseigne le journal.‘Notre source indique que ces éclaircissements ne devraient même pas être signifiés à Mame Mbaye Niang mais plutôt à une autre entité, acteur clé de la procédure de passation dudit marché’, renseigne Kritik.Selon le journal, après autant d’accusations de détournement de 29 milliards des uns et de démentis des autres, les sénégalais peuvent se réjouir d’avoir désormais un rapport de la cour des comptes de janvier 2024 qui situe les responsabilités dans la gestion du Prodac.TRACT(Tract.sn)

Ligue des Champions : l’Atlético de Madrid remporte le premier round face au Borussia Dortmund
Tract – L’Atlético de Madrid s’est imposé sur le score de 2-1 sur sa pelouse face au Borussia Dortmund. Un duel que les Madrilènes ont bien dominé, avant de se relâcher en deuxième période.
En plus du choc entre le PSG et le FC Barcelone du côté du Parc des Princes, on avait un autre duel assez intéressant entre deux équipes aux styles plutôt opposés, mais toutes deux plutôt décevantes dans leur championnat respectif. Le Borussia Dortmund accueillait ainsi l’Atlético de Madrid pour ce premier round des quarts de finale de Ligue des Champions. Un match dans lequel on retrouvait, sans surprise, du très beau monde sur la pelouse. Niclas Füllkrug, Jadon Sancho, Félix Nmecha et Karim Adeyemi composaient ainsi le quatuor offensif de l’écurie de la Ruhr, alors qu’en face, Diego Simeone s’appuyait sur un duo offensif Griezmann-Morata. Et la rencontre démarrait très bien pour les Colchoneros.Après un premier avertissement de Griezmann et Morata, Rodrigo de Paul ouvrait le score. Au pressing pour gêner la relance des Allemands, l’Argentin coupait une transmission de Maatsen à l’entrée de la surface et crucifiait Kobel, abandonné par sa défense (1-0, 4e).Le Borussia Dortmund était perdu, et Witsel, de la tête, frôlait le 2-0. C’était le naufrage derrière, et l’Atlético comptait bien profiter de son moment de fort si précoce. Les Colchoneros réalisaient un excellent début de match, même si, au fur et à mesure qu’on avançait dans cette première période, les troupes d’Edin Terzic parvenaient à resserrer un peu les lignes. Les hommes de Diego Simeone affichaient une supériorité écrasante et à la demi-heure de jeu, le Borussia Dortmund n’avait pratiquement pas dépassé la ligne médiane. C’est à la 31e, sur une tête trop haute de Nmecha sur corner, que la formation de Bundesliga se montrait dangereuse pour la première fois du match.Mais Samuel Lino lui, ne se manquait pas. Suite à une nouvelle approximation de la défense allemande, Morata trouvait Griezmann. Le Français décalait parfaitement d’un joli piqué pour Lino, qui trompait le portier rival d’un plat du pied parfait (2-0, 32e).
L’Atlético s’est fait peur
Les Rojiblancos avaient fait le plus dur, mais n’étaient pas totalement à l’abri. Oblak devait sortir sa première grosse intervention du match à la 42e, se couchant vite pour sortir un missile de Maatsen. Derrière, Sancho, un peu excentré, tentait sa chance en puissance, mais ne cadrait pas (45e+1). Quelques minutes positives pour le BVB pour conclure une première période totalement dominée par les ouailles de Diego Simeone. Au retour des vestiaires, Dortmund continuait de se projeter vers l’avant, face à un Atlético un peu plus prudent et un peu plus replié derrière. Et qui créait du danger en contre, à l’image de ce rush de Nahuel Molina conclu sur une frappe sortie tant bien que mal par Kobel (52e).La tactique de Simeone était claire : laisser le ballon à l’adversaire et faire mal en contre, plutôt que d’attaquer à tout va comme en première période. Il faut dire que l’Argentin était bien aidé par une équipe de Dortmund assez maladroite et avec peu de mordant. Il y avait assez peu de situations intéressantes d’un côté comme de l’autre, et ça faisait logiquement les affaires des Madrilènes. Sur un coup franc très vicieux de Griezmann, Lino pensait célébrer son doublé – et la qualification de l’Atlético pratiquement – mais Kobel sortait à merveille devant lui (75e).Le Borussia Dortmund allait cependant enfin obtenir ce but tant attendu. Servi par Brandt, Sébastien Haller décochait une belle frappe en pivotant pour tromper Oblak (2-1, 81e). Jamie Bynoe-Gittens lui touchait la barre sur une frappe lointaine (87e), tout comme Brandt, de la tête, dans le temps additionnel ! De grosses frayeurs pour l’Atlético en fin de match, mais la bande de Griezmann voyagera à Dortmund avec un léger avantage en vue de la qualification en demies.PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)Amour, dignité : ‘ Le PS saura-t-il se relever après sa décennie de compagnonnage agonisant ? ‘
Tract – Le PS saura-t-il se relever après sa décennie de compagnonnage agonisant ?
Cette question est d’autant plus légitime que le paysage politique dessine une profonde recomposition des forces politiques après l’élection du plus jeune Président de l’histoire en Afrique.Une décennie de stratégie politique décadente et mortifèreDe parti historiquement ancré sur l’ensemble du territoire sénégalais, il ne reste plus que ses vestiges : les douze années de compagnonnage avec le BENNO ont fini par déraciner tout ce qui pouvait permettre au Parti de Senghor de survivre dans la droite ligne du chemin tracé par celui-ci.Douze années durant, dans un aveuglement béotien – peut-être volontaire pour plaire au Prince de BBY – le PS n’a pas su lire, anticiper, s’ajuster et se projeter sur les mutations sociologiques de notre population, notamment l’hyper politisation de la frange majoritaire de notre population : la jeunesse.En se passant de l’économie du slogan du “ gagner ensemble et gouverner ensemble”, ce sont douze ans durant lesquels le PS a plus perdu en voulant gagner un entrisme politicien de quelques postes que de s’atteler à la relance d’un parti qui était déjà mal en point, malgré les efforts constatés de feu Ousmane Tanor Dieng. La résultante de cet entrisme a été la désagrégation de perte de sa visibilité et de son ancrage territorial, devenant ainsi un parti qui ne peut plus se positionner comme force de proposition sur des sujets fondamentalement portés par les socialistes.Nous avons été la courroie de transmission d’une gouvernance sombre et vicieuse en versant dans des communiqués d’ancrage, alors que nous étions la sentinelle d’une démocratie consolidée et l’alternateur d’une énergie transformatrice qui avait suscité un grand espoir en 2012. Le PS a regardé s’accentuer les inégalités sociales, les injustices et la mal gouvernance en persistant dans l’auto glorification d’une alliance débonnaire sans jamais oser alerter sur les dérives corruptives et répressives de son principal allié.Tout le temps passé dans la coalition est la marque d’un PS incapable de se réinventer aussi bien dans ses méthodes que dans son organisation devenue déphasées. Nous avons cru maintenir une loyauté avec ce qui évidemment n’avait que pour but de nous réduire à notre “plus simple expression”.Etant donné que certains parmi les leaders n’ont pas voulu que les choses bougent tant qu’ils bénéficiaient des largesses de l’ancien système, nous, jeunes du parti, allons-nous accepter d’être les agneaux du sacrifice face à ce comportement crépusculaire ?Si l’on ne prend garde, toute une génération de jeunes et valeureux militants est vouée aux gémonies en nous donnant le constat que, par égoïsme, le PS et son avenir ont été sabotés à cause de choix politiquement mortifères en toute connaissance ou ignorance de cause au point même d’oublier sa vocation première de parti de gouvernement. L’évaluation de ces années de compagnonnage nous a montré avec le recul que les choix opérés n’ont pas du tout été bons, surtout que l’évidence de notre refondation face aux enjeux du moment n’étaient plus à démontrer.Des leaders et des pratiques en phase avec la nouvelle conscience politique des sénégalaisL’élection du Président Bassirou Diomaye Faye marque la fin d’une époque et d’une génération. Cette dernière, après avoir été témoin d’une époque qui pour nous relève de la narration, par générosité et par amour et pour l’histoire, n’a plus le droit de marquer une fin brutale au PS à qui elle doit tout. Mamadou Baadio Camara Président du Conseil Constitutionnel a lancé ce signal fort au Président Diomaye Faye nouvellement élu lors de son investiture : “ vous êtes le choix incontesté et éclatant du peuple sénégalais et vous symbolisez la volonté de notre peuple de changer de paradigme dans sa gouvernance et de génération dans son gouvernement”.
Ce message est aussi à décortiquer pour les partis politiques notamment les classiques et le PS en tête. Il a aujourd’hui l’obligation de saisir ces paradigmes opérants de notre société et impulser une volonté pressante de la part des militants de changer “dans sa gouvernance et de génération dans son gouvernement”.Le PS a l’obligation de se réinventer pour être une alternative. Le premier pas est cet acte de générosité de la génération dirigeante actuelle qui consiste à s’approprier les sages propos du Président des sept sages et à reconnaître qu’ils ne sont plus en mesure de répondre aux exigences induites par les évolutions socio-politiques du moment.La solution c’est de faire acte de générosité en passant le témoin tout en accompagnant ses jeunes qui se sont battus avec les convictions en bandoulière, ces mêmes jeunes à qui ils n’ont pas voulu rendre la pareille en les préparant à faire face à la génération montante de l’espace politique. Cette jeunesse, fille de son temps, est le symbole du phoenix qui, seule, peut relancer et réenchanter le PS. Elle est décomplexée et dotée de bagou pour faire face. Alexis de Tocqueville n’a pas tort de dire que “dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau”.
Ce peuple nouveau est celui qui a choisi le nouveau Président de la République, un peuple que les aînés du PS ne semblent plus saisir. Car le fossé est trop grand entre les deux générations et forcément, puisqu’il faut qu’il n’en reste qu’une sur la scène politique, la génération qui vient de perdre les élections est condamnée à céder la place à celle émergente.Le salut du PS réside donc dans sa capacité à assumer son destin avec vertu et vérité de la part de ses dirigeants ayant fini de le rendre invisible et inexistant. Le premier pas est d’arrêter de ressasser un passé historiquement adéquat au contexte de sa création qui, aujourd’hui, est complètement déphasé. On peut légitimement poser la question même de la pertinence du maintien du nom et de sa structure.Une renaissance dans la vertu, sous le signe de la jeunesse en remettant en selle un parti qui doit assumer et défendre l’impérieuse nécessité de l’endogénéisation de l’économie s’impose.Nous ne nous attendons qu’à un seul acte vertueux en ce moment : avoir la franchise de reconnaître l’échec d’une vision qui a entamé l’image du parti, voire menacé son existence. La solution ? rendre le tablier en le rajeunissant et en pointant le curseur sur l’appropriation du constat, ô combien juste, du Président du Conseil Constitutionnel.La renaissance du PS se fera avec sa jeunesse ; la renaissance du PS dans un cadre véridique, c’est la tenue d’un congrès extraordinaire avec la déclinaison d’une vision politique axée sur le recentrage d’un modèle fondé sur le développement à la base (un raté après les évènements de 1962) ; la renaissance du PS se fera en mettant un jeune dynamique à la tête du parti.Voici la réponse qui pourrait se dresser concomitamment aux paroles du Président du Conseil constitutionnel à savoir le changement de génération dans le gouvernement social et politique. C’est-à-dire un PS à cheval sur les enjeux et défis auxquels font face le Sénégal et les Sénégalais.Par amour, par dignité et par générosité, que soit banni cet égoïsme gérontocratique.Nous avons un parti à reconstruire et à mener de l’avant. Le train est en marche, soit le PS monte, soit il reste à quai !
Optons pour le premier !Par Oswald Sarr et Bobo BA
Membres de la coordination du PS Sénégal en FranceTRACT(Tract.sn)
[TRIBUNE] Le PS sénégalais saura-t-il se relever du compagnonnage BBY ?
(Tract) – Le PS saura-t-il se relever après sa décennie de compagnonnage agonisant ?
Cette question est d’autant plus légitime que le paysage politique dessine une profonde recomposition des forces politiques après l’élection du plus jeune Président de l’histoire en Afrique.Une décennie de stratégie politique décadente et mortifèreDe parti historiquement ancré sur l’ensemble du territoire sénégalais, il ne reste plus que ses vestiges : les douze années de compagnonnage avec le BENNO ont fini par déraciner tout ce qui pouvait permettre au Parti de Senghor de survivre dans la droite ligne du chemin tracé par celui-ci.
Douze années durant, dans un aveuglement béotien – peut-être volontaire pour plaire au Prince de BBY – le PS n’a pas su lire, anticiper, s’ajuster et se projeter sur les mutations sociologiques de notre population, notamment l’hyper politisation de la frange majoritaire de notre population : la jeunesse.En se passant de l’économie du slogan du “ gagner ensemble et gouverner ensemble”, ce sont douze ans durant lesquels le PS a plus perdu en voulant gagner un entrisme politicien de quelques postes que de s’atteler à la relance d’un parti qui était déjà mal en point, malgré les efforts constatés de feu Ousmane Tanor Dieng. La résultante de cet entrisme a été la désagrégation de perte de sa visibilité et de son ancrage territorial, devenant ainsi un parti qui ne peut plus se positionner comme force de proposition sur des sujets fondamentalement portés par les socialistes.Nous avons été la courroie de transmission d’une gouvernance sombre et vicieuse en versant dans des communiqués d’ancrage, alors que nous étions la sentinelle d’une démocratie consolidée et l’alternateur d’une énergie transformatrice qui avait suscité un grand espoir en 2012. Le PS a regardé s’accentuer les inégalités sociales, les injustices et la mal gouvernance en persistant dans l’auto glorification d’une alliance débonnaire sans jamais oser alerter sur les dérives corruptives et répressives de son principal allié.Tout le temps passé dans la coalition est la marque d’un PS incapable de se réinventer aussi bien dans ses méthodes que dans son organisation devenue déphasées. Nous avons cru maintenir une loyauté avec ce qui évidemment n’avait que pour but de nous réduire à notre “plus simple expression”.Etant donné que certains parmi les leaders n’ont pas voulu que les choses bougent tant qu’ils bénéficiaient des largesses de l’ancien système, nous, jeunes du parti, allons-nous accepter d’être les agneaux du sacrifice face à ce comportement crépusculaire ?Si l’on ne prend garde, toute une génération de jeunes et valeureux militants est vouée aux gémonies en nous donnant le constat que, par égoïsme, le PS et son avenir ont été sabotés à cause de choix politiquement mortifères en toute connaissance ou ignorance de cause au point même d’oublier sa vocation première de parti de gouvernement. L’évaluation de ces années de compagnonnage nous a montré avec le recul que les choix opérés n’ont pas du tout été bons, surtout que l’évidence de notre refondation face aux enjeux du moment n’étaient plus à démontrer.Des leaders et des pratiques en phase avec la nouvelle conscience politique des sénégalaisL’élection du Président Bassirou Diomaye Faye marque la fin d’une époque et d’une génération. Cette dernière, après avoir été témoin d’une époque qui pour nous relève de la narration, par générosité et par amour et pour l’histoire, n’a plus le droit de marquer une fin brutale au PS à qui elle doit tout. Mamadou Baadio Camara Président du Conseil Constitutionnel a lancé ce signal fort au Président Diomaye Faye nouvellement élu lors de son investiture : “ vous êtes le choix incontesté et éclatant du peuple sénégalais et vous symbolisez la volonté de notre peuple de changer de paradigme dans sa gouvernance et de génération dans son gouvernement”.Ce message est aussi à décortiquer pour les partis politiques notamment les classiques et le PS en tête. Il a aujourd’hui l’obligation de saisir ces paradigmes opérants de notre société et impulser une volonté pressante de la part des militants de changer “dans sa gouvernance et de génération dans son gouvernement”.Le PS a l’obligation de se réinventer pour être une alternative. Le premier pas est cet acte de générosité de la génération dirigeante actuelle qui consiste à s’approprier les sages propos du Président des sept sages et à reconnaître qu’ils ne sont plus en mesure de répondre aux exigences induites par les évolutions socio-politiques du moment.La solution c’est de faire acte de générosité en passant le témoin tout en accompagnant ses jeunes qui se sont battus avec les convictions en bandoulière, ces mêmes jeunes à qui ils n’ont pas voulu rendre la pareille en les préparant à faire face à la génération montante de l’espace politique. Cette jeunesse, fille de son temps, est le symbole du phoenix qui, seule, peut relancer et réenchanter le PS. Elle est décomplexée et dotée de bagou pour faire face. Alexis de Tocqueville n’a pas tort de dire que “dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau”.Ce peuple nouveau est celui qui a choisi le nouveau Président de la République, un peuple que les aînés du PS ne semblent plus saisir. Car le fossé est trop grand entre les deux générations et forcément, puisqu’il faut qu’il n’en reste qu’une sur la scène politique, la génération qui vient de perdre les élections est condamnée à céder la place à celle émergente.Le salut du PS réside donc dans sa capacité à assumer son destin avec vertu et vérité de la part de ses dirigeants ayant fini de le rendre invisible et inexistant. Le premier pas est d’arrêter de ressasser un passé historiquement adéquat au contexte de sa création qui, aujourd’hui, est complètement déphasé. On peut légitimement poser la question même de la pertinence du maintien du nom et de sa structure.Une renaissance dans la vertu, sous le signe de la jeunesse en remettant en selle un parti qui doit assumer et défendre l’impérieuse nécessité de l’endogénéisation de l’économie s’impose.Nous ne nous attendons qu’à un seul acte vertueux en ce moment : avoir la franchise de reconnaître l’échec d’une vision qui a entamé l’image du parti, voire menacé son existence. La solution ? rendre le tablier en le rajeunissant et en pointant le curseur sur l’appropriation du constat, ô combien juste, du Président du Conseil Constitutionnel.La renaissance du PS se fera avec sa jeunesse ; la renaissance du PS dans un cadre véridique, c’est la tenue d’un congrès extraordinaire avec la déclinaison d’une vision politique axée sur le recentrage d’un modèle fondé sur le développement à la base (un raté après les évènements de 1962) ; la renaissance du PS se fera en mettant un jeune dynamique à la tête du parti.Voici la réponse qui pourrait se dresser concomitamment aux paroles du Président du Conseil constitutionnel à savoir le changement de génération dans le gouvernement social et politique. C’est-à-dire un PS à cheval sur les enjeux et défis auxquels font face le Sénégal et les Sénégalais.Par amour, par dignité et par générosité, que soit banni cet égoïsme gérontocratique.Nous avons un parti à reconstruire et à mener de l’avant. Le train est en marche, soit le PS monte, soit il reste à quai !
Optons pour le premier !Par Oswald Sarr et Bobo BA
Membres de la coordination du PS Sénégal en FranceTRACT(Tract.sn)
Ligue des Champions : Madrid corrige les Allemands de Dortmund
(Tract) – L’Atlético de Madrid s’est imposé sur le score de 2-1 sur sa pelouse face au Borussia Dortmund. Un duel que les Madrilènes ont bien dominé, avant de se relâcher en deuxième période.
En plus du choc entre le PSG et le FC Barcelone du côté du Parc des Princes, on avait un autre duel assez intéressant entre deux équipes aux styles plutôt opposés, mais toutes deux plutôt décevantes dans leur championnat respectif. Le Borussia Dortmund accueillait ainsi l’Atlético de Madrid pour ce premier round des quarts de finale de Ligue des Champions. Un match dans lequel on retrouvait, sans surprise, du très beau monde sur la pelouse. Niclas Füllkrug, Jadon Sancho, Félix Nmecha et Karim Adeyemi composaient ainsi le quatuor offensif de l’écurie de la Ruhr, alors qu’en face, Diego Simeone s’appuyait sur un duo offensif Griezmann-Morata. Et la rencontre démarrait très bien pour les Colchoneros. Après un premier avertissement de Griezmann et Morata, Rodrigo de Paul ouvrait le score. Au pressing pour gêner la relance des Allemands, l’Argentin coupait une transmission de Maatsen à l’entrée de la surface et crucifiait Kobel, abandonné par sa défense (1-0, 4e).Le Borussia Dortmund était perdu, et Witsel, de la tête, frôlait le 2-0. C’était le naufrage derrière, et l’Atlético comptait bien profiter de son moment de fort si précoce. Les Colchoneros réalisaient un excellent début de match, même si, au fur et à mesure qu’on avançait dans cette première période, les troupes d’Edin Terzic parvenaient à resserrer un peu les lignes. Les hommes de Diego Simeone affichaient une supériorité écrasante et à la demi-heure de jeu, le Borussia Dortmund n’avait pratiquement pas dépassé la ligne médiane. C’est à la 31e, sur une tête trop haute de Nmecha sur corner, que la formation de Bundesliga se montrait dangereuse pour la première fois du match. Mais Samuel Lino lui, ne se manquait pas. Suite à une nouvelle approximation de la défense allemande, Morata trouvait Griezmann. Le Français décalait parfaitement d’un joli piqué pour Lino, qui trompait le portier rival d’un plat du pied parfait (2-0, 32e).
L’Atlético s’est fait peur
Les Rojiblancos avaient fait le plus dur, mais n’étaient pas totalement à l’abri. Oblak devait sortir sa première grosse intervention du match à la 42e, se couchant vite pour sortir un missile de Maatsen. Derrière, Sancho, un peu excentré, tentait sa chance en puissance, mais ne cadrait pas (45e+1). Quelques minutes positives pour le BVB pour conclure une première période totalement dominée par les ouailles de Diego Simeone. Au retour des vestiaires, Dortmund continuait de se projeter vers l’avant, face à un Atlético un peu plus prudent et un peu plus replié derrière. Et qui créait du danger en contre, à l’image de ce rush de Nahuel Molina conclu sur une frappe sortie tant bien que mal par Kobel (52e).La tactique de Simeone était claire : laisser le ballon à l’adversaire et faire mal en contre, plutôt que d’attaquer à tout va comme en première période. Il faut dire que l’Argentin était bien aidé par une équipe de Dortmund assez maladroite et avec peu de mordant.Il y avait assez peu de situations intéressantes d’un côté comme de l’autre, et ça faisait logiquement les affaires des Madrilènes. Sur un coup franc très vicieux de Griezmann, Lino pensait célébrer son doublé – et la qualification de l’Atlético pratiquement – mais Kobel sortait à merveille devant lui (75e). Le Borussia Dortmund allait cependant enfin obtenir ce but tant attendu. Servi par Brandt, Sébastien Haller décochait une belle frappe en pivotant pour tromper Oblak (2-1, 81e).Jamie Bynoe-Gittens lui touchait la barre sur une frappe lointaine (87e), tout comme Brandt, de la tête, dans le temps additionnel ! De grosses frayeurs pour l’Atlético en fin de match, mais la bande de Griezmann voyagera à Dortmund avec un léger avantage en vue de la qualification en demies.PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)Prisonniers non-graciés à la korité: les raisons du Président Diomaye
(Tract) – C’est une tradition, au Sénégal, le président de la République gracie des détenus à l’occasion de la fête de l’Indépendance, de la Korité, de la Tabaski et du Nouvel an. Mais cette année, le rendez-vous n’a pas été honoré lors du 4-Avril ni pour la fin du Ramadan.Dans son édition de ce jeudi, Wal fadjri Quotidien, qui s’est intéressé à la question, avance que les détenus éligibles, ’emprisonnés dans les 37 prison du Sénégal, ont été oubliés par le Président Bassirou Diomaye Faye’.Mais une source judiciaire contactée par le journal refuse de s’alarmer. ‘ Il vient d’arriver, justifie cette dernière dans les colonnes de Walf. Il n’a pas tous les dossiers. Peut-être qu’il veut procéder à des vérifications sur les personnes éligibles à la grâce. Il veut être prudent, c’est normal.’D’habitude, la liste des détenus graciés pour le 4 Avril est publiée la veille. Mais le 3 avril dernier, Bassirou Diomaye Faye avait prêté serment, mais n’avait pas encore formé son gouvernement.Pour la Korité, l’équipe gouvernementale est certes en place, mais la plupart des ministres, dont le Garde des Sceaux (Ousmane Diagne), maître d’œuvre des grâces, n’ont pas encore pris fonction officiellement.La dernière mesure de grâce a été prise le 30 décembre dernier. Elle avait concerné 1372 prisonniers.TRACT(Tract.sn)
Champions’ League : le Barca terrasse les Parisiens du PSG, match spectaculaire
(Tract) – Le PSG a disputé son match aller des quarts de finale de la Ligue des champions, mercredi, à domicile face au FC Barcelone. Et c’est le Barça qui a pris le meilleur sur les Parisiens (3-2) au terme d’un match spectaculaire.
Le PSG a repris du service en quarts de finale de la Ligue des champions, mercredi 10 avril, face au FC Barcelone. Et pour ces retrouvailles entre les deux clubs, c’est le Barça qui s’est imposé au Parc des Princes (3-2).En ce début de rencontre, les Parisiens évoluent en 4-3-1-2 face à des Barcelonais positionnés en 4-3-3. Les Parisiens ont la possession de balle en ce début de rencontre et les Barcelonais ne sortent pas de leur moitié de terrain. Dembélé est remuant et multiplie les débordements sur son côté droit (4e, 9e) tandis que Lee (7e) et Asensio (11e) cadrent les premières frappes du match – facilement captées par Ter Stegen.Les blaugrana, en tenue jaune mercredi soir, subissent ce début de rencontre mais sont bien en place avec leur bloc bas. Leurs projections offensives sont rares, mais elle sont les plus dangereuses. Quand Ter Stegen dégage le ballon depuis sa surface, Raphinha est trouvé et lancé seul en profondeur. Mais Donnarumma sort rapidement de sa cage pour tacler de justesse hors de sa surface le ballon devant l’attaquant barcelonais (6e).C’est une première alerte pour le PSG. Un quart d’heure plus tard, c’est au tour de Lewandowski de faire passer un frisson sur un corner pour le Barça : sa tête lobe Donnarumma mais Mendes dégage le ballon sur sa ligne de but (20e). Il s’en est fallu de peu pour que le FC Barcelone ouvre la marque. Dans la foulée, Raphinha est trouvé seul dans l’axe : il arme une frappe croisée qui oblige Donnarumma à se détendre pour dévier le ballon en corner (23e).Les Parisiens tentent bien de créer du danger, mais la frappe de Lee (trouvé par Mbappé dans la surface barcelonaise) est repoussée des poings par Ter Stegen (28e). Mais le PSG semble fébrile en défense, que ce soit avec les interventions en retard de Beraldo ou encore avec la mésentente Marquinhos-Hernandez (33e) à l’origine d’un corner évitable pour le FC Barcelone. Cette fébrilité finit par se payer : Lewandowski décale idéalement Yamal, dont le centre finit par trouver Raphinha malgré une légère déviation de Donnarumma. L’ailier barcelonais fait mouche avec une frappe du droit envoyée dans l’angle opposé au-dessus de Beraldo (1-0, 37e).Le FC Barcelone clôt ce premier acte par une nouvelle projection de Raphinha qui finit par trouver Yamal, mais la frappe enroulée de ce dernier fuit le cadre (45e+1). Encore une nouvelle démonstration de la fébrilité de la défense parisienne ce soir.
TRACT(Tract.sn)



