PASSATION DE SERVICE : PM Sonko et PM Sidiki Kaba font assaut d’amabilités

Tract-Le nouveau Premier ministre Ousmane Sonko, officiellement nommé mardi 2 avril, a pris ses fonctions lundi 8 avril au matin, lors d’une cérémonie de passation de service sobre avec son prédécesseur Sidiki Kaba. Les deux hommes se sont souhaités bonne chance pour la suite.À la sortie, Ousmane Sonko a promis de se mettre rapidement au travail alors que le reste de l’équipe gouvernementale devrait commencer à travailler après la fête de la Korité du 10 avril, selon le nouveau Premier ministre.Les passations dans les autres ministères auront lieu dans les prochaines heures et les prochains jours pour que les ministères puissent être opérationnels immédiatement après la fête de la Korité, qui devrait avoir lieu mercredi 10 avril, a expliqué Ousmane Sonko à la sortie de la cérémonie.Lundi matin, Sidiki Kaba et son successeur Ousmane Sonko ont échangé pendant 1h30 environ à la Primature. Ils se sont transmis les dossiers. Le Premier ministre sortant Sidiki Kaba a parlé d’une passation de pouvoir sobre et solennelle et a félicité son successeur à qui il souhaite plein succès face aux attentes nombreuses. Il a aussi salué la vitalité de la démocratie sénégalaise : « C’est le choix souverain du peuple sénégalais qui montre la vitalité de cette démocratie dont la trajectoire dynamique a pu se conclure par trois alternance en 24 ans. C’est une performance remarquable et un motif de fierté pour notre pays qui à chaque étape, quelque soit les circonstances, choisir les dirigeants qu’il veut et à qui il confie les destinées du pays. »De son côté, Ousmane Sonko a salué la continuité de service qui permettra, selon lui, de servir le peuple sénégalais. Il a aussi loué les années de service « irréprochables » de son prédécesseur. Il n’aura pas occupé ce poste longtemps mais Sidiki Kaba était ministre de l’Intérieur avant de devenir Premier ministre début mars suite au départ en campagne d’Amadou Ba. Au long de sa carrière, il a occupé de nombreux fauteuils ministériels, à la Justice ou encore aux Affaires étrangères. Ousmane Sonko a promis que son gouvernement allait se mettre très rapidement au travail : « C’est le premier acte qui est posé dans la prise en main de l’État. Dans les prochaines heures et prochains jours, nous nous attellerons à installer l’ensemble du gouvernement pour qu’immédiatement après les fêtes de Korité, les différents départements ministériels puissent être opérationnels. » Sidiki Kaba a quitté les lieux en fin de matinée et Ousmane Sonko a pris possession de ses nouveaux bureaux dans la foulée. Le nouveau ministre de l’Intérieur Jean-Baptiste Tine a, lui, pris ses fonctions dans l’après-midi.

‘JE NE SUIS PAS DÉSOLÉE, JE NE L’AI JAMAIS ÉTÉ’ : La Française Mila, 20 ans, persiste dans ses propos contre l’islam

Tract-La jeune femme a pris la parole ce lundi, après avoir été la cible de milliers d’insultes et de menaces de mort après des propos contre l’islam en 2020. Elle maintient ses propos et se dit en « colère », estimant qu’une « police des mœurs » s’est installée à l’école.Quatre ans après avoir subi une vague de cyberharcèlement après des propos contre l’islam, Mila reprend la parole. Invitée sur BFMTV ce lundi, la jeune femme de 20 ans est revenue sur l’épreuve qu’elle a traversée, tout en continuant à affirmer un « droit au blasphème », qu’elle estime aujourd’hui « menacé ». « Je ne suis pas désolée, je n’ai jamais été désolée », a-t-elle assuré.En 2020, la lycéenne originaire de la région lyonnaise, alors âgée de 16 ans, avait été placée sous protection judiciaire après avoir été la cible des milliers d’insultes et de menaces de mort et de viol, suite à la publication d’une vidéo dans laquelle elle insultait le Coran et l’islam.En mai 2022, six personnes avaient été condamnées pour avoir diffusé des messages de haine et des appels au meurtre à son encontre, écopant de peines de plusieurs mois de prison. L’année précédente, le tribunal de Paris avait également condamné onze personnes pour avoir pris part à son cyberharcèlement. Deux d’entre elles ont vu leurs peines alourdies en appel en janvier 2023.Au cœur de l’affaire, la jeune femme avait présenté ses « excuses » auprès de « ceux qui pratiquent leur religion en paix », sur le plateau de l’émission Quotidien sur TMC. Des propos qu’elle regrette aujourd’hui, assurant n’avoir jamais voulu s’excuser. « Je ne suis pas désolée, je n’ai jamais été désolée, d’ailleurs j’ai récidivé sur les réseaux. Je n’en ai jamais eu rien à faire, j’ai recommencé », a insisté ce lundi sur BFMTV la jeune femme.

‘ABSENCE DES FEMMES DANS LE GOUVERNEMENT DE SONKO’ : Les féministes lancent une pétition

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Tract-Aprés avoir dénoncé la faible participation des femmes dans le gouvernance de Ousmane Sonko publié vendredi dernier, les femmes et les associations féministes ont décidé de passer á la vitesse supérieure.Elles ont lancé une pétition pour non seulement dénoncer leur sous participation (13,33%) á cet nouvel attelage mais ausi et surtout fustiger la nouvelle dénomination du ministère de la  » Famille et de solidarités  » .Selon le Réseau des féministes du Sénégal, ceci raméne « les femmes à de simples reproductrices. Donc rayant d’un trait tous les acquis des luttes des femmes senegalaises pour leurs droits économiques, politiques , sociaux et culturels, depuis des décennies ».Avant de rappeler la place qu’elles occupent dans le Sénégal et dans le monde. « D’un noyau de quelques personnes, nous sommes actuellement plus de 200 du Sénégal et du monde entier » .Pour cette pétition, informe Marie Angélique Savané, membre fondatrice du mouvement Yeewu-Yeewi, les hommes sont aussi co signataires . « La question de la participation des hommes comme co signataires a été soulevée car beaucoup d’hommes se sentent concernés. J’ai pensé que beaucoup d’entre vous seraient heureux d’y participer et de proposer aussi des femmes »,a-telle soutenu.Avant de conclure : « Cette démarche est un acte sociétal ».

CONSEIL DES MINISTRES DE CE MARDI : Le premier saut des ‘novices’

Tract-Tout à l’heure à 10 heures, le gouvernement d’Ousmane Sonko va tenir son premier Conseil des ministres.Cette rencontre marque le baptême de feu de la nouvelle équipe. Une équipe de 30 ministres va donc se réunir dans la salle Bruno Diatta. Cette réunion marque également le premier plongeon des ministres dans les affaires “sérieuses” de leurs différents départements, même si les passations de services ne sont encore pas toutes effectuées. Néanmoins, Ousmane Sonko et Sidiki Kaba, Augustin Tine et Mouhamadou Makhtar Cissé, respectivement Premiers ministres et ministres de l’intérieur, se sont passés le témoin lundi.Naturellement, cette rencontre sera présidée par le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye avec à ses côtés son Premier ministre Ousmane Sonko. Pour le gouvernement dit de rupture c’est l’occasion de s’attaquer aux questions urgentes de l’heure. Ces urgences étaient déjà listées par le président de la République et son Premier ministre. Elles sont entre autres, la cherté de la vie, le chômage des jeunes, la bonne gouvernance.Contrairement, à l’ancien régime qui nous avait habitués à des Conseils des ministres tous les mercredi, l’équipe d’Ousmane Sonko semble opter pour les mardis.

Le nouveau ministre sénégalais de l’Économie, une menace pour le FCFA ? (Jeune Afrique)

Jeune Afrique revient sur le parcours du nouveau ministre de l’Economie, rappelant qu’Abdourahamane Sarr, 56 ans, est « titulaire d’un doctorat en économie obtenu à l’université privée George Washington aux États-Unis et d’une maîtrise en administration publique acquise en 2013 à (..) Harvard ».

Du FMI à l’économie sénégalaise

Selon Abdourahmane Sarr, la monnaie ouest-africaine ne doit plus être adossée à une autre devise. Abdourahamane Sarr l’affirmait à Jeune Afrique en 2018, que pour la zone UEMOA, il fallait « un régime de change stable mais sans garantie extérieure aucune, expliquait-il. La formule pourra conjoncturellement produire ce qu’un panier de monnaies aurait dicté. »

[CARIC’ACTU D’ODIA] Ofnac: les rapports ‘enterrés’ par Macky, ‘déterrés’ par Diomaye?

Tract – Les traits de l’actu du mardi 9 avril 2024. Les docs de l’Ofnac non ‘traités’ en question. 

ODIA
  

[AFRICA TIMES] Le Gouverneur d’Abidjan ne veut plus de mendiants

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Tract-Au nom de la lutte contre le « désordre urbain », Ibrahim Cissé Bacongo, le ministre gouverneur du district d’Abidjan vient d’interdire le commerce ambulant sur les grandes artères, la mendicité et l’usage des charrettes à bras. Notre correspondante à Abidjan a recueilli les réactions des populations concernées.« C’est pas par plaisir qu’on vient risquer notre vie ici ! On le fait pour avoir de quoi manger ! » Les automobilistes ont pris l’habitude de voir ces silhouettes d’hommes et de femmes, de tout âge, parfois des enfants, slalomer entre les voitures et venir toquer aux fenêtres pour demander de l’argent. La mesure prise par les autorités d’interdire la mendicité « vise à assainir le cadre de vie des populations, à assurer davantage la sécurité des personnes et des biens, ainsi qu’une meilleure fluidité routière », selon les autorités. La mendicité était déjà interdite depuis 2013, mais une tolérance s’était installée dans les faits. Le district autonome d’Abidjan a décidé d’y mettre fin et ces derniers jours, les contrôles policiers se sont intensifiés. Aïcha mendie avec ses quatre enfants devant la mosquée d’Aghien, à Cocody. « On est devant la mosquée, on vient nous chasser », dit-elle simplement. Les commerçants ambulants aussi sont concernés. Un petit groupe est réuni à un carrefour, ils présentent la marchandise étalée à leurs pieds. La benjamine du groupe, qui vend des citrons, se dit découragée. Non seulement les descentes de police sont devenues plus nombreuses, raconte-t-elle, mais les sanctions se sont alourdies. La part de l’économie informelle en Côte d’Ivoire représente 51% du PIB et plus de 80% des activités économiques.

FACE AUX PROMESSES DU NOUVEAU RÉGIME : L’APR appelle les Sénégalais à la vigilance

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Tract-Dans un communiqué parvenu à la rédaction de Tract, le Secrétariat exécutif national de l’APR souhaite la réussite aux nouvelles équipes dans l’intérêt supérieur de la Nation.Toutefois, le SEN rappelle, que “ les promesses doivent être suivies d’effet afin que les attentes des populations soient satisfaites. Le pouvoir d’achat, l’emploi des jeunes et l’appel à candidature pour les Directions générales dans des conditions transparentes, en particulier, requièrent des mesures immédiates”.Abondant toujours dans le même sens, le SEN met en garde le président de la République sur ce qu’il appelle “la violation flagrante du statut des Magistrats suite au décret voulant rapporter la nomination du Premier Président de la Cour Suprême dans les règles de droit en Conseil supérieur de la Magistrature”.Sur ce, poursuit le SEN, “ nous exigeons le respect du principe de la continuité de l’Etat et de celui de l’inamovibilité des magistrats surtout en ce qui concerne le Président de la communauté judiciaire qu’est le Premier président de la Cour Suprême”.Ainsi, cette entité de l’APR appelle les Sénégalais à la vigilance pour la protection des “acquis engrangés depuis 2012 dans tous les domaines”

REWMI : Idrissa Seck perd son porte-parole Daouda Ba

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Tract-Daouda Bâ, porte-parole du parti Rewmi dirigé par Idrissa Seck, a annoncé son départ du parti après une 18 ans. Cette décision marque la fin d’une longue période de compagnonnage avec l’ancien maire de Thiès).« Après 18 ans de militantisme, j’ai pris la décision de mettre un terme à mon compagnonnage avec le Président Idrissa Seck, en démissionnant du Parti Rewmi », a-t-il écrit sur sa page Facebook. Cette annonce intervient comme un coup de tonnerre au sein du parti, laissant de nombreux militants et observateurs perplexes quant aux raisons de ce départ soudain.Bien que Daouda Bâ n’ait pas mentionné les motifs de sa démission, il a exprimé sa gratitude envers Idrissa Seck pour sa confiance et ses enseignements au cours de leur collaboration.Le départ de Daouda Bâ soulève des questions sur les éventuelles tensions ou divergences au sein du parti Rewmi, ainsi que sur l’avenir politique du désormais ancien porte-parole.

SITUATION DU PAYS : Le Président Diomaye Faye avertit ses troupes

Tract-Le président Bassirou Diomaye Faye semble très lucide dans l’exercice de ses nouvelles fonctions. En effet, le président de la République ne s’est pas privé d’avertir et d’alerter ses alliés sur la situation du pays.Ainsi, dit-il, “nous avons trouvé une situation déplorable. Il faut que l’on détermine comment nous allons cheminer ensemble ces cinq prochaines années. Nous allons traverser beaucoup d’épreuves. Cela sonne comme un avertissement devant l’euphorie généralisée des populations qui voient en Bassirou Diomaye Faye un messie. Qui va les délivrer du dur quotidien de la vie.Un peu avant et juste après lecture de la liste des membres du gouvernement, vendredi dernier, son Premier ministre Ousmane Sonko abondait dans le même sens. Le Premier ministre demandait aux alliés “de tout faire pour éviter au Président Diomaye la solitude vécue par le Président Sall”.Le président Diomaye Faye a remercié ce weekend ses alliés de la coalition Diomaye président. Cette rencontre était l’occasion saisie pour recadrer leur compagnonnage. Ainsi, présent à cette cérémonie, le Premier ministre Ousmane Sonko a demandé aux alliés d’accompagner le Président Diomaye Faye. Et la meilleure manière pour le faire, d’après Ousmane Sonko est de lui prodiguer de bons conseils, mais aussi à se solidariser des décisions prises majoritairement. “Nous avons tous l’obligation d’accompagner le Président Diomaye Faye. Ce n’est pas dans un souci de le contrôler, nous le connaissons. Et je sais qu’il n’y a personne dans cette salle qui ait plus les aptitudes et les capacités à remplir les missions qu’on lui a confiées. Mais une seule personne ne peut pas gérer un Etat”, a ajouté le Premier ministre Ousmane Sonko.Cette rencontre sonne comme une mise au point entre alliés. En clair, le Président Diomaye et ses alliés veulent éviter de tomber dans les travers qui ont perdu le pouvoir de Macky et ses alliés de Benno Bokk Yakkar. Dont la résultante est la perte du pouvoir.