CUMUL DE FONCTIONS : Ousmane Sonko invite ses ministres à ‘se décharger de toutes responsabilités électives’

Tract-Après la mise en place du nouveau gouvernement, le Premier ministre Ousmane Sonko n’a pas manqué de rappeler à ses ministres un vieux engagement de Pastef relatif aux cumuls de fonctions et de mandats. Le chef du gouvernement leur a demandé de « se décharger de toutes responsabilités électives ».Sans ambiguïté, il a souligné : « Le Président de la République a également donné instruction à tous ceux qui ont été retenus dans cette équipe gouvernementale et qui, par ailleurs, exercent un mandat électif, de se démettre de toutes responsabilités électives, qu’elles soient au niveau des collectivités locales ou à l’Assemblée nationale pour pouvoir se consacrer exclusivement à cette responsabilité gouvernementale qui sera très lourde parce que nous sommes conscients des attentes et des enjeux ». Un délai d’un mois est donné aux personnes concernées.Le ton est donc donné. Le gouvernement est composé de 25 ministres et de 5 secrétaires d’État. Le tout premier du Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

[CARIC’ACTU D’ODIA] L’ancien Pm Mahammad Boune Abdallah Dione

Tract – Les traits de l’actu de ce samedi 6 avril 2024: Le Gouvernement n°1 du ‘Projet’ mis en branle, pendant que l’ancien Pm dit aurevoir à ce bas-monde. 

Odia

[Kuddu Louche] : Sonko-Diomaye, Diomaye-Sonko : la hiérarchie à rebours ! (Par Bassirou Niang)

0

La nature humaine est si complexe, si fuyante qu’il est périlleux de vouloir consigner les individus dans des catégories sociales en vue de cerner leur personnalité véritable. Et quand il s’agit de l’appliquer à l’exercice du pouvoir, d’en identifier le garant de l’épanouissement d’une nation, avec en filigrane les aspirations, les attentes, les rêves inaccomplis, l’on se rend compte de la complexité de l’affaire.

Le Sénégal a pris un nouveau chemin (?) vers son développement, une nouvelle ère politique, avec l’arrivée aux affaires et aux premiers rôles de la hiérarchie républicaine,  de nouveaux ténors issus d’une opposition à la fois meurtrie et longtemps raillée. Ce chemin, on s’en doute, ne sera point facile, au regard de la grise réalité socio-économique. Et ce, même si nous avons désormais du pétrole et du gaz, que l’on va commencer à extraire de notre sous-sol.

Tout dépend parfois (ou souvent ?) des décisions. Et de qui les prend ! Nous avons un jeune président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui nomme son ex-chef de parti Premier Ministre, Ousmane Sonko, qui, de surcroît, est l’artisan visible de son élection au pouvoir temporel suprême sur la terre de Sénégal. Une sorte de hiérarchie à rebours. De quoi légitimer des craintes, vu que les deux personnalités les plus en vue de l’État,  en ce qui concerne le pouvoir

exécutif, veulent s’affirmer et veiller scrupuleusement à l’exécution du « Projet ». Celui par lequel un nouveau Sénégal se révélera, remis sur la voie du développement, où le mérite sera mis en avant, la corruption combattue, la justice affranchie de l’Exécutif, l’accès à l’emploi moins éprouvant…

L’un semble plus posé tandis que l’autre, de prime abord, a un caractère belliqueux. Le second laissera-t-il au premier (le Président de la République élu) la liberté d’user de ses prérogatives, comme le lui garantit la Constitution, sans interférences ? Surtout quand le compromis s’impose et que l’on doive renoncer parfois au « Projet » pour trouver l’équilibre nécessaire au bon fonctionnement de la République ? Pourront-ils avoir une posture commune dans les dossiers si délicats de détournement de fonds, de corruption présumés, de contrats d’armements, pétroliers ou gaziers ? Cette société vengeresse cherchera-t-elle à les opposer ? L’insolence médiatique les épargnera-t-elle ? Ces journalistes ignorants de l’éthique et de la déontologie, adeptes des rumeurs de « Grand’Place », prêts à parier leur carte de presse pour du sensationnel, auront-ils la conscience des valeurs républicaines et de la sauvegarde de la dignité du chef (ou des chefs) ?

Le pouvoir – tout le monde le sait – ce sont aussi des enjeux, des batailles parfois épiques, des décisions difficiles à prendre, le courage d’assumer ses responsabilités, la gestion aussi des antagonismes douces ou violentes. En conséquence, faut-il craindre le télescopage d’égos de « deux béliers dans un même enclos » au sommet de l’État ? Ne sont-ils pas guettés par le syndrome Senghor-Mamadou Dia et celui (plus fraîche encore dans les mémoires) Blaise Compaoré – Thomas Sankara ?

Bassirou Niang

Chroniqueur

Tract

[GOUVERNEMENT] ‘Anti-système’, acte 1: la liste des 25 ministres et 5 secrétaires d’État

0

Tract – Le Premier ministre Ousmane Sonko a rendu publique, vendredi soir 5 avril, la liste des membres de son gouvernement composé de 25 ministres et  5 Secrétaires d’État.

 

Voici la liste complète des membres du gouvernement

  • Yacine Fall, ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères
  • Général Birame Diop, ministre des Forces armées
  • Ousmane Diagne, ministre de la Justice Garde des Sceaux
  • Général Jean Baptiste Tine, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique
  • Birame Souleye Diop, ministre de l’Énergie, du pétrole et des Mines
  • Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie du Plan et de la coopération
  • Cheikh Diba, ministre des Finances et du Budget
  • Malick Ndiaye, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens
  • Daouda Ngom, ministre de l’Environnement et de la Transition  écologique
  • Amadou Moustapha Ndieck Sarré, ministre de la Formation professionnelle (Porte-parole du gouvernement)
  • Cheikh Tidiane Dieye, Ministre de l‘Hydraulique et de l’Assainissement
  • Alioune Sall, ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique
  • Elhadj Abdourahmane Diouf, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
  • Serigne Gueye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce
  • Fatou Diouf, Ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires
  • Maimouna Dieye, ministre de la Famille et des solidarités
  • Yankhoba Diémé, ministre du travail de l’Emploi et des Relations avec les institutions
  • Balla Moussa Fofana, ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire
  • Moustapha Guirassy, ministre de l’Education nationale
  • Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Action sociale
  • Olivier Boucal,  ministre de la Fonction  publique et de la Réforme du service public
  • Khady Diéne Gaye, ministre de la Jeunesse des sports et de la culture
  • Mabouba Diagne, ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage
  • Alioune Dione, ministre de la Microfinance, de l’économie sociale et solidaire
  • Mountaga Diao, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
 

Les Secrétaires d’État

Amadou  Chérif Diouf,  Secrétaire d’Etat aux sénégalais de l’Extérieur–  Ibrahima Thiam, Secrétaire d’Etat au développement des Pme Pmi–   Momath Talla Ndao, Secrétaire  d’Etat à l’Urbanisme et  au logement–   Alpha Bâ, Secrétaire d’Etat aux coopératives et à  l’encadrement paysan–   Bacary Sarr, Secrétaire d’Etat à la culture, aux industries créatives et au patrimoine historique

[NÉCROLOGIE] Mahammad Boun Abdallah Dionne ‘parti’: ‘la Nation perd l’un de ses plus éminents serviteurs’ selon Bassirou Diomaye Faye

Tract – Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a salué la mémoire de l’ancien Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne. 

 ‘’Avec ce décès, la Nation perd l’un de ses plus éminents serviteurs, un homme dévoué et précieux. A sa famille, je présente mes plus sincères condoléances. Mes pensées les accompagnent dans cette période de tristesse’’, a écrit le chef de l’Etat sur sa page Facebook.Tombé malade durant la campagne électorale, L’ancien Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne avait été évacué en France pour des soins la veille du scrutin.Candidat à l’élection présidentielle du 24 mars, M. Dionne est décédé, vendredi, en France, à l’âge de 65 ans, des suites d’une maladie. ‘’Puisse le bon Dieu l’accueillir dans son Paradis par la bénédiction de ce vendredi saint du mois de Ramadan où les musulmans s’apprêtent à célébrer le destin’’, a invoqué Bassirou Diomaye Faye.Tract

Décès de l’ancien Pm Mahammed Boun Abdallah Dionne: Macky Sall perd ‘un compagnon de longue date’

Tract – L’ancien Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a rendu son dernier souffle ce vendredi en France où il avait été évacué pour des soins à la veille de l’élection présidentielle à laquelle il était candidat.

 Technocrate, mais politique par son compagnonnage avec Macky Sall, Boune Abdallah Dionne avait longtemps joué les premiers rôles aux côtés de l’ancien président de la République. Et c’est seulement à la suite du choix porté, par Macky Sall, sur Amadou Ba comme candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar à l’élection présidentielle du 24 mars, il avait décidé de prendre ses distances avec ce dernier.Sur le réseau social X, Macky Sall se dit ”peiné d’apprendre le décès de l’ancien PM Mahammed Boun Abdallah Dionne”. ”Le Sénégal perd un cadre de grande valeur et moi un compagnon de longue date. Mes condoléances émues à sa veuve Caty et à sa famille. Je salue sa mémoire. Paix à son âme”, a t-il écrit.Tract

HOMICIDE À RUFISQUE : Un homme tue le nouveau mari de son ex-femme

0
Tract-Une tragédie a secoué le département de Rufisque, où l’ex-mari d’une femme nommée Mariama aurait tué le nouveau mari de son ex-femme avant de prendre la fuite.Les détails entourant cet homicide sont encore flous, avec deux versions différentes avancées par les témoins présumés. Certains affirment que la victime aurait été frappée à la tête avec une barre de fer, tandis que d’autres rapportent qu’elle aurait été poignardée.Selon les informations relayées par L’Observateur, il a été confirmé que la dame et l’auteur présumé du crime sont originaires de Shanghau et avaient récemment déménagé à Titine, un hameau du village de Ndiaganiao. Une source indique que l’auteur présumé des faits est un récidiviste, ayant apparemment commis des actes similaires dans un pays voisin du Sénégal avant de disparaître.La victime, quant à elle, était domiciliée à Koungheul, dans la région de Kaffrine.

REPORT DES LÉGISLATIVES AU TOGO : L’opposition appelle à manifester

Tract-Plusieurs partis d’opposition et un groupe de la société civile au Togo ont appelé jeudi 4 avril à trois jours de manifestations contre le report des élections législatives et régionales, au lendemain de l’arrestation de neuf opposants et dans un contexte de tensions croissantes depuis l’adoption d’une nouvelle Constitution fin mars.Quatre partis d’opposition (ADDI, ANC, FDR et PSR) et une organisation de la société civile (FCTD) « appellent les populations à les rejoindre pour une grande manifestation de protestation les 11, 12 et 13 avril », dans une déclaration publiée jeudi, et « demandent aux candidats de poursuivre la campagne sur toute l’étendue du territoire national ».Au Togo, les manifestations sont interdites depuis 2022, après une attaque au grand marché de Lomé lors de laquelle un gendarme a été tué.Cet appel à manifester intervient au lendemain de l’annonce du report des élections législatives et régionales, initialement prévues le 20 avril, afin, selon les autorités, de donner le temps à l’Assemblée nationale d’étudier une seconde fois le projet de nouvelle Constitution qu’elle a adoptée le 25 mars.Après la levée de boucliers provoquée par cette nouvelle Constitution, qui fait passer le Togo d’un régime présidentiel à un régime parlementaire, le président Faure Gnassingbé – au pouvoir depuis 2005 à la suite de son père qui a occupé la magistrature suprême pendant près de 38 ans – a ordonné la semaine dernière un nouvel examen du texte par les députés.Neuf interpellations Par ailleurs, neuf personnes ont été interpellées mercredi. Thomas Kokou N’soukpoe, porte-parole de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK, regroupement de partis d’opposition et de la société civile) a indiqué jeudi à l’AFP que « neuf membres de la DMK ont été arrêtés hier alors qu’ils sensibilisaient les gens dans le marché d’Akodessêwa sur l’illégalité de la révision constitutionnelle ».L’information a été confirmée dans la soirée par le procureur de la République Talaka Mawama dans un communiqué lu à la télévision d’État. « Alors qu’aucune manifestation publique n’avait été autorisée, des individus ont été surpris, distribuant des tracts et scandant des slogans incitant à la révolte populaire », a déclaré le procureur avant de préciser qu' »une enquête judiciaire a été ouverte ».« Mépris » Le report des élections, sans qu’aucune nouvelle date soit annoncée, « est un signe de mépris pour les candidats qui se sont préparés et qui ont engagé des frais énormes, c’est une fuite en avant », a déclaré à l’AFP Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordinatrice de la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP, regroupement de partis politiques de l’opposition et d’organisations de la société civile).L’opposition craint que la nouvelle Constitution, qui confère à l’Assemblée nationale le pouvoir d’élire directement le président et le chef du gouvernement, ne laisse la voie libre à la prolongation du président Faure Gnassingbé à la tête du pays.« Les Togolais sont en colère et ils veulent que ce projet de loi constitutionnelle soit purement et simplement retiré », a assuré à l’AFP Nathaniel Olympio, président du Parti des Togolais (PT), qui estime que le pouvoir est « en train de créer du désordre dans ce pays ». « Les Togolais sont vigilants. Cette fois-ci, ce coup d’État constitutionnel ne passera pas », a-t-il ajouté.Les élections législatives et régionales étaient censées se tenir en décembre, puis avaient été fixées au 12 avril avant d’être reportées au 20 avril. L’opposition, qui avait boycotté les dernières législatives de 2018, a prévu de participer massivement au scrutin cette année.« Une Assemblée nationale dont le mandat est terminé et qui est en instance de renouvellement imminent ne peut pas se permettre de procéder à une révision aussi importante de la loi fondamentale », a estimé auprès de l’AFP David Dosseh, porte-parole du Front citoyen Togo debout (FCTF, grand regroupement de la société civile).« Nous sommes en pleine fraude à la Constitution », a déclaré jeudi à l’AFP l’historien Michel Goeh-Akue, qui estime que « le changement de Constitution requiert un referendum ».Parcours législatif La réforme constitutionnelle a déjà suscité des tensions : les gendarmes togolais ont interrompu une récente conférence de presse organisée par une trentaine de partis d’opposition et de groupes de la société civile, 48 heures après l’adoption de la nouvelle Constitution en première lecture par les députés.Le ministre de la Fonction publique, Gilbert Bawara, a défendu la seconde lecture du texte à l’Assemblée jeudi sur une radio privée locale. « Le circuit législatif relatif à cette réforme constitutionnelle n’est pas encore achevé », a-t-il déclaré, ajoutant croire que les législatives seront organisées « sur la base de la réforme constitutionnelle actuelle ».Les tensions politiques au Togo s’inscrivent dans une Afrique de l’Ouest secouée par des coups d’État au Mali, en Guinée, au Burkina Faso et au Niger, et le jihadisme, également présent dans le nord du Togo.

THIAROYE : Un homme se suicide et laisse une lettre à sa femme

Tract-Une tragédie a frappé le quartier Cheikh Guèye à Touba-Thiaroye. Un homme de 31 ans, nommé Oumar Diallo, a été retrouvé sans vie dans sa chambre après s’être apparemment suicidé. Son corps a été découvert par l’un de ses colocataires, pendu à une corde attachée à une poutrelle, trente minutes seulement après la rupture du jeûne.Selon les informations rapportées par L’Observateur, Oumar Diallo aurait laissé un message déchirant à son épouse dans lequel il exprimait ses regrets quant à la manière dont les choses se sont déroulées. «Je suis désolé mon amour, j’aurais aimé que cela se termine autrement», lui aurait-il écrit dans une note d’adieu que le journal assure avoir parcouru. Le couple s’était uni il y a moins de trois mois, le 17 janvier dernier, et vivait dans cette chambre en tant que locataires.Le quotidien indique également que la victime a été retrouvée vêtue d’un tee-shirt « All Star » et d’un jean bleu, avec une barbe « légèrement fournie ».Après la découverte du corps, un infirmier du poste de santé de Thiaroye a constaté le décès, tandis que la police a effectué des constatations sur les lieux. La dépouille a ensuite été transportée dans un établissement de santé local. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du décès d’Oumar Diallo.

MÉTÉO : ANACIM annonce un temps chaud et ensoleillé pendant 72 heures

0
Tract-L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a publié ses prévisions météorologiques à courte échéance, couvrant la période du 3 mars 2024 à 00h00 au 6 avril 2024 à 00h00.Selon ces prévisions, un temps chaud et ensoleillé, voire dégagé par endroit, prédominera sur la quasi-totalité du territoire sénégalais au cours des prochaines 72 heures. Les régions Est et Centre du pays devraient particulièrement ressentir cette vague de chaleur, avec des températures maximales atteignant des niveaux élevés.En revanche, le long du littoral, le temps sera relativement clément, offrant un répit aux habitants de ces régions. Toutefois, la fraîcheur nocturne et matinale sera de plus en plus perceptible sur les régions côtières, invitant les résidents à se préparer à des températures plus fraîches pendant ces périodes.Les prévisions indiquent également une dégradation des visibilités dans les régions Nord du pays au cours des prochaines 24 heures, ce qui pourrait affecter la conduite et d’autres activités nécessitant une bonne visibilité.En ce qui concerne les vents, ils seront dominants de secteur nord-ouest sur le littoral et nord-est ailleurs, avec des intensités modérées à momentanément assez fortes sur les côtes.