POURSUIVI POUR ESCROQUERIE: Birima Mangara met en garde l’opinion publique

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Tract-Birima Mangara, député de la 15e législature, a été convoqué hier mardi, à la Brigade de Recherches de Faidherbe. Ce, dans le cadre d’une affaire l’opposant à un Sénégalais. Ce dernier a déposé une plainte contre l’ancien ministre du Budget pour « escroquerie » suite à la vente d’un terrain. Dans un Tweet, M. Mangara déclare avoir foi en la justice Sénégalaise. Il a souligné qu’il ne compte pas s’appuyer sur un quelconque privilège en rapport avec sa nouvelle fonction avant de mettre en garde l’opinion. »J’ai répondu à la convocation servie par la Brigade de recherches de Faidherbe, suite à une plainte contre ma personne, pour ainsi marquer ma foi en la justice de notre pays et le respect dû à ce service », a-t-il écrit sur X.Il a souligné qu’il n’a « nullement tenté de » se « réfugier derrière une immunité parlementaire ». Selon le député ressèment installé, son « sentiment est de contribuer à l’éclatement de la vérité et mon honneur et celui des miens ne sauraient être ternis ».Toutefois, il n’a pas manqué de mettre en garde l’opinion publique qui, selon lui, est susceptible d’être bernée à tout moment. A l’en croire, il est  plus que nécessaire de « garder toute sa discrétion sur cette affaire ».Par ailleurs, M. Mangara attire « l’attention de l’opinion que les réponses fournies aux enquêteurs resteront, pour ma part, sous le sceau du strict secret. Le reste n’est que manipulation et diversion ».

SON MÉDIAS ABSENT DE LA LISTE PROVISOIRE DES MÉDIAS RECONNUS PAR L’ÉTAT: Maimouna Ndour Faye annonce un recours à la Cour suprême

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Tract-«On va attaquer l’arrêté portant sur les critères sur lesquels ils se sont basés pour mettre en place cette plateforme et toutes les voies légales seront utilisées. On espère également que la cour suprême va invalider cet abus de pouvoir », a déclaré Maimouna Ndour Faye s’exprimant au non des médias recalés.
Elle a tenu ces propos ce mardi lors de la conférence de presse animée par le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS). Une rencontre organisée dans le but d’apporter une réplique à la sortie du ministre de la communication qui a publié ce jour la liste provisoire des organes de presse reconnue par l’Etat « supposés être » conforme aux exigences du code de la presse.
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«On fustige cette procédure et la démarche du ministre de la communication. Ce monsieur depuis qu’il est au pouvoir, son seul but, son seul objectif, c’est ignorer les patrons de presse. Je pense que lui là ne comprend pas grands choses sur le fonctionnement d’une entreprise de presse », a fustigé Maimouna Ndour Faye patron de 7 TV.Dans ses propos, il a salué les journalistes venus couvrir le point de presse. M. le ministre, vous devez savoir que s’il n’y a pas d’entreprise de presse, il n’y a pas de journalistes. Ces journalistes venus couvrir cette sortie, son employé par des patrons de presse, qui leur paient des salaires, qui leur fournissent du matériel, assurent leur déplacement, on leur donne tous les moyens nécessaires pour qu’ils viennent faire ce travail. Et ceux qui assurent tout cela, c’est le patronat de presse », a déclaré Maimouna Ndour Faye.Maimouna Ndour Faye a dénoncé également l’exclusion totale du patronat de la presse, qui selon elle est le premier concerné de ces mesures. « Ils ont associé des entités comme la commission nationale de la carte de Presse, le CORED, on est d’accord, mais, ou sont les entités de le CAP, qui étaient chargées de remettre les conclusions des assises des médias », s’est-elle demandée.« Il faut que les citoyens sénégalais sachent qu’on est plus à l’heure de faire respecter les dispositions de l’Etat de droit. Quand il mettait en place la plateforme, il n’y a pas associé les médias. Quand nous patrons des médias sommes aller visiter ladite plateforme, on avait des difficultés pour s’enregistrer, parce que ce qu’ils demandaient, ne concordait pas avec les dispositions de la presse. Ils ne sont pas des spécialistes de médias. Ils ne maîtrisent pas le secteur».
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Tu publies une liste provisoire de médias reconnus par l’Etat et tu dis que 7 TV n’y fait pas partie, que le quotidien n’en fait pas parti, que SENTV, n’en fait pas parti, Leral TV, Rewmi, n’en fait pas parti, Senego n’en fait pas parti. Ces médias cités ci-dessus ne sont pas conformes aux dispositions de la presse par rapport à quoi ?Qu’ils nous le disent. Publier une liste de médias et soustraire les médias de référence. Des médias qui existent bien avant l’adaptation du code de la presse. Est-ce que c’est nous qui exerçons un métier de façon illégale, ou est ce que c’est l’Etat qui a mal fait son travail. « On va attaquer cette décision pour abus de pouvoir », a lancé Maimouna Ndour Faye.

MADIAMBAL DIAGNE SUR X: ‘Nous refusons d’accepter une telle décision’

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Tract-Madiambal Diagne, président du groupe Avenir Communication, s’insurge contre la décision du ministère de la Communication de reconnaître provisoire 112 médias sur les 535 identités au Sénégal. Le patron de presse accuse l’État du Sénégal « d’avoir pousser le ridicule aussi loin « . M. Diagne déclare qu’il n’accepte pas cette « décision illegale.
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« Tout le monde aura remarqué que Le Quotidien, ce  journal de référence ne fait plus partie des médias reconnus au Sénégal par le régime Pastef. Le ridicule est poussé aussi loin, pour réserver le même sort à D Media et la 7 TV. Nous refusons d’accepter une telle décision illegale », a-t-il écrit sur X

NAMIBIE: Netumbo Nandi-Ndaitwah devient la première femme Présidente à 72 ans

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Tract-La Namibie a élu sa première femme présidente, Netumbo Nandi-Ndaitwah, 72 ans, l’actuelle vice-présidente issue du parti au pouvoir, a annoncé mardi soir 3 décembre la commission électorale.La vice-présidente Netumbo Nandi-Ndaitwah, surnommée « NNN », candidate du parti de la Swapo qui dirige ce pays riche en minerai depuis son indépendance il y a 34 ans, a été élue dès le premier tour avec 57,31% des suffrages, a annoncé la commission électorale.Le leader du principal parti d’opposition, les Patriotes indépendants pour le changement (IPC), Panduleni Itula, 67 ans, arrive loin derrière avec seulement 25,50% des voix, selon les résultats annoncés mardi soir par la commission électorale.Dans son discours de remerciements, Netumbo Nandi-Ndaitwah promet de tenir ses engagements, notamment la création en cinq ans de 250 000 emplois. Dans ce pays de trois millions d’habitants, le chômage touche près de la moitié des jeunes, selon les derniers chiffres officiels de 2018.La présidente élue s’est aussi engagée à attirer les investissements étrangers. La Namibie, un des premiers pays fournisseurs d’uranium au monde, est aussi le deuxième pays le plus inégalitaire de la planète, selon la Banque mondiale.Durant sa campagne, Netumbo Nandi Ndaitwah a mis en avant son âge et son expérience comme gages de sagesse et de stabilité. Fille de pasteur anglican, elle défend des valeurs conservatrices, partisane par exemple d’une législation restrictive sur l’avortement. Figure de la lutte pour l’indépendance contre la tutelle de l’Afrique du Sud et son régime d’apartheid, Netumbo Nandi Ndaitwah a fait ses classes au sein de l’organisation de jeunesse du parti communiste soviétique.Son principal opposant ne reconnaît pas le résultat Les élections présidentielle et législatives du 27 novembre ont dû être prolongées à deux reprises en raison de problèmes logistiques et techniques, avec notamment une pénurie de bulletins de vote. Le premier jour du vote, d’interminables files d’attente ont obligé certains électeurs à abandonner, après avoir attendu jusqu’à 12 heures.L’opposant Panduleni Itula, 67 ans, a déjà prévenu qu’il ne reconnaîtrait pas les résultats de ces élections chaotiques dont il a dénoncé « de multiples irrégularités ». Il a indiqué qu’il entendait faire « annuler » selon « les procédures prévues » ce scrutin, « quel que soit le résultat ». « Nous ne pouvons qualifier ces élections de libres, équitables et légitimes », a-t-il dénoncé samedi.

COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE MARDI 03 DÉCEMBRE

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Tract-Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mardi 03 décembre 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.
A l’entame de sa communication, le Président de la République a adressé ses chaleureuses félicitations à l’ensemble des députés de la 15ème législature installée le lundi 02 décembre 2024. Il a félicité particulièrement le nouveau Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Malick NDIAYE, Ministre sortant des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, et les autres membres du Bureau de l’institution parlementaire. Il a demandé au Premier Ministre et aux membres du Gouvernement de travailler en étroite relation avec l’Assemblée nationale pour renforcer le rayonnement de la démocratie sénégalaise, mais également le dialogue entre les institutions, indispensable à la mise en œuvre optimale des politiques publiques.A la suite du réaménagement du Gouvernement, le Chef de l’Etat a félicité le Premier Ministre, Monsieur Ousmane SONKO, qui continue sa mission de Chef du Gouvernement, Monsieur Abass FALL, nouveau Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions et Monsieur Yankhoba DIEME, nouveau Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, et tous les Ministres et Secrétaires d’Etat confirmés à leurs postes.L’Etat engage une phase cruciale de la gouvernance du Sénégal. Cette période de redressement et de reconstruction nationale, nécessite écoute, proximité, pragmatisme, efficacité, efficience, transparence et exemplarité dans la conduite de l’action publique, à la lumière des objectifs temporels de l’agenda national de Transformation à l’horizon 2050. Le Président de la République a, dès lors, exhorté le Gouvernement à se concentrer sur l’essentiel, à rester un Gouvernement de solutions, de consensus et de résultats dans la prise en charge des besoins et aspirations des populations, notamment des jeunes, cibles prioritaires des programmes et projets publics.
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Le Chef de l’Etat est revenu sur les cérémonies marquant la commémoration du 80ème anniversaire du « Massacre de Thiaroye », qui ont connu un succès national et international exceptionnel. Il a adressé ses remerciements aux Chefs d’Etat et aux délégations étrangères ayant participé aux manifestations. Il a félicité le Premier Ministre et son Gouvernement, le Comité de commémoration dirigé par le Professeur Mamadou DIOUF et les membres dudit Comité, les Forces armées et toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont réalisé un travail remarquable. Ce qui a contribué à la réussite de l’organisation de cette première commémoration. Cet évènement douloureux nous rappelle une exigence de restauration de la vérité historique sur les faits désormais consacrés par le terme consensuel : « Massacre de Thiaroye ». Pour vivifier la mémoire de ces vaillants tirailleurs africains, il a rappelé au
 
Gouvernement, sa décision d’instituer dans le calendrier républicain, la date du 1er décembre de chaque année, journée de commémoration du « Massacre des Tirailleurs de Thiaroye 44 ». Dans le même esprit, il a demandé au Premier Ministre et au Ministre des Forces armées de proposer un cadre réglementaire relatif au Musée-Mémoire-Cimetière de Thiaroye. Il a également invité le Gouvernement à renforcer le rôle du Comité de commémoration dans ses missions de recherche et de vulgarisation scolaire et universitaire de la mémoire collective sur cette séquence majeure de l’histoire du continent.Revenant sur le bilan et les perspectives de la journée nationale des « Daara », le Président de la République a félicité le Ministre de l’Education nationale, les Chefs religieux et la communauté des « daara » dans toutes ses composantes pour la parfaite organisation et le succès de la troisième édition de la journée nationale des « Daara ». Il a demandé au Ministre de l’Education nationale et à toutes les parties prenantes de préparer la tenue prochaine des Assises nationales sur les « daara » afin de mettre en œuvre à partir de 2025 une nouvelle feuille de route consensuelle pour asseoir le développement, sur tous les plans, des « daara » au Sénégal.
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Abordant la question de l’application intégrale du Code pastoral et de la relance de l’élevage, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre et au Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage de relancer l’organisation de la Journée nationale de l’Elevage. Cette manifestation nationale de référence, doit demeurer un moment de concertation et de dialogue privilégié entre l’Etat et les acteurs de l’Elevage, mais également une instance inclusive d’évaluation et d’accélération de la transformation du sous-secteur. Il a invité le Ministre en charge de l’Elevage, en relation avec le Ministre des Finances et du Budget, de relancer le financement du sous-secteur de l’Elevage avec un renforcement significatif des ressources et des mécanismes opératoires du Fonds de Stabulation (FONSTAB).Enfin, le Président de la République a évoqué la visite de travail qu’effectue au Sénégal le Président de la République gabonaise, le Général de Brigade Brice Oligui NGUEMA, accompagné d’une forte délégation ministérielle. Plusieurs axes pour le renforcement de la coopération et des partenariats entre nos deux pays ont été particulièrement retenus (éducation, formation, sécurité et défense, développement du secteur privé etc). Il a demandé au Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères d’assurer la coordination de ces dossiers prioritaires avec les Ministres concernés.
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A l’entame de sa communication, le Premier Ministre a remercié Monsieur le Président de la République pour sa confiance renouvelée à son endroit et aux membres du Gouvernement. Ce qui constitue un témoignage éloquent de la qualité du travail réalisé, sous ses orientations, durant ces huit premiers mois de son magistère. Il a souhaité plein succès au nouveau Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions. Après avoir relevé l’impérieuse nécessité pour le Gouvernement d’être en permanence guidé par la culture de la gestion axée sur les résultats, le Premier Ministre a appelé les Ministres et Secrétaires d’Etat à prendre en charge les défis immenses attachés à la mise en œuvre de l’Agenda 2050 de transformation systémique du Sénégal. Dans ce cadre, le Premier Ministre a demandé au Ministre, Secrétaire général du Gouvernement, de coordonner les travaux de finalisation de sa Déclaration de Politique générale qu’il compte effectuer dans les

plus brefs délais devant la nouvelle Assemblée nationale. Par ailleurs, le Premier Ministre a exhorté les Ministres à engager l’année budgétaire 2025, en accordant une priorité aux dossiers les plus urgents. À cet effet, chaque ministère est instruit d’élaborer un plan d’actions pour le premier semestre 2025. Dans ce sillage, le Premier Ministre a rappelé aux membres du Gouvernement l’importance à accorder à une parfaite planification des grandes échéances du programme de travail de leurs départements ministériels respectifs. Il a également demandé à faire l’évaluation des ressources humaines disponibles comparativement aux cibles de performances de leurs ministères.Enfin, le Premier Ministre a informé le Conseil du plan de travail, d’ici au mois d’avril 2025, du Comité de commémoration du Massacre des tirailleurs sénégalais à Thiaroye le 1er décembre 1944. Ce qui coïncidera avec la présentation à Monsieur le Président de la République d’un livre blanc. Dans ce processus, le Premier Ministre a souligné l’importance capitale que constitue la réalisation de travaux de vérification, par des outils technologiques appropriés, des lieux d’inhumation déclarés ou présumés sur la base des recherches et des témoignages recueillis.AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES, Le Conseil a examiné et adopté :
  • Le Projet de Loi de Finances rectificative 2024 ;
  • Le Projet de Loi de Finances initiale 2025.
Le Ministre de la Formation Professionnelle, Porte-Parole du Gouvernement Amadou Moustapha Njekk SARRE

L’HOROSCOPE DE CE MERCREDI 04 DÉCEMBRE 2024

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend!Bélier : quelle direction souhaitez-vous prendre dans votre vie ? il y a des choses à changer !Taureau : l’enjeu est plutôt agréable, il s’agit de passer un message, dire ce qui vous tient à cœur !Gémeaux : vous vous mettez au yoga, vous passez des moments forts avec l’être aimé, ou vous comptez votre argent !Cancer : ce soir, vous aurez fait le point avec un partenaire dans votre vie affective ou vie professionnelle !Lion : vous n’avez pas le choix, vous êtes tenu de travailler, avec des résultats prévus pour la fin février !Vierge : c’est une bonne journée ! Lumineuse, avec les enfants, vos amours, et pour les artistes aussi !Balance : vous recherchez des personnes fiables et rassurantes. Vous avez besoin de stabilité !Scorpion : une belle journée, grâce à vos échanges, et un projet de voyage vous donne le sourire !Sagittaire : vous rayonnez et êtes le meneur du moment. Aujourd’hui, les finances sont d’actualité !Capricorne : ce qu’il y a de bien, c’est que vous saurez apaiser une situation, avec la bonne attitude !Verseau : si vous vous êtes disputé, vous pourriez sans cesse y penser. Essayez de dépasser les sentiments négatifs !Poissons : un avant-goût de la fête, avec des réunions amicales, un public, une clientèle !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE MERCREDI 04 DÉCEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 4 Décembre 2023Ouverture à Dakar par le Président Macky SALL du sommet annuel RENEWPAC, une réunion des dirigeants libéraux d’Europe et d’Afrique. Le sommet s’appuie sur les réalisations remarquables de l’agenda stratégique et politique de RENEW EUROPE dans le contexte de la coopération Union Européenne-Afrique et fait suite au Sommet de 2022 à Marrakech qui a connu un immense succès.
  • 4 Décembre 2022
    En match comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde de football Qatar 2022 joué au stade Al Bayt d’Al Khor, l’équipe du Sénégal coachée par Aliou CISSÉ est éliminée par celle de l’Angleterre par 3 buts à 0. Le meneur de jeu de l’équipe du Sénégal, Sadio MANÉ, sociétaire du Bayern de Munich et 2ème au classement du Ballon d’or européen 2022, n’a pas participé à la compétition pour cause de blessure.
  • 4 Décembre 2019
    Naufrage au large des côtes mauritaniennes d’une embarcation de fortune partie de la Gambie et transportant des migrants. Le bilan fait état d’une cinquantaine de morts dont une quinzaine de Sénégalais.
  • 4 Décembre 2018
    Décès à l’âge de 68 ans, à l’hôpital Principal de Dakar, de Sidy Lamine NIASSE, fondateur du Groupe de presse WALFADJRI. Le mensuel éponyme a été lancé en 1984 avant de devenir un hebdomadaire en 1987 et un quotidien en 1993. La station de radio WALF FM a commencé à émettre en 1997 et la chaîne de télévision WALF TV en 2006.
  • 4 Décembre 2017Ouverture à Dakar des premières assises territoriales sur la mobilité urbaine organisées par le Ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, à travers le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD), en collaboration avec l’Association des Maires du Sénégal (AMS) et le Programme de Politiques de Transport en Afrique.
  • 4 Décembre 1997
    Au Stade Vélodrome à Marseille, le musicien Youssou NDOUR interprète pour la première fois en public l’hymne officiel de la Coupe du Monde de Football France 98 intitulé « La Cour des Grands » qu’il a composé ;  c’était à l’occasion du tirage des Poules.
  • 4 Décembre 1974
    Création au Ministère des Affaires étrangères du Club de Dakar, cadre de concertation entre pays industrialisés et pays en voie de développement.
  • 4 Décembre 1973
    Création de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Sénégal (ORTS). Les émissions avaient déjà débuté en 1972 avec la retransmission des Jeux Olympiques de Munich en République Fédérale d’Allemagne. L’ORTS deviendra la Radio Télévision Sénégalaise (RTS) le 6 janvier 1992.
  • 4 Décembre 1966
    Inauguration à Thiès par le Président Léopold Sédar SENGHOR, en présence de son homologue malien Modibo KEÏTA, de la Manufacture Nationale de Tapisserie (MNT) qui sera rebaptisée Manufactures Sénégalaises des Arts Décoratifs (MSAD) en 1973. Cette inauguration intervient au lendemain du premier Festival mondial des arts nègres qui s’est tenu à Dakar du 1er au 24 avril 1966.
  • 4 Décembre 1960
    Le Sénégal entre dans l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Créée en 1919, l’organisation est devenue une agence spécialisée des Nations Unies en 1946, au lendemain de la deuxième guerre mondiale.
  • 4 Décembre 1926
    Création des communes mixtes de Mbour, Bambey et Gossas. Un décret de 1891 avait ouvert la possibilité de promouvoir certaines agglomérations devenues importantes au rang de communes mixtes, par différence avec les 4 communes de plein exercice qu’étaient alors Saint-Louis et Gorée (1872), Rufisque (1880) et Dakar (1887) qui jouissaient des privilèges des commune de la Métropole. Les communes mixtes étaient dirigées par un administrateur-maire et dotées d’une Commission municipale dont les membres étaient nommés par le Gouverneur du Sénégal jusqu’en 1939, date à partir de laquelle ils seront élus. Les premières communes mixtes sont Thiès, Tivaouane et Louga créées en 1904.
  • 4 Décembre 1920
    Création du Conseil colonial du Sénégal qui remplace le Conseil général du Sénégal qui ne comprenait que les représentants des quatre communes de plein exercice (Saint-Louis, Gorée, Rufisque et Dakar). En plus des représentants des quatre communes, le Conseil colonial comprenait des membres désignés par les chefs de cantons. Le Conseil colonial sera supprimé en 1946.
  • 4 Décembre 1863Signature entre le Gouverneur Louis FAIDHERBE et le Damel Madiodio Déguène Codou FALL d’un traité plaçant une partie du Cayor sous la souveraineté de la France.
  • 4 Décembre 1861
    Entrée en fonction du capitaine de vaisseau Jean Bernard JAUREGUIBERRY, nouveau Gouverneur du Sénégal. Il succède au Gouverneur Louis FAIDHERBE.
  • 4 Décembre 1847
    Réforme de l’organisation judiciaire de la colonie du Sénégal : création d’un tribunal musulman spécial qui juge en matière de mariage, de divorce et de succession.

LA LISTE COMPLÈTE DU TOUT NOUVEAU GOUVERNEMENT (RÉAMÉNAGEMENT)

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Tract-Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre ont procédé à un léger réaménagement gouvernemental. Ci-dessous la liste complète du nouveau gouvernement qui consacre l’entrée de Abass Fall dans l’attelage.
Yassine Fall ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangèresGénéral Birame Diop Ministre Forces arméesOusmane Diagne ministre de la Justice Garde des SceauxGénéral Jean Baptiste Tine, Ministre de l’Intérieur et de la sécurité publiqueBirame Souleye Diop ministre de l’Énergie du Pétrole et des MinesAbdourahmane Sarr ministre de l’Économie du Plan et de la coopérationCheikh Diba Ministre des Finances et du BudgetYankhoba Diémé, Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériensDaouda Ngom, Ministre de l’Environnement  et de la transition écologiqueAmadou Moustapha Ndjekk Sarré, ministre de la Formation professionnelle et technique, porte-parole du gouvernement !Cheikh Tidiane Dieye, Ministre de l’Hydraulique et de l’AssainissementAliou Sall Ministre de la Communication, des télécommunications et du numériqueElhadj Abdourahmane Diouf ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’innovationSerigne Gueye Diop ministre de l’Industrie et du CommerceFatou Diouf, Ministre des Pêches, des infrastructures maritimes et portuairesMaimouna Dièye ministre de la Famille et des solidaritésAbass Fall, ministre du Travail, de l’emploi et des relations avec les institutionsBalla Moussa Fofana, ministre de l’Urbanisme des collectivités territoriales et de l’aménagement du territoireMoustapha Guirassy, Ministre de l’Éducation nationaleIbrahima Sy ministre de la Santé et de l’action socialeOlivier Bocal  ministre de la Fonction publique et de la réforme du secteur publicKhady Diène Gaye, ministre de la Jeunesse, des sports et de la CultureMabouba Diagne, ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’ÉlevageAlioune Dione, ministre de la microfinance, de l’Économie sociale et solidaireMountaga Diao ministre du Tourisme et de l’ArtisanatSECRÉTAIRES D’ÉTAT–    Amadou Chérif Diouf, secrétaire d’Etat chargé des sénégalais de l’Extérieur–     Ibrahima Thiam secrétaire d’Etat chargé du développement des petites et moyennes industries–    Momath Talla Ndao, secrétaire d’Etat chargé de l’urbanisme et du logement–    Alpha Bâ, secrétaire d’Etat chargé des coopératives et de l’encadrement paysan–    Bacary Sarr  secrétaire d’Etat chargé de la Culture des  industries créatives et  du patrimoine historique

[PORTRAIT] MALICK NDIAYE, DE LA LOGISTIQUE AUX HAUTES FONCTIONS DE LA RÉPUBLIQUE

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Tract-Malick Ndiaye, désormais président de l’Assemblée nationale du Sénégal, est une figure politique qui, jusqu’à son élection à la présidence de l’assemblée nationale, occupait le poste de ministre des infrastructures et des transports.
Malick Ndiaye, le tout nouveau président de l’assemblée nationale est né en 1983 à Dahra Djolof. Titulaire de diplômes en management, commerce international, transport et logistique, il était jusqu’à son élection à la tête de l’institution parlementaire, ministre des infrastructures, des transports terrestres et aériens. Sa carrière professionnelle, ancrée dans les opérations portuaires pour une multinationale de renom, lui a permis d’acquérir une expertise dans ce secteur stratégique pour l’économie nationale.Très critiqué dans le secteur du transport, Malick Ndiaye quitte le ministère pour diriger la deuxième l’institution parlementaire sénégalaise. L’homme possède une solide expérience politique. Dès les années 2000, il soutenait des figures politiques de gauche comme Moustapha Niasse et Landing Savané. Son engagement s’est renforcé en 2011 lorsqu’il a rejoint le mouvement Taxaw Tem sous la direction du professeur Ibrahima Fall, qu’il considère comme son mentor. En 2015-2016, il intègre Pastef, où il se voit confier la gestion stratégique de la communication du parti.Fidèle au Pastef-Les Patriotes, où il occupe le poste de secrétaire national à la communication, il s’est distingué par son engagement en faveur du projet porté par le parti. Très proche de Sonko, qu’il a défendu partout. Il a d’ailleurs été arrêté en juillet 2023. Il lui est reproché, un audio qui incite à l’insurrection. Ce qu’il a toujours nié.

ASSEMBLÉE NATIONALE: Takku Wallu menace de saisir la justice pour faire respecter la parité

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Tract-Le Parti Pastef a obtenu tous les postes de vice-présidents à l’Assemblée nationale, suscitant une contestation de la coalition Takku Wallu Sénégal. Cette dernière avait proposé le nom de Farba Ngom pour le poste de huitième vice-président, mais sa proposition a été rejetée. Le Président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a tout bonnement demandé à la coalition de proposer une femme à la place d’un homme, ce qui n’a pas permis de trouver un consensus.Face à l’impasse, El Malick Ndiaye a finalement fait appel au règlement intérieur, et l’absence de la coalition Takku Wallu Sénégal qui avait quitté la salle en signe de protestation, a permis au groupe Pastef de s’attribuer l’ensemble des vice-présidences.Une décision que Me Aissata Tall Sall, présidente du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal, refuse de laisser passer. Elle a annoncé la saisine de la Cour suprême pour garantir le respect de la parité.« J’ai été députée pendant sept ans, mais ce qui se passe aujourd’hui dépasse l’entendement. Le Président de l’Assemblée nationale a décidé, de manière unilatérale, de retirer à notre groupe, Takku Wallu Sénégal, le poste de huitième vice-président, un poste qui nous revenait de droit. Il a choisi de l’attribuer au parti Pastef, qui détient déjà sept vice-présidences. Nous leur avons proposé le nom de Farba Ngom, mais cette proposition a été catégoriquement rejetée. Le plus étonnant, c’est que M. El Malick a finalement donné ce poste à une femme de Pastef. Je n’ai rien contre les femmes, mais je considère qu’un poste doit être attribué sur la base du mérite et non d’une décision dictée par des considérations politiques», a fustigé Me Aîssata Tall Sall.La robe noire d’ajouter : « Aujourd’hui, je constate qu’ils adoptent une attitude d’opposants. Il nous reste désormais à dénoncer cette injustice devant la justice. En ce qui concerne la parité, dont on parle sans cesse, ce sont eux-mêmes qui sont les premiers à la bafouer. Selon les principes de parité, si le Président est un homme, la vice-présidente doit être une femme. Or, ce n’est pas ce qui se passe ici. Nous allons donc saisir la justice pour qu’elle soit respectée », a-t-elle déclaré.