Yérim Seck, qui a toujours donné vainqueur Amadou Bâ, ‘justifie’ la victoire de B. Diomaye Faye…

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(Tract) – Le journaliste Cheikh Yerim Seck réagit après la victoire de Bassirou Diomaye Faye, dès le premier tour, à l’élection présidentielle du 24 mars 2024. Lui, qui a toujours donné Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yakkar favori, tente de donner les raisons de le score fleuve du candidat de la Coalition Diomaye Président.Je ne suis pas surpris par la victoire, mais par son ampleur. Les sondages le plaçaient en tête, mais au coude­-à­-coude avec le candidat du pouvoir. Ce succès au premier tour s’explique par le basculement à la dernière minute de tous les indécis en faveur de Bassirou Diomaye Faye’ , a déclaré Cheikh Yérim Seck, lors d’un entretien avec le journal français ‘ La Voix du Nord ‘ .
Le journaliste et analyste politique a également expliqué pourquoi le discours de Bassirou Diomaye Faye est facilement passé auprès de l’électorat, principalement les jeunes. ‘ Le discours anticorruption et souverainiste parle à tous les jeunes de l’ancien pré carré français en Afrique. Nous sommes ici dans des pays où plus de deux tiers de la population a moins de 30 ans et où le chômage et le mal de vivre sont aussi partagés que le bon sens. Ces jeunes désespérés sont sensibles à un populisme de type nouveau qui leur explique que cette galère est causée par des gouvernants tous corrompus depuis l’indépendance et par l’exploitation économique de leurs pays par la France ‘ , a-t-il dit.Cheikh Yérim Seck a également souligné, par cette élection, la solidité de la démocratie sénégalaise. ‘ L’épisode politique, depuis le report de la présidentielle le 3 février, démontre que le Sénégal est une nation africaine dotée d’institutions fortes, d’une démocratie résiliente, d’une opinion publique mature et vigilante. Le Conseil constitutionnel a annulé à deux reprises la loi portant report, fixé l’élection au 24 mars après avoir refusé le 2 juin. L’élection s’est déroulée de manière irréprochable à cette date avec la victoire du candidat de l’opposition radicale contre celui du pouvoir. Cet épisode, consécutif à une décision du président sortant, Macky Sall, soutenu par les députés de son camp, de prolonger son mandat au -delà du terme constitutionnel, conforte définitivement le Sénégal dans son rang de démocratie majeure en Afrique ‘ , a analysé le journaliste.TRACT(Tract.sn)

Building ‘Mamadou Dia’ inachevé : le PR B. Diomaye Faye y mettra-t-il son ‘Gouvernement de Ramadan’ ?

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(Tract)    –       Siège du gouvernement sénégalais, le building administratif Président Mamadou Dia ne sera pas au rendez-vous de la prise de pouvoir du nouvel homme fort du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Le building administratif croulant alors sous le poids de l’âge, la rénovation et restauration de l’infrastructure ont été engagées en 2014. Initialement arrêté à 17 milliards de FCFA, ce projet aura finalement coûté au contribuable sénégalais plus de  43 milliards de FCFA. Sans que le bâtiment moderne, conservant son architecture d’origine, ne soit fonctionnel, puisqu’un incendie qui s’y est déclaré, le jeudi 26 août 2021, a conduit à l’évacuation de l’édifice, entrainant par la même de nouvelles dépenses de l’ordre de 8 milliards de FCFA pour la réfection des dégâts causés par ce sinistre. Ce qui fait que le projet de réhabilitation du siège du gouvernement du Sénégal aura valu environ 50 milliards de FCFA, sans le résultat escompté. Du moins jusque-là, surtout que l’Etat a engagé, entretemps, un autre projet de Sphères Ministérielles à Diamniadio, à coût de plusieurs milliards de FCFA aussi. Alors que le président nouvellement élu du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, prendra le témoin (pouvoir) de son désormais futur prédécesseur à la magistrature suprême, Macky Sall, le 2 avril prochain, le building administratif Président Mamadou Dia est toujours non fonctionnel, hors d’usage. Siège du gouvernement sénégalais, le building administratif est un bâtiment historique de 10 étages construit durant la période coloniale, en 1953. Abritant alors le gouvernement de l’Afrique Occidentale Française (AOF), ce building accueille, depuis son accession à la souveraineté internationale, la Primature et les principaux ministères du Sénégal ainsi que les Archives nationales. Cependant, présentant des signes d’insécurité, du fait de sa ‘vétusté’ due à son âge, entre autres, le régime du président Macky Sall a engagé sa réhabilitation et sa rénovation aux normes modernes, tout en conservant son architecture d’origine. Seulement, ce projet a englouti plus de 43 milliards de FCFA, compte non tenu des dépenses engagés depuis l’incendie d’août 2021 ayant entrainé l’évacuation de l’immeuble.En effet, dans une lettre adressée à la presse le 4 octobre 2014, aux premières semaines des travaux de réfection, le Comité de pilotage de ce projet de réhabilitation annonçait 17 milliards de FCFA pour le financement des travaux. Expliquant les procédures d’attribution des marchés de ces travaux, on affirmait qu’après l’accomplissement des formalités liées à l’approbation,  ‘le marché a été immatriculé et les travaux de réhabilitation du building administratif sont en cours d’exécution. Ils portent sur tous les corps d’état de l’immeuble pour un coût de dix-sept (17) milliards de FCFA ‘.Seulement, des années plus tard, le 28 août 2018, le député Mamadou Lamine Diallo, par ailleurs leader de mouvement Tekkipublie sur Facebook que ces travaux vont coûter plus de 40 milliards de FCFA à l’Etat. ‘La politique économique, ce n’est pas de l’improvisation. L’exemple le plus édifiant est le Building administratif Mamadou Dia. Sa rénovation va coûter plus de 40 milliards, pour un marché initial de 17 milliards (de FCFA) ‘. Un post qui a suscité beaucoup de réactions interpellant les autorités à édifier les Sénégalais sur le coût réel de cette rénovation.DE 17 A 40 MILLIARDS DE FCFA : LES CONTOURS DE LA RENOVATION EN CHIFFESAprès recoupements faits à partir de documents officiels, Africa Check confirme des dépenses avoisinant les 40 milliards de FCFA. Il s’agit notamment de la base de données de la Direction centrale des marchés publics (DCMP) qui, au chapitre des travaux, répertoriés en 2013, mentionne, au titre de «Réhabilitation et extension du Building administratif ‘, l’attribution d’un marché à Bamba Ndiaye SA pour un montant de ‘30 446 138 298 FCFA’ TTC (toutes taxes comprises) ; pour les prestations intellectuelles, une ‘convention de maîtrise d’ouvrage déléguée relative aux travaux et à la supervision du projet de réhabilitation et d’extension du building administratif de Dakar ‘ est attribuée en 2015 par la ‘ Primature/Secrétariat général du gouvernement ‘ à lAgence d’exécution des travaux d’intérêt public (AGETIP) pour un montant de 466 000 000 de FCFA TTC.En 2016, un marché complémentaire au marché relatif à la réhabilitation et extension du building administratif a été attribué à Bamba Ndiaye SA pour une valeur de 2 048 955 508 de FCFA TTC. Pour les travaux, en 2017, le deuxième avenant au marché relatif à la réhabilitation et extension du building administratif a également été attribué à Bamba Ndiaye SA pour une valeur de 6 437 545 198 de FTTC. Faisant le calcul, les documents officiels consultés par Africa Check ‘renseignent que le coût actuel de la réhabilitation s’élève, au moins, à 39 milliards 398 millions 639 FCFA (toutes taxes comprises), soit plus que le coût initial du projet (17 milliards de francs CFA) annoncé en 2014’.L’actuel ministre du Commerce, alors Directeur général de l’Agence de gestion du patrimoine bâti de l’Etat (AGPBE), Abdou Karim Fofana, s’exprimant lors de la cérémonie d’inauguration de la deuxième Sphère ministérielle de Diamniadio, le 16 janvier 2019, déclarait que ‘la réfection du building administratif, toutes taxes comprises (TTC), c’est 40 milliards. Mais, la réalité, c’est que le marché est libellé en TTC, mais il n’est payé qu’en hors taxe’, avait-il dit. Ce qui est contraire aux allégations du ministre des Finances et du Budget d’alors, Abdoulaye Daouda Diallo, qui, de passage à l’Assemblée nationale, le 28 novembre 2019, affirmait que le coût officiel de la réfection est de 30,4 milliards FCFA dont une partie financée par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD).L’INCENDIE, L’EVACUATION DU BULDING, ET LA RALLONGE DE LA FACTURE A ENVIRON 50 MILLIARDSLa polémique, loin de s’estomper, est revenue au-devant de  l’actualité, suite à un incendie qui s’est déclaré au 10ème étage de ce siège du gouvernement déjà rénové, le jeudi 26 août 2021. Dans les colonnes de Walf Quotidien, le 14 mai 2022, le secrétaire général du gouvernement d’alors admettait que les travaux ont coûté environ 43 milliards de FCFA. Mais, il s’est empressé d’ajouter que cette rallonge était justifiée. ‘La première évaluation a été faite, une proposition d’entente (retenue) pour des travaux précis, évalués à 17 milliards de FCFA’. Par la suite, selon lui, le gouvernement a émis le vœu de voir le bâtiment devenir ‘moderne, classé ‘’édifice à grande hauteur’’, pour des exigences et des conditions précises’, et autonome en énergie. ‘Ces travaux supplémentaires étaient au départ «évalués à 20 milliards’ avant que la facture passe à ‘moins de 30 milliards’.Par ailleurs, force est de rappeler que la réfection du building a aussi dépassé les délais initialement prévus. L’ordre de service de démarrage des travaux a été émis le 6 septembre 2013 ; mais, ils n’ont commencé qu’en mars 2016, soit presque 3 ans de retard. Une lenteur qui s’explique, en partie, par le temps consacré au déménagement des Archives nationales. Bref, la réhabilitation du building administratif aura duré tout au moins 5 années (2014-2019) et des dizaines de milliards de FCFA.Réceptionné en janvier 2019, par le président Macky Sall, le building administratif Président Mamadou Dia n’aura été occupé que moins de 2 ans, puisqu’en août 2021, le 10ème étage dudit building a pris feu. Il en ressortira que le montant des réparations est arrêté à la somme de 8 milliards de FCFA. Une somme qui, associée aux 40 ou 43 milliards de FCFA (c’est selon) annoncés pour sa réhabilitation, donnent un montant global avoisinant au moins les 50 milliards de FCFA engloutis par le siège du gouvernement sénégalais new-look.Quand la réhabilitation du bâtiment fut complète, du renforcement de sa structure au réaménagement des pièces et de l’espace suivant les normes de construction, de sécurité et d’isolation les plus modernes prévues, avec un nouveau parking de 174 places construit sur deux niveaux pour l’occasion, les autorités ont relevé que le projet a pour finalité de contribuer à l’amélioration du cadre de travail et de la productivité des agents de l’Administration.Le projet est financé par l’Etat du Sénégal à hauteur de 17% et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 82,3%. ‘ Les objectifs visés sont les suivants : Améliorer le confort du cadre de travail et la sécurité du Building Administratif, Réduire les dépenses énergétiques de l’immeuble, Regrouper les services clés de l’Administration sénégalaise, Sécuriser les archives nationales’. De sources généralement bien informées, il était prévu que les occupants reviennent avant fin 2022, mais rien n’a été effectif jusqu’ici. Un mystère plane toujours autour de la remise des clefs de ce bâtiment imposant en face du Palais présidentiel, longtemps soutenu par des échafauds dont la location coûte cher à l’Etat. LES SPHERES MINISTERIELLES DE DIAMNIADIO, UN «DOUBLON» DU BUILDING ADMINISTRATIF ? Pendant ce temps, l’Etat dépense des centaines de millions, voire des milliards par mois/an, pour loger des ministères et autres services déguerpis dont certains travaillent dans des conditions peu enviables. Même si, parallèlement, les  Sphères Ministérielles de Diamniadio (SMD), dont les travaux ont été lancés officiellement par le chef de l’Etat Macky Sall, le lundi 26 décembre 2016, ont été réceptionnées. Les SMD devrait devenir le ‘nouveau carrefour administratif ‘, avec 120.000 m2 d’espaces de bureau, 10.000 fonctionnaires et devant héberger 15 ministères.Le site de ce ‘nouvel environnement humain et écologique’ doit abriter un ‘ensemble harmonieux de 4 immeubles intelligents R+8 à usage de bureaux qui seront entièrement meublés et équipés’. Leur livraison prévue fin 2018, la deuxième SMD a été inaugurée le 16 janvier 2019.Certains départements dont les ministères l’Agriculture et de l’Equipement rural, de l’Enseignement supérieur et la Recherche, de l’Education nationale, du Tourisme et des Transports aériens, des Infrastructures et des Transports terrestres, de la Pêche et de l’Economie maritime et celui des Mines et la Géologie ont été déjà délocalisés à Diamniadio.TRACT(Tract.sn)

Maire de la Médina : ‘Voici comment Macky a saboté Amadou Bâ’

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(Tract) – Le déballage continu suite à la défaite d’Amadou Ba, candidat soutenu par le président Macky Sall et la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), lors de l’élection présidentielle. Ayant obtenu seulement 35 % des voix au premier tour, cette défaite a ouvert la porte à une série de critiques internes au sein de la coalition au pouvoir.
Des voix s’élèvent au sein même de la coalition BBY pour fustiger l’attitude du président Macky Sall vis-à-vis de son poulain durant la campagne électorale. Après les propos de Oumar Sow dénonçant le comportement du président, c’est au tour de Bamba Fall, maire de la commune de Médina, de critiquer ouvertement la gestion de la campagne par le chef de l’État et par extension, par le parti au pouvoir.Selon Bamba Fall, la défaite d’Amadou Ba ne serait pas uniquement imputable à la décision des électeurs. Il avance que le candidat a souffert d’un manque de soutien notable de ses propres alliés, y compris et surtout du président de la République et chef du parti, l’Alliance pour la République (APR). Le maire de Médina va jusqu’à parler de sabotage, évoquant des signes précurseurs comme les accusations de corruption, les attaques verbales de la part de responsables de l’APR, et la posture distante de Macky Sall, comme autant d’indices d’une volonté interne de voir Amadou Ba échouer.
Cette prise de parole de Bamba Fall a été faite lors d’une interview accordée à la Tfm, au lendemain de l’annonce des résultats de l’élection présidentielle, soulignant ainsi les tensions et les divisions au sein de la coalition BBY et, plus largement, du camp du pouvoir.TRACT(Tract.sn)

Aliko Dangote donne 10 millions de dollars pour le Ramadan

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(Tract)    –      Dans une initiative philanthropique d’envergure, le milliardaire nigérian Aliko Dangote a annoncé un don de 15 milliards de nairas, l’équivalent de quelque 10 millions de dollars, pour combattre la famine qui touche son pays. Cette action humanitaire, qui coïncide avec le mois sacré du Ramadan, consiste en la distribution d’un million de sacs de riz de 10 kg dans l’ensemble des 36 États du Nigeria et leurs 774 zones de gouvernement local.Expliquant la démarche, Aliko Dangote souligne que cette distribution ‘symbolise notre engagement à défendre les valeurs de compassion et de solidarité, qui sont au cœur de notre humanité’. Il ajoute que les efforts conjoints des gouvernements locaux, étatiques et de partenaires communautaires assureraient l’acheminement de l’aide aux citoyens les plus démunis.Les actions de la Fondation Dangote, créée en 1981, ont été saluées par le gouverneur de l’État de Kano, qui a reconnu son rôle pivotal dans la lutte contre la pauvreté et pour l’autosuffisance alimentaire. La fondation est activement engagée dans divers programmes axés sur l’éducation, la santé et l’empowerment économique au niveau continental.TRACT(Tract.sn)

Forces de sécurité et citoyens à Pikine: une animosité dangereuse

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(Tract)      –       La mésentente qui s’illustre de plus en plus entre les forces de défense et de sécurité et les citoyens, atteste de la nécessité d’arrondir les angles.                        Les événements qui ont eu lieu à Pikine avant-hier, mercredi 27 mars, prouvent les relations heurtées entre les forces de défense et de sécurité et la population. La mort d’un jeune homme supposé détenteur de chanvre indien, a plongé ce quartier de la banlieue dans une véritable guérilla avec des biens publics détruits. Le fait n’est pas un cas isolé.  Il importe donc de réconcilier ces défenseurs de la sécurité nationale aux citoyens qu’ils sont censés protéger.Les manifestations politiques de ces dernières années ont démontré à suffisance la difficile cohabitation entre forces de défense et de sécurité et la population, une animosité qu’il faut changer. Un élément de police à terre que des manifestants tentent d’achever à coup de briques, on l’a vu lors des dernières manifestations en juin 2023.Pis, à de nombreuses occasions, des jeunes ont essayé de saccager des commissariats de police ou des brigades de Gendarmerie ce qui constitue un précédent dangereux. Du côté des citoyens, les organisations de défense de droits de l’homme ont tout le temps dénoncé un recours excessif de la force contre elles désapprouvant des bravoures et même des actes de tortures. Beaucoup sont contre la loi d’amnistie votée par l’Assemblée nationale sur proposition de l’Exécutif pour que la lumière soit faite sur les morts et les cas de décès imputés à l’usage de balles réelles.L’espace politique est un symbole de cette discorde. Bien avant les événements de ces dernières années lors de la révolte citoyenne qui a fait suite à la volonté du président Abdoulaye Wade de briguer un troisième mandat, le policier Fodé Ndiaye a été tué par des manifestants à Colobane.L’étudiant Mamadou Diop est mort persécuté par une voiture de la police alors qu’il participait à une manifestation à la place de l’Obélisque. Rappelons que les rapports peu cordiaux entre les citoyens et les forces de défense et de sécurité ont toujours été problématiques ces dernières années. Ils s’illustrent lors des grèves estudiantins notamment ceux de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. La mort de Bassirou Faye ou encore celle de Balla Gaye ont toutes été reprochées à des forces de l’ordre. Les autres universités sont aussi concernées.Les morts en garde en vue sont aussi importantes et sont fustigées par les familles et autres acteurs de la société civile. Le cas de l’émigré Cheikh Niasse, mort aux urgences de l’hôpital Aristide Le Dantec où il a été admis sur ordre du juge qui venait de lui décerner un mandat de dépôt pour la prison du Cap Manuel, rappelle bien d’autres affaires où des citoyens en détention préventive ont perdu la vie dans des conditions qui ne sont jamais souvent élucidées. Depuis 2007, avec la mort de Dominique Lopy à Kolda, les cas se multiplient et se ressemblent.En 2017, Elimane Touré est retrouvé mort dans sa cellule de garde à vue au Commissariat spécial du port. La Police avait parlé d’une mort par pendaison, une thèse réfutée par ses parents. A la prison de Diourbel, il y a eu aussi des morts. En mai 2020, le détenu El Hadji Thioune, condamné pour trafic de drogue à une peine de 2 ans, a perdu la vie.Avant lui, Fallou Ka, Moustapha Gueye, Papa Diagne et Mbaye y sont morts dans des conditions encore méconnues. Le décès de François Mancabou alors qu’il était en garde à vue est dans la liste des abus.TRACT(Tract.sn)

En Haïti, une transition politique laborieuse : situation ‘cataclysmique’ (ONU)

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(Tract)      –       Le Monde– Deux semaines après la démission du premier ministre Ariel Henry, un conseil présidentiel de transition a été mis en place en Haïti. L’organe collégial a la tâche de restaurer la légitimité démocratique dans ce pays en proie à une grave crise humanitaire, exacerbée par une flambée de violence des bandes criminelles.

Mettre en œuvre ‘ un plan d’action clair ‘ ayant pour objectif ‘ la restauration de l’ordre public et démocratique ‘ en Haïti : tel est l’engagement pris par le conseil présidentiel de transition, nouvellement créé, dans son communiqué publié mercredi 27 mars. Deux semaines après l’annonce de la démission du premier ministre, Ariel Henry, ce document de deux pages officialise le début des travaux de cet organe collégial censé mettre fin à la grave crise politique et institutionnelle dans laquelle est plongé ce pays caribéen.

Haïti est par ailleurs confronté, depuis un mois, à une multiplication des exactions commises par les gangs armés qui prolifèrent dans sa capitale, Port-au-Prince, terrorisant la population.

‘ Dès son installation, le conseil présidentiel nommera un premier ministre ou une première ministre ‘, précise l’aréopage de neuf membres désignés par autant de partis politiques et organisations issues de la société civile. Le nouveau premier ministre ‘ constituera un gouvernement d’union nationale et remettra Haïti sur la voie de la légitimité démocratique, de la stabilité et de la dignité ‘, anticipe l’organe de gouvernance transitoire.

La création de ce conseil avait été réclamée, lors de leur réunion du 11 mars, à la Jamaïque, par les dirigeants des quinze pays de la Communauté caribéenne, soucieux de trouver une issue à la crise haïtienne et d’éviter une éventuelle déstabilisation de la région. Au bout de plusieurs mois de contestation populaire, l’annonce de ce consensus trouvé à Kingston avait précipité la décision de M. Henry, arrivé à la tête du pays juste après l’assassinat du président Jovenel Moïse, en juillet 2021, de quitter le pouvoir.

Mais la nomination du successeur de l’impopulaire premier ministre démissionnaire s’avère ardue. En témoigne la laborieuse mise en place du conseil présidentiel, qui a nécessité seize jours de tractations, alors que les leaders caribéens avaient fixé un délai de vingt-quatre heures. Les négociateurs haïtiens se sont heurtés à un obstacle de taille : ils évoluent en dehors du cadre constitutionnel. ‘ On essaie d’inventer quelque chose qui n’est pas dans la Constitution, qui n’est pas dans les habitudes, alors c’est compliqué, résume Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien haïtien Le Nouvelliste. On est en train d’inventer une machinerie très lourde : choisir le premier ministre, ce sera une autre bataille’ . 

TRACT(Tract.sn)

Air Italia arrive à Dakar

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(Tract)- Une bonne nouvelle pour les Sénégalais. En effet, d’après le journal L’AS, la compagnie nationale italienne annonce l’ouverture de la nouvelle liaison sans escale Dakar-Rome, à partir du mois de juillet. Cette nouvelle liaison sera opérée avec quatre fréquences hebdomadaires, de juillet à octobre.TRACT(Tract.sn)

Frontière Sénégal-Gambia: des patrouilles mixtes des armées déployées

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(Tract)       –      Les armées sénégalaise et gambienne ont engagé une coopération en vue de renforcer la sécurité à leur frontière commune. Une initiative notamment représentée par des patrouilles mixtes, comme annoncé par le Colonel Diouma Sow, Commandant de la Zone militaire numéro 3. Cette collaboration découle d’un Accord de défense et de sécurité établi entre les deux nations en 2017.Une série de réunions a préparé le terrain pour ces opérations de surveillance conjointe. Une rencontre de deux jours à Kaolack a servi à orchestrer la première de ces patrouilles, signalant le début effectif de l’accord. Pour le Colonel Sow, ces mesures sont cruciales afin que les populations riveraines se sentent protégées et informées de l’absence de conflits frontaliers.Les détails opérationnels de ces patrouilles, prévues pour débuter en avril et s’étendre vers la fin de l’année, ont été discutés récemment à Ziguinchor. Le Colonel a mis en lumière la stratégie de dissuasion et d’intervention contre les activités criminelles le long de la frontière, s’appuyant sur la collaboration avec les populations locales.TRACT(Tract.sn)

Imams et prédicateurs félicitent le PR B.Diomaye Faye

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(Tract) – A travers un communiqué, le Bureau national de la Ligue des Imams et Prédicateurs du Sénégal (LIPS) adresse ses félicitations à l’ensemble de la population sénégalaise à l’issue de l’élection présidentielle du 24 mars.Selon le Bureau national de la Ligue des Imams et Prédicateurs du Sénégal (LIPS), cette élection, unanimement saluée par les observateurs nationaux et internationaux, s’est déroulée dans les meilleures conditions d’intégrité et de transparence.‘ La Ligue exprime sa satisfaction à l’égard des organisateurs de ce scrutin ainsi qu’à tous les acteurs impliqués dans le processus électoral. Elle formule le vœu que toutes les mesures nécessaires soient prises pour améliorer davantage le système électoral sénégalais, qui a déjà démontré son efficacité avec trois alternances, afin qu’il soit irréprochable ‘, rapporte le communiqué.Le Bureau national de la Ligue des Imams et Prédicateurs du Sénégal (LIPS) adresse ses encouragements au Président élu, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et formule à son égard des prières pour la réussite et le succès dans l’accomplissement de sa lourde tâche. Qu’Allah guide son mandat vers la paix, la cohésion nationale, la souveraineté et un développement remarquable à tous les niveaux.
‘ La Ligue associe à ces encouragements et prières les candidats vaincus pour leur attitude empreinte de foi face à l’épreuve et qui, sans fatalité aucune, ont accepté la décision divine qui avait préalablement désigné le vainqueur de ces élections. Leur engagement au service de leur pays ne doit pas être vain, et nous espérons que leurs aspirations seront concrétisées par le Président élu, qu’ils se doivent de soutenir pour l’intérêt national, dans le respect des règles républicaines et suivant les rôles de chaque composante dans une démocratie ‘, poursuit la même source.TRACT(Tract.sn)

PALAIS DE LA RÉPUBLIQUE : Macky Sall a déménagé toutes ses affaires

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Tract-Le président de la République, Macky Sall, s’active pour son départ à la tête du pays. Hier vers 12 heures, il a reçu son successeur, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, pour une visite de courtoisie. Après cela, il a reçu son cabinet pour faire ses adieux à ses membres.A quatre (4) jours de la passation de service avec le nouveau président de la République du Sénégal, tous les affaires appartenant à Macky Sall ont été sorties du Palais. Il ne reste plus rien même dans ses bureaux.«Il a tout déménagé», souffle un proche collaborateur du président de la République sortant au journal « Les Echos ». Il ajoute : « Même la photo de Marième Sall qui trônait à côté de sa chaise à chacune de ses audiences a été enlevée».A noter que la passation de service entre Macky Sall et Diomaye Faye est prévue le 2 avril prochain au Centre international de conférence Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio, selon toujours le canard.