BASSIROU DIOMAYE FAYE SUR X : ‘Mon premier gouvernement sera composé d’hommes et de femmes de valeur et de vertu’
Tract-Hier, le 5ème Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye s’est adressé au peuple.Ainsi, il a dévoilé les «prochaines et premières étapes de sa prise de pouvoir démocratique» sans donner une idée concernant la composition de sa prochaine équipe gouvernementale.Et c’est dans sa déclaration publiée sur son compte X, tard dans la soirée, que cette partie a été mentionnée. «Dans les prochains jours, je mettrai en place mon premier gouvernement. Il sera composé d’hommes et de femmes de valeur et de vertu. De Sénégalaises et Sénégalais de l’intérieur et de la Diaspora connus pour leur compétence, leur intégrité et leur patriotisme », a informé le nouveau Chef de l’État.
MEURTRE DE SAMBA DIOR DIAGNE À LILLE : Sa famille hausse le ton
Tract-La famille de Samba Dior Diagne, le Sénégalais tué par la police française entre le 12 et le 13 mars à Lille, joint l’acte à la parole.Elle a demandé à l’avocate française Me Emmanuelle Lequien de déposer une plainte contre les bourreaux présumés de l’informaticien de 31 ans, abattu dans des conditions troubles lors d’une intervention. Elle tient ainsi sa promesse de s’employer à faire la lumière sur la mort de son parent.«M. Oumar Sabara, oncle du défunt Samba et représentant de la famille habitant en France, transmettra pleinement nos souhaits et fera valoir nos droits pour faire justice sur ce meurtre que nous ne laisserons pas sans suite», informent les membres de la famille de la victime dans un communiqué repris par L’Observateur.Le quotidien d’information explique que «la famille Diagne demande aux autorités françaises d’ouvrir une enquête pour élucider les circonstances de ce drame».Les policiers français mis en cause sont intervenus dans l’appartement où vivait Samba Dior Diagne à la suite d’une alerte de voisins dénonçant «des bruits excessifs». D’après leur version, ils ont ouvert le feu sur le Sénégalais qu’ils ont trouvé «en crise, un couteau de cuisine à la main».
NOUVELLE FONCTION DE MACKY SALL : Le secrétariat des 4P s’impatiente !
Tract-Le Prèsident Macky Sall ne compte pas chômer. Le 2 avril 2024 après le passage du pouvoir à son successeur Bassirou Diomaye Faye, il prendra fonction ailleurs.En effet, il est désigné envoyé spécial du 4P (Pacte de Paris pour les peuples et la Planète), le Président de la République, Macky Sall entrera en fonction dès la fin de son mandat le 2 avril.En visioconférence ce mardi avec le chef de l’État, le secrétariat des 4P s’impatiente. La séance de travail a porté sur l’agenda et les enjeux auxquels le président Macky SALL est attendu, nous apprend les services de la Présidence du Sénégal.
ABDOU MBOW APRÈS LEUR DÉFAITE : ‘Nous allons retourner dans l’opposition’
Tract-Le Président du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakkar se penche déjà sur son avenir politique. Ce, après avoir reconnu la défaite de sa coalition et félicité le candidat de la Coalition Diomaye Président.« Comme tout le monde l’a fait, nous félicitons le président Bassirou Diomaye Faye et toute sa coalition. Les sénégalais ont eu confiance en lui pour diriger ce pays et nous souhaitons qu’il réussisse sa mission ».Ces propos de Abdou Mbow ont précédé celui exprimé sur son avenir politique: « Nous allons retourner dans l’opposition et travailler pour les sénégalais », a-t-il répondu sur le plateau spécial de Dakaractu.
DIOMAYE ARRIVE : Adji part !
Tract-Les images de Adji Sarr poussant un charriot rempli de valises dans un aéroport étranger a fait le tour des réseaux sociaux. Certaines voix affirment que l’ancienne masseuse débarquait ainsi en Suisse. Mais L’Observateur rapporte dans son édition de ce mercredi qu’«il sembleraient que la réalité sur sa destination soit tout autre».«Le point de chute de l’accusatrice de Ousmane Sonko serait le Canada, avance le journal. D’après une source proche de Adji Sarr, cette dernière aurait quitté le Sénégal il y a plusieurs jours, pour se rendre en Mauritanie. C’est via ce pays frontalier qu’elle aurait pris les airs en direction du Canada où elle est arrivée avant-hier [lundi 25 mars] dans la matinée.»Le quotidien du Groupe futurs médias déclare que «les raisons de ce voyage, en toute discrétion, restent encore inconnues». Il se demande si celui-ci ne serait pas lié à l’accession au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye de Pastef, parti de Sonko.
[ÉDITO] Le Président Diomaye, nouveau médecin en chef d’un Sénégal encore convalescent (Par Cheikh Tidiane Coly)
Tract – Emprisonné durant neuf mois pour outrage à magistrat et tutti quanti, élargi de prison, en nocturne sous un ciel bienfaisant, avec son binôme Ousmane Sonko après la curieuse loi d’amnistie proposée par Macky Sall himself, Bassirou Diomaye Faye a été plébiscité par les Sénégalais après le vote de l’élection présidentielle du 24 mars 2024. Il devient le 5e président, le premier élu dès le 1er tour, mais aussi le plus jeune (44 ans) que le Sénégal ait élu depuis Senghor.
Pourtant, il est sorti de prison quelques jours après le démarrage de la campagne électorale, pour y prendre part. Une campagne- éclair, hors normes, finalement consacrant la victoire éclatante d’un homme ‘hors borne’, à la faveur de l’étouffement de son mentor, Sonko, acteur principal d’un bras de fer meurtrier avec le pouvoir depuis 2021, disqualifié de la présidentielle, prévue le 24 mars, par le Conseil constitutionnel. Ce dernier a laissé le plateau, quoiqu’il aurait pu ne pas le faire en mettant des gants pour manipuler le plan B. Bref, Diomaye fut élu avec une simplicité admirable, spectaculaire.La victoire des ex-bagnards politiques est tellement surprenante que le camp adverse n’a rien vu venir, rien pu sentir. L’apothéose s’en est pris des ex-Pastéfiens (selon la volonté de Macky Sall) si bien que dans l’embellie de l’attente des résultats officiels tous les candidats se sont succédé à coup de messages pour féliciter le nouvel élu. Amadou Ba, le candidat de la mouvance présidentielle ‘sonné’ avec ‘wa Benno’ par ces résultats vertigineux, a titubé jusqu’au matin de 25 mars, pour enfin se réveiller républicain, reconnaître sa défaite et se décider à féliciter le nouveau locataire du Palais. Macky Sall – qui lui avait construit une cage sur mesure et c’est encore lui qui a fabriqué la clef pour le faire sortir – a également entonné la trompette des félicitations. Une courtoisie républicaine, depuis Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.Néanmoins, la victoire de Diomaye, c’est entre le calme et la sagesse de la population sénégalaise, dans sa majorité, qu’il faut la chercher. Munie de ses cartes d’électeur, elle a fait sauter les verrous de la porte d’un ‘système’ qui nous maintenait dans le roc d’une caverne d’embrouillamini, peuplée de terreur et de malheur, infligée de heurts et de pleurs, enivrée de beuveries et de diableries… Sunugaal ramait, à contre-courant, dans le flot de l’hémorragie de notre démocratie… On était aux abords du naufrage des espoirs.Par la seule faute de dangereux calculs politiques et politiciens, le Sénégal a failli rater son parcours parce que quelqu’un avait décidé d’être un scénariste de mauvais aloi en voulant régner, lui et sa cour, sans partage et sans opposant, dans un pays qui l’a pourtant élu, il y a 12 ans, en le soutenant face à son bourreau nommé Gorgui qui a failli l’envoyer à l’échafaud au-dessus du présidium de l’Assemblée nationale. Une fois au pouvoir par la volonté du peuple Macky oublie son serment en préférant agir autrement avec son camp, investissant les mauvaises pistes caverneuses du champ politique pour faire ressentir son pouvoir en enfilant la cagoule de la justice.Alors, on avait indexé Diomaye le débonnaire, dépouillé Sonko le combatif, disloqué Pastef la barque du ‘projet’. On avait embastillé d’autres leaders téméraires de ce parti et de ses partisans acharnés qui osaient faire trembler les murs de la République à coups de pierres, parfois de cocktails Molotov de la rue publique ou de panachages explosifs des ruelles de Colobane. On avait également cassé le calame, arraché le micro, coupé le signal de quelques journalistes résolus à faire leur métier, celui de livrer et diffuser l’info. L’atmosphère était délétère, la peur avait pris le dessus et face à des vagues d’indignation, une lueur de bons sens a émergé pour jeter les bases d’une sortie de crise. Ce fut d’abord l’esquisse d’un présumé dialogue national qui a pris forme sans la participation de la quasi-totalité des candidats à l’élection présidentielle du moment. Ensuite, Macky s’efforça avec la complicité de sa majorité parlementaire à faire voter l’amnistie qui permit de libérer les prisonniers ‘politiques’. C’est l’accalmie et la campagne peut sabler son champagne fait de ‘bissap’ et de ‘bouye’ en cette période de Carême et de Ramadan.Mais finalement, un vent glacial mais énergique, fraîchement ‘ramadanesque’ et constamment ‘carêmiste’ souffla dans cette marée d’incertitudes et de dérives pour nous libérer et nous propulser dans les horizons de la paix, de la liberté d’expression et du choix d’un candidat prescrit par le peuple. Et, c’est la victoire du PEUPLE qui a bataillé pour puiser dans son patrimoine culturel du pays titillant la mythologie ‘Aguène et Diambone’ où se déroule l’histoire : Diomaye mooy Sonko !Alors, aujourd’hui, 4 ans (presque la durée du deuxième mandat de Macky Sall) après les agitations politiques funestes qui ont frappé le Sénégal, les cicatrices sont encore visibles, attestant de la convalescence d’un peuple meurtrie. Pris en étau entre l’urgence des besoins quotidiens et les défis de satisfaire une jeunesse quêteuse de changement depuis les arcanes et profondeurs de l’Etat, les nouveaux élus sont dans la prescription de se battre, de se débattre pour relever les défis des attentes. Ils ont promis un projet qu’il nous recommande depuis, voilà plus de 5 ans.Aujourd’hui, ici et maintenant, ils ont d’abord le devoir de réconcilier le Sénégal avec lui-même dans sa manière de faire la politique, dans ses valeurs culturelles, dans ses aspects éducatifs. Ils ont la lourde tâche du dépouillement et du raffermissement de la justice en lui faisant jardiner et fleurir l’état de droit. Ils se doivent de la clairvoyance pour élaguer les galéjades bureaucratiques doublées de la complicité ‘facturée’ et fardée des pesanteurs administratives.Ils ont surtout la possibilité de ne pas s’investir dans la nuit sans étoile de la chasse aux sorcières. Par contre, ils ont la charge morale de défendre les populations contre ceux qui veulent les exploiter, les spolier et leur faire du tort. Mais surtout, contre eux-mêmes, les nouveaux gouvernants, en tenant et respectant leurs engagements. Ceux de leurs projets.Dieu reconnaitra les siens en cette terre promise, et le peuple reste déjà éveillé sur la boule ‘pétrole et gaz’ qui suinte sur les côtes du Sénégal.Bon vent Mister President Diomaye.Cheikh Tidiane COLY -Al MakhtoumLionnes du foot : 02 trêves sans match, la pause de trop, en vue de la CAN
(Tract) – Qualifiées pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, les Lionnes doivent encore attendre avant de rejouer pour la première fois depuis fin d’année. De quoi être déjà en retard dans la préparation pour la CAN ?Quand chaque fin du mois approche, le parfum de la trêve internationale pour les sélections féminines pousse. L’odeur des matchs amicaux se dégage pour certaines équipes, celle des matchs officiels pour d’autres. Alors, quand celle-ci disparaît pendant plusieurs mois, comment bien se préparer pour une compétition continentale qui, même toujours sans date, arrivera certainement ? C’est l’incertitude dans laquelle est plongée l’Equipe Nationale féminine du Sénégal.Après avoir fait forte impression en novembre-décembre en écartant l’Égypte sans faire dans les détails, lors du dernier tour des éliminatoires pour la CAN 2024, les Lionnes s’attendaient sans doute à pouvoir enchaîner les rendez-vous amicaux. Question notamment de maintenir la bonne dynamique. Mais depuis la fin d’année, plus rien. Elles ne se sont plus retrouvées dans la Tanière, ni pour effectuer des séances d’entraînements et encore moins pour disputer des matchs.Les Lionnes ne peuvent plus attendreLa Fédération Sénégalaise de Football et les dirigeants de la section féminine, qui n’étaient pas en mesure de faire disputer à leur équipe les éliminatoires aux Jeux Olympiques de Paris, avaient assuré aux joueuses qu’il y aurait un stage en avril, après le camouflet du mois de février. Promesse non tenue parce que l’Equipe Nationale féminine ne jouera pas lors de la prochaine trêve internationale prévue la semaine prochaine. Une situation que beaucoup de joueuses ne comprennent pas. Evidemment, elles s’en désolent au regard des efforts qu’on leur demande sur le terrain.Car une période sans compétition peut faire cogiter, même quand on restait sur une bonne dynamique et qu’on ambitionne de faire bonne figure en Coupe d’Afrique. Bien que la date de la CAN 2024 n’ait pas encore été fixée et que le tournoi ne devrait pas se jouer avant la période de septembre-octobre 2024, au plus tôt, notamment à cause du calendrier des JO, ces deux trêves internationales devaient servir pour rester en pleine motivation, conserver une fraîcheur compétitive. En espérant une meilleure conduite lors de la trêve de fin mai début juin.PAPA OUSMANE DIAGNETRACT(Tract.sn)
A. Bathily: ‘Une présidentielle-référendum contre le pouvoir’
(Tract) – Le Sénégalais Abdoulaye Bathily est historien, ancien député et ministre, et actuellement représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la Libye. Durant l’édition spéciale de RFI, ce 25 mars 2024, l’auteur de l’ouvrage Passion de liberté : Mémoires, a salué le dénouement de l’élection présidentielle dans son pays, suite à la victoire annoncée de Bassirou Diomaye Faye. Entretien.
RFI : Abdoulaye Bathily, sur le réseau social X, dès dimanche, vous avez parlé ‘d’un événement historique majeur qui réconcilie la démocratie sénégalaise avec ses plus belles pages de gloire ‘. Êtes-vous soulagé et fier ce lundi soir ?Abdoulaye Bathily : Oui, comme tous les Sénégalais, je suis très fier de ce qui s’est passé hier. Ayant été un des acteurs majeurs de cette épopée de la vie politique sénégalaise au cours des 60 dernières années, ayant participé, avec beaucoup de camarades, beaucoup de compatriotes, à la construction de cette démocratie, et en voyant ce qui s’est passé ces 20 dernières années, les conquêtes que nous avons obtenues, et qui ont été démolies les unes après les autres au cours de la première alternance sous Abdoulaye Wade, et au cours de la deuxième alternance sous Macky Sall, je trouve que cette victoire du Pastef prend aujourd’hui l’allure d’un véritable référendum pour indiquer une nouvelle voie à suivre pour le peuple sénégalais. C’est-à-dire l’ancrage dans la démocratie, la consolidation des acquis, la marche en avant du peuple sénégalais pour plus de justice, pour plus de progrès.Il y a de quoi être fier du fait que ce soit évidemment cette nouvelle génération d’hommes politiques qui réussissent cela. Pour moi, c’est une grande fierté, et je partage cette fierté avec beaucoup de nos compatriotes depuis hier soir.TRACT(Tract.sn)


