SUPPOSÉES RESTRICTIONS D’ENTRÉE AU SÉNÉGAL : La police nationale dément et précise

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Tract-La police nationale réagit suite à la rumeur relative à de supposées mesures de restriction d’entrée sur le territoire sénégalais appliquées par les services de la Direction de la Police de l’Air et des frontières concernant des ressortissants d’un pays de la sous-région. Elle dément formellement lesdites informations qui selon elle, « sont dénuées de tout fondement », dans un communiqué.Dans la note rendue public mercredi 27 novembre, la police nationale est revenue sur les informations en question : « Depuis quelques heures, des informations parues à travers une certaine presse ont fait état des mesures de restriction d’entrée sur le territoire sénégalais appliquées par les services de la Direction de la Police de l’Air et des frontières concernant des ressortissants d’un pays de la sous-région ».La Police nationale qui dément ces informations, tient à préciser qu’« À ce jour, aucune mesure de restriction ou de fermeture des frontières n’a été prise par les autorités compétentes ».En effet, souligne la note, « dans le cadre de l’exécution de ses missions de contrôle de l’immigration, la Police nationale veille à l’application rigoureuse des dispositions en la matière ».Elle rappelle que « « conformément au protocole de la CEDEAO et son acte additionnel, la carte d’identité biométrique CEDEAO fait partie des documents requis dans le cadre de la mobilité au sein de l’espace communautaire.La police de rassurer que : « soucieux de l’atteinte de l’objectif d’intégration régionale et fidèle à ses traditions d’hospitalité, le Sénégal continue de faire valoir la flexibilité en termes de conditions et de modalités d’entrée sur son territoire des ressortissants des États de la sous-région en général et des pays limitrophes en particulier ».

TRIBUNAL DE DAKAR : Moustapha Diakhaté jugé en flagrant délit ce jeudi

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Tract-Moustapha Diakhaté, ancien président du groupe parlementaire de la coalition Benno Bokk Yakaar, comparaît ce jeudi 28 novembre en flagrant délit. Placé sous mandat de dépôt lundi soir, à l’issue de son audition par le procureur, l’ancien député assume pleinement ses déclarations controversées.Au cœur de la polémique, une expression qu’il a utilisée, « Askan bou alkou », qu’il a expliqué comme une référence aux « électeurs dupés ».Interpellé sur la portée de ses propos, Moustapha Diakhaté a maintenu fermement sa position, rejetant toute idée de rétractation.« Je ne reviendrai pas sur mes propos », a-t-il affirmé au enquêteurs tout en soulignant qu’il ne se considère pas responsable de la viralité de ses déclarations sur les réseaux sociaux.

GRÈVE À L’UNIVERSITÉ ASSANE SECK: Le campus pédagogique fermé jusqu’à nouvel ordre

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Tract-L’Université Assane Seck de Ziguinchor a été le théâtre de violents affrontements entre étudiants et forces de l’ordre, ce mardi 26 novembre. Ces tensions ont conduit à plusieurs arrestations parmi les étudiants.Face à cette situation, le Recteur et Président du Conseil académique de l’Université Assane Seck de Ziguinchor a publié un communiqué le mercredi 27 novembre 2024, informant la communauté universitaire des mesures prises par le Conseil.Les décisions suivantes ont été prises :La fermeture du campus pédagogique jusqu’à nouvel ordre ; La dissolution des amicales d’étudiants et la suspension de leurs activités de renouvellement ; La dissolution de la coordination des étudiants ; La saisine des instances internes (conseils des UFR et des départements) pour proposer des modalités de reprise.Cependant, le Recteur a précisé que ces mesures ne concernent en aucun cas l’Université de Kolda. « La décision de fermeture ne concerne pas le Centre universitaire de Kolda et l’UFR 2S. Ces derniers poursuivent leurs enseignements, en privilégiant les cours en ligne », peut-on lire dans le communiqué.

ASSEMBLÉE NATIONALE: La date de la première session fixée par le Président Diomaye Faye

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Tract- Le président de la République Bassirou Diomaye Faye a présidé la traditionnelle réunion avec le gouvernement ce mercredi 27 novembre 2024.A l’entame de sa communication, le chef de l’Etat a évoqué l’ouverture de l’Assemblée nationale.Le président Diomaye a fait savoir au Conseil qu’il fixera, par décret, la date d’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale nouvellement élue conformément à la Constitution.

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JEUDI 28 NOVEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 28 Novembre 2022
    Première édition de la journée nationale des daaras (écoles coraniques). Un prix  de récitals du saint Coran doté du grand prix du chef de l’Etat, est instauré. Une enveloppe de 10 millions de FCFA a été remise à Ndathé CISSÉ, vainqueur du prix international de récitals du Saint Coran.
  • 28 Novembre 2019Inhumation au cimetière chrétien de Bel Air à Dakar de Colette Hubert DE BETTEVILLE, veuve du Président Léopold Sédar SENGHOR, décédée le 18 novembre 2019 à Verson en France à l’âge de 94 ans. Une messe a été dite à la cathédrale de Dakar pour lui rendre hommage. Elle repose pour l’éternité aux côtés de son époux et de leur unique fils Philippe Maguilène SENGHOR décédé à Dakar en 1981 à l’âge de 23 ans suite à un accident de la circulation.
  • 28 Novembre 2015
    En match d’ouverture de la CAN U23 de football, le Sénégal bat l’Afrique du Sud à Dakar par 3 buts à 1. Initialement prévu en République Démocratique du Congo le tournoi avait finalement été délocalisé au Sénégal (Dakar et Mbour) et avait regroupé huit pays. La coupe a été remportée par le Nigéria qui a battu en finale l’Algérie par 2 buts à 1.
  • 28 Novembre 2014Arrivée à Dakar de Paul BIYA, Président du Cameroun, pour participer aux travaux du 15ème Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui a pour thème « Femmes et Jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement ».
  • 28 Novembre 1974Ouverture de la première édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK) qui va durer jusqu’au 15 décembre. Organisée par le Centre International du Commerce Extérieur du Sénégal (CICES) tous les deux ans jusqu’en 2008, la foire sera annuelle à partir de l’édition de 2010.
  • 28 Novembre 1944
    Devant le refus annoncé d’un groupe de tirailleurs sénégalais, ex-prisonniers de guerre démobilisés de rejoindre Bamako, le général Marcel DAGNAN qui commande la division Sénégal-Mauritanie se rend au Camp de Thiaroye. Face à ce qu’il considère comme une mutinerie, il prendra la décision de procéder à une démonstration de force, afin de faire rentrer les tirailleurs dans les rangs. La répression par la troupe aura lieu le 1er décembre 1944 et fera officiellement 35 tués et une dizaine de blessés parmi les tirailleurs démobilisés, plus d’une centaine de morts et autant de blessés selon des chercheurs africains.
  • 28 Novembre 1664Cession par les marchands de Rouen de l’Habitation de Saint-Louis du Sénégal et ses dépendances à la Compagnie des Indes Occidentales qui venait d’être créée. C’était une compagnie commerciale française qui avait absorbé le capital de la Compagnie de la Nouvelle France et celui de la Compagnie du Cap-Vert et du Sénégal, elles-mêmes dissoutes. La Compagnie des Indes Occidentales avait fonctionné jusqu’en 1674.

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 27 NOVEMBRE

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Tract-Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 27 novembre 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République. A l’entame de sa communication, le Président de la République a informé le Conseil qu’il fixera, par décret, la date d’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale nouvellement élue conformément à la Constitution. Revenant sur la question de la transformation systémique des universités publiques, le Chef de l’Etat a rappelé au Premier Ministre l’urgence de prendre toutes les mesures idoines afin d’assurer la continuité des activités pédagogiques et la stabilité sociale dans les universités et les établissements d’enseignement supérieur publics. Il a, à cet effet, demandé au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et au Ministre des Finances et du Budget de mettre en œuvre, en relation avec les Recteurs et les Directeurs des Centres des Œuvres sociales universitaires, un plan d’urgence, sous la supervision du Premier Ministre, pour la livraison, selon un calendrier maitrisé, de tous les chantiers relatifs aux amphithéâtres, salles de cours, restaurants et pavillons engagés par l’Etat dans les universités publiques.Le Président de la République accorde une attention particulière à la maitrise des budgets des universités, des centres des œuvres sociales ainsi que des structures du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. A ce sujet, il a invité le Premier Ministre à finaliser un audit des dépenses universitaires et sociales et de faire engager sans délais un processus d’optimisation du fonctionnement des universités et centres des œuvres sociales en relation avec toutes les parties prenantes. Le Chef de l’Etat a souligné, dans cette dynamique de rénovation de la gouvernance universitaire, l’importance de promouvoir, en synergie avec la communauté universitaire, un modèle économique consensuel pour assurer le fonctionnement adéquat et les performances consolidées du système universitaire et de recherche. Eu égard à l’accroissement significatif annuel des effectifs d’étudiants, le Gouvernement devra en accord avec les universités, arrêter une nouvelle politique de gestion du capital humain en vue d’asseoir une meilleure planification du processus d’orientation des nouveaux bacheliers et de fixer les postes budgétaires d’enseignants pour leur prise en charge adéquate. Il a demandé au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de réfléchir, dans un esprit de complémentarité, à la mutualisation de certaines fonctions en tenant compte de la carte universitaire dont les objectifs doivent être conformes à la stratégie de montée en puissance des Pôles territoires.Pour clore ce chapitre, le Président de la République a invité le Ministre en charge de l’Enseignement supérieur à accélérer, en relation avec le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, la finalisation de la lettre de politique sectorielle de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Cette nouvelle feuille de route devra favoriser le repositionnement stratégique du secteur de l’Enseignement supérieur dans les politiques publiques et son rôle majeur dans la préparation et la valorisation du capital humain national, axe prioritaire de la « Vision Sénégal 2050 ».Le Chef de l’Etat a abordé la problématique du renforcement du rôle des « daara »dans le système d’éducation et de formation. Les « daara » constituent un des piliers majeurs de l’éducation des enfants dans notre pays. Toutefois, ces établissements scolaires particuliers ne sont pas fondamentalement intégrés dans le système éducatif officiel aussi bien dans l’enseignement général, professionnel ou technique. C’est pourquoi, il a rappelé au Gouvernement l’impératif d’une meilleure intégration des « daara » dans le système éducatif officiel à travers une cartographie exhaustive des établissements, la création d’un statut pour les établissements et les enseignants, dûment formés dans des centres spécialisés, le développement de la formation professionnelle des apprenants en vue de faciliter leur insertion dans la vie socio-économique. Il a exhorté le Ministre de l’Education nationale à finaliser avec toutes les parties prenantes les réformes consensuelles et essentielles pour moderniser le fonctionnement des « daara ». Il a, en outre, informé le Conseil qu’il présidera la Journée nationale des « Daara » qui sera célébrée le jeudi 28 novembre 2024.Parlant de la prise en charge et de l’inclusion des personnes vivant avec un handicap et de la célébration, le 03 décembre 2024, de la Journée internationale des personnes handicapées, le Président de la République a rappelé au Gouvernement la place primordiale de cette importante frange vulnérable de la population dans les politiques d’équité et d’inclusion sociale. Il a invité le Ministre de la Santé et de l’Action sociale et le Ministre de la Famille et des Solidarités à renforcer les interventions de l’Etat en leur faveur. Il a demandé aux Ministres concernés de finaliser l’évaluation de l’application de la loi d’orientation sociale n° 2010-15 du 06 juillet 2010 relative à la promotion et à la protection des droits des personnes handicapées, notamment le système des cartes d’égalité des chances, et de préparer une nouvelle stratégie nationale d’accompagnement des personnes vivant avec un handicap.Par ailleurs, le Chef de l’Etat a indiqué au Premier Ministre l’importance de faciliter, selon les diplômes obtenus et des critères établis, les recrutements et les nominations des personnes vivant avec un handicap dans les secteurs publics et parapublics. L’insertion des personnes vivant avec un handicap au sein des entreprises privées doit tout aussi être encouragée par le biais du dialogue social avec les organisations d’employeurs. Il a demandé aux Ministres en charge de l’Education, de la Formation professionnelle et de l’Enseignement supérieur d’accorder une attention particulière aux écoles, entités et centres spécialisés dédiés à l’éducation, à la formation et à l’insertion des personnes vivant avec un handicap. Enfin le Président de la République a informé le Conseil qu’il présidera, le dimanche 1er décembre 2024, en présence de nombreuses délégations étrangères, les cérémonies de commémoration du 80ème anniversaire du « Massacre de Thiaroye ».Dans sa communication, le Premier Ministre, après avoir rappelé les directives du Chef de l’Etat au Gouvernement relatives à l’instauration d’un cadre de dialogue social constructif et permanent avec les partenaires sociaux et les syndicats, a demandé au Ministre chargé du travail et aux Ministres concernés de lui communiquer, dans les plus brefs délais, l’état de prise en charge des points de revendications accompagné du calendrier des rencontres envisagées ou déjà tenues avec ces structures entre avril et novembre 2024. Sur cette base, il soumettra à Monsieur le Président de la République le calendrier des réunions qu’il compte tenir avec les principales organisations syndicales, en vue de définir les contours d’un nouveau pacte de stabilité sociale. Abordant la gestion des halles et marchés à la suite de l’incendie survenu récemment au marché central de Thiès, le Premier Ministre a demandé au Ministre chargé du commerce de procéder à l’évaluation du Programme de Modernisation et de Gestion des Marchés (PROMOGEM), en vue de proposer, dans les meilleurs délais, un plan d’action de mise en œuvre effective des attributions conférées à cette structure. Dans cette attente, il a invité le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en relation avec les autres Ministres compétents et les autorités administratives et locales, à prendre les mesures urgentes appropriées pour notamment le contrôle et la mise en place de dispositifs de protection civile adéquats.Enfin, le Premier Ministre a rappelé l’importance à accorder par les départements ministériels à la mise en œuvre diligente des directives issues du Conseil des Ministres ainsi que des conseils et réunions interministériels, dans le cadre de la gestion axée sur les résultats.AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES : Le Ministre de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’Elevage a fait une communication sur la préparation de la campagne de commercialisation agricole 2024/2025.AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES, Le Conseil a examiné et adopté : Au titre de la Primature : Le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Bureau opérationnel de Coordination et de Suivi des Projets et Programmes (BOCS).Le Ministre de la Formation Professionnelle, Porte-Parole du Gouvernement Amadou Moustapha Njekk SARRE

[Interview] Baltazar ATANGANA, « éduquer les hommes sur l’égalité de genre »

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Tract-Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les VBG en cours( 25 novembre au 10 décembre 2024) nous nous sommes entretenus avec Baltazar ATANGANA, expert en genre et inclusion. Il a régulièrement travaillé avec les organisations de la société civile et des organisations internationales de coopération au développement en Afrique centrale et de l’ouest.

Quels sont les principaux défis que vous avez rencontrés dans votre travail sur les VBG en Afrique ?

Les principaux défis que j’ai rencontrés sont la persistance des inégalités de genre, la faible représentation des femmes dans les sphères de pouvoir et la prévalence des violences sexuelles. Les normes sociales et culturelles qui perpétuent les inégalités de genre et les violences contre les femmes sont profondément ancrées dans de nombreuses sociétés africaines.Il y a encore beaucoup de travail à faire.

Comment considérez-vous que les VBG peuvent être prévenues et combattues dans les communautés africaines ?

Je pense que les VBG peuvent être prévenues et combattues en renforçant les lois et les politiques, en promouvant l’éducation et la sensibilisation, et en soutenant les survivantes. Il est essentiel de s’attaquer aux causes profondes des VBG, telles que les inégalités de genre et les normes sociales et culturelles qui les perpétuent.

Quel rôle les hommes et les garçons peuvent-ils jouer dans la lutte contre les VBG ?

Les hommes et les garçons ont un rôle crucial à jouer en tant qu’alliés et agents de changement. Ils peuvent aider à promouvoir l’égalité de genre et à prévenir les VBG en changeant leurs propres comportements et en encourageant d’autres hommes et garçons à faire de même. La culture et la sensibilisation à une masculinité positive est incontournable.

Quelle est l’importance de l’éducation et de la sensibilisation dans la lutte contre les VBG ?

L’éducation et la sensibilisation sont essentielles pour changer les mentalités et les comportements qui contribuent aux VBG. Il est important d’éduquer les hommes et les garçons sur l’égalité de genre et les droits des femmes, ainsi que de sensibiliser les communautés sur les effets néfastes des VBG.

Comment les médias et les réseaux sociaux peuvent-ils être utilisés pour sensibiliser et mobiliser les communautés contre les VBG ?

Les médias et les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour diffuser des messages de sensibilisation, promouvoir des campagnes de prévention et mobiliser les communautés. Il est important d’utiliser des langues et des formats adaptés aux publics ciblés pour maximiser l’impact des actions menées.

Quels sont les moyens les plus efficaces pour soutenir les survivantes de VBG et les aider à se rétablir ?

Les moyens les plus efficaces sont l’écoute, la confidentialité, l’accompagnement psychologique et l’accès à des services de santé et de justice. Il est important de respecter la dignité et l’autonomie des survivantes et de leur offrir des options de soutien adaptées à leurs besoins.

Comment les communautés religieuses et traditionnelles peuvent-elles être impliquées dans la lutte contre les VBG ?

Les communautés religieuses et traditionnelles peuvent être impliquées en promouvant des messages de tolérance et de respect, en soutenant les survivantes et en encourageant les hommes et les garçons à s’engager contre les VBG. Il est important de respecter les croyances et les pratiques culturelles tout en promouvant l’égalité de genre et les droits des femmes.

Quels sont les progrès et les défis que vous avez constatés dans la lutte contre les VBG en Afrique ?

Les progrès sont l’augmentation de la sensibilisation et de la mobilisation contre les VBG, mais les défis persistent, notamment la persistance des inégalités de genre et la faible représentation des femmes dans les sphères de pouvoir. Il est important de continuer à s’attaquer aux causes profondes des VBG et de renforcer les efforts pour promouvoir l’égalité de genre et les droits des femmes.

Propos recueillis par Alexe Okaba-Nganda

TRIBUNE : Thiaroye 44, debout Afrique ! ( Par Dr Massamba GUEYE LBA)

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Tract-Je déchire le mensonge d’État maquillé dans des rapports factices de l’armée de la France !Je pleure la mémoire des victimes du massacre à Thiaroye 44, tirailleurs sénégalais, africains. Je condamne la complicité du général Dagnan,Chaque 09h 30, heure des salves meurtrières de la honte rouge du sang des innocents, Sur l’esplanade de la honte, où Boisboissel ne vous avez pas dit vouloir vous assassiner avec trois compagnies indigènes, un char américain, deux half-tracks, trois automitrailleuses, deux bataillons d’infanterie, un peloton de sous-officiers et hommes de troupe français.Circassia, le bateau, sait combien sont descendus de ses flancs, le 21 novembre 1944 En terre africaine, David Bone, son commandant, sait combien vous étiez à monter à bord le 1er Novembre 1944. De Gaulle sait combien d’entre vous ont été assassinés par la France. Pas « morts pour la France » certes, oui mais tués par la France deux fois ! Assassinés, privés de sépultures dignes, jugés posthumes, condamnés, rétrogradés !Je chante le courage des hommes morts qui se sont levés pour réclamer leur dû ! Je chante le courage des hommes morts froidement assassinés, 1er décembre 1944, Au Camp de Thiaroye, près de Dakar, par l’armée coloniale et la gendarmerie française. Je chante et pleure le courage des vaillants soldats africains qui n’ont jamais accepté L’injustice de la France coloniale.Je pleure vos corps enfouis dans les fosses communes cachées. Lieutenant de Vaisseau Max Salomon, Lieutenant-colonel Berre, Capitaine Olivier, Votre conspiration nocturne du 30 novembre 1944 à 20h, à mon oreille parvenue, Sera à haute voix dite. Vois, Me Lamine Guèye, digne avocat des héros trahis, Je déchire le rapport mensonger du Colonel Carbillet ! Ils vous ont menti, soldats, et vous vous étiez levés ce rude petit matin. Ils vous ont trahi par la félonie après vous avoir désarmés.Je pleure et chante et danse les macabres pas de refus À la mémoire de votre dignité de réclamer votre dû. Je clame votre courage, intrépides fils d’Afrique, tirailleurs, Anciens prisonniers africains de la seconde Guerre mondiale, qui rapatriés, Ne réclamiez juste que le paiement de vos soldes de captivité dont la France vous a spoliés, Et le Versement de vos pécules obligatoires et promis depuis des mois.Je vous chante et danse, par les coutumes, la danse funéraire d’Afrique en renfort La mélodie de la mémoire de votre courage jamais mort ! Vous vous êtes battus dignité en bandoulière sans effort ! Sans pouvoir savoir pourquoi, vous avez sans nul remord Embarqué dans une galère qui n’était pas la vôtre encore.Sur le champ de bataille, votre généalogie vous porta, Sur le champ de bataille, votre courage vous galvanisa, Sur le champ de bataille, votre fierté initiatique vous poussa, Vous ne saviez pas faire autre chose que vous battre dans la dignité.Je suis triste, oui victimes de Thiaroye 44 Je ne suis pas abattu par le dol des officiers de France, Je pense à votre courage, à votre désir de Justice.Revenant victorieux de la seconde guerre mondiale et éthiquement forgés, Vous avez demandé le droit d’être payé parce que vous aviez les droits Et la nationalité de tous les guerriers combattants de la France. Alors à la France non reconnaissante, trahissant le serment de justice, De fraternité et d’égalité, je rappelle son devoir d’excuse, son devoir De reconnaissance et de repentir. La colonisation est un crime contre l’humanité. Le massacre de Thiaroye est un odieux crime contre l’humanité, Reconnais-le France !Je commémore quatre-vingt années dans la tristesse, Hommes valeureux, je me recueille devant vos mémoires, Vous victimes du massacre de Thiaroye 44, Vous froidement empilés dans des fosses communes, Vous dont la mémoire bafouillée, dans un caricatural procès, est ancrée Dans chaque esprit humain, noble et digne cœur africain.Je célèbre quatre-vingt ans de votre massacre commis sur vos dos désarmés, Les armes à la main on ne vous aurait jamais battu, vous les aurez abattus. Personne ne peut abattre la dignité d’un homme debout, d’un africain debout.Thiaroye 44, je célèbre ! Je célèbre le courage des hommes têtes hautes, Mais je pleure, Je pleure la mémoire assassinée couchée là sous ma terre. 80 ans de mal fait à l’Afrique 80 ans les familles essayant de retrouver le corps 80 ans que nous tournons en rond parce que la France ne veut pas expier sa faute. Afrique debout, Sénégal debout ! Fille et fils d’Afrique debout ! Plus que Frère et plus que Sœur ! Nous serons les boucliers face à l’oubli de votre noble courageux acte de revendication, Nous serons les boucliers face à l’oubli de l’ignoble assassin colonial français. Je prierai sur vos tombes toutes religions confondues, Je danserai le pas macabre à votre gloire et chanterai le courage des preux que vous fûtes.

AFFAIRE JÉRÔME BANDIAKY : Deux nouvelles arrestations !

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Tract-Dans le cadre de l’instruction menée sous la délégation judiciaire du doyen des juges, les enquêtes se poursuivent autour de l’affaire Jérôme Bandiaky, alias Sniper, soupçonné d’avoir joué un rôle clé, à tort ou à raison, dans la violente répression des manifestations qui ont récemment secoué le Sénégal.Après l’arrestation du lutteur Bathie Ba, connu sous le pseudonyme « Mbeuss », présenté directement devant le doyen des juges avant d’être placé sous mandat de dépôt, de nouvelles nouvelles arrestations s’ajoutent au dossier. Selon des informations obtenues par Libération, Sakory Ka, alias « Papis », frère de l’ex-ministre Doudou Ka, a été interpellé hier par la Division des investigations criminelles (DIC). Il est désormais en garde à vue.Des sources familiales, s’exprimant auprès de Libération, soutiennent que Sakory Ka n’aurait eu pour rôle que d’assurer la sécurité des résidences de son frère Doudou Ka et de rémunérer les membres de son équipe de protection à Dakar et Ziguinchor. Cependant, les enquêteurs de la DIC semblent disposer d’éléments qui contredisent cette version.En effet, si le nom de Sakory Ka figure dans cette enquête, c’est parce que Jérôme Bandiaky l’a directement désigné comme l’individu qui lui aurait vendu l’une des armes retrouvées dans l’appartement qu’il occupait. Cette accusation a été corroborée par des découvertes préoccupantes lors de la perquisition menée au domicile de Sakory Ka, à Ouest Foire. Les agents de la DIC y ont saisi des gilets pare-balles, des cartouches, et trois armes à feu, dont une avec un permis expiré. Face à ces découvertes, Sakory Ka a affirmé que deux de ces armes appartenaient à son défunt père.L’enquête, toujours en cours, continue de lever le voile sur les ramifications de cette affaire complexe.

L’HOROSCOPE DE CE MERCREDI 27 NOVEMBRE

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend!Bélier : cela jouera au sujet d’un voyage, qui pourrait être retardé, mais sans grand dommage !Taureau : en pleine remise en question, il vous faudra du temps pour vous mieux comprendre !Gémeaux : ne soyez pas inquiet si un rendez-vous tarde ou est reporté !Cancer : votre quotidien sera parfois bien chargé, alors essayez de ne pas vous impatienter !Lion : vous souhaitez vous rapprocher de votre enfant, ou il s’agit d’un amour, et bien, ça prendra du temps !Vierge : tout se passe en famille ou au sujet de votre habitation, avec, oui, du retard… C’est passager !Balance : vous avez pour projet de voyager, ou d’envoyer un message ? Soyez adaptable, tout ne se passera pas en temps et en heure !Scorpion : côté finances, si vous êtes en attente d’une somme, soyez patient ! La journée sera belle !Sagittaire : la concrétisation de vos projets prend plus de temps que prévu, persévérez !Capricorne : une journée importante côté job, et la nécessité de prendre du temps pour vous !Verseau : si un ami tarde à vous répondre ou si l’on ne vous soutient pas autant que souhaité !Poissons : vous jouez votre carte avec une responsabilité de poids qui vous est confiée !