SUPPOSÉES RESTRICTIONS D’ENTRÉE AU SÉNÉGAL : La police nationale dément et précise
TRIBUNAL DE DAKAR : Moustapha Diakhaté jugé en flagrant délit ce jeudi
GRÈVE À L’UNIVERSITÉ ASSANE SECK: Le campus pédagogique fermé jusqu’à nouvel ordre
ASSEMBLÉE NATIONALE: La date de la première session fixée par le Président Diomaye Faye
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JEUDI 28 NOVEMBRE
- 28 Novembre 2022Première édition de la journée nationale des daaras (écoles coraniques). Un prix de récitals du saint Coran doté du grand prix du chef de l’Etat, est instauré. Une enveloppe de 10 millions de FCFA a été remise à Ndathé CISSÉ, vainqueur du prix international de récitals du Saint Coran.
- 28 Novembre 2019Inhumation au cimetière chrétien de Bel Air à Dakar de Colette Hubert DE BETTEVILLE, veuve du Président Léopold Sédar SENGHOR, décédée le 18 novembre 2019 à Verson en France à l’âge de 94 ans. Une messe a été dite à la cathédrale de Dakar pour lui rendre hommage. Elle repose pour l’éternité aux côtés de son époux et de leur unique fils Philippe Maguilène SENGHOR décédé à Dakar en 1981 à l’âge de 23 ans suite à un accident de la circulation.
- 28 Novembre 2015En match d’ouverture de la CAN U23 de football, le Sénégal bat l’Afrique du Sud à Dakar par 3 buts à 1. Initialement prévu en République Démocratique du Congo le tournoi avait finalement été délocalisé au Sénégal (Dakar et Mbour) et avait regroupé huit pays. La coupe a été remportée par le Nigéria qui a battu en finale l’Algérie par 2 buts à 1.
- 28 Novembre 2014Arrivée à Dakar de Paul BIYA, Président du Cameroun, pour participer aux travaux du 15ème Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui a pour thème « Femmes et Jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement ».
- 28 Novembre 1974Ouverture de la première édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK) qui va durer jusqu’au 15 décembre. Organisée par le Centre International du Commerce Extérieur du Sénégal (CICES) tous les deux ans jusqu’en 2008, la foire sera annuelle à partir de l’édition de 2010.
- 28 Novembre 1944Devant le refus annoncé d’un groupe de tirailleurs sénégalais, ex-prisonniers de guerre démobilisés de rejoindre Bamako, le général Marcel DAGNAN qui commande la division Sénégal-Mauritanie se rend au Camp de Thiaroye. Face à ce qu’il considère comme une mutinerie, il prendra la décision de procéder à une démonstration de force, afin de faire rentrer les tirailleurs dans les rangs. La répression par la troupe aura lieu le 1er décembre 1944 et fera officiellement 35 tués et une dizaine de blessés parmi les tirailleurs démobilisés, plus d’une centaine de morts et autant de blessés selon des chercheurs africains.
- 28 Novembre 1664Cession par les marchands de Rouen de l’Habitation de Saint-Louis du Sénégal et ses dépendances à la Compagnie des Indes Occidentales qui venait d’être créée. C’était une compagnie commerciale française qui avait absorbé le capital de la Compagnie de la Nouvelle France et celui de la Compagnie du Cap-Vert et du Sénégal, elles-mêmes dissoutes. La Compagnie des Indes Occidentales avait fonctionné jusqu’en 1674.
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 27 NOVEMBRE
[Interview] Baltazar ATANGANA, « éduquer les hommes sur l’égalité de genre »
Tract-Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les VBG en cours( 25 novembre au 10 décembre 2024) nous nous sommes entretenus avec Baltazar ATANGANA, expert en genre et inclusion. Il a régulièrement travaillé avec les organisations de la société civile et des organisations internationales de coopération au développement en Afrique centrale et de l’ouest.
Quels sont les principaux défis que vous avez rencontrés dans votre travail sur les VBG en Afrique ?
Les principaux défis que j’ai rencontrés sont la persistance des inégalités de genre, la faible représentation des femmes dans les sphères de pouvoir et la prévalence des violences sexuelles. Les normes sociales et culturelles qui perpétuent les inégalités de genre et les violences contre les femmes sont profondément ancrées dans de nombreuses sociétés africaines.Il y a encore beaucoup de travail à faire.
Comment considérez-vous que les VBG peuvent être prévenues et combattues dans les communautés africaines ?
Je pense que les VBG peuvent être prévenues et combattues en renforçant les lois et les politiques, en promouvant l’éducation et la sensibilisation, et en soutenant les survivantes. Il est essentiel de s’attaquer aux causes profondes des VBG, telles que les inégalités de genre et les normes sociales et culturelles qui les perpétuent.
Quel rôle les hommes et les garçons peuvent-ils jouer dans la lutte contre les VBG ?
Les hommes et les garçons ont un rôle crucial à jouer en tant qu’alliés et agents de changement. Ils peuvent aider à promouvoir l’égalité de genre et à prévenir les VBG en changeant leurs propres comportements et en encourageant d’autres hommes et garçons à faire de même. La culture et la sensibilisation à une masculinité positive est incontournable.
Quelle est l’importance de l’éducation et de la sensibilisation dans la lutte contre les VBG ?
L’éducation et la sensibilisation sont essentielles pour changer les mentalités et les comportements qui contribuent aux VBG. Il est important d’éduquer les hommes et les garçons sur l’égalité de genre et les droits des femmes, ainsi que de sensibiliser les communautés sur les effets néfastes des VBG.
Comment les médias et les réseaux sociaux peuvent-ils être utilisés pour sensibiliser et mobiliser les communautés contre les VBG ?
Les médias et les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour diffuser des messages de sensibilisation, promouvoir des campagnes de prévention et mobiliser les communautés. Il est important d’utiliser des langues et des formats adaptés aux publics ciblés pour maximiser l’impact des actions menées.
Quels sont les moyens les plus efficaces pour soutenir les survivantes de VBG et les aider à se rétablir ?
Les moyens les plus efficaces sont l’écoute, la confidentialité, l’accompagnement psychologique et l’accès à des services de santé et de justice. Il est important de respecter la dignité et l’autonomie des survivantes et de leur offrir des options de soutien adaptées à leurs besoins.
Comment les communautés religieuses et traditionnelles peuvent-elles être impliquées dans la lutte contre les VBG ?
Les communautés religieuses et traditionnelles peuvent être impliquées en promouvant des messages de tolérance et de respect, en soutenant les survivantes et en encourageant les hommes et les garçons à s’engager contre les VBG. Il est important de respecter les croyances et les pratiques culturelles tout en promouvant l’égalité de genre et les droits des femmes.
Quels sont les progrès et les défis que vous avez constatés dans la lutte contre les VBG en Afrique ?
Les progrès sont l’augmentation de la sensibilisation et de la mobilisation contre les VBG, mais les défis persistent, notamment la persistance des inégalités de genre et la faible représentation des femmes dans les sphères de pouvoir. Il est important de continuer à s’attaquer aux causes profondes des VBG et de renforcer les efforts pour promouvoir l’égalité de genre et les droits des femmes.
Propos recueillis par Alexe Okaba-Nganda


