L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 25 NOVEMBRE

0
Tract-Ton horoscope du jour t’attend!
Bélier : vous ne courez pas dans tous les sens. Par obligation ou par envie, vous prenez soin de vous !Taureau : qu’il s’agisse d’une relation récente ou de longue date, la journée sera très agréable !Gémeaux : ne soyez pas surpris si vous n’êtes pas à votre aise, à partir de ce soir ça ira mieux !Cancer : début de journée favorable à la communication, entre autres, sur le plan financier !Lion : en vous penchant sur le sort des autres, vous en tirez tous les bénéfices !Vierge : ce qu’il y a de bien, c’est que vous serez compréhensif, ce qui rassurera vos proches !Balance : encore quelques heures d’introversion et, très vite, vous serez en pleine lumière !Scorpion : côté budget, pas question de vous faire avoir ! Si vous négociez, vous serez intransigeant !Sagittaire : une journée de plus en plus belle. Au fil des heures, vous gagnez en confiance et en reconnaissance !Capricorne : vous pensez carrière, vous pensez famille, et pour les deux, vous voulez le meilleur !Verseau : vous dépassez les frontières, au sens propre comme au figuré, afin d’obtenir justice !Poissons : avec une personne dans leur vie, certains prennent de la distance, d’autres s’en rapprochent!

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 25 NOVEMBRE

0
Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 25 Novembre 2022Dans le cadre de la deuxième journée du groupe A des phases finales de la Coupe du monde de football Qatar 2022, l’équipe du Sénégal l’emporte sur celle du Qatar par 3 buts à 1 au Stade Al Thumama de Doha. Les buts sénégalais ont été marqués respectivement par Boulaye DIA, Famara DIEDHIOU et Bamba DIENG. Cette victoire fait d’Aliou CISSÉ le premier entraîneur africain à gagner deux matchs de Coupe du monde après la victoire 2 buts à 1 contre la Pologne au stade Spartak de Moscou lors de l’édition de 2018.
  • 25 Novembre 2018
    Décès à Dakar, à l’âge de 79 ans, de Jacques BAUDIN, avocat et homme politique, plusieurs fois ministre sous le régime socialiste, député-maire de sa ville natale de Diourbel à trois reprises (1986, 1996, 2009).
  • 25 Novembre 2002Décès à Dakar de Cheikh Tidiane DIOP, Directeur de la Compagnie théâtrale « Daaray Kocc » ;  il est l’un des pionniers du théâtre populaire sénégalais adapté à la télévision.
  • 25 Novembre 1990
    Élections municipales et rurales largement remportées par le Parti Socialiste. Mamadou DIOP, élu maire de Dakar en 1984, rempile à la tête de la mairie de la capitale.
  • 25 Novembre 1989
    Décès à Dakar, à l’âge de 81 ans, de Birago DIOP, écrivain, auteur de « Souffles » et des « Contes d’Amadou Coumba ». Formé à l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse en France, il avait été nommé ambassadeur du Sénégal en Tunisie de 1960 à 1963.
  • 25 Novembre 1984
    Élections municipales et rurales : Mamadou DIOP du Parti Socialiste est élu Maire de Dakar. Il succède à Amadou Clédor SALL et sera réélu en 1990.
  • 25 Novembre 1969
    Bombardement du village de Samine en Casamance par l’Armée coloniale portugaise basée en Guinée-Bissau ; le Sénégal demande la réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies.
  • 25 Novembre 1958
    L’Assemblée territoriale du Sénégal proclame l’autonomie interne ou l’indépendance au sein de la Communauté franco-africaine à la suite du référendum du 28 septembre de la même année.
  • 25 Novembre 1927
    Décès à Fréjus en France, à l’âge de 38 ans, de Lamine Ibrahima Arfang SENGHOR. Il était adhérent au Parti Communiste Français et président du Comité de Défense de la Race Noire.

TRAFIC DE DROGUE: 2 dealers et 201 comprimés d’ecstasy tombent dans les mains de la DIC

TRACT – Dans le milieu interlope, la Division des investigations criminelles (DIC) a encore frappé fort avec l’arrestation de 2 trafiquants en possession de 201 comprimés d’ecstasy, communément appelé « volet ». Le coup de filet de cette unité d’élite de la Direction de la police judiciaire (DPJ) est consécutif à l’exploitation d’un renseignement relatif à l’existence d’un réseau de trafic d’ecstasy à Diamalaye.La descente inopinée des policiers du Groupe de recherches et d’interpellation (GRI) de la DIC a permis d’interpeller le commerçant S. Ndiaye avec 61 comprimés et le mécanicien M. Ndiaye en possession de 140 autres comprimés, selon des sources de Seneweb.Interrogé sur procès-verbal, M. Ndiaye a confié que la drogue lui a été remise par son compère S. Ndiaye. Il était chargé d’assurer les livraisons des commandes d’ecstasy sur instruction de son patron, d’après ses propos. Ce qu’a confirmé S. Ndiaye, en refusant toutefois de livrer l’identité de son fournisseur.Au terme de l’enquête, le duo incriminé a été présenté au procureur de la République.Hadj Ludovic

COOPÉRATION SÉNÉGAL/UKRAINE: L’intention du Président Ukrainien Zelensky à l’endroit du Président Diomaye

TRACT – Volodymyr Zelensky a exprimé son intention d’intensifier les relations avec le continent africain, notamment avec le Sénégal. Lors d’une rencontre avec des journalistes africains hier à Kiev, en marge du troisième sommet « Grain pour l’Ukraine », il a annoncé qu’il établirait rapidement un contact officiel avec les nouvelles autorités sénégalaises:« Je n’ai pas encore pris contact avec les nouveaux dirigeants du Sénégal, mais je compte le faire rapidement car c’est un pays stratégique », a-t-il déclaré en réponse à une question de nos confrères de PressAfrik.Immédiatement, le chef de l’État ukrainien a donné des instructions à son ministre des Affaires étrangères, présent dans la salle, pour accélérer ce dossier.Renforcement diplomatique en AfriqueVolodymyr Zelensky a réitéré son engagement en faveur d’une coopération renforcée avec l’Afrique.Dans cette optique, il a annoncé l’ouverture de dix ambassades ukrainiennes sur le continent.À ce jour, sept ambassades ont déjà été inaugurées, tandis que trois autres sont en cours d’installation.Le président ukrainien ambitionne d’offrir à l’Afrique « l’expertise agricole et technologique » de son pays, ainsi que des solutions dans le domaine de la défense:« Nous pouvons partager nos avancées en matière de technologies, y compris dans le domaine militaire, pour faire face aux menaces telles que les milices Wagner », a-t-il affirmé.En outre, il a souligné l’importance de soutenir les pays africains dans la transformation des produits alimentaires et d’encourager les investisseurs ukrainiens à s’implanter en Afrique.Une diplomatie active avec l’AfriqueDepuis le début de la guerre en Ukraine, Volodymyr Zelensky affirme avoir engagé des discussions avec plus  » d’une centaine de dirigeants africains », qu’il s’agisse de chefs d’État ou de gouvernement.Cette intensification des échanges diplomatiques est, selon lui, à l’origine du projet d’ouverture des « dix nouvelles ambassades sur le continent ».Avec ces initiatives, Kiev entend consolider sa présence en Afrique et construire des partenariats stratégiques dans des domaines clés, tout en renforçant son influence face aux acteurs rivaux sur la scène internationale.Hadj Ludovic

JUSTICE-ARRESTATION: Le message “d’adieu” de Moustapha Diakhaté à ses proches

TRACT – Moustapha Diakhaté, ancien président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar allant de la période de 2012 à 2017, a été placé en garde à vue avant-hier par la Division de la Cybersécurité. Cette décision intervient sur instruction du procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar.Moustapha Diakhaté est accusé d’avoir tenu des propos jugées insultants via un système informatique.Ses avocats, Me El Hadji Diouf et Me Amadou Sall, cités par Les Échos, affirment que leur client reste serein face à la situation. Selon eux, « il s’est préparé et c’est un homme de foi ».Avant de se rendre à la convocation, Moustapha Diakhaté avait confié à ses proches :« Il se peut même que ce soit la dernière fois que vous me voyez, parce que je n’ai pas confiance en ces gens ».Pour rappel, le leader du mouvement « Aar Domi Sénégal – Mouvement pour la République et la Démocratie » s’était exprimé lors d’une intervention sur 7tv, où il aurait tenu des propos polémiques. « Le peuple sénégalais est maudit. Comment un pays normal peut-il choisir Diomaye Faye, qui n’a aucune expérience dans la gestion de l’État, comme dirigeant ? […] C’est pour cela que je dis que le Sénégal est un peuple maudit », avait-t-il déclaré.Hadj Ludovic

DÉMISSION DE BABACAR ABBA MBAYE: Ce dernier minimise sévèrement Anta Babacar Ngom et Pape Djibril Fall 

TRACT – Dans un entretien accordé au journal Les Échos hier, Babacar Abba Mbaye n’a pas mâché ses mots envers le leader de Taxawu Sénégal, Khalifa Sall, et Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition Samm Sa Kaddu. L’ancien député critique vivement les choix opérés lors des investitures pour les élections législatives du 17 novembre, qu’il juge incohérents et injustes envers les militants historiques de Taxawu Sénégal.Babacar Abba Mbaye a particulièrement minimisé l’élection d’Anta Babacar Ngom et la probable élection de Pape Djibril Fall.Pour lui, leur présence à l’Assemblée nationale n’est pas le fruit de leur mérite personnel, mais plutôt de l’engagement des militants de Taxawu Sénégal et du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR).« Une coalition d’envergure nationale et qui n’est présente que sur 14 départements, comment peuvent-ils penser faire un bon résultat ? Anta Babacar et peut-être Pape Djibril iront à l’Assemblée nationale, mais ce n’est pas leur mérite, ce sont les militants de Taxawu et du Pur qui les ont élus. Pendant ce temps des jeunes de Taxawu sont envoyés à la guillotine », a-t-il critiqué.« J’étais surtout choqué de voir des gens avoir aussi peu d’égard pour des personnes qui se sont sacrifiées pour eux, qui ont consacré leur jeunesse à Khalifa Sall avec sincérité, engagement, et dextérité. C’est une injure par rapport à tout le parcours qu’on a eu», a-t-il assené.L’ancien député de poursuivre: «J’avais la conviction que cela ne pouvait jamais déboucher sur une victoire puisqu’à la base c’est une ingratitude, en plus de toutes les incohérences politiques qu’on pouvait noter. Il n’y avait aucune stratégie, la seule chose qui unissait ces gens-là, c’est qu’ils ont fait le choix d’être contre Ousmane Sonko, Or, nous ne sommes pas dans le temps du pour ou du contre, c’était le moment d’une réorganisation. Il fallait avoir l’intelligence de la situation et avoir les bonnes projections, malheureusement».«Cette coalition n’était qu’un conglomérat de haineux, rancuniers et d’opportunistes. Chacun a essayé de tirer sa ficelle, son épingle du jeu et les responsables de Taxawu, à savoir Khalifa Sall et Barthélemy Dias, ont accepté la situation au détriment de Taxawu Sénégal», a-t-il fustigé.«Quand j’ai demandé à Barthélemy Dias pourquoi je devais être investi après leur Bloc générationnel, après Anta Babacar Ngom, Thierno Bocoum et Pape Djibril Fall, après tous les combats que j’ai menés pour Taxawu durant les 15 ans de compagnonnage, il m’a répondu que ces gens-là ont des organisations politiques: Une réponse mortelle pour moi », a dit Babacar Abba Mbaye.Face à ce qu’il considère comme un mépris pour ces années de compagnonnage et de lutte au sein de Taxawu Sénégal, l’ancien parlementaire a annoncé son départ définitif du parti.«Tous les combats politiques menés pour l’organisation que nous partageons ne comptent clairement pas. Donc la seule évidence qui s’impose à moi, c’est que nous n’avons plus rien à faire. Nous n’avons plus rien à faire à côté de Khalifa Sall et Barthélémy Dias», a confié l’ex parlementaire.Hadj Ludovic

[FOCUS] ‘Oscar’, la marque leader d’accessoires et de pass d’entrées de spectacles

Tract- Découvrez ‘Oscar’, la marque leader d’accessoires et de pass d’entrées pour les spectacles, champion en France et représentée au Sénégal et en Afrique de l’Ouest par Lamine Fall : Tract.sn  

[WOLOFAL] Explication de l’expression wolof : ‘Fu ndox daan taa, boo fa demee fekk fa tepp-tepp’

TRACT – Ce proverbe signifie : « Dans l’endroit où l’eau avait l’habitude de stagner, on trouvera toujours des traces d’humidité ». On énonce ce proverbe, souvent, dans des situations de communication où l’on veut indiquer le caractère permanent des bonnes traditions et des qualités estimées.

 Un enfant issu d’une bonne famille, par exemple, manifeste toujours une bonne conduite et un comportement exemplaire, quelles que soient la perversité des mœurs de son temps et la déchéance morale de son environnement socioculturel.Cette image est constituée d’éléments de la nature : endroit (marigot, cours d’eau, etc.), eau, moisissure (ou traces d’humidité). Mais la stagnation de l’eau, dans l’endroit indiqué, est l’élément moteur. Car c’est la stagnation permanente de l’eau à cet endroit qui implique la moisissure, même si l’endroit cesse d’être alimenté en eau pendant une durée donnée. C’est l’ensemble de ces éléments, donc, qui nous indique le caractère continuel et durable du message que l’on veut véhiculer.Ce message porte, essentiellement, sur des aspects positifs ayant trait à des qualités morales ou à des valeurs sociales. Il exprime aussi la fierté que l’on ressent relativement à ses origines nobles, ses bonnes traditions ; et à tout ce qui est jugé bien dans le caractère d’une personne et qui fait sa valeur.

[ET ÇA TU LE SAVAIS ?] Le palais de la République était surmonté d’une tour

TRACT – Le Palais de la République, résidence du Président de la République, est une demeure historique située dans le quartier du Plateau à Dakar, capitale du Sénégal. Construit en 1902, le Palais fut la résidence officielle du gouverneur général de l’AOF. La construction du palais dans son premier état ordonnée en 1902 par Gaston Doumergue, à l’époque ministre des Colonies, visait à loger dans la capitale le gouverneur général de l’Afrique-Occidentale française (AOF) qui résidait alors à Saint-Louis. L’architecte en est Henri Deglane.Après cinq années de travaux, ce bâtiment de facture néoclassique surmonté d’une tour inspirée du Trocadéro de Paris, est inauguré le 28 juin 1907 comme palais du Gouvernement général.Le Gouverneur général alors en fonction, Ernest Roume, est le premier à y demeurer. Il a pour tâche de transférer le siège du Gouvernement général de l’AOF de Saint-Louis à Dakar et mettre en place les structures administratives centrales de ce vaste ensemble territorial.Les gouverneurs généraux puis les hauts commissaires s’y succèdent. L’évolution du style engendre au cours du temps une série de réfections qui confèrent au palais sa forme actuelle, aux lignes sobres et monumentales.Entre temps, le bâtiment fut modernisé par le Haut commissaire Paul Bechard, locataire des lieux de 1947 à 1951. Et c’est sous sa nouvelle configuration que l’occupa pour la première fois le premier Président de la République du Sénégal, Léopold Sédar Senghor. Il intégra les locaux le 5 septembre 1960.Depuis l’indépendance du Sénégal, le Palais de la République est la résidence du chef de l’État, occupé à ce titre par les présidents Léopold Sédar Senghor de 1960 à 1980, Abdou Diouf de 1980 à 2000, Abdoulaye Wade de 2000 à 2012, Macky Sallde 2012 à 2024 et Bassirou Diomaye Faye depuis avril 2024.

[TRIBUNE] Régime Pastef post-législatives : pour des nominations efficaces et non-partisanes, pourquoi et comment ? (Par Momar Sokhna Diop)

Tract – Par cet article, j’aborde une question cruciale pour la gouvernance au Sénégal : la gestion des nominations aux postes de responsabilité par l’État.Les Sénégalais doivent savoir que l’État ne peut effectivement pas répondre aux attentes de tous les militants ou citoyens qui espèrent être nommés à des postes. Il faut qu’ils cessent de penser les postes comme des privilèges. En effet, les postes de responsabilité sont souvent perçus comme des récompenses politiques ou des opportunités pour accéder à des privilèges matériels (voitures, carburant, primes, marchés publics). Cette culture, héritée de régimes successifs, mine l’efficacité des institutions en faisant passer l’intérêt partisan avant celui de la nation. L’impératif du gouvernement est d’attribuer les postes sur la base des compétences et non de l’appartenance politique.Cela suppose une gestion rigoureuse des ressources humaines, avec une adéquation entre les exigences des postes et les qualifications des candidats. Cette approche permettrait d’améliorer la performance des institutions publiques et de restaurer la confiance des citoyens dans l’administration.Une proposition innovante de l’actuel régime est de mobiliser les compétences de la diaspora, souvent sous-exploitée. Cependant, plutôt que de chercher à nommer les Sénégalais de la diaspora à des postes spécifiques, l’État pourrait les engager comme partenaires ou conseillers, favorisant ainsi un transfert progressif de compétences et de technologies. Cela nécessite : de formuler des axes de collaboration concrets ; d’offrir des conditions attractives pour un retour progressif au pays et de décorréler leur implication de la recherche d’un « statut » ou d’une position bureaucratique.L’idée selon laquelle le statut social et la réussite passent impérativement par un poste administratif ou politique doit être déconstruite. Cela passe par : une valorisation des métiers dans le privé et l’entrepreneuriat ; une sensibilisation sur le rôle des compétences et du mérite.En conclusion nous disons que, pour sortir de la logique de clientélisme politique et instaurer une gestion plus saine des nominations, l’État doit adopter des pratiques modernes et inclusives de gestion des talents. Le modèle proposé, basé sur la compétence et l’implication progressive de la diaspora, est un pas important vers une réforme nécessaire. Cela renforcerait non seulement les institutions, mais aussi la perception de l’État comme un acteur au service de tous, et non d’une élite ou d’un groupe partisan.Momar-Sokhna DIOP : Professeur d’économie-gestion et écrivainSources : Christian Batal, La gestion des ressources humaines dans le secteur public, Editions d’Organisation 1998Momar-Sokhna Diop, La Gestion des ressources humaines dans les organisations, Editions l’Harmattan, 2003 Tract.sn    
2