L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 18 NOVEMBRE

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend!Bélier : des préoccupations familiales ne vous empêchent pas de garder votre bonne humeur !
Taureau : aujourd’hui particulièrement, c’est VOUS qui avez besoin d’attention !Gémeaux : début de semaine encourageant. En soirée, vous veillez sur vos ressources financières !Cancer : c’est à vous de jouer dès aujourd’hui, et au moins jusqu’à mercredi !Lion : à vous les émotions fortes, qu’il faut gérer, Dans l’intimité, pas avec ceux que ça ne regarde pas !Vierge : un enjeu professionnel et davantage de liberté au fil des heures, avec des soutiens de choc !Balance : vous aurez la preuve que l’on vous apprécie. Cela vous donne des ailes pour continuer !Scorpion : Vénus est avec vous, ainsi grâce à la communication, vous venez à bout de tous les soucis !Sagittaire : encore une entente à trouver, avec partenaire de travail, ou de cœur ! L’espoir renait !Capricorne : votre charme opère, et pas que… Tout ce que vous avez construit porte ses fruits aussi !Verseau : en vue du travail, un travail en particulier qui vous demande des efforts. Vous êtes motivé !Poissons : ne perdez pas confiance en vous, la journée promet, demain aussi ! Ne lâchez rien !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 18 NOVEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 18 Novembre 2023En match comptant pour la première journée de la poule B des éliminatoires du Mondial de football 2026 joué à huis-clos au Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio,, l’équipe du Sénégal bat celle du Soudan du Sud par 4 buts à 0 dont un doublé de Sado MANÉ. Les deux autres buts ont été marqués par Pape Matar SARR et Lamine CAMARA qui en est à sa première titularisation en équipe nationale A.
  • 18 Novembre 2022Arrivée à Dakar du Secrétaire d’État américain Antony BLINKEN dans le cadre d’une tournée africaine qui l’a d’abord conduit au Kenya et au Nigeria. Son séjour au Sénégal a été mis à profit pour revenir sur l’aide apportée par son pays en matière de lutte contre la pandémie du Covid-19 et sur le changement climatique.
  • 18 Novembre 2019Décès à Verson en France, à l’âge de 94 ans, de Colette Hubert DE BETTEVILLE, veuve du Président Léopold Sédar SENGHOR. Le futur président de la République du Sénégal l’avait épousée en secondes noces le 18 octobre 1957, après avoir divorcé de l’antillaise Ginette ÉBOUÉ, fille du Gouverneur général de l’Afrique Équatoriale Française Félix ÉBOUÉ. Léopold Sédar SENGHOR et Colette HUBERT DE BETTEVILLE ont eu un fils, Philippe Maguilène, décédé à Dakar en 1981, à l’âge de 23 ans, dans un accident de la circulation.
  • 18 Novembre 2019Ouverture par le Président Macky SALL du 6ème Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, en présence de son homologue Mauritanien Mohamed Ould Cheikh EL GHAZOUANIl, invité d’honneur et du premier ministre français Edouard PHILIPPE. Les discours avaient convergé vers une approche collective pour relever les défis actuels du multilatéralisme.
  • 18 Novembre 2019
    Signature d’un accord de pêche d’une durée de cinq ans entre l’Union Européenne et le Sénégal. Le protocole prévoit des possibilités de pêche pour jusqu’à 28 thoniers senneurs congélateurs, 10 canneurs et 5 palangriers d’Espagne, du Portugal et de France, pour un tonnage de référence de 10 000 tonnes de thon par an. Il autorise également la capture de 1 750 tonnes de merlu noir par an pour deux chalutiers espagnols. La contrepartie financière annuelle de l’Union s’élève à 1,7 million d’Euros, dont 800 000 Euros de droits d’accès aux eaux du Sénégal.
  • 18 Novembre 2017
    Signature par la société tchèque Transcon Electronic Systems du contrat de reconstruction de cinq aéroports régionaux au Sénégal dans le cadre du Programme de Reconstruction des Aéroports du Sénégal (PRAS).
  • 18 Novembre 1999
    Lamine DIACK, ancien Secrétaire d’État à la Jeunesse et aux Sports (1970-1973), ancien maire de Dakar (1978- 1980) et ancien député (1978-1993), succède à l’Italien Primo NEBIOLO décédé au poste de Président de la Fédération Internationale d’Athlétisme Amateur (FIAA). Il restera au poste jusqu’en 2015. Avant l’indépendance du Sénégal, Lamine DIACK a été champion de France de saut en hauteur en 1958 avec un saut de 7,63 mètres et champion universitaire l’année suivante avec un bond de 7,72 mètres. Il a en outre été footballeur.
  • 18 Novembre 1960
    Création de la Fédération Sénégalaise de Natation et de Sauvetage,(FSNS). Membre de la Confédération Africaine de Natation (CANA) et de la Fédération Internationale de Natation (FINA), elle est aussi affiliée au Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS). Elle a en charge la promotion et l’organisation sportive au Sénégal de toutes les disciplines aquatiques que sont la natation en piscine et en eau libre, le plongeon, la natation synchronisée et le water-polo.
  • 18 Novembre 1956
    Aux élections municipales à Dakar, la liste de la branche sénégalaise de la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) conduite par Lamine GUÈYE obtient 21 sièges tandis que celle du Bloc Populaire Sénégalais (BPS) conduite par Léon BOISSIER-PALUN se contente de 16 sièges. A ces premières élections municipales seront élus Babacar SÈYE à Saint-Louis, Amadou BARRY à Gorée, Maurice GUÈYE à Rufisque, Léopold Sédar SENGHOR à Thiès, Momar Gaye DIOP à Louga, Mamadou DIA à Diourbel, Ibrahima Seydou NDAW à Kaolack, Charles Bernard JULES à Ziguinchor.
  • 18 Novembre 1955
    Une loi française institue des élections municipales dans les communes de plein et moyen exercice de l’Afrique Occidentale Française (AOF), de l’Afrique Équatoriale Française (AEF), de Madagascar, du Cameroun et du Togo. Celles-ci auront lieu au Sénégal l’année suivante.
  • 18 Novembre 1884
    Décès à Saint-Louis de Madame DONAT, en religion Sœur Saint-Adrien, qui s’est dévouée pendant plus de vingt ans au chevet des malades.
  • 18 Novembre 1785Stanislas Jean DE BOUFFLERS, Marquis de Remiencourt, plus communément appelé « le Chevalier de Boufflers » succède à Louis LEGARDEUR DE REPENTIGNY au poste de Gouverneur du Sénégal et Dépendances. Il y restera jusqu’en 1788.

DAKAR-PLATEAU: La demande de Doudou Ka à Barthélémy Dias et Alioune Ndoye pour un hommage à Moustapha Ba

TRACT – Dans un long message publié sur Facebook, Doudou Ka a demandé au maire de Dakar, Barthélémy Dias, et à celui de Dakar-Plateau, Alioune Ndoye, de rendre un hommage au défunt ministre des Finances Mamadou Moustapha Ba. L’ancien ministre de l’Economie, du plan et de la coopération sous Macky Sall a proposé aux maires de Dakar et de Dakar-Plateau de baptiser l’Avenue Carde au nom de Moustapha Ba.Voici l’intégralité de sa publication.AU NOM DE L’HONNEUR DE MAMADOU MOUSTAPHA BA, MON BINÔME DE L’AVENUE CARDEC’est un seigneur des finances publiques qui s’en est allé. C’est la disparition d’une incarnation de la méritocratie sénégalaise. C’est une stature qui nous a quittés, un repère qui s’est effacé, une boussole humaine qui a cessé de nous indiquer la direction.Ceux qui n’ont pas croisé son chemin ne peuvent avoir aucune idée de qui était l’ancien ministre de l’économie, des finances et du plan. Mais Mamadou Moustapha Ba était tout cela à la fois.Le Sénégal perd incontestablement un de ses plus illustres serviteurs. Un authentique sénégalais, un acteur majeur de la vie publique nationale dont les 30 ans d’impact sur la marche de la République seront à jamais incalculables.D’une compétence égale à son intelligence et à son éloquence, ce digne fils du Nioro du Rip a passé toute sa vie professionnelle à veiller au bon fonctionnement de la machine économique et financière de l’administration sénégalaise.La vague de louanges, la surenchère de témoignages et la pluie d’hommages depuis l’annonce de sa disparition, sont la démonstration que « Grand Moustapha », comme j’aimais affectueusement l’appeler, était également un ministre du “consensus et de la cordialité », tant son sens du dialogue, de l’écoute et du compromis transcendaient les clivages. Il était la sémantique de la civilité et de l’humilité. C’était « la méthode Moustapha ». Tout le contraire du patron bulldozer ou du dirigeant implacable.Mamadou Moustapha Ba a fait son entrée dans l’administration économique et financière en admission externe. Stratège de sa propre carrière, et évoluant sans tambour ni trompette, il a gravi les échelons un à un. Sa nomination, le 17 novembre 2022, par le président Macky Sall, à la tête du Ministère des Finances et du Budget a constitué la consécration d’une carrière professionnelle exemplaire.Il était capable, avec la précision d’un scientifique et une prestance hypnotique, de vous décrypter n’importe quel chiffre des finances publiques sénégalaises depuis les indépendances.Cerveau budgétaire de l’appareil d’État, inflexible régulateur des finances publiques et inépuisable fantassin des intérêts supérieurs de la Nation, « Grand Moustapha » a toujours défendu l’idée que le respect de nos engagements envers nos partenaires techniques et financiers, en particulier le remboursement du service de la dette et le paiement des salaires, devaient rester les premières priorités de la trésorerie nationale.Dans l’architecture de ses décisions, c’est le Sénégal, la qualité de sa signature et le bien être des populations qui dictaient toujours l’orientation à prendre. Il était cet intraitable souverainiste économique qui a constamment refusé de se laisser dicter la manière de présenter les chiffres complexes et les résultats de notre économie nationale.Il faudra certainement un jour, faire une étude rétrospective de tous les grands dossiers traités par Mamadou Moustapha Ba, pour prendre la pleine mesure de l’ampleur du bilan de l’enfant de Nioro dans la haute administration des finances sénégalaises. Et quelques souvenirs qui surgissent.Notamment celui du projet de Rebasing de notre PIB car Moustapha avait pleine conscience des limites théoriques de notre capacité d’endettement qu’il fallait améliorer. Il fut l’un des plus grands promoteurs de ce chantier national capital dont nous avions, ensemble, assuré le pilotage.Il fut également l’architecte en chef de la résilience économique et sociale durant la pandémie de Covid-19. En sa qualité de Directeur général du budget, Mamadou Moustapha Ba, a joué un rôle capital dans la mise en œuvre du plan de défense de l’économie sénégalaise. Ces performances nous avait valu une croissance de 1,3% quand toute l’économie du monde, y compris celles des grandes puissances, était en récession.À cette époque, il s’est confronté à diverses contingences. Mais maître à bord, il a tenu bon, il a régulé, stabilisé et redistribué les espaces budgétaires disponibles, évitant ainsi à notre pays un plongeon majeur dans le précipice financier causé par la pandémie.« Grand Moustapha » appartenait à cette catégorie rare d’hommes capables de rassurer et toujours prêts à s’impliquer pour trouver des solutions ingénieuses aux équations financières avec une vitesse d’exécution presque dont peu de hauts cadres de l’administration pourront un jour s’approcher. Il n’est donc pas surprenant qu’il ait été nommé Ministre des Finances et du Budget à la suite de cette commotion planétaire en 2022.Tout au long de sa carrière, l’ancien ministre de l’Économie, des Finances et du Budget aura contribué à faire du Sénégal, un pays respecté au sein de toutes les instances financières mondiales. L’homme dont la puissance de l’engagement au service du Sénégal a conduit toute sa vie, restera dans l’histoire comme l’un des plus grands argentiers du continent africain.L’héritage de Mamadou Moustapha Ba restera une source d’inspiration incandescente pour guider nos ambitions individuelles et collectives pour la construction du Sénégal du futur.Voilà pourquoi je voudrais, à cet instant précis, dire avec force, qu’aucune adversité politique ni aucun désir de pouvoir ne justifieront que l’on ait pu livrer à la vindicte populaire et internationale, l’honneur et la dignité d’un patriote engagé, d’une âme des finances publiques sénégalaises, d’un emblème de l’excellence technocratique sénégalaise qui a été le mentor de tant de générations fonctionnaires.En mémoire d’une vie qu’il a dédiée à la République et de son empreinte ineffaçable sur la marche du Sénégal, je propose au maire de Dakar Barthélemy Toye Dias et à son homologue de Dakar-Plateau, le Ministre Alioune Ndoye, de baptiser l’avenue Carde, ce cœur de l’administration économique et financière sénégalaise qu’il aimait tant, du nom de Mamadou Moustapha Ba. C’est le plus éloquent hommage que la Nation pourrait lui rendre.Je salue la mémoire de cet immense serviteur du Sénégal et m’incline devant cet exceptionnel homme d’État. Adieu, « Grand Moustapha ». Que la terre de notre Saloum commun te soit légère.Doudou KA Ancien Ministre de l’économie, du plan et de la coopération

Liste des différents présidents de l’Assemblée nationale de 1960 à 2024

TRACT – Les différents présidents de l’Assemblée nationale du Sénégal : Amadou Lamine Guèye (1891-1968) naît le 20 septembre 1891 à Médine (ancien Soudan français, actuel Mali) d’un père commerçant Birahim Guèye et de Coura Gueye Bacre Waly. Il est issu d’une famille sénégalaise originaire de Saint-Louis, ce qui en fait une des figures historiques de cette ville. Il fut président de l’Assemblée nationale de 1960 à 1968.Amadou Cissé Dia (1915 -2002)Il est né à Saint-Louis le 2 juin 1915. Ancien élève de l’École normale William-Ponty, médecin de formation, il participe en octobre 1948 à la fondation du Bloc démocratique sénégalais (BDS), ancêtre du Parti socialiste.Pendant les années 1960, sous la présidence de Léopold Sédar Senghor, plusieurs portefeuilles ministériels lui sont confiés : l’Intérieur, les Forces armées, la Santé (1961) et le Commerce. Puis, après Lamine Guèye, il devient le deuxième président de l’Assemblée nationale, de 1968 à 1983, soit pendant deux législatures. Habib Thiam lui succède.Habib Thiam (21 janvier 1933 -26 juin 2017)Après une scolarité à Dakar, Habib Thiam poursuit ses études à Paris, intégrant d’abord le lycée Louis-le-Grand, puis l’université et enfin l’École nationale de la France d’outre-mer (ENFOM), se spécialisant en Droit et en Sciences politiques. Il travaille aussi pour le Ministère français des Finances et la Banque de France.Succédant à Abdou Diouf qui accède à la présidence, il est nommé Premier ministre le 1er janvier 1981, une fonction qu’il occupera jusqu’au 3 avril 1983. Il est alors remplacé par Moustapha Niasse. Après Amadou Cissé Dia, il est président de l’Assemblée nationale de 1983 à 1984, avant de céder la place à Daouda Sow.Daouda Sow (1933 -2009)Originaire du Djolof, issu de l’élite peul de la région, né à Wiss-Wiss dans le département de Linguère en 1933, il effectue sa scolarité secondaire au lycée Van Vollenhoven – renommé depuis lycée Lamine Guèye –, puis étudie la médecine à l’Université de Dakar. Devenu psychiatre, il exerce au Centre hospitalier national universitaire de Fann où il retourne travailler lorsqu’il est moins sollicité par sa carrière politique.En 1956 il adhère au Bloc populaire sénégalais (BPS), devenu par la suite l’Union progressiste sénégalaise (UPS), puis le Parti socialiste (PS). Député de 1963 à 1970, il préside aussi la commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale. Président de l’Assemblée nation de 1983 – 1984.Abdoul Aziz Ndaw (1922-2011)Originaire du Cayor, il est secrétaire d’administration principal de classe exceptionnelle.Maire socialiste de Meckhe, il est élu à l’Assemblée nationale en 1973 dans le département de Tivaouane. Sans cesse réélu, il est tour à tour vice-président de l’Assemblée nationale et questeur. Il est le cinquième président de l’Assemblée nationale, de 1988 à 1993, entre Daouda Sow et Cheikh Abdoul Khadre Cissokho.Cheikh Abdoul Khadre CissokhoNé le 31 octobre 1936 à Tambacounda, il a passé son enfance à Bakel. Sa famille est originaire de Kédougou. Il est ingénieur agronome de formation.Succédant à Abdoul Aziz Ndaw en 1993, il est devenu le sixième président de l’Assemblée nationale. Youssou Diagne l’a remplacé en 2001.Youssouf DiagneNé le 29 août 1938 à Mbour, Youssou Diagne a fait sa scolarité à l’école catholique de Popenguine, puis à Diourbel avant de revenir dans sa ville natale. Il devient instituteur à Gossas, mais continue à se former à la gestion et à la finance.En 1992, il adhère au Parti démocratique sénégalais et se trouve en troisième position sur la liste de la Coalition Sopi qui remporte les élections législatives de 2001. Il devient le septième président de l’Assemblée nationale, succédant à Cheikh Abdoul Khadre Cissokho de 2001 à 2002.Pape DiopPape Diop est né à Dakar en 1954. Après l’élection du Président Abdoulaye Wade en 2000, il parvient à gagner la ville de Dakar à Mamadou Diop lors des municipales de 2002. Successeur de l’éphémère Youssou Diagne, il préside l’Assemblée nationale de 2002 à 2007.Macky SallIl est né le 11 décembre 1961 à Fatick. Il est président de la République du Sénégal entre 2012 et 2024. Il est actuellement envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P).Premier ministre de 2004 à 2007 puis président de l’Assemblée nationale de 2007 à 2008.Mamadou SeckIl est né le 5 août 1947. De mars 2001 à juin 2007, il exerce diverses fonctions ministérielles : Ministre de l’Équipement, des Transports terrestres et des Transports aériens, ministre de l’Économie et des Finances, ministre-conseiller à la présidence de la République.Élu député en juin 2007, Mamadou Seck quitte, en novembre 2008, la présidence de la Commission de l’Économie générale, des Finances, du Plan et de la Coopération économique pour devenir président de l’Assemblée nationale de 2008 à 2012. Abonnements aux actualités financièresMoustapha NiassNé né le 4 novembre 1939 à Keur Madiabel. Premier ministre en 1983 et entre 2000 et 2001, il a également été président de l’Assemblée nationale entre 2012 et 2022.Abdou Mame DiopIl est né le 18 juillet 1965. Membre de l’Alliance pour la République depuis sa fondation en 2008, il est élu député lors des élections législatives de 2012, puis réélu en 2017 et 2022. Depuis les élections municipales de 2014 et de 2022, il est le maire de la commune de Richard-Toll.Le 12 septembre 2022, il devient le président de l’Assemblée nationale sénégalaise.Hadj Ludovic

LÉGISL’HÂTIVES: 1.100 observateurs mobilisés dans les 46 départements du Sénégal par le COSCE

TRACT – Le Collectif des organisations de la société civile pour les élections (COSCE), pour superviser le scrutin législatif d’aujourd’hui, a déployé 1.100 observateurs à travers les 46 départements du pays. Le président du COSCE, Pr Babacar Guèye, hier, au cours d’une déclaration d’ouverture de la mission d’observation électorale de la société civile à son quartier général, à Dakar, a rappelé:« La MOE-COSCE, composée de quarante-six observateurs de long terme, a démarré depuis le 1er octobre, la couverture des 46 départements du pays ».Il a précisé que:« Le COSCE a déployé 1100 observateurs de court terme (OCTs) dont 500 fixes et 600 mobiles. Ils observeront sur la base d’échantillons statistiques, les opérations électorales et le dépouillement des votes, le jour du scrutin».Il assure:« la MOE-COSCE sera conduite dans le respect des principes d’indépendance, d’impartialité et d’objectivité, conformément aux standards et instruments internationaux, continentaux et régionaux ainsi qu’à la Constitution et au Code électoral du Sénégal ».Pour la tenue du scrutin dans le calme et la sérénité, la Mission d’observation électorale du COSCE exhorte l’Etat à « garantir à tous les électeurs un libre exercice de leur droit de vote, tout en prenant les mesures nécessaires pour une organisation optimale du scrutin ».Aux candidats et acteurs politiques, il demande de « maintenir la paix et la cohésion sociale et d’appeler leurs militants à éviter toute forme de violence».Le COSCE appelle les « citoyens électeurs à participer massivement au scrutin dans le calme et la sérénité».Hadj Ludovic

LÉGISL’HÂTIVES: 104 observateurs déployés par la CEDEAO et l’Union africaine pour superviser le scrutin d’aujourd’hui 

TRACT – La CEDEAO et l’Union africaine, pour assurer une supervision indépendante et impartiale du scrutin du 17 novembre, ont déployé une mission conjointe de 104 observateurs au Sénégal, représentant 20 États africains. « La Mission conjointe est composée de 104 observateurs de court terme (OCT) provenant de 20 Etats membres africains », lit-on dans un communiqué.Conformément à son mandat, et tenant compte des standards internationaux ainsi que du cadre légal national régissant les élections législatives en République du Sénégal, la Mission conjointe procédera à une « observation électorale indépendante, objective, impartiale, et proposera le cas échéant, des recommandations pour le renforcement du processus électoral. Elle échangera avec les acteurs du processus électoral, ainsi que d’autres Missions internationales et citoyennes d’observation électorale », renseigne le document.Ainsi, « la Mission conjointe présentera une Déclaration préliminaire le 19 novembre 2024. Elle publiera un rapport final plus détaillé qui sera mis à la disposition des parties prenantes sénégalaises ».Hadj Ludovic 

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR: Les mots du Président Bassirou Diomaye Faye aux 41 lauréats sénégalais du Cames 2024

TRACT – Le Président Bassirou Diomaye Faye a salué les performances des candidats sénégalais au 22ᵉ Concours d’Agrégation en médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine vétérinaire et production animale organisé par le CAMES (Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur). Dans une publication sur son compte X, le chef de l’État a félicité les 41 lauréats sénégalais.« Félicitations aux 41 lauréats sénégalais du Concours d’Agrégation du CAMES 2024, dont 28 issus de l’UCAD, et aux 11 majors de leurs jurys ! Les autres universités de l’intérieur ont aussi fait carton plein », a écrit le Président Faye.Il a également souligné que ces « performances exceptionnelles renforcent le positionnement de l’université sénégalaise comme pôle d’excellence en Afrique de l’Ouest et témoignent de l’excellence de notre enseignement supérieur et de la recherche, confirmant le leadership académique du Sénégal ».Hadj Ludovic

FUTURE ASSEMBLÉE NATIONALE: RSF propose quatre réformes aux futurs parlementaires pour la transparence et le financement des médias

TRACT – Le Bureau Afrique subsaharienne de Reporters sans frontières (RSF) propose à la future Assemblée nationale du Sénégal, l’adoption en « priorités de quatre réformes majeures » dont une loi devant « instaurer une meilleure transparence des médias et de leur financement ». « Alors que les futurs députés sénégalais auront la responsabilité historique de réconcilier l’Assemblée nationale avec le peuple, il est crucial qu’ils restaurent une liberté de la presse pleine et entière dans le pays », peut-on lire d’emblée dans le communiqué signé par le directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, Sadibou Marong.Évoquant la transparence des médias et de leur financement, Sadibou Marong est d’avis qu’initier une loi dans ce sens devrait aider à « interdire la possibilité pour des personnalités physiques exerçant des responsabilités publiques nationales de premier plan (ministres, députés, hauts fonctionnaires…) la possibilité d’être actionnaire majoritaire d’un média au Sénégal ».Il invite également les futurs parlementaires à adopter « la loi portant sur l’accès à l’information d’intérêt public, ainsi que la suppression des peines privatives de liberté pour les infractions de presse ».Selon le même communiqué, dont l’APS a obtenu une copie, « il est urgent que les parlementaires prennent toutes les mesures ouvrant à la population un véritable droit à l’information ».Les Sénégalais se rendent aux urnes dimanche pour élire leurs 165 représentants à l’Assemblée nationale.Hadj Ludovic

LÉGISL’HÂTIVES: Le message du chef du bureau UNOWAS aux acteurs politiques et aux électeurs 

TRACT – Aujourd’hui, dimanche 17 novembre, les Sénégalais vont se rendre aux urnes pour élire leurs futurs représentants. Ce rendez-vous crucial n’a pas laissé indifférent le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS).En effet, dans un communiqué, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et chef du Bureau de l’UNOWAS a encouragé les Sénégalais à exercer leur droit de vote de manière pacifique.Leonardo Santos Simão, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a ensuite appelé tous les acteurs nationaux à rester mobilisés pour garantir un environnement calme et serein durant la période électorale.Il a exhorté les responsables politiques, les candidats et leurs partisans à s’abstenir de toute action susceptible d’inciter à la violence ou de recourir à des discours haineux, avant, pendant et après le scrutin prévu ce dimanche 17 novembre.Enfin, le Représentant spécial a réaffirmé le soutien indéfectible des Nations Unies au Sénégal, en exprimant l’espoir que ces élections se déroulent dans un climat pacifique et inclusif, renforçant ainsi les institutions démocratiques du pays.Hadj Ludovic

LÉGISL’HÂTIVES: Pour le bon déroulement du scrutin d’aujourd’hui, Jean Baptiste Tine assure et rassure 

TRACT – Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a fait savoir avant-hier que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer le bon déroulement du scrutin d’aujourd’hui. Selon ses déclarations, tout le matériel électoral a déjà été acheminé aux différents lieux de vote, aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger.« Des missions de déploiement du matériel lourd ont été effectuées dans la période du 24 au 29 septembre dans les régions. Depuis le 21 octobre, le matériel électoral, les bulletins de vote ainsi que les documents électoraux de l’étranger ont été conditionnés et mis à la disposition des prestataires retenus pour leur expédition auprès des représentations diplomatiques et consulaires », a précisé le Général Jean Baptiste Tine.Il ajoute :« À ce jour, tout le matériel électoral destiné au scrutin du dimanche 17 novembre est mis à la disposition des autorités administratives, diplomatiques et consulaires. Tout est en place ».Le ministre a également détaillé la carte électorale pour ces élections qui selon lui compte un peu plus de 7000 lieux de vote et 16.440 bureaux de vote.D’après Jean Baptiste Tine:« Le fichier général des électeurs compte 7.371.890 (sept millions trois cent soixante et onze mille huit cent quatre-vingt-dix) électeurs, dont 7.033.850 (sept millions trente-trois mille huit cent cinquante) sur le territoire national 338.040 (trois cent trente-huit mille quarante) à l’étranger ».Concernant les zones touchées par les crues du fleuve, le ministre de l’Intérieur a assuré que la situation s’améliore progressivement. « Toutes les écoles qui étaient inondées à la suite des crues ou qui étaient occupées par les populations sinistrées et prévues comme lieux de vote sont aujourd’hui libérées », a souligné Jean Baptiste Tine, réaffirmant l’engagement des autorités à garantir un processus électoral sans encombre.Hadj Ludovic