Sonko en meeting à Guédiawaye ‘ne va plus permettre que l’argent du contribuable finance la presse et la société civile’

Tract – Le presidente de Pastef, Ousmane Sonko, s’est encore prononcé sur ce qu’il appelle sa vision du système qu’il veut coûte-que-coûte liquider. Ses adversaires politiques, la presse et la société civile ont émaillé son discours lors du grand meeting de Pastef qui s’est tenu à Guédiawaye. « Ce que je veux rappeler aux Patriotes, c’est que nous faisons face à un système qui n’est pas encore mort », a lancé Sonko. Qui ajoute : « C’est cette classe politique, une partie de la presse sénégalaise et une bonne partie de la société civile qui est en période de traite que lorsqu’il y a des élections. » Pour étayer son propos, le leader de Pastef explique : « Les partenaires de la société civile qui sont à l’étranger profitent de la période électorale pour se frotter les mains ; et pire, elle essaye de manipuler la conscience des populations en faisant tout pour renvoyer les gens dos-à-dos. Que cette partie de la société civile qui se rendait au Palais de la République pour se remplir les poches sache que ce genre de pratique est révolu. « Nous n’allons plus permettre que l’argent du contribuable soit gaspillé », avertit-il.

Tribunal : Abandonné par sa petite amie, Modou Thioub orchestre un faux cambriolage pour récupérer ses cadeaux

Tract – Au début, tout paraissait parfait entre Modou Thioub et Ndeye Rama Niang. Ils vivaient une romance sans tension ni heurt. Une relation parfaite au cours de laquelle le commerçant ne reculait devant rien pour satisfaire les moindres caprices de sa dulcinée. Mais dès que Ndeye Rama a décidé de mettre fin à la relation, le conte de fée s’est transformé en cauchemar. Modou, regrettant toutes les dépenses faites pour elle, aurait orchestré, selon L’Observateur , un cambriolage pour récupérer tous les biens offerts allant jusqu’à subtiliser le papier d’un terrain dont il avait financé l’acquisition. Des faits qui lui ont valu une comparution, hier mercredi, devant la barre du Tribunal des flagrants délits de Dakar et pour lesquels il risque 2 ans ferme.Pour l’histoire, Modou Thioub et Ndeye Rama Niang entretenaient une relation amoureuse qui a duré 4 ans. Durant cette relation, le commerçant, très amoureux, couvrait de cadeaux sa petite amie. Il lui offrait des bijoux en or, des sommes d’argent allant de 1 à 2 millions de FCfa par mois. Seulement, les présents hors prix et les sommes exorbitantes ne suffisaient pas pour Ndeye. Elle voulait se marier et fonder une famille avec son homme.Malheureusement pour elle, Modou n’était pas encore prêt pour convoler en secondes noces. Il dira à sa petite amie qu’i Jui faut du temps pour en parler à sa femme et sa famille. Lasse d’attendre, Ndeye finit par mettre un terme à cette relation qui, pour elle, est sans lendemain. Une décision que Modou ne supportait point. Selon les déclarations de la partie civile dont nous fait part  le quotidien du Groupe GFM, son ex s’est présenté un jour chez elle pour l’agresser avec un couteau. Il menaçait de la tuer, si toutefois elle ne revenait pas sur sa décision de le quitter. Craignant sa sécurité, Ndeye décide de changer les serrures de sa chambre. Des jours plus tard, alors qu’elle se trouvait chez ses parents à Thies, elle reçoit un appel de sa colocataire qui l’informe du cambriolage. Quelqu’un s’était introduit chez elle pour voler des bijoux en or, ses cheveux naturels, le papier d’un terrain, entre autres. Loin de soupçonner son ex petit ami, Ndeye va, dans la foulée, l’informer du cambriolage. En bon samaritain, Modou l’accompagne pour déposer une plainte contre X avant de l’amener chez un marabout pour, dit-il, mettre la main sur le voleur. Alors qu’elle était aux trousses de son cambrioleur, Ndeye a eu la surprise de sa vie quand le nommé Mamadou Sall lui apprit que Modou voulait mettre en vente son terrain. Il lui a présenté le papier du terrain qui faisait partie des biens volés. Selon les accusations, le commerçant âgé de 30 ans aurait cambriolé son ex petite amie pour récupérer les cadeaux qu’il lui avait offerts. Des accusations battues en brèche par le prévenu. Revenant sur le papier du terrain, le commerçant dira au Tribunal que le terrain lui appartient. Il avait utilisé le nom de son ex comme prête-nom car ne voulant pas que sa famille sache qu’il s’est payé un terrain. Seulement, Ndeye dit avoir acquis ce terrain par ses propres moyens.Toujours dans sa défense, Modou ne s’est pas gêné pour revenir sur tout ce qu’il faisait pour sa petite amie. Il va même jusqu’à avouer qu’il a volé des carreaux à son grand frère pour ouvrir un magasin à la plaignante. Mais pas que. Il lui a ouvert une poissonnerie et payait sa location. Une manière pour le commerçant de faire savoir au Tribunal qu’il n’a point besoin de cambrioler la partie civile. La plaignante a réclamé la somme de 10 millions FCfa à titre de dommages et intérêts. Dans son réquisitoire, le procureur de la République dit être convaincu de la culpabilité du prévenu. Pour la bonne et simple raison qu’une partie des objets volés a été retrouvée par devers lui.Le parquet demande au Tribunal de condamner Modou à 2 ans ferme. Dans leurs plaidoiries, les avocats de la défense plaident la relaxe pure et simple. Pour les robes noires, ce dossier est vide, puisque la partie civile n’a apporté aucune preuve pour asseoir ses accusations. L’affaire est mise en délibéré. Elle sera vídée le 25 novembre prochain.Tract.sn

LES BIDASSES DE NIAMEY CHASSENT UNE ONG FRANÇAISE

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Tract-L’ONG Acted est interdite d’exercer au Niger. Mardi, l’organisation française s’est vue retirer son agrément par le ministère de l’Intérieur nigérien. Le gouvernement n’a donné aucune explication à cette décision. Présente au Niger depuis 2010, Acted intervient dans quatre régions du pays pour porter assistance aux populations déplacées de force par la situation sécuritaire.C’est par un arrêté lapidaire que le général Mohamed Toumba, ministre de l’Intérieur et membre de la junte du CNSP, a signé l’arrêt des activités d’Acted au Niger. Le document se résume à l’annonce du retrait de l’autorisation d’exercice de l’ONG française, sans avancer le moindre motif. Le même jour et dans un arrêté distinct, le ministre retire également son agrément à l’ONG nigérienne Action pour le bien-être (APBE), un partenaire local d’ACTED sur des projets humanitaires en cours.L’organisation française, qui n’a pas souhaité répondre à RFI, intervient au Niger depuis 14 ans dans les régions de Diffa, Tahoua, Tillabéri et Niamey pour combler les besoins humanitaires des populations déplacées et victimes de l’insécurité au Sahel en fournissant notamment de l’eau, de l’assainissement et du soutien agricole. Une aide qui a profité à un million de personnes, selon Acted.L’ONG a déjà connu une suspension de ses activités il y a trois ans à Diffa, suite à des accusations de « connexions douteuses et subversives » avec des terroristes. Un an plus tôt, elle était pourtant ciblée par l’État islamique qui a exécuté six de ses membres près de Niamey.

PEUR SUR DAKAR? Macky Sall et Amadou Bâ vont aux urnes en intercoalition

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J-3 avant les élections législatives anticipées au Sénégal : la campagne, qui doit s’arrêter le 15 novembre, est donc entrée dans sa dernière ligne droite avec des candidats qui cherchent à convaincre les derniers indécis. À Dakar, la coalition de Samm Sa Kaddu organisait le 13 novembre, une nouvelle étape de sa caravane. Étape un peu particulière, puisque dans le département de Dakar, la plus grosse circonscription d’électeurs du pays, une intercoalition de l’opposition a été faite avec Takku Wallu de Macky Sall et Jamm ak Njarin de l’ancien Premier ministre Amadou Ba. Objectif : que chaque parti décroche des sièges là où il est le mieux placé.

En plus de la couleur verte omniprésente de Samm Sa Kaddu qui organise la caravane, on distingue par endroit le beige de la coalition Takku Wallu menée par l’ancien président Macky Sall. Aliou Mara, coordinateur de Samm Sa Kaddu, dans la commune de Sicap-Liberté, revendique de mettre les divisions du passé de côté pour créer un front commun contre les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), le Pastef du président du pays Bassirou Diamaye Faye et de l’actuel Premier ministre Ousmane Sonko. « Cette alliance est une alliance nécessaire, lance Aliou Mara. Toute l’opposition s’est réunie, quand bien même on était d’obédiences différentes, parce que, sinon, notre pays va aller à la dérive ».Jean est venu soutenir le maire de Dakar et tête de liste, Barthélémy Dias. Il a souvent manifesté contre Macky Sall, président du Sénégal de 2012 à 2024. Mais, avec son vote, il veut surtout sanctionner les huit premiers mois d’Ousmane Sonko au pouvoir : « Sonko nous avait promis, avant les élections, il nous dit : « Il y aura ceci, il y aura ceci, il y aura ceci... » Depuis lors, rien n’est prévu. On lui demande de respecter sa parole et ses ambitions. »

« Le Sénégal a envie que toute l’opposition se réunisse »

Casquette de l’Alliance pour la République (APR) de Macky Sall sur la tête, Zal Diallo se montre pragmatique sur cette alliance : « En matière de politique, on ne peut jamais dire « jamais« . Aujourd’hui, je crois que c’est le Sénégal même qui a envie que toute l’opposition se réunisse. On ne cherche pas la majorité pour renverser le gouvernement. Non, on cherche la majorité pour pouvoir apporter notre pierre à l’édifice. »Dimanche soir, les partis membres de l’intercoalition sauront si le dépassement des clivages qu’ils prônent a séduit les Sénégalais et leur permet de décrocher des sièges à l’Assemblée nationale.

[Interview] Loulou Saïd Issilamou, « des plaidoyers pour plus de lois de finances sensibles au genre »

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Tract-Entretien avec Loulou Said Issilamou,Coordinatrice nationale communication à l’ONG Earthecho communication auprès du projet SHAWIRI (Solution).

Présentez-vous en quelques mots à nos lecteurs.

Je m’appelle Loulou Said Issilamou. Comorienne. Mariée et mère de 03 enfants. Experte en Communication. Diplômée en Sciences de l’information et de la communication au Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Je suis actuellement Coordinatrice nationale de communication à l’ONG EarthEcho Communications auprès du projet SHAWIRI (Solution). Un projet qui vise le renforcement de la protection et de la participation des femmes, jeunes et de la société civile en Union des Comores. J’ai 20 ans d’expériences aussi bien en communication qu’en protection sociale dont la promotion du genre, auprès de certains partenaires publics au développement tels que le Système des Nations, l’Union Européenne et la Commission de l’Océan Indien.

Vous travaillez chez Earthecho communication. Une organisation internationale dont l’engagement en faveur des droits des femmes en Afrique en particulier, et dans le monde en général, est remarquable tant sur le terrain que sur les plateformes digitales et même à travers de grands rendez-vous (colloques, séminaires , etc.). Selon vous, que reste-t-il à faire aujourd’hui dans la lutte pour les droits des femmes dans le monde ? Quelles sont les priorités aujourd’hui ?

A mon humble avis, les priorités se situent à trois niveaux.

D’abord, le niveau systémique où il est nécessaire de renforcer les législations relatives aux droits de la femme, tout en menant le plaidoyer auprès des hautes autorités pour plus d’alignement des législations nationales aux traités et conventions régionaux et internationaux. En outre, il serait plus stratégique de mener des plaidoyers auprès des Etats, notamment auprès des Assemblées nationales pour plus de lois de finances sensibles au genre. Ensuite, au niveau institutionnel, mettre l’accent sur le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des institutions étatiques en charge de la promotion de l’égalité et de l’équite de genre et des Organisations de la société civile impliquées dans la problématique de l’égalité des sexes. A ce niveau, un focus devrait être porté sur les institutions en charge de l’emploi féminin et la participation des femmes dans les instances de prise de décision, notamment la participation politique. Par ailleurs, la sensibilisation des institutions religieuses est nécessaire pour toucher davantage les milieux conservateurs des pays, à l’instar des mouftorats/conseils des oulémas pour les pays musulmans et des synagogues et églises pour les pays judéo-chrétiens. Enfin, au niveau individuel, il est important de déployer des programmes ambitieux au bénéfice du renforcement des capacités techniques des filles et des femmes, pour plus d’émancipation et d’autonomie.

Quelle est la place de la société civile dans ces avancements à venir ?

En tant qu’entité de contrepouvoir, la société civile pourrait être à l’origine des mutations vertueuses pour les changements et transformations à venir en faveur de l’égalité homme/femme. Ceci pourrait se traduire par des actions militantes pour plus de législations et de textes qui promeuvent l’égalité de genre. Aussi, la société civile pourrait jouer un rôle d’arbitrage entre les milieux conservateurs, les élus et les pouvoirs exécutifs, dans la perspective de dissiper les préjugés, les clichés sociaux et atténuer ainsi les

pesanteurs socioculturelles qui impactent encore aujourd’hui les rapports homme-femme dans nos sociétés.  

Quels sont les actions concrètes de Earthecho communication à travers le monde en faveur de l’autonomisation des femmes et des jeunes filles, sans oublier les personnes vivant avec  un handicap ?

EarthEcho ne cesse de mener depuis sa mise en œuvre en 2020, des Campagnes de communication pour le changement social et comportemental (SBCC) visant à transformer durablement les préjugés, normes, pratiques et attitudes défavorables aux femmes, aux jeunes, et aux personnes en situation de handicap, en impliquant les leaders religieux, communautaires et émergents. Pour ce faire, cette ONG espagnole actuellement sur le terrain, entre autres, à Madagascar et aux Comores, a développé une série d’outils de communication et de visibilité telles que des vidéos animées, des bandes dessinées, des affiches et tout autre type de supportinnovant et engageant visant le changement de comportement non seulement contre les Violences basées sur le Genre et la participation des femmes dans les instances de prise de décision, mais aussi en faveur des jeunes et des handicapés. Aussi, elle mène des activités d’éducation civique et d’émancipationau profit des filles en milieu scolaire et universitaire, les préparant à devenir les leaders de demain et à revendiquer leurs droits

Pensez-vous que les femmes puissent changer le monde ?

Question complexe. Les changements attendus en termes d’égalité de sexe ne pourront être l’émanation d’un seul sexe. Ces transformations ne peuvent êtreperçues qu’au travers l’engagement effectif des femmes et des hommes. Bref, le principe d’égalité des sexes n’a pas vocation à promouvoir le pouvoir de l’un sur l’autre. D’un point de vue philosophiqueet sociologique, c’est l’égalité en termes de droit. Etles changements transformationnels des sociétés ne pourront donc s’opérer que sur le terrain de la complémentarité et de l’entente mutuelle.

Personnellement, quels sont vos engagements actuels et futurs en faveur des droits des femmes dans le monde ?

Personnellement, je voudrais contribuer, dans la mesure du possible, à briser le silence qui existe surtout par rapport aux Violences basées sur legenre ; avec un accent particulier sur la violence psychologique devenue de plus en plus récurrente,mais qui reste impunie et pourtant, elle tue à petit feu. Pour ce faire, en ma qualité d’Experte en communication, je compte poursuivre aux côtés d’EarthEcho Communications, mes activités de sensibilisation contre ce fléau, tout en œuvrant également pour une participation active et accrue des femmes dans les instances de prise de décision.

Votre mot pour les jeunes filles et les femmes du monde entier qui vivent dans les conditions de marginalisation et de vulnérabilité face aux injustices diverses (climatiques, politiques, sécurité etc.)

Nous vivons dans un monde de plus en plus marqué par des conflits armés, les effets de changement climatique, avec leurs lots de déplacés et de réfugiés. Dans ces moments difficiles, très souvent, des filles et des femmes font face à des injustices et des sévices de toute sorte. Dans ce type de situation, il est important de rappeler et de faire le plaidoyer pour la mise en œuvre stricte des traités et conventions internationaux qui protègent les filles et les femmes, notamment la Résolution 1325 du conseil des sécurité de l’ONU sur les femmes.

Propos recueillis par Baltazar ATANGANA

noahatango@yahoo.ca

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AFFAIRE KEUR YEURMANDÉ : En liberté provisoire, trois collaborateurs de Ndella Madior Diouf portés disparus !

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Tract-Arrêtés en même temps que leur patronne, Ndella Madior Diouf, dans le cadre de l’enquête sur la pouponnière Keur Yeurmandé, trois collaborateurs de cette dernière, à savoir Cheikh Tidiane Ndiaye, Djiby Sow et El Hadji Sène, sont désormais portés disparus.Cheikh Tidiane Ndiaye était l’assistant personnel de la femme d’affaires, Djiby Sow assurait la sécurité de la pouponnière en tant que gardien, et El Hadji Sène était animateur à Saphir FM, la radio appartenant à Ndella Madior Diouf. Tous les trois sont accusés d’avoir enterré deux bébés décédés à Keur Yeurmandé et avaient été placés sous mandat de dépôt avant d’obtenir une liberté provisoire.Cependant, selon les informations du journal Les Échos, le magistrat en charge de cette affaire a constaté leur disparition. En conséquence, un procès-verbal de carence sera établi par le greffier et contresigné par le juge d’instruction.Cette situation complique davantage la situation de Ndella Madior Diouf, toujours en détention. Celle-ci a déjà introduit de nombreuses demandes de liberté provisoire dont la dernière remonte au 30 octobre. La fuite de ses trois collaborateurs pourrait inciter le juge à se montrer plus réticent à accéder à sa requête, de peur qu’elle ne tente elle aussi de prendre la fuite, indique le journal.

VIOLENCES ÉLECTORALES À SAINT-LOUIS : Les 81 suspects arrêtés, présentés au procureur ce jeudi

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Tract-Les quatre-vingt-un (81) individus arrêtés suite aux violences électorales survenues lundi à Saint-Louis (nord) seront déférés au parquet ce jeudi. Ils feront face au procureur du Tribunal de la langue de barbarie.Libération qui donne l’information dans sa parution de ce jeudi, soixante-dix-sept des suspects font partie de la sécurité de la coalition Samm Sa Kaddu (opposition). Divers délits sont visés par les enquêteurs de la police.Pour rappel, 81 personnes ont été arrêtées par les éléments de la Brigade d’intervention polyvalente (Bip) de la Police nationale. Cela fait suite à l’attaque perpétrée contre des commerçants qui scandaient le nom de Ousmane Sonko, lors du passage d’une caravane de l’opposition au marché de Sor.

CAMPAGNE ÉLECTORALE : Le Cored condamne les scènes de violence et appelle les médias à plus de responsabilité

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Tract-La campagne électorale en vue des législatives est marquée par des scènes de violence entre militants de Pastef et ceux de la coalition Samm Sa Kaddu. Ces affrontements, récemment survenus à Saint-Louis, ont fait plusieurs blessés graves des deux côtés.Le Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (Cored) appelle les médias à plus de responsabilité dans le traitement de l’information relative à cette campagne électorale.Ainsi, le Cored exprime son regret face aux scènes de violence qui ont eu lieu ces derniers jours. Dans le même temps, l’organe d’autorégulation invite les journalistes et techniciens des médias à respecter scrupuleusement les règles qui régissent leur secteur.

LÉGISL’HÂTIVES : Le nouvel arrêté du ministre de l’intérieur

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Tract-La campagne électorale est presque terminée. Et à quatre jours du scrutin, le ministre de l’Intérieur vient de publier l’arrêté portant interdiction temporaire de circuler de région à région. (Document)
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