ENQUÊTE SUR LA MORT DE MOUSTAPHA BÂ : L’audition de sa veuve en cours à la Dic
SOMMET DE L’OCI À RIYAD : Le Président Diomaye dénonce la violence subie par le peuple palestinien
L’HOROSCOPE DE CE MARDI 12 NOVEMBRE
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE MARDI 12 NOVEMBRE
- 12 Novembre 2023En combat de lutte sénégalaise organisé à l’Arène Nationale de Pikine, Tapha TINE de l’écurie Baol Mbollo.remporte son combat contre Mamadou NGOM dit Emeu Sène de l’écurie Tayshinger, ancien Roi des arènes (2018-2019).
- 12 Novembre 2018Abdoulaye SAGNA, chef de village de Dombondir dans le département de Bignona et son neveu Seyni SAGNA sont tués à coups de machette par six assaillants supposés appartenir au Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC).
- 12 Novembre 2016Aux éliminatoires de la Coupe du Monde de football, le Sénégal est battu en match aller par l’Afrique du Sud par 2 buts à 1 à Polokwane. Ce résultat sera annulé par la FIFA pour mauvais arbitrage et le match sera rejoué dans le même stade le 10 novembre 2017. Cette fois le Sénégal parviendra à se qualifier au Mondial 2018 en l’emportant par 2 buts à 0.
- 12 Novembre 1992Décès à Paris à l’âge de 72 ans d’Alioune Badara MBENGUE, ancien ministre et ancien député. Instituteur de formation, il a été Conseiller territorial du Sénégal (1957-1959), député à l’Assemblée législative (1959-1960), premier adjoint au Maire de Rufisque (1955 -1960) et conseiller municipal de Dakar en 1964.
- 12 Novembre 1989Consécration épiscopale de Monseigneur Jean Noël DIOUF, Evêque de Tambacounda. Il démissionnera le 5 août 2017 pour des raisons de santé. Monseigneur Jean-Pierre BASSÈNE, Évêque du diocèse de Kolda, sera chargé de l’administration du diocèse de Tambacounda par le Pape François.
- 12 Novembre 1953Décès à Saint-Louis, à l’âge de 34 ans, d’Ousmane Thiané SARR dit « Sanglier zélé », instituteur de formation et premier éclaireur d’Afrique Occidentale Française (AOF). Il avait adhéré au mouvement des éclaireurs de France le 15 avril 1937. La grande avenue Lamothe à Saint-Louis a été rebaptisée au nom de cet illustre fils de Guet-Ndar en septembre 2013.
- 12 Novembre 1858Cyprien-Joseph TOUCAS est nommé Chirurgien du poste de Dakar en remplacement de Pierre Adolphe DOUÉ. Le poste existe depuis le 12 mai 1857 et le premier titulaire est un chirurgien nommé HUART.
[REPORTAGE TRACT] LÉGISL’HÂTIVES: Tivaoune, pas en reste dans cette campagne
NÉCROLOGIE : Samba Mballo du groupe Gelongal n’est plus
EMEDIA : 4e semaine de grève des travailleurs du groupe de presse !
INHUMATION RETARDÉE DE MAMADOU MOUSTAPHA BA : Sa famille crie au scandale !
[INTERVIEW] Ismaël TETA, « l’éducation est le meilleur investissement au monde. »
Tract-Entretien avec Ismaël TETA, écrivain, humanitaire et promoteur de la bourse de l’excellence scolaire SOUOPGAK au Cameroun.
Bourse SOUOPGAK TETA MICHEL : la genèse de cette initiative
Souop Gak Teta Michel, bien qu’il soit né dans les années 1930, à une époque où l’instruction n’était pas accessible à tous, a rapidement compris l’importance de l’« école des blancs ». Dans les années 1970, il quitte Douala pour s’installer à l’Ouest du Cameroun et fonde l’école primaire de Mbo à Bandjoun. Dans un acte de générosité et de vision, il restitue cette école à l’État, en faisant d’elle l’École Publique de Mbo-Yom. Aujourd’hui, cette école est devenue le complexe scolaire de Mbo-Yom, qui abrite désormais une école maternelle, une école primaire et un lycée, offrant un parcours complet de l’enseignement préscolaire jusqu’à la Terminale. C’est dans cette école que j’ai moi-même effectué mes études primaires. En 2013, de son vivant, j’ai initié la Bourse d’Excellence Scolaire Teta Michel pour rendre hommage à ce bâtisseur.
Comment cette initiative contribue-t-elle au développement académique, communautaire et culturel du Cameroun dans son ensemble ?
Cette initiative ne se limite pas à l’octroi de bourses aux élèves les plus méritants. Depuis plusieurs années, elle intègre également un appui aux élèves les plus vulnérables. Voici les quatre principales composantes de l’activité :
Au fil des années, cette initiative a inspiré d’autres personnes au Cameroun et à l’étranger. De nombreux amis et anciens élèves ont exprimé leur désir de mettre en place des initiatives similaires dans leurs régions ou écoles d’origine.
Quels sont les défis à long terme de cette initiative, surtout face aux polycrises qui affectent le Cameroun et restreignent l’accès des populations vulnérables, en particulier les enfants et les femmes, à une éducation et une santé de qualité ?
Le défi principal de ce genre d’initiatives réside dans leur pérennité. Beaucoup de projets similaires disparaissent après seulement deux ou trois éditions. Nous avons donc travaillé pour que ce projet soit porté par la communauté et la société civile, en le rendant incontournable pour la communauté scolaire. Désormais, cette initiative est planifiée et mise en œuvre par la communauté elle-même, avec notre soutien. Certains anciens élèves, devenus aujourd’hui des cadres, contribuent également au projet. La famille SouopGak et des OSC, comme ASRADD-Cameroun, œuvrent pour maintenir cette flamme allumée.
Un mot pour les personnes à travers le monde qui envisagent de mener de telles initiatives en faveur des communautés vulnérables en Afrique et au Cameroun en particulier.
Je leur dirai que l’éducation est le meilleur investissement au monde. Il ne faut pas hésiter à se lancer ou à soutenir toute initiative qui stimule l’intérêt pour l’éducation chez les jeunes et favorise la recherche de l’excellence. Pour ceux qui veulent lancer des initiatives similaires, je conseille d’éviter de gérer le projet en solitaire et de l’ouvrir à tous ceux qui souhaitent y participer. Enfin, pour en garantir la durabilité, il est important de laisser la communauté prendre en main le pilotage de telles initiatives.
Propos recueillis par Baltazar Atangana.


