L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 11 NOVEMBRE 2024

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend !Bélier : vous n’êtes pas au mieux de votre forme ou vous prenez soin d’un autre !Taureau : les sentiments sont au premier plan, vous craignez de ne pas être à la hauteur de ses attentes !Gémeaux : une journée de reprise avec tout ce qu’elle a de difficile, mais vous êtes soutenu !Cancer : du retard si vous voyagez, si vous tentez de transmettre un message, mais c’est passager !Lion : s’il y a du retard, c’est au sujet de vos finances. Une somme peut être que vous attendez ?Vierge : vous êtes concerné par la conjoncture astrale, en attente d’un contrat de travail ou d’une réponse amoureuse !Balance : il s’agit de votre état général et celui des vôtres. Profitez-en pour prendre du recul !Scorpion : il y a quelque chose d’intéressant qui se passe au sujet de votre vie affective !Sagittaire : sous votre toit, et au sujet de votre foyer, ça bouge, vous devez suivre !Capricorne : grâce à une discussion, un courrier, ou un voyage, vous gardez le moral !Verseau : vous mettez vos qualités au service de votre compte en banque !Poissons : si vous doutez sentimentalement, faites appel à votre ressenti !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 11 NOVEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides du Sénégal de ce jour• 11 Novembre 2024 L’ambassadeur de France, Christophe BIGOT remet à la famille d’Abdoulaye NDIAYE la Croix de Commandeur de la Légion d’honneur pour rendre hommage au dernier tirailleur sénégalais de la première guerre mondiale (1914-1918). Abdoulaye Ndiaye est décédé à l’âge de 104 ans dans son village natal de Thiowor (région de Louga). Ce jour correspond au 99ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 qui avait mis fin à la première guerre mondiale.• 11 Novembre 2020Au stade Lat-Dior de Thiès, l’équipe nationale de football du Sénégal remporte son match contre celle de la Guinée-Bissau par 2 buts à 0 dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires de la CAN 2022 (La CAN 2021 au Cameroun a été reportée à 2022 à cause de la pandémie du COVID-19). Le Sénégal se qualifiera à l’issue du match retour joué à Bissau quatre jours plus tard et remporté par 1 but à 0.• 11 Novembre 2018 Célébration à Dakar du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale (armistice du 11 novembre 1918) par une cérémonie militaire à laquelle ont assisté plusieurs autorités civiles et militaires françaises, sénégalaises et d’autres pays. Un quartier de la ville de Mbour porte le nom de « 11 novembre » en souvenir de cette date.• 11 Novembre 2008 Décès à Dakar, à l’âge de 80 ans, du syndicaliste Madia DIOP, Secrétaire Général de la Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS) de 1970 à sa succession en 2000 par Mody GUIRO. Il est le parrain du siège de la centrale syndicale à Dakar, inauguré en 2019 dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de la CNTS.• 11 Novembre 1985 Signature de l’accord de siège entre l’École Supérieure Multinationale des Télécommunications (ESMT) et la République du Sénégal. L’établissement situé au quartier de Colobane à Dakar a été fondé en 1981 par les sept pays africains que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo.• 11 Novembre 1970 Deuil national d’une semaine décrété par le Président Léopold Sédar SENGHOR à la suite du décès du Général charles DE GAULLE, ancien Président de la République française (1959-1969) et un des principaux artisans de la décolonisation des territoires africains par la France.• 11 Novembre 1964 Une première promotion de 150 jeunes gens entame, sous l’encadrement de l’armée nationale, une formation agricole, intellectuelle et militaire au village pilote de Savoigne situé à une trentaine de kilomètres de Saint-Louis.• 11 Novembre 1947 Arrivée à Dakar du nouveau vicaire apostolique de Sénégambie Monseigneur Marcel LEFEBVRE, installé en juin de la même année. Il succède à Monseigneur Auguste GRIMAULT. Monseigneur Lefebvre sera Archevêque de Dakar de 1955 à 1962.• 11 Novembre 1923 Pose de la première pierre à Dakar de la Cathédrale du Souvenir Africain également connue sous le nom de Cathédrale Notre-Dame des Victoires. par le Gouverneur Général de l’AOF Jules CARDE en présence de Blaise DIAGNE, député du Sénégal à l’Assemblée nationale française.• 11 Novembre 1902 Retour de Cheikh Ahmadou Bamba MBACKÉ de son internement au Gabon à bord du navire « Ville de Maceio ». Le fondateur du Mouridisme avait été déporté au Gabon en 1895 sur décision du Conseil privé de la colonie du Sénégal présidé par le gouverneur Marius MOUTTET.

DÉCÈS DE L’ANCIEN MINISTRE MOUSTAPHA BA: La surprenante révélation du Procureur de la République 

TRACT – Le Procureur de la République, contrairement à ce qui a été dit sur la mort de l’ancien ministre Moustapha Ba, a affirmé que ce dernier n’est pas mort naturellement suite aux résultats de l’autopsie. Tract vous livre ici le communiqué du Procureur de la République:

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les résultats de l’autopsie ordonnée tendant à déterminer les causes du décès du ministre Mamadou moustapha BA ont révélé plusieurs éléments qui sont de nature à attester que la mort n’est pas naturelle.Pour les besoins des investigations qui nécessitent des actes d’enquête complémentaires, les formalités liées à la procédure de levée du corps et d’inhumation sont renvoyées à une date ultérieure » Fait au Parquet le 10 novembre 2024Le Procureur de la RépubliqueHadj Ludovic 

À trois semaines des 80 ans du massacre, Hommage en France au Camp deThiaroye. Que prévoit l’État sénégalais?

TRACT – Il y a 80 ans, le drame de Thiaroye au Sénégal marquait l’histoire. Dans le camp militaire de la ville, des tirailleurs tout juste rentrés de France, qui demandaient le versement de leurs soldes de guerre, étaient tués par l’armée française, accusée par la France de rébellion. Cette histoire tragique a débuté dans la ville de Morlaix, en Bretagne, d’où sont partis les tirailleurs. La ville a officiellement rendu hommage pour la première fois à ces hommes, lors d’une cérémonie vendredi 1er novembre au matin.Sonnerie aux morts, minute de silence, et une émotion intense dans ce square de la résistance, décrit notre envoyé spécial, Guillaume Thibault. Un lieu symbolique choisi pour cette cérémonie où le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot a rendu hommage aux 2.000 tirailleurs sénégalais, accueillis à Morlaix durant dix jours et partis de la ville en bateau pour rejoindre Dakar, le 5 novembre 1944.Oui, les soldats africains sont venus nous libérer. Je crois que nous devons faire la lumière sur l’ensemble des drames qui ont émaillé notre histoire commune et nous projeter également dans un avenir qui doit être commun», a-t-il déclaré.Reconnaître la vérité sur ce drameLe maire de Thiaroye, Mbaye Sène, n’a pas pu se rendre à la cérémonie pour cause de santé. C’est Bachir Sy, le directeur du festival Thiaroye 44, qui a été désigné pour le représenter et pour lire son discours. Un discours de remerciements et un appel pour que la vérité sur le drame de Thiaroye soit enfin connue.« Nous voulons entre autres que le nombre de martyrs puisse être élucidé. Nous espérons que des fouilles archéologiques soient menées pour connaître l’endroit exact d’inhumation de ces tirailleurs sénégalais, a rapporté Bachir Sy.Parmi les membres du groupe qui travaille sur la mémoire et l’écriture de l’histoire de ce drame, il y a Dieynaba Sarr. Cette professeure de français au lycée de Thiaroye était présente à la cérémonie.« On a l’espoir qu’on ira vers la reconnaissance de cette Histoire, pour leur donner les honneurs qu’ils méritent ».Dieynaba Sarr, professeure de français au lycée de Thiaroye, au SénégalDès leur arrivée à Morlaix le 26 octobre 1944, les 2 000 tirailleurs sénégalais ont exigé le paiement de leurs soldes de guerre. Solde qui n’a jamais été totalement réglé et qui est à l’origine du drame de Thiaroye. Avec cet hommage, qui s’est clôturé avec les hymnes français et sénégalais, la ville de Morlaix répond à l’appel de l’histoire.En revanche, pour Karfa Diallo, fils d’ancien combattant et fondateur du mouvement Mémoires&Partages, il faut aller plus loin. Il demande, au micro de notre journaliste Welly Diallo, l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire et des excuses formelles de la part de la France.« Il y a encore beaucoup de points d’ombres, notamment sur le nombre de tirailleurs victimes », dit Karfa Diallo, fils d’ancien combattant et fondateur du mouvement.À trois semaines du 80e anniversaire de Thiaroye qui eut lieu le ler décembre 1944, Tract.sn pose la question: que prévoit comme commémorations fortes, symboliques et marquantes le GOS, Gouvernement Ousmane Sonko? Rien à notre connaissance. A moins de bricoler quelque chose au dernier moment, comme nous y a habitué le PM Ouvrier Spécialisé.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit,

Un club, Une histoire: Le Casa Sports de Ziguinchor et son mythique Jules Bocandé

TRACT – Le Casa Sports se distingue par ses supporters exceptionnels qui, aux rythmes du Bougarabou accompagnés de belles paroles de chansons et de beaux pas de danse, boostent leur équipe et donnent des frissons aux spectateurs jusque dans le camp de l’adversaire. Vous êtes conquis, que vous soyez admirateur du club ou pas. Le Casa Sports joue toujours deux matchs: sur le terrain et dans les tribunes.Les joueurs sont galvanisés par leurs supporters.C’est le seul club du Sénégal qui a une association de supporters dans quasiment toutes les régions du Sénégal. Cette particularité a fini de faire des supporters du club de Ziguinchor des ambassadeurs de l’équipe national du Sénégal, accompagnant les Lions dans toutes les grandes compétitions continentales ou encore internationales.Nous sommes à la fin 1969, début 1970: trois clubs de Ziguinchor fusionnent pour créer le Casa Sports.Ces clubs sont Le Foyer de Casamance, l’Union Sportive Casamançaise et le Galia club.Si la création du club a été saluée par tout le monde, la gestion pose des problèmes.Comment fédérer les trois présidents avec de fortes personnalités de ces trois clubs mythiques?Les débats, les réunions et conférences ont eu lieu pendant plusieurs semaines, voire des mois. Finalement, la direction a été confié par le président du Foyer de Casamance pour la bonne et simple raison que le club évoluait déjà en première division, donc avec plus d’expérience, plus de vécu alors que les deux autres jouaient en division régionale.C’est dans ce contexte que le groupe originel fut construit par Ibou Gueye le premier entraîneur avec des joueurs comme Whisky le gardien de but. Atta le capitaine, Lamine Ndiaye alias Gas, Bienvenu Basse… Bien qu’étant un club immensément populaire à l’époque le Casa Sport n’était pas particulièrement constant.Cette instabilité l’a amené à une relégation en deuxième division en 1974.Deux ans plus tard, l’équipe rejoint l’élite avec de jeunes joueurs dirigés par le capitaine Ousmane Ndiaye alias Compliqué, son jeune frère Bassirou Ndiaye, Jules François Bocandé ou encore Demba Ramata etc. L’équipe retrouve la stabilité avec des résultats plus que satisfaisants.C’est en 1979 que le groupe est devenu mature. C’est l’association spontanée, la génération dorée.Cette année sera couronnée de la finale de la coupe du Sénégal contre le Diaraaf de Dakar par deux buts à zéro avec un doublé de Bassirou Ndiaye. De cette victoire, le Casa Sport marque l’histoire du football sénégalais, les bousculant l’ordre établi, car à l’époque deux villes dominaient le football sénégalais: Dakar et Saint louis.Et ces derniers constituaient, à elles seules, l’équipe nationale du Sénégal.Les Verts et Blancs enchaînent les performances, ils sont au sommet de leur gloire une nouvelle fois, en finale l’année suivante, en 1980, contre Jeanne d’arc de Dakar.La fameuse finale que les Casamançais n’oublieront jamais, avec un nom qui habitera dans les mémoires, celui de Bacary Sarr.Il était cet homme, l’arbitre qui a accordé pénalty très discutable contre le Casa sport.Jules François Bocandé très mécontent n’arrive plus à contrôler ses émotions, se dirige vers l’arbitre pour contester la décision. Cette attitude lui coûtera cher. Il écope d’un carton rouge suivi d’une sanction à vie.Le pénalty est arrêté par le gardien du Casa spc arbitre le fait retirer pour raison hasardeuse.La deuxième tentative était la bonne. Les joueurs du sud s’inclinent par un but à zéro.Cette finale a fait couler beaucoup d’encre, et sa doute l’une des injustices les plus marquantes que le football sénégalais n’ait jamais connues.Une génération a été sacrifiée car d’autres joueurs du club ont été également sanctionnés pour plusieurs années.C’est le cas du capitaine Ousmane Ndiaye Compliqué. Malgré cette période difficile le club Ziguinchor a su renaître de ses cendres pour ê non seulement un club exemplaire mais aussi vivier de talents du football sénégalais,Bassirou SakhoJournaliste- Correspondant de Tract.sn et Tract Hebdo à Paris

Le mobile money bloque le mobile banking au Sénégal; mais, Orange Bank arrive

TRACT – À l’aune des dizaines de milliards de FCFA transanctionnés chaque jour sur Orange Money, Wave et Free Money au Sénégal, il est anormal que la banque mobile n’existe pas au Senegal a côté du mobile money. CesLe mobile money bloque le mobile banking au Sénégal; maLe mobile money bloque le mobile banking au Sénégal; mais, Orange Bank arriveis, Orange Bank arrive montants énormes devraient aussi être thésaurisés ou utilisés en tout cas comme effet de levier, et pas juste transférés, pour permettre de faire des prêts divers aux utilisateurs de mobile Money.Il est regrettable que plusieurs années après qu’existe Orange Bank en Côte d’Ivoire, elle ne soit pas encore arrivée dans le deuxième pays de l’UEMOA: le Sénégal.Toutefois, on conçoit bien que cela relève de la stratégie de rouleau compresseur mécanique de Sonatel Orange, qui se satisfait des parts de marchés de Orange Money Sénégal. qui a un statut bancaire sans vraiment faire de la banque. Tout comme Wave a un agrément bancaire.Cependant, bonne nouvelle en vue: Orange Bank est dans nos murs au Sénégal et son installation officielle n’est plus qu’une affaire de quelques semaines. Tant mieux pour les consommateurs et emprunteurs sénégalais.Le magazine négropolitain Jeune Afrique pose la question cette semaine:Faut-il moins d’opérateurs télécoms en Afrique?Alors que le débat fait rage en Europe, la question de la fragmentation du marché des télécoms, jugée par certains comme une faiblesse au regard des investissements à concéder pour poursuivre le développement du secteur, ne semble pas inquiéter les acteurs africains, pourtant confrontés aux mêmes enjeux.Jeune Afrique poursuit: « Après des années de fusion et d’acquisition à la faveur notamment du retrait d’Afrique du groupe Mil- licom, le marché des télécoms africains semble avoir actuelle ment trouvé une certaine stabilité qui convient aux grands acteurs du secteur (MTN, Orange, Vodacom, Airtel, Maroc Tele- com et Axian) ».Et ce, pour plusieurs raisons, énumère JA.Dont l’une, centrale, est la suivante, conclut le journal: Pour les États, disposer de trois opérateurs au minimum est une garantie d’innovation et de concurrence sur les prix, qui bénéficie aux consommateurs. Pour les entreprises, consolider le secteur sous-entendrait que l’un d’eux quitte le continent.Or, malgré la complexité du marché africain, les grands opérateurs identifient clairement l’Afrique comme un moteur de croissance, un atout à préserver face à des marchés occidentaux de plus en plus saturés, indique Antony Virgil Adopo. La croissance des services numériques, comme la data, la banque mobile, le streaming vidéo et les services e-commerce, montre un potentiel énorme pour les opérateurs africains.Ousseynou Nar Gueye

Biennale de Dakar : l’art peut-il survivre au tumulte politique ?

TRACT – La Biennale de Dakar, événement phare de l’art contemporain africain, a bien ouvert ses portes dans un contexte politique marqué par une campagne électorale intense en vue des législatives du 17 octobre prochain. Alors que plus de 300 artistes sont attendus pour exposer dans la capitale sénégalaise, cette situation soulève des interrogations : la politique risque-t-elle de noyer l’événement artistique et de détourner l’attention des citoyens, des médias et des décideurs ? Le Président Dioncye, totalement plongé dans les enjeux de la campagne, n’a pu honorer de sa présence cette rencontre : seul l’État Bassirou Diomaye Diakhar Faye a pris part à la cérémonie d’ouverture de jeudi 7 octobre au grand Théâtre Doudou Ndiaye Coumba Rose de Dakar. Mais la Biennale 2024 sera-t-elle sauvée pour autant ? Ou sursitaire ? La Biennale de Dakar : un lieu de rayonnement artistiqueLa Biennale de Dakar, lancée en 1992, est un événement artistique de premier plan sur le continent. Elle attire des artistes de toute l’Afrique et d’ailleurs pour une exposition qui célèbre la créativité africaine dans toute sa diversité. La Biennale a longtemps été un espace privilégié de réflexion et de dialogue, offrant une plateforme aux artistes pour exprimer leur vision du monde. Cette année encore, les organisateurs espèrent que l’événement restera un phare de rayonnement artistique, malgré le climat politique.La campagne électorale : un risque pour la biennale ?Cependant, l’ouverture de cette biennale coïncide cette année avec une période de campagne intense, où l’attention médiatique et populaire est fortement polarisée par les enjeux politiques. Dans un contexte où les électeurs sont sensibles aux débats, aux promesses des candidats et aux perspectives de changement politique, l’art pourrait être relégué au second plan. La couverture médiatique de la biennale pourrait ainsi se voir réduite au profit de l’actualité politique, risquant d’amoindrir la portée de cet événement culturel.En tout cas le constat est là on a constaté que depuis le début de la campagne beaucoup d’émissions ou chroniques culturels sont suspendues dans les médias.Par ailleurs, la présence de nombreux candidats, de meetings et de manifestations peut également réduire l’espace public disponible pour les événements de la biennale. Avec la concurrence possible pour les lieux et les audiences, il y a des risques réels que l’attention portée à la biennale soit diluée. Certains critiques vont même plus loin, avançant que la tenue de la biennale pendant une période électorale est une erreur de stratégie.La culture face aux défis politiques : quel équilibre ?Le défi pour les organisateurs de la biennale est de maintenir une visibilité et une importance pour l’art dans un climat politique. L’art doit-il se fondre dans les enjeux politiques du moment ou conserver une forme de neutralité ? L’importance du dialogue entre l’art et la société ne fait aucun doute. Certains experts culturels estiment que l’art doit rester une force de réflexion et d’inspiration qui transcende les réalités politiques du moment. L’art a le pouvoir de rassembler, de réconcilier et de questionner, et il est essentiel que la biennale ne perde pas cet objectif de vue.La culture peut se tenir au-dessus des clivages politiques et unir les citoyens autour de valeurs communes, tout en rappelant l’importance du dialogue entre les peuples par l’art. En revanche, l’absence du président aurait pu envoyer un message ambigu, négligeant les liens entre culture et enjeux politiques. Dans un pays où l’art fait souvent face à des obstacles financiers et où l’espace public artistique est limité, cette absence pourrait donner un signal d’un manque d’engagement des autorités envers la culture.Adama Karara

[L’ET DIT TÔT DE D.M.S] Mécontent de ses alliés APR et PDS, Idy boude la campagne électorale des législ’hâtives (Par Damel Mor Seck)

TRACT (Publié la 1ère fois dans Tract Hebdo du jeudi 7 novembre 2024)-

Le Président Idy n’est pas content au sein de sa coalition. Il n’est pas le seul, au sien des différentes coalitions : ainsi, on a vu dans la coalition de Barth’ Dias, Samm Sa Kaddu, le très médiatique (mais que pense-t-il? pas grand chose avec son PRP) ancien vice-président du Rewmi d’Idy, notre petit frère Déthie Fall, quitter le bateau au milieu du gué et rallier avec armes et bagages les contreforts escarpés de la coalition Pastef. Dethie a été reçu en grandes pompes officielles par le PM OS. Ouvrier Spécialisé Ousmane Sonko, dans les ors des palais de la République, avec pose pour la photo officielle de serrage de mains, pour son ralliement-reniement.

Idrissa Seck de son côté n’est pas content, et il le montre par une arme de dissuasion plus forte que le bruit : son silence assourdissant, au sein de cette campagne des législatives.Idy ayant reçu ceux qui allaient devenir ses alliés, APR et PDS, a son domicile, un certain dimanche, pour conclure cette presque totale réconciliation de la famille politique libérale sénégalaise (un pan du PDS est resté dehors et a sa propre liste Sopi), il avait espéré que Rewmi serait bien récompensé dans la constitution des listes, notamment de la liste nationale.Ce n’est pas le cas: la seule députée sortante de Rewmi, Marietou Dieng, première du parti sur la liste nationale de Takku Wallu, n’apparaît qu’à la ….22ème position.Un affront, pour lequel Idy attend de pied ferme le moment de régler ses comptes avec celui qu’il considère comme son seul alter ego et unique interlocuteur valable dans cette coalition : Macky Sall. Sauf que l’Ex Sall est bloqué au Maroc, ne rentrera pas pour faire campagne et ne pourra même pas voter à Rabat, faute d’avoir pu faire changer son lieu de vote.Quel spectacle que les trois têtes de la tripartite de cette coalition-alliance-alliage que sont le PDS, REWMI et l’APR : Entre un patron du PDS centenaire et vraisemblablement grabataire ( Abdoulaye Laïus Wade), un Idy mutique depuis un mois et un Macky auto-exilé, ils sont loin d’avoir tiré le gros lot en direction de ce scrutin du 17 novembre 2024, ni de décrocher la timbale. Il leur reste à compter sur leurs coefficients personnels respectifs et leurs votants inconditionnels pour leur donner un … score respectable et un nombre de députés dont ils n’auront pas a bleuir au matin du lundi 18 novembre prochain.Par Damel Mor SeckChef Éditorialiste de Tract   

CRUE DU FLEUVE SÉNÉGAL : Pourquoi l’embouchure à Saint-Louis est Épargnée par les Inondations ?

TRACT – La crue du fleuve Sénégal soulève chaque année de nombreuses inquiétudes par rapport aux inondations qui affectent les zones environnantes. Pourtant, l’embouchure à Saint-Louis semble relativement épargnée par ce phénomène.Pour comprendre les Mécanismes de la Crue, il faut noter que la crue du fleuve Sénégal est principalement alimentée par les pluies qui tombent dans le bassin versant en amont, ainsi que par la fonte des neiges dans les montagnes environnantes. Cette montée des eaux est généralement redoutée par les populations locales, car elle peut causer des dommages considérables aux infrastructures et aux habitations. Cependant, la situation à l’embouchure à Saint-Louis est unique.Pour mieux comprendre cette situation, nous avons interrogé le Dr. Amadou Diallo, expert en hydraulique et en gestion des ressources en eau, afin d’éclairer les raisons de cette anomalie.Dr. Diallo explique :« La topographie de la région joue un rôle crucial. À Saint-Louis, le fleuve se divise en plusieurs bras, ce qui permet une meilleure évacuation des eaux. De plus, la configuration géographique de l’embouchure aide à dissiper la pression des eaux montantes. »Un Système Naturel de ProtectionUn des aspects notables qui contribue à la protection de Saint-Louis est la présence de zones humides et de mangroves. Ces écosystèmes jouent un rôle vital en absorbant les excès d’eau pendant les périodes de crue.« Les zones humides agissent comme des éponges, retiennent l’eau et évitent ainsi des inondations massives », souligne Dr. Diallo. « Ces écosystèmes sont essentiels non seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la régulation des crues. »Les Interventions Humaines et la Gestion des EauxEn plus des facteurs naturels, les interventions humaines ont également un impact significatif.Au fil des années, des infrastructures ont été mises en place pour gérer les débits du fleuve. La construction de digues et de barrages en amont a permis de mieux contrôler les niveaux d’eau.« Ces infrastructures sont cruciales pour réguler le flux d’eau et prévenir les inondations », indique Dr. Diallo. « Elles permettent également de redistribuer l’eau de manière plus uniforme dans la région. »Le Rôle des Autorités LocalesLes autorités locales jouent un rôle clé dans la gestion des risques d’inondation. Selon Dr. Diallo, une collaboration efficace entre les techniciens, les scientifiques et les autorités locales est essentielle pour mettre en œuvre des stratégies de prévention.« La sensibilisation des communautés et la mise en place de systèmes d’alerte précoce sont également des éléments déterminants », ajoute-t-il. « Informer les populations des comportements à adopter en période de crue peut réduire considérablement les impacts négatifs. » a-t-il ajouté.La situation de l’embouchure du fleuve Sénégal à Saint-Louis, qui semble épargnée par les inondations, est le résultat d’une combinaison de facteurs naturels et d’interventions humaines.La gestion des eaux, la préservation des écosystèmes et la coopération entre les différentes parties prenantes sont essentielles pour maintenir cette résilience face aux aléas climatiques.En réfléchissant à l’avenir, il est impératif de continuer à investir dans des infrastructures durables et dans la protection des écosystèmes locaux afin de garantir que Saint-Louis puisse continuer à bénéficier de cette protection naturelle contre les inondations.Hadj Ludovic  

Lois liberticides de la presse sénégalaise et condamnation des propos d’opposants : Qu’en pensent les Dakarois ?

TRACT – La question des lois liberticides en matière de presse au Sénégal suscite des débats intenses. Beaucoup expriment des inquiétudes quant à la liberté d’expression et aux traitements de certains journalistes indépendants. Les critiques soutiennent que les récentes convocations comme celles de Cheikh Yérim Seck, Bougane Gueye, entre autres, visent à museler les opposants politiques et à contrôler le discours public, limitant ainsi le débat démocratique.D’un autre côté, certains soutiennent que ces convocations sont nécessaires pour maintenir l’ordre public et combattre la désinformation.Pour recueillir l’avis des citoyens, nous avons interrogé plusieurs Dakarois. Parmi eux, 3 personnes ont montré un désaccord total sur ces lois jugées liberticides et des sanctions visant les opposants.Les réactions, dans un constat, sont variées en fonction des affinités politiques, certains justifiant la répression des propos jugés provocateurs ou nuisibles.Aissatou, 32 ans, enseignante :« Je pense que ces traitements envers les journalistes et les opposants politiques sont une atteinte directe à notre démocratie. Chaque fois qu’un journaliste est emprisonné ou qu’un opposant est muselé, c’est notre liberté qui recule. Nous avons besoin d’une presse libre pour dénoncer les injustices. C’est le devoir du gouvernement de garantir notre droit à l’information », a soutenu Mme Gueye.Moussa, 45 ans, commerçant de profession, juge :« Ces agissements envers les journalistes et les opposants sont juste pour faire peur aux gens. Je comprends que le gouvernement veuille contrôler la narrative, mais en même temps, cela alimente la colère. Quand j’écoute les informations, je me demande souvent ce qui est vrai. Je crains que, si cela continue, nous ne soyons jamais en mesure de dire ce que nous pensons sans risquer des conséquences. Il faut changer cela », a argumenté M. Seck.Sur la même question, Baba Ly, 50 ans, réagi en ces termes :« La situation est complexe. D’un côté, je comprends la nécessité d’une certaine régulation pour maintenir l’ordre, mais de l’autre, je suis inquiet des abus. Les convocations de certains acteurs politiques et de certains journalistes semblent souvent utilisées pour cibler les opposants plutôt que pour protéger la société. Je ne crois pas qu’une démocratie saine puisse exister avec de tels agissements”, a-t-il estimé.La question des lois jugées liberticides en matière de presse et de discours politique est au cœur des préoccupations des Dakarois. Tous nos interlocuteurs s’accordent à dire que ces acharnements envers la presse sont néfastes pour la démocratie et créent un climat de peur.Chacun a évoqué des préoccupations sur l’impact de ces convocations sur la vérité médiatique et sur la capacité des citoyens à s’exprimer librement.Hadj Ludovic