EMEDIA : 4e semaine de grève des travailleurs du groupe de presse !

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Tract- Les travailleurs du Groupe Emedia Invest prolongent leur grève pour une quatrième semaine. Dans un communiqué rendu public ce dimanche, les employés d’Iradio, ITV, Emedia.Sn et Bes bi le jour déplorent l’absence de réponse de la direction générale, malgré cinq mois sans salaire.Selon le Secrétaire général du Synpics-Emedia, cette « décision fait suite à l’inaction persistante et inquiétante de la direction générale face à notre seule et légitime revendication : les salaires ! »« Depuis le début de notre mouvement, nous avons exprimé de manière claire et précise nos attentes en matière de régularisation des salaires que le personnel peine à recevoir depuis 5 mois. Nous avons répondu présent à toutes les rencontres pour trouver une issue heureuse à cette crise. Mais force est de constater que la direction générale ne tient pas, encore une fois, ses engagements. Déplorable », fustige le syndicat.Décrivant la situation comme « intenable » et « insupportable », les travailleurs envisagent de durcir le mouvement par des « actions plus concrètes, plus déterminées et plus engagées. »« Le droit ne se quémande pas, il s’arrache ! »

INHUMATION RETARDÉE DE MAMADOU MOUSTAPHA BA : Sa famille crie au scandale !

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Tract-« L’autopsie n’est pas normale. Ce n’est pas normale. Non normale », scande un des membres de la famille de Mamadou Moustapha Ba, ancien ministre des Finances décédé en France, qui était venu ce dimanche matin à l’hôpital militaire de Ouakam où devait se tenir la levée du corps. Me El Hadji Diouf, présent sur les lieux pour assister à la cérémonie, a déclaré qu’ »il n’y a pas de crime, ni de plainte déposée par la famille ». Selon lui, cette dernière est « outrée et demande son inhumation sans délai ».« Personne n’a porté plainte. Il n’y a pas de crime. Pourquoi donc, devrait-on aujourd’hui, empêcher, bloquer l’enterrement de Mamadou Moustapha Ba. Toute la famille, aujourd’hui, est inquiète, outrée, choquée, parce qu’on pense que Mamadou Moustapha Ba ne mérite pas ce traitement. C’est la raison pour laquelle, nous demandons aux autorités notamment au Procureur de la République de permettre l’inhumation sans délai de Mamadou Moustapha Ba, ce haut fonctionnaire de l’Etat, cet homme de dimension exceptionnelle ne mérite pas ce traitement », a déclaré Me El Hadji Diouf.A noter que dans un communiqué rendu public ce dimanche, le Procureur de la République fait savoir que « les résultats de l’autopsie ordonnée tendant à déterminer les causes du décès du ministre Mamadou moustapha BA ont révélé plusieurs éléments qui sont de nature à attester que la mort n’est pas naturelle ».Par conséquent, informe la même source, « les formalités liées à la procédure de levée du corps et d’inhumation sont renvoyées à une date ultérieure ».

[INTERVIEW] Ismaël TETA, « l’éducation est le meilleur investissement au monde. »

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Tract-Entretien avec Ismaël TETA, écrivain, humanitaire et promoteur de la bourse de l’excellence scolaire SOUOPGAK au Cameroun.

Bourse SOUOPGAK TETA MICHEL : la genèse de cette initiative

Souop Gak Teta Michel, bien qu’il soit né dans les années 1930, à une époque où l’instruction n’était pas accessible à tous, a rapidement compris l’importance de l’« école des blancs ». Dans les années 1970, il quitte Douala pour s’installer à l’Ouest du Cameroun et fonde l’école primaire de Mbo à Bandjoun. Dans un acte de générosité et de vision, il restitue cette école à l’État, en faisant d’elle l’École Publique de Mbo-Yom. Aujourd’hui, cette école est devenue le complexe scolaire de Mbo-Yom, qui abrite désormais une école maternelle, une école primaire et un lycée, offrant un parcours complet de l’enseignement préscolaire jusqu’à la Terminale. C’est dans cette école que j’ai moi-même effectué mes études primaires. En 2013, de son vivant, j’ai initié la Bourse d’Excellence Scolaire Teta Michel pour rendre hommage à ce bâtisseur.

Comment cette initiative contribue-t-elle au développement académique, communautaire et culturel du Cameroun dans son ensemble ?

Cette initiative ne se limite pas à l’octroi de bourses aux élèves les plus méritants. Depuis plusieurs années, elle intègre également un appui aux élèves les plus vulnérables. Voici les quatre principales composantes de l’activité :

1. Bourses d’excellence : Ces bourses sont décernées aux meilleurs élèves, de la maternelle à la Terminale, ainsi qu’aux enseignants les plus performants, choisis par leurs pairs pour leur engagement.
2. Assistance aux élèves vulnérables : Des aides matérielles et financières sont apportées aux élèves en situation de handicap et aux déplacés internes victimes de crises (telles que Boko Haram et la crise dans le NOSO). Cet appui vise à soulager les familles et à garantir la continuité de l’éducation pour ces enfants en difficulté.
3. Campagnes de santé et causeries éducatives : Des initiatives sont régulièrement menées pour sensibiliser aux soins oculaires, prévenir la malnutrition et promouvoir la santé. Des sessions d’encouragement des jeunes filles dans les filières scientifiques et des discussions sur les questions de genre sont également organisées.
4. Volet infrastructurel : Nous avons équipé le complexe scolaire d’un forage moderne afin de garantir l’accès à l’eau potable pour l’école et la communauté environnante. Nous poursuivons également des travaux de rénovation des infrastructures scolaires.

Au fil des années, cette initiative a inspiré d’autres personnes au Cameroun et à l’étranger. De nombreux amis et anciens élèves ont exprimé leur désir de mettre en place des initiatives similaires dans leurs régions ou écoles d’origine.

Quels sont les défis à long terme de cette initiative, surtout face aux polycrises qui affectent le Cameroun et restreignent l’accès des populations vulnérables, en particulier les enfants et les femmes, à une éducation et une santé de qualité ?

Le défi principal de ce genre d’initiatives réside dans leur pérennité. Beaucoup de projets similaires disparaissent après seulement deux ou trois éditions. Nous avons donc travaillé pour que ce projet soit porté par la communauté et la société civile, en le rendant incontournable pour la communauté scolaire. Désormais, cette initiative est planifiée et mise en œuvre par la communauté elle-même, avec notre soutien. Certains anciens élèves, devenus aujourd’hui des cadres, contribuent également au projet. La famille SouopGak et des OSC, comme ASRADD-Cameroun, œuvrent pour maintenir cette flamme allumée.

Un mot pour les personnes à travers le monde qui envisagent de mener de telles initiatives en faveur des communautés vulnérables en Afrique et au Cameroun en particulier.

Je leur dirai que l’éducation est le meilleur investissement au monde. Il ne faut pas hésiter à se lancer ou à soutenir toute initiative qui stimule l’intérêt pour l’éducation chez les jeunes et favorise la recherche de l’excellence. Pour ceux qui veulent lancer des initiatives similaires, je conseille d’éviter de gérer le projet en solitaire et de l’ouvrir à tous ceux qui souhaitent y participer. Enfin, pour en garantir la durabilité, il est important de laisser la communauté prendre en main le pilotage de telles initiatives.

Propos recueillis par Baltazar Atangana.

DÉCÈS DE MOUSTAPHA BA : La DIC hérite du dossier

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Tract-Le procureur de la République prend une nouvelle décision dans l’affaire Mamadou Moustapha Ba, du nom de l’ancien ministre des Finances décédé en France dans des situations non encore élucidées. Après avoir renvoyé ce dimanche, la levée du corps et l’inhumation à une date ultérieure suite aux résultats de l’autopsie qu’il avait ordonné, le maître des poursuites a confié l’enquête à la Division des investigations criminelles (Dic).L’information a été confirmée ànos confrères de PressAfrik par plusieurs proches de Amadou Ba qui sont actuellement à Wallaldé, une commune du nord du Sénégal, située dans le département de Podor, pour le 15e jour de campagne électorale de la coalition Jamm ak Jarin.Pour rappel, d’après un communiqué du procureur de la République du Sénégal, rendu public ce dimanche, l’autopsie a révélé des indices laissant penser que la mort de l’officiel ne serait pas d’origine « naturelle ». En conséquence, le procureur a décidé de repousser les formalités de levée du corps et les obsèques de l’ancien ministre, en attendant la réalisation des actes d’enquête complémentaires.

L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 11 NOVEMBRE 2024

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend !Bélier : vous n’êtes pas au mieux de votre forme ou vous prenez soin d’un autre !Taureau : les sentiments sont au premier plan, vous craignez de ne pas être à la hauteur de ses attentes !Gémeaux : une journée de reprise avec tout ce qu’elle a de difficile, mais vous êtes soutenu !Cancer : du retard si vous voyagez, si vous tentez de transmettre un message, mais c’est passager !Lion : s’il y a du retard, c’est au sujet de vos finances. Une somme peut être que vous attendez ?Vierge : vous êtes concerné par la conjoncture astrale, en attente d’un contrat de travail ou d’une réponse amoureuse !Balance : il s’agit de votre état général et celui des vôtres. Profitez-en pour prendre du recul !Scorpion : il y a quelque chose d’intéressant qui se passe au sujet de votre vie affective !Sagittaire : sous votre toit, et au sujet de votre foyer, ça bouge, vous devez suivre !Capricorne : grâce à une discussion, un courrier, ou un voyage, vous gardez le moral !Verseau : vous mettez vos qualités au service de votre compte en banque !Poissons : si vous doutez sentimentalement, faites appel à votre ressenti !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 11 NOVEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides du Sénégal de ce jour• 11 Novembre 2024 L’ambassadeur de France, Christophe BIGOT remet à la famille d’Abdoulaye NDIAYE la Croix de Commandeur de la Légion d’honneur pour rendre hommage au dernier tirailleur sénégalais de la première guerre mondiale (1914-1918). Abdoulaye Ndiaye est décédé à l’âge de 104 ans dans son village natal de Thiowor (région de Louga). Ce jour correspond au 99ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 qui avait mis fin à la première guerre mondiale.• 11 Novembre 2020Au stade Lat-Dior de Thiès, l’équipe nationale de football du Sénégal remporte son match contre celle de la Guinée-Bissau par 2 buts à 0 dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires de la CAN 2022 (La CAN 2021 au Cameroun a été reportée à 2022 à cause de la pandémie du COVID-19). Le Sénégal se qualifiera à l’issue du match retour joué à Bissau quatre jours plus tard et remporté par 1 but à 0.• 11 Novembre 2018 Célébration à Dakar du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale (armistice du 11 novembre 1918) par une cérémonie militaire à laquelle ont assisté plusieurs autorités civiles et militaires françaises, sénégalaises et d’autres pays. Un quartier de la ville de Mbour porte le nom de « 11 novembre » en souvenir de cette date.• 11 Novembre 2008 Décès à Dakar, à l’âge de 80 ans, du syndicaliste Madia DIOP, Secrétaire Général de la Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS) de 1970 à sa succession en 2000 par Mody GUIRO. Il est le parrain du siège de la centrale syndicale à Dakar, inauguré en 2019 dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de la CNTS.• 11 Novembre 1985 Signature de l’accord de siège entre l’École Supérieure Multinationale des Télécommunications (ESMT) et la République du Sénégal. L’établissement situé au quartier de Colobane à Dakar a été fondé en 1981 par les sept pays africains que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo.• 11 Novembre 1970 Deuil national d’une semaine décrété par le Président Léopold Sédar SENGHOR à la suite du décès du Général charles DE GAULLE, ancien Président de la République française (1959-1969) et un des principaux artisans de la décolonisation des territoires africains par la France.• 11 Novembre 1964 Une première promotion de 150 jeunes gens entame, sous l’encadrement de l’armée nationale, une formation agricole, intellectuelle et militaire au village pilote de Savoigne situé à une trentaine de kilomètres de Saint-Louis.• 11 Novembre 1947 Arrivée à Dakar du nouveau vicaire apostolique de Sénégambie Monseigneur Marcel LEFEBVRE, installé en juin de la même année. Il succède à Monseigneur Auguste GRIMAULT. Monseigneur Lefebvre sera Archevêque de Dakar de 1955 à 1962.• 11 Novembre 1923 Pose de la première pierre à Dakar de la Cathédrale du Souvenir Africain également connue sous le nom de Cathédrale Notre-Dame des Victoires. par le Gouverneur Général de l’AOF Jules CARDE en présence de Blaise DIAGNE, député du Sénégal à l’Assemblée nationale française.• 11 Novembre 1902 Retour de Cheikh Ahmadou Bamba MBACKÉ de son internement au Gabon à bord du navire « Ville de Maceio ». Le fondateur du Mouridisme avait été déporté au Gabon en 1895 sur décision du Conseil privé de la colonie du Sénégal présidé par le gouverneur Marius MOUTTET.

DÉCÈS DE L’ANCIEN MINISTRE MOUSTAPHA BA: La surprenante révélation du Procureur de la République 

TRACT – Le Procureur de la République, contrairement à ce qui a été dit sur la mort de l’ancien ministre Moustapha Ba, a affirmé que ce dernier n’est pas mort naturellement suite aux résultats de l’autopsie. Tract vous livre ici le communiqué du Procureur de la République:

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les résultats de l’autopsie ordonnée tendant à déterminer les causes du décès du ministre Mamadou moustapha BA ont révélé plusieurs éléments qui sont de nature à attester que la mort n’est pas naturelle.Pour les besoins des investigations qui nécessitent des actes d’enquête complémentaires, les formalités liées à la procédure de levée du corps et d’inhumation sont renvoyées à une date ultérieure » Fait au Parquet le 10 novembre 2024Le Procureur de la RépubliqueHadj Ludovic 

À trois semaines des 80 ans du massacre, Hommage en France au Camp deThiaroye. Que prévoit l’État sénégalais?

TRACT – Il y a 80 ans, le drame de Thiaroye au Sénégal marquait l’histoire. Dans le camp militaire de la ville, des tirailleurs tout juste rentrés de France, qui demandaient le versement de leurs soldes de guerre, étaient tués par l’armée française, accusée par la France de rébellion. Cette histoire tragique a débuté dans la ville de Morlaix, en Bretagne, d’où sont partis les tirailleurs. La ville a officiellement rendu hommage pour la première fois à ces hommes, lors d’une cérémonie vendredi 1er novembre au matin.Sonnerie aux morts, minute de silence, et une émotion intense dans ce square de la résistance, décrit notre envoyé spécial, Guillaume Thibault. Un lieu symbolique choisi pour cette cérémonie où le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot a rendu hommage aux 2.000 tirailleurs sénégalais, accueillis à Morlaix durant dix jours et partis de la ville en bateau pour rejoindre Dakar, le 5 novembre 1944.Oui, les soldats africains sont venus nous libérer. Je crois que nous devons faire la lumière sur l’ensemble des drames qui ont émaillé notre histoire commune et nous projeter également dans un avenir qui doit être commun», a-t-il déclaré.Reconnaître la vérité sur ce drameLe maire de Thiaroye, Mbaye Sène, n’a pas pu se rendre à la cérémonie pour cause de santé. C’est Bachir Sy, le directeur du festival Thiaroye 44, qui a été désigné pour le représenter et pour lire son discours. Un discours de remerciements et un appel pour que la vérité sur le drame de Thiaroye soit enfin connue.« Nous voulons entre autres que le nombre de martyrs puisse être élucidé. Nous espérons que des fouilles archéologiques soient menées pour connaître l’endroit exact d’inhumation de ces tirailleurs sénégalais, a rapporté Bachir Sy.Parmi les membres du groupe qui travaille sur la mémoire et l’écriture de l’histoire de ce drame, il y a Dieynaba Sarr. Cette professeure de français au lycée de Thiaroye était présente à la cérémonie.« On a l’espoir qu’on ira vers la reconnaissance de cette Histoire, pour leur donner les honneurs qu’ils méritent ».Dieynaba Sarr, professeure de français au lycée de Thiaroye, au SénégalDès leur arrivée à Morlaix le 26 octobre 1944, les 2 000 tirailleurs sénégalais ont exigé le paiement de leurs soldes de guerre. Solde qui n’a jamais été totalement réglé et qui est à l’origine du drame de Thiaroye. Avec cet hommage, qui s’est clôturé avec les hymnes français et sénégalais, la ville de Morlaix répond à l’appel de l’histoire.En revanche, pour Karfa Diallo, fils d’ancien combattant et fondateur du mouvement Mémoires&Partages, il faut aller plus loin. Il demande, au micro de notre journaliste Welly Diallo, l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire et des excuses formelles de la part de la France.« Il y a encore beaucoup de points d’ombres, notamment sur le nombre de tirailleurs victimes », dit Karfa Diallo, fils d’ancien combattant et fondateur du mouvement.À trois semaines du 80e anniversaire de Thiaroye qui eut lieu le ler décembre 1944, Tract.sn pose la question: que prévoit comme commémorations fortes, symboliques et marquantes le GOS, Gouvernement Ousmane Sonko? Rien à notre connaissance. A moins de bricoler quelque chose au dernier moment, comme nous y a habitué le PM Ouvrier Spécialisé.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit,

Un club, Une histoire: Le Casa Sports de Ziguinchor et son mythique Jules Bocandé

TRACT – Le Casa Sports se distingue par ses supporters exceptionnels qui, aux rythmes du Bougarabou accompagnés de belles paroles de chansons et de beaux pas de danse, boostent leur équipe et donnent des frissons aux spectateurs jusque dans le camp de l’adversaire. Vous êtes conquis, que vous soyez admirateur du club ou pas. Le Casa Sports joue toujours deux matchs: sur le terrain et dans les tribunes.Les joueurs sont galvanisés par leurs supporters.C’est le seul club du Sénégal qui a une association de supporters dans quasiment toutes les régions du Sénégal. Cette particularité a fini de faire des supporters du club de Ziguinchor des ambassadeurs de l’équipe national du Sénégal, accompagnant les Lions dans toutes les grandes compétitions continentales ou encore internationales.Nous sommes à la fin 1969, début 1970: trois clubs de Ziguinchor fusionnent pour créer le Casa Sports.Ces clubs sont Le Foyer de Casamance, l’Union Sportive Casamançaise et le Galia club.Si la création du club a été saluée par tout le monde, la gestion pose des problèmes.Comment fédérer les trois présidents avec de fortes personnalités de ces trois clubs mythiques?Les débats, les réunions et conférences ont eu lieu pendant plusieurs semaines, voire des mois. Finalement, la direction a été confié par le président du Foyer de Casamance pour la bonne et simple raison que le club évoluait déjà en première division, donc avec plus d’expérience, plus de vécu alors que les deux autres jouaient en division régionale.C’est dans ce contexte que le groupe originel fut construit par Ibou Gueye le premier entraîneur avec des joueurs comme Whisky le gardien de but. Atta le capitaine, Lamine Ndiaye alias Gas, Bienvenu Basse… Bien qu’étant un club immensément populaire à l’époque le Casa Sport n’était pas particulièrement constant.Cette instabilité l’a amené à une relégation en deuxième division en 1974.Deux ans plus tard, l’équipe rejoint l’élite avec de jeunes joueurs dirigés par le capitaine Ousmane Ndiaye alias Compliqué, son jeune frère Bassirou Ndiaye, Jules François Bocandé ou encore Demba Ramata etc. L’équipe retrouve la stabilité avec des résultats plus que satisfaisants.C’est en 1979 que le groupe est devenu mature. C’est l’association spontanée, la génération dorée.Cette année sera couronnée de la finale de la coupe du Sénégal contre le Diaraaf de Dakar par deux buts à zéro avec un doublé de Bassirou Ndiaye. De cette victoire, le Casa Sport marque l’histoire du football sénégalais, les bousculant l’ordre établi, car à l’époque deux villes dominaient le football sénégalais: Dakar et Saint louis.Et ces derniers constituaient, à elles seules, l’équipe nationale du Sénégal.Les Verts et Blancs enchaînent les performances, ils sont au sommet de leur gloire une nouvelle fois, en finale l’année suivante, en 1980, contre Jeanne d’arc de Dakar.La fameuse finale que les Casamançais n’oublieront jamais, avec un nom qui habitera dans les mémoires, celui de Bacary Sarr.Il était cet homme, l’arbitre qui a accordé pénalty très discutable contre le Casa sport.Jules François Bocandé très mécontent n’arrive plus à contrôler ses émotions, se dirige vers l’arbitre pour contester la décision. Cette attitude lui coûtera cher. Il écope d’un carton rouge suivi d’une sanction à vie.Le pénalty est arrêté par le gardien du Casa spc arbitre le fait retirer pour raison hasardeuse.La deuxième tentative était la bonne. Les joueurs du sud s’inclinent par un but à zéro.Cette finale a fait couler beaucoup d’encre, et sa doute l’une des injustices les plus marquantes que le football sénégalais n’ait jamais connues.Une génération a été sacrifiée car d’autres joueurs du club ont été également sanctionnés pour plusieurs années.C’est le cas du capitaine Ousmane Ndiaye Compliqué. Malgré cette période difficile le club Ziguinchor a su renaître de ses cendres pour ê non seulement un club exemplaire mais aussi vivier de talents du football sénégalais,Bassirou SakhoJournaliste- Correspondant de Tract.sn et Tract Hebdo à Paris

Le mobile money bloque le mobile banking au Sénégal; mais, Orange Bank arrive

TRACT – À l’aune des dizaines de milliards de FCFA transanctionnés chaque jour sur Orange Money, Wave et Free Money au Sénégal, il est anormal que la banque mobile n’existe pas au Senegal a côté du mobile money. CesLe mobile money bloque le mobile banking au Sénégal; maLe mobile money bloque le mobile banking au Sénégal; mais, Orange Bank arriveis, Orange Bank arrive montants énormes devraient aussi être thésaurisés ou utilisés en tout cas comme effet de levier, et pas juste transférés, pour permettre de faire des prêts divers aux utilisateurs de mobile Money.Il est regrettable que plusieurs années après qu’existe Orange Bank en Côte d’Ivoire, elle ne soit pas encore arrivée dans le deuxième pays de l’UEMOA: le Sénégal.Toutefois, on conçoit bien que cela relève de la stratégie de rouleau compresseur mécanique de Sonatel Orange, qui se satisfait des parts de marchés de Orange Money Sénégal. qui a un statut bancaire sans vraiment faire de la banque. Tout comme Wave a un agrément bancaire.Cependant, bonne nouvelle en vue: Orange Bank est dans nos murs au Sénégal et son installation officielle n’est plus qu’une affaire de quelques semaines. Tant mieux pour les consommateurs et emprunteurs sénégalais.Le magazine négropolitain Jeune Afrique pose la question cette semaine:Faut-il moins d’opérateurs télécoms en Afrique?Alors que le débat fait rage en Europe, la question de la fragmentation du marché des télécoms, jugée par certains comme une faiblesse au regard des investissements à concéder pour poursuivre le développement du secteur, ne semble pas inquiéter les acteurs africains, pourtant confrontés aux mêmes enjeux.Jeune Afrique poursuit: « Après des années de fusion et d’acquisition à la faveur notamment du retrait d’Afrique du groupe Mil- licom, le marché des télécoms africains semble avoir actuelle ment trouvé une certaine stabilité qui convient aux grands acteurs du secteur (MTN, Orange, Vodacom, Airtel, Maroc Tele- com et Axian) ».Et ce, pour plusieurs raisons, énumère JA.Dont l’une, centrale, est la suivante, conclut le journal: Pour les États, disposer de trois opérateurs au minimum est une garantie d’innovation et de concurrence sur les prix, qui bénéficie aux consommateurs. Pour les entreprises, consolider le secteur sous-entendrait que l’un d’eux quitte le continent.Or, malgré la complexité du marché africain, les grands opérateurs identifient clairement l’Afrique comme un moteur de croissance, un atout à préserver face à des marchés occidentaux de plus en plus saturés, indique Antony Virgil Adopo. La croissance des services numériques, comme la data, la banque mobile, le streaming vidéo et les services e-commerce, montre un potentiel énorme pour les opérateurs africains.Ousseynou Nar Gueye