DÉCÈS DE MAMADOU MOUSTAPHA BÂ: Amadou Bâ suspend sa campagne et annonce son retour à Dakar
Tract-À la suite du décès de l’ancien ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ, Amadou Ba, tête de liste de la Coalition « Jamm Ak Njariñ », a décidé de suspendre sa campagne pour les législatives. Il a également annoncé son retour à Dakar.Pour rappel, Mamadou Moustapha Bâ a été à la tête de la direction générale des finances du ministère de l’économie et des finances qu’il a intégré en 1992 a rendu l’âme des suites d’une courte maladie.Il a été nommé ministre des Finances et du Budget le 17 septembre 2022 dans le premier gouvernement de l’ancien Premier ministre Amadou Ba. Un poste qu’il a quitté avec la fin du régime de Macky Sall en avril dernier, coïncidant avec l’arrivée du tandem Diomaye-Sonko.
NÉCRO : Ancien ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ décède brutalement à 59 ans à Paris
Tract.sn-L’ancien ministre des Finances, Mamadou Moustapha Bâ, est décédé des suites d’une brève maladie, à Paris, à 59 ans.Bâ avait rejoint le ministère de l’Économie et des Finances en 1992, où il avait occupé le poste de directeur général des finances avant de prendre la tête du ministère en tant que ministre des Finances et du Budget le 17 septembre 2022, dans le premier gouvernement dirigé par l’ancien Premier ministre Amadou Bâ.Il avait quitté ses fonctions en avril dernier, lors du départ du président Macky Sall, coïncidant avec l’arrivée au pouvoir du duo Diomaye-Sonko.Après un baccalauréat obtenu au Prytanée militaire de Saint-Louis, Mamadou Moustapha Ba intègre l’École nationale d’économie appliquée de Dakar dont il sort avec un diplôme d’État.Il étudie par la suite à l’Institut de politique et de gestion du développement de l’université d’Anvers avec à la clé un diplôme de politique de développement puis un master en gestion et administration publiques.Il est né en août 1965 à Nioro du Rip.Tract
L’HOROSCOPE DE CE MARDI 05 NOVEMBRE 2024
Tract-Ton horoscope du jour t’attend!Bélier : bonne nouvelle, vous allez aimer très fort !Taureau : il s’agit de gérer tout ce qui a trait à la maison et à la famille !Gémeaux : comptez sur une belle énergie pour voyager, vous faire entendre et comprendre !Cancer : à vous les finances, mais aussi les biens matériels, à présent vous comptez !Lion : vous défendrez vos intérêts avec brio ! Cela vous convient parfaitement !Vierge : vous risquez d’être mal à l’aise et les conflits risquent de vous affecter !Balance : si vous avez besoin d’aide, des milliers de supporters accourent !Scorpion : vous gérez un conflit à priori d’ordre professionnel avec toute la force que l’on vous connait !Sagittaire : vous pouvez envisager d’enrichir vos connaissances intellectuelles en voyageant !Capricorne : si vous souhaitez évoluer sur le plan matériel, ça passe par une évolution spirituelle !Verseau : Mars annonce une mésentente pro ou perso. Soyez attentif aux arguments de la personne en face !Poissons : vous devez vous occuper de vous. Le travail ne manque pas, gare à la somatisation !
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE MARDI 05 NOVEMBRE
Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour
- 5 Novembre 2023En combat de lutte sénégalaise organisé à l’Arène Nationale de Pikine Modou LO de l’écurie Rock Énergie conserve son titre de Roi des arènes devant Ama BALDÉ de l’écurie Falaye Baldé. Modou Lo est le Roi des arène depuis qu’il a détrôné Eumeu Sène de l’écurie Tayshinger le 28 juillet 2019.
- 5 Novembre 2020Ibrahima SENE, Président du Comité régional de gestion de la lutte de Kaolack, succède au docteur Alioune SARR à la tête du Comité National de Gestion de la lutte (CNG). Ce dernier a été à la tête du comité pendant 26 ans (1994-2020).
- 5 Novembre 2018Ouverture du 5ème Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique par le Président Macky SALL sur le thème «enjeux de développement et de stabilités durables», en présence de son homologue gambien Adama BARROW et de la Ministre française des armées Florence PARLY.
- 5 Novembre 1991Décès à Dakar à l’âge de 72 ans du comédien et acteur Douta SECK. Il a notamment joué le rôle principal dans la pièce intitulée « La tragédie du roi Christophe » de l’écrivain martiniquais Aimé CÉSAIRE. Il est le parrain de la Maison de la Culture à Dakar.
- 5 Novembre 1970Installation d’El Hadj Momar Marème DIOP, Grand Serigne de Dakar. Il succède à El Hadj Ibrahima DIOP décédé le 24 novembre 1969. Le premier Grand Serigne installé en 1795 s’appelait Dialy Ngoné Mbengue Diop dit Dial Diop, fils de Massamba Diop, un noble de l’ancien royaume du Cayor.
- 5 Novembre 1913Parution du premier numéro du journal « La Démocratie du Sénégal » créé par Jean DARAMY D’OXOBY, principal soutien de la campagne de Blaise DIAGNE pour l’élection à l’Assemblée nationale française. Celui-ci remportera l’élection le 10 mai 1914, face au candidat français Henri HEIMBURGER et au député sortant François CARPOT, un métis influent de Saint-Louis.
- 5 Novembre 1830Promulgation au Sénégal du Code civil français appliqué jusqu’ici comme raison écrite. La première organisation de la justice dans la colonie du Sénégal remonte à 1822, cinq ans après la reprise de possession effective du pays par les Français sur les Anglais en application du traité signé à Paris le 30 mai 1814.
- 5 Novembre 1784L’Abbé Henri 1er LE RENDU est nommé Préfet apostolique de Saint-Louis. Il le restera jusqu’à sa succession en 1790 par l’Abbé Aymar Joseph François CHARBONNIER.
FONSIS-Sinohydro : une entente directe de grand transfert d’eau, qui respecte les règles
Tract – Le Sénégal marque un tournant dans ses efforts pour garantir l’accès à l’eau potable et améliorer l’irrigation de ses terres agricoles grâce à un partenariat stratégique entre le Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques du Sénégal (FONSIS) et l’entreprise chinoise SINOHYDRO. Ce protocole d’accord, qui ne repose pas sur un marché public traditionnel, a été établi pour financer les études de faisabilité du projet ambitieux de Grand Transfert d’Eau (GTE).Contrairement à un marché public, le partenariat FONSIS-SINOHYDRO est issu d’une entente directe entre deux entités privées. SINOHYDRO, après avoir été sélectionnée parmi cinq entreprises internationales, se chargera entièrement des coûts des études nécessaires, sans aucune contribution de l’État. Ce choix a été fondé sur plusieurs critères rigoureux, notamment la capacité à réaliser des études techniques, financières et environnementales, ainsi que l’expérience dans des projets similaires en Afrique. Les critères d’éligibilité incluent également la présentation d’une estimation des coûts des études, la capacité à proposer un financement pour les phases suivantes, la présence d’une équipe locale à Dakar et un engagement pour l’assistance technique durant les étapes ultérieures.Le FONSIS joue un rôle crucial en mobilisant des capitaux privés afin de réduire la pression financière sur le budget national pour des projets stratégiques. Ce partenariat s’inscrit dans une volonté plus large de co-investissement entre le secteur public et le secteur privé, facilitée par un mandat d’exécution signé avec le Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement (MHA) et le Ministère des Finances et du Budget (MFB). Ce mandat confère au FONSIS la responsabilité de préparer et de développer le projet GTE, en collaboration avec un partenaire technique.Le Grand Transfert d’Eau est une ambition sénégalaise qui remonte à plus de 40 ans. Ce projet vise à assurer l’accès à l’eau potable pour plus de 5 millions de Sénégalais résidant dans des villes comme Dakar, Mbour, Thiès et Touba, tout en permettant l’irrigation de près de 12 000 hectares de terres agricoles dans la zone des Niayes. L’évaluation de la qualité des études de faisabilité sera déterminante pour la poursuite du projet. Un premier lot d’études constituera la base documentaire nécessaire pour répondre aux exigences de déclaration du projet auprès de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS).Ce partenariat FONSIS-SINOHYDRO représente un pas décisif vers la réalisation d’un projet vital pour le Sénégal, visant à améliorer les conditions de vie de millions de citoyens et à soutenir le développement agricole du pays.TRACT(Tract.sn)
Procès du journaliste Ameth Ndoye : La défense veut annuler la procédure, délibéré au 7 novembre
Tract – Les avocats de Ameth Ndoye veulent annuler la procédure. Ils ont, en effet, soulevé une exception fondée sur les dispositions de l’article 55 du Code de procédure pénale. Selon Me Souleymane Soumaré qui a fait la demande, des droits de Ameth Ndoye ont été violés.C’est ‘ après sa garde à vue que les gendarmes lui ont notifié son droit d’être assisté par un avocat. Alors cela devrait être fait dès son interpellation ‘, a-t-il dit selon Seneweb visité par Senego. Sur la même lancée, Me Amadou Sall, autre avocat du prévenu, soutient que ‘ la procédure est totalement nulle. Car, Ameth Ndoye a été entendu le 25 octobre 2024 en sa présence ‘.‘ Seulement ‘, ajoute-t-il, ‘ le prévenu a été entendu le lendemain sans qu’il soit informé ‘.Dans ses observations, le procureur de la République a, quand-même, demandé au juge de rejeter l’exception. Le parquet estime que les formalités ont été respectées. ‘ Ameth Ndoye a été arrêté suite à un avis de recherche. Il s’est entretenu avec ses conseils avant de faire face aux enquêteurs ‘, a déclaré le procureur. Concernant le second interrogatoire, le représentant du ministère public estime que les enquêteurs ne sont pas tenus d’aviser ses avocats.Le tribunal a mis l’affaire en délibéré sur l’exception au 7 novembre 2024.Ameth Ndoye est poursuivi pour défaut de permis de conduire, blessures involontaires, faux et usage de faux.TRACT(Tract.sn)
Des alliés de Pastef saluent l’engagement du Président Diomaye pour….
Tract – Nous ne saurions accepter dans notre Sénégal, quiconque, quelles que soient ses affiliations politiques, le leader qu’il soutient ou la force qu’il croit détenir, se permette de recourir à la violence contre autrui en toute impunité. Cela est inacceptable. Une première !En réaffirmant son intention de rassembler tous les Sénégalais, sans distinction d’appartenance politique ou sociale, le Président Diomaye témoigne d’une vision unificatrice et inclusive. Ces propos, empreints de sagesse mais de fermeté, rappellent à chacun l’importance de la paix et de la cohésion nationale, ressources essentielles pour capter des investissements étrangers et construire un Sénégal prospère.Dans ce contexte si particulier, marqué par la partisannerie, l’Alliance Démocratique pour la Justice et l’Équité Sociale (ADÉJE) salue la responsabilité du Président de la République, qui rappelle que la paix, la justice et l’égalité doivent guider chaque citoyen et qu’il ne saurait y avoir d’impunité sous son magistère.L’ADÉJE s’associe à cet appel à l’unité nationale et au respect mutuel pour un Sénégal juste, souverain et prospère.
Souleymane Ciss
Coordonnateur de l’Alliance Démocratique
pour la Justice et l’Équité Sociale (ADÉJE)
Membre du Collectif des alliés de la liste Pastef
pour une majorité à l’Assemblée nationale.TRACT(Tract.sn)
Historique : la Place Soweto, de 80 à 165 députés, entre 1960 et 2024
Tract – De 80 députés en 1960, la composition de l’Assemblée nationale a connu plusieurs variations. Dans le cadre de la campagne électorale des législatives anticipées du 17 novembre prochain, Sud quotidien revient sur les différentes étapes de cette évolution de l’effectif de cette chambre monocamérale sénégalaise.Depuis l’indépendance, la composition de l’Assemblée nationale a connu plusieurs variations. De 1960 à 2017, l’effectif est passé du simple au double. En effet, de 80 députés en 1960, lors de la première législature, la composition passera à 165 députés à l’occasion de la treizième législature dont l’élection était prévue le 30 juillet 2017. La première variation du nombre des députés à l’Assemblée nationale est intervenue en 1978. Le président de la République d’alors, Léopold Sedar Senghor, après avoir institué en 1974 le multipartisme limité à 3 courants dont la conséquence immédiate fut l’entrée du Parti démocratique sénégalais (Pds) dans l’hémicycle, a décidé de faire passer de 80 à 100 députés l’effectif de la chambre monocamérale sénégalaise. S’agissant de la deuxième hausse du nombre des députés, elle est intervenue en 1983 sous l’égide du président Abdou Diouf. Ancien Premier ministre du président Senghor, arrivé au pouvoir en 1980 en la faveur de la démission de ce dernier, Abdou Diouf va profiter de son accession au pouvoir pour renforcer la réforme des partis politiques initiée par son prédécesseur en passant du multipartisme limité au multipartisme intégral. Pour accompagner cette mesure de libéralisation des conditions de création des partis politiques, il décida ainsi de porter le nombre de la représentation nationale de 100 à 120 députés.Mais, à partir de 1998, soit 15 ans après la deuxième hausse, l’effectif des députés est de nouveau revu à la hausse de 120 à 140 par le Président Diouf. Les raisons évoquées pour justifier cette troisième augmentation du nombre de députés sont notamment, la réforme des collectivités locales de 1996 avec l’instauration de la région et l’accroissement de la population sénégalaise. Mais, en 2001, avec l’arrivée du Président Abdoulaye Wade au pouvoir en 2000, ce nombre de député va connaitre une baisse pour une première fois de l’histoire politique sénégalaise. De 140 députés, l’effectif de l’Assemblée nationale est ramené à 120 à la veille des législatives de 2001 par le Président Wade qui supprime par ailleurs le Sénat conformément à son engagement électoral vis-à-vis du peuple sénégalais.En effet, opposant qu’il était, le Secrétaire général du Pds accusait les députés d’être des caisses de résonnance du Parti socialiste au pouvoir et de son chef, le Président Abdou Diouf. Mais, au gré des appétits du pouvoir, le pape du Sopi revient sur toutes ces décisions concernant la réduction du nombre des députés et la suppression du Senat. Ainsi, à la veille des législatives du 3 juin 2007, il décide non seulement de faire passer le nombre des députés de la 11ème Législature de 120 à 150 malgré le boycott des partis de l’opposition dite « significative ‘, Ps, Afp, Ld et autres mais aussi de ressusciter le Sénat qui sera de nouveau supprimé en septembre 2012 par l’actuel régime. Cependant, avec les réformes constitutionnelles adoptées lors du référendum du 20 mars dernier et qui consacrent des députés dédiés aux Sénégalais de l’extérieur, l’effectif de l’Assemblée nationale connaitra une hausse de 15 parlementaires sous la 13e législature. Ainsi de 150 députés, le nombre de députés de l’Assemblée nationale du Sénégal est passé à 165 députés.TRACT(Tract.sn)
EMEDIA : Les travailleurs du groupe de presse entament une 3e semaine de grève
Tract-Le personnel du groupe Emedia Invest annonce le prolongement de sa grève pour une troisième semaine consécutive, dénonçant une situation qu’il qualifie de “non seulement intenable, mais aussi indigne.” Dans un communiqué, les travailleurs expriment leur frustration face à l’inaction de la direction.« Après 14 jours de mobilisation », les grévistes constatent l’absence de propositions concrètes pour résoudre la crise. Ils affirment n’avoir reçu « aucune réponse de la direction générale », malgré des revendications qu’ils considèrent “légales et légitimes.”Selon eux, cette grève ne vise aucun avantage particulier, mais réclame le versement des salaires impayés, dont le retard atteint désormais cinq mois. “Respectez nos droits, payez nos salaires !” martèlent-ils dans leur déclaration.Le syndicat des employés d’Emédia Invest assure, par ailleurs, rester ouvert au dialogue. Néanmoins, il conditionne une reprise effective des activités au paiement immédiat des arriérés de salaires.Ce mouvement social met en lumière les tensions internes qui secouent l’entreprise depuis plusieurs mois. Face au silence de la direction, les employés insistent sur la nécessité d’une réponse rapide afin de rétablir un climat de confiance propice à la continuité des activités du groupe.


