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Note de lecture: ‘l’islamisme ou la crucifixion de l’Occident’ (écrivain algérien)

TRACT – Dans L’islamisme ou la crucifixion de l’Occident, Kamel Bencheikh, poète et militant laïque franco-algérien, explore les dangers posés par l’islamisme à l’Occident et au monde musulman lui-même. Bencheikh, issu d’une famille musulmane et témoin direct de la montée de courants extrémistes en Algérie, où le frérisme et le wahhabisme ont remplacé progressivement l’islam traditionnel, livre une analyse documentée et personnelle de la mécanique islamiste. Il alerte sur une idéologie qui, selon lui, exploite sournoisement les valeurs démocratiques occidentales pour s’implanter et affaiblir les sociétés occidentales de l’intérieur. Bencheikh distingue ainsi l’islam en tant que foi et tradition de l’islamisme, qu’il présente comme une idéologie politique visant la domination mondiale au nom d’une interprétation radicale de l’islam. Pour lui, l’islamisme, malgré ses transformations de façade, garde pour objectif ultime de renverser les valeurs de liberté et d’égalité pour instaurer un règne théocratique. Face à cette menace, Bencheikh plaide pour une réponse occidentale plus lucide, qui ne se laisse pas tromper par les divers visages de l’islamisme et qui ne permette pas à cette idéologie de se développer sous couvert de la démocratie.L’auteur soulève également des questions cruciales sur le « dialogue » entre civilisations, entre un Occident ancré dans le judéo-christianisme et une mouvance islamiste qui, selon lui, refuse l’altérité. Par ailleurs, il questionne la notion d’un « islam des Lumières » et interroge la possibilité de voir émerger, au sein de l’islam, un courant réformiste susceptible de dialoguer de manière constructive avec la modernité occidentale.En s’appuyant sur son expérience et sur une analyse critique des événements contemporains, Kamel Bencheikh met en garde contre les complaisances de l’Occident face à une idéologie qu’il considère comme antithétique à la démocratie et à la liberté. Il appelle à une vigilance active, invitant à une prise de conscience de l’incompatibilité fondamentale entre l’islamisme et les valeurs humanistes.

À un mois des 80 ans du massacre, hommage en France au Camp de Thiaroye. Que prévoit l’État sénégalais?

TRACT.SN – Il y a 80 ans, le drame de Thiaroye au Sénégal marquait l’histoire. Dans le camp militaire de la ville, des tirailleurs tout juste rentrés de France, qui demandaient le versement de leurs soldes de guerre, étaient tués par l’armée française, accusés par la France de rébellion. Cette histoire tragique a débuté dans la ville de Morlaix, en Bretagne, d’où sont partis les tirailleurs. La ville a officiellement rendu hommage pour la première fois à ces hommes, lors d’une cérémonie vendredi 1ᵉʳ novembre au matin.Sonnerie aux morts, minute de silence, et une émotion intense dans ce square de la résistance, décrit notre envoyé spécial, Guillaume Thibault. Un lieu symbolique choisi pour cette cérémonie où le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot a rendu hommage aux 2 000 tirailleurs sénégalais, accueillis à Morlaix durant dix jours et partis de la ville en bateau pour rejoindre Dakar, le 5 novembre 1944.« Oui, les soldats africains sont venus nous libérer. Je crois que nous devons faire la lumière sur l’ensemble des drames qui ont émaillé notre histoire commune et nous projeter également dans un avenir qui doit être commun », a-t-il déclaré.Reconnaître la vérité sur ce drameLe maire de Thiaroye, Mbaye Sene, n’a pas pu se rendre à la cérémonie pour cause de santé. C’est Bachir Sy, le directeur du festival Thiaroye 44, qui a été désigné pour le représenter et pour lire son discours. Un discours de remerciements et un appel pour que la vérité sur le drame de Thiaroye soit enfin connue.« Nous voulons entre autres que le nombre de martyrs puisse être élucidé. Nous espérons que des fouilles archéologiques soient menées pour connaître l’endroit exact d’inhumation de ces tirailleurs sénégalais », a rapporté Bachir Sy.Parmi les membres du groupe qui travaille sur la mémoire et l’écriture de l’histoire de ce drame, il y a Dieynaba Sarr. Cette professeure de français au lycée de Thiaroye était présente à la cérémonie.“On a l’espoir qu’on ira vers la reconnaissance de cette Histoire, pour leur donner les honneurs qu’ils méritent”.Dieynaba Sarr, professeure de français au lycée de Thiaroye, au SénégalDès leur arrivée à Morlaix le 26 octobre 1944, les 2 000 tirailleurs sénégalais ont exigé le paiement de leurs soldes de guerre. Solde qui n’a jamais été totalement réglé et qui est à l’origine du drame de Thiaroye. Avec cet hommage, qui s’est clôturé avec les hymnes français et sénégalais, la ville de Morlaix répond à l’appel de l’histoire.En revanche, pour Karfa Diallo, fils d’ancien combattant et fondateur du mouvement Mémoires&Partages, il faut aller plus loin. Il demande, au micro de notre journaliste Welly Diallo, l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire et des excuses formelles de la part de la France.“Il y a encore beaucoup de points d’ombres, notamment sur le nombre de tirailleurs victimes”, dit Karfa Diallo, fils d’ancien combattant et fondateur du mouvement.À un mois du 80ème anniversaire de « Thiaroye » qui eut lieu le 1er décembre 1944, Tract.sn pose la question : que prévoit comme comme commerations fortes, symboliques et marquantes le GOS, Gouvernement Ousmane Sonko? Rien à notre connaissance. A moins de bricoler quelque chose au dernier moment, comme nous y a habitué le PM Ouvrier Spécialisé.Tract.

BADIO CAMARA, GORGE PROFONDE : ‘Macky nous a demandé un avis du Conseil Constitutionnel sur son 3e mandat’

TRACT – Le président du Conseil constitutionnel sénégalais, Badio Camara, a récemment fait une révélation inédite. À l’occasion d’une intervention en France, dans le cadre de la « Nuit du droit » — une rencontre d’échanges entre professionnels de la justice, organisée par le ministère français de la Justice sous l’égide de Laurent Fabius — Badio Camara a livré des détails concernant un dossier particulièrement sensible soumis au Conseil constitutionnel : l’éventualité d’un troisième mandat pour l’ancien président Macky Sall.

 

D’après Walf Quotidien, interrogé par un journaliste, Badio Camara a confirmé qu’une « demande d’avis » avait été formulée par Macky Sall lui-même. Cette saisine portait sur la possibilité de briguer un nouveau mandat, bien que la Constitution sénégalaise stipule depuis 2016 que le président ne peut exercer que deux mandats consécutifs.

« La disposition [constitutionnelle] paraît claire », a affirmé Badio Camara, revenant sur l’analyse faite par les sept Sages. Le parcours de Macky Sall, selon lui, respectait ce principe avec un premier mandat démarré en 2012 et un second en 2019, clôturant normalement sa présidence en 2024. Toutefois, l’idée d’un troisième mandat avait été évoquée par certains partisans de Macky Sall, qui voyaient en lui un dirigeant « indispensable » pour le pays. « Mais quelques mois avant le scrutin, Macky Sall a solennellement annoncé à la Nation qu’il ne se représenterait pas », a rappelé Camara, mettant ainsi fin aux spéculations.

Badio Camara a expliqué que le Conseil constitutionnel avait donné « très rapidement » un avis défavorable, confirmant l’impossibilité pour Macky Sall de briguer un troisième mandat.

[Législ’Hâtives]  ‘BATTRE CAMPAGNE ? PREMIÈRES VIOLENCES’ : MAIS NE VOUS BATTEZ DONC PAS !

Tract sn (1ère publication dans Tract Hebdo N°708 du jeudi 31 octobre 2024) – C’est vers les coups de 4h du matin que le siège de Taxawu Senegaal a été attaqué par des individus non identifiés le lundi dernier aux aurores. L’attaque a été perpétrée dans la nuit de dimanche à lundi, premier jour de la campagne pour les législatives anticipées. Le siège a été mis en feu.Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. Cependant, une partie importante du siège a été consumée par les flammes.Les sapeurs-pompiers sont venus à temps pour éteindre les flammes. Après des heures, ils ont pu venir à bout. Des dégâts matériels conséquents sont notés.Le ministère de l’intérieur vient de monter au créneau, suite à la violence qui s’est invitée à la campagne électorale.Le début de la campagne électorale est marqué par une violence inouïe. Le ministère de l’Intérieur a aussitôt réagir. Il appelle l’ensemble des leaders de partis politiques et coalitions de partis à faire preuve de calme, de responsabilité et de retenue.«Le respect des valeurs démocratiques et du vivre-ensemble est essentiel pour garantir un processus électoral pacifique et respectueux des droits de tout un chacun» dit le Général Jean Baptiste-Tine.Et en tant que garant de la sécurité publique, le Ministère a réaffirmé son engagement à veiller à la sécurité de chaque citoyen tout au long de cette période. Il signale même que des dispositifs adaptés sont mis en place pour assurer la tranquillité et la sérénité de tous les Sénégalais, permettant ainsi à chacun d’exprimer librement ses opinions dans un climat pacifique.Le ministère exhorte toutes les parties prenantes à adopter un discours apaisé et constructif, pour contribuer à une campagne digne et exemplaire, gage de notre engagement commun envers une démocratie stable et respectée.Dangereux, grave, lâche, criminel et horrible, c’est en ces mots que Khalifa Ababacar Sall, leader de « Taxawu Sénégal » et membre de la coalition « Samm Sunu Kaddu » qualifie l’attaque du siège de son parti politique après être venu constater les dégâts. Face à la presse, ce lundi, l’ancien maire de Dakar se pose la question de savoir : « qu’est-ce que les auteurs de cet acte cherchent à prouver ? Qu’ils nous laissent tranquilles ».Avec un ton dur, mine triste, il informe qu’au moment des faits, il y avait des personnes qui dormaient dans cette maison où se trouve le siège. « Heureusement, nous n’avons pas enregistré de décès, mais les dégâts matériels sont énormes. Certaines maisons n’ont plus électricités et une voiture d’un voisin a été caillassée », a-t-il dit. Selon Khalifa Sall, les caméras de surveillance ont filmé toute la scène et les auteurs sont au nombre de 30 personnes.Ayant toutes ses informations à sa disposition, il compte enclencher une procédure judicaire en commençant par déposer une plainte : « nous ne laisserons pas passer cette affaire ». Il n’a pas manqué de demander aux autorités étatiques de réagir sur cette violence. Il estime que les autorités étatiques devront jouer leur rôle : « l’Etat doit prendre ses responsabilités et assumer. La population doit aller aux urnes dans la quiétude ». Pour lui, cette campagne devrait être sereine où le débat d’idées devrait prévaloir. Il appelle tout le monde à plus de retenue. Il invite les uns et les autres à faire preuve de responsabilités parce qu’une élection est un débat d’idées et des échanges, la violence n’y pas sa place. Cependant, il demande à ses partisans aussi à ne pas réagir par la violence.Par la rédaction centrale de Tract Hebdo

[ÉDITO-TRACT] CLASSICOS EUROPÉENS VS CLASSICOS SÉNÉGALAIS Entre similitudes et différences, Jeanne d’Arc vs Jaraaf pourrait devenir Barça vs Real grâce à 7 axes

TRACT – Dans le paysage footballistique mondial, les matchs classicos sont bien plus que de simples rencontres. Ils incarnent des rivalités profondes, des histoires de passion et d’identité. En Europe, les matchs classicos ont souvent des racines historiques profondes, liées à des conflits sociaux, politiques ou culturels. De même, au Sénégal, les classicos reflètent des luttes d’identité entre différentes villes et quartiers. Les clubs deviennent des symboles de fierté locale, et chaque victoire est célébrée comme une conquête. Les chants des supporters et les couleurs des maillots deviennent des emblèmes de cette appartenance.Au Sénégal, le classico entre la Jeanne d’Arc et le Jaraaf ou celui entre l’ASC Ndiambour et le Stade de Mbour, rappelle par certains aspects les mythiques classicos européens tels que le Real Madrid contre le FC Barcelone ou l’Inter contre l’AC Milan.Les classicos entre Jeanne d’Arc et Jaraaf illustrent une rivalité intense, avec des matchs souvent serrés et disputés.En 2021, lors du match aller, Jaraaf avait battu la Jeanne d’Arc par 1 but à 0 et enchaîne avec une autre victoire lors du match retour par 2 buts à 0.En 2022, un match nul de zéro but partout a été le score final entre les deux clubs lors du match aller. Un autre match nul de 1-1 s’en est suivi lors du match retour.En 2023, Jaraaf avait battu la Jeanne d’Arc par 2 buts à 1 lors du premier match et l’avait tenu en échec avec un match nul de 0-0 lors de la seconde rencontre.Les classicos entre le Jeanne d’Arc et le Jaraaf sont réputés pour leur ambiance électrique dans les gradins. Les supporters des deux équipes, animés par la passion et la rivalité, créent une atmosphère vibrante, souvent marquée par des chants, des banderoles et des manifestations de ferveur. Les stades se remplissent de couleurs et de cris, renforçant le caractère spectaculaire de ces rencontres.Cependant, cette passion peut parfois dégénérer en incidents. Des échauffourées entre supporters, des jets d’objets et des comportements agressifs ne sont pas rares, surtout lorsque le match est serré ou que des décisions arbitrales contestées surviennent. Malgré ces incidents, l’importance historique et culturelle de ces rencontres continue d’attirer des foules nombreuses et de maintenir l’excitation autour de cette rivalité emblématique.Les classicos, qu’ils soient à Madrid ou à Dakar, sont des événements qui transcendent le sport. Au Sénégal, le classico le plus connu qui est la Jeanne d’Arc versus Jaraaf n’a plus la même attraction qu’ il y a des années.Par contre, en Europe, la rivalité entre les géants comme le Barça et le Real crée une frénésie médiatique et une attente insoutenable. Chaque match est scruté, analysé et débattu sur différents plateaux de télévision.Tandis que les classicos européens attirent des millions de téléspectateurs à travers le monde, les clasicos sénégalais, moins médiatisés, ne sont plus ce qu’ils étaient auparavant.Fort de ce constat, pour élever les classicos sénégalais au même niveau que leurs homologues européens, plusieurs axes peuvent être envisagés. Il faudra penser à l’amélioration des infrastructures, investir dans des stades modernes et des installations d’entraînement de qualité est crucial. Cela permettra non seulement d’améliorer les conditions de jeu, mais aussi d’attirer plus de spectateurs et de sponsors.Il est aussi important de penser à développer des talents locaux en continuant de mettre en place des académies de football pour former de jeunes talents et renforcer leur qualité de jeu. Collaborer avec des clubs européens pour des échanges de connaissances et des stages peut également aider à élever le niveau de jeu.Il serait également très important de faire la promotion des matchs classicos en utilisant les médias et les réseaux sociaux pour créer une véritable campagne de promotion autour des classicos. Des avant-matchs, des analyses et des reportages peuvent susciter l’engouement et attirer un public plus large.Il faudra aussi penser à établir des partenariats avec des clubs européens pourrait aussi aider à partager les meilleures pratiques en matière de gestion, de marketing et d’organisation. Cela pourrait également faciliter des matchs amicaux, augmentant ainsi la visibilité.Dans les efforts à fournir, il serait aussi utile de promouvoir l’importance des rivalités locales en organisant des événements festifs autour des matchs. Cela renforcerait l’engagement des supporters et créerait une ambiance unique.Il sera également important d’attirer des sponsors locaux et internationaux pour augmenter les revenus des clubs. L’amélioration des droits de diffusion pourrait également rendre les matchs plus accessibles au public, augmentant ainsi leur popularité.Aussi, il faudra créer des initiatives qui impliquent les communautés locales dans le soutien de leurs clubs, notamment par des programmes de responsabilité sociale. Cela renforcera le lien entre les clubs et leurs supporters.En combinant ces efforts, les classicos sénégalais peuvent atteindre une notoriété comparable à celle des grands matchs européens. Cela nécessitera une vision à long terme, une coopération entre les acteurs du football et un engagement sincère envers le développement du sport au Sénégal.Hadj Ludovic

[ÉDITO-TRACT] ENVIRONNEMENT COMPORTEMENT MALSAIN DES HUMAINS ENVERS LA NATURE Diagnostic de la réponse dévastatrice de la nature au comportement agressif de l’homme 

TRACT –  Le débordement des fleuves au Sénégal, notamment dans les régions de Matam, Tambacounda et Kédougou, représente un phénomène récurrent qui impacte profondément les communautés locales. La crue du fleuve du Sénégal a entraîné des inondations qui affectent les habitations, les infrastructures et les terres agricoles. À Matam, les inondations ont causé des pertes significatives de récoltes, menaçant ainsi la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des agriculteurs.À Tambacounda et Kédougou, les effets des débordements sont également visibles, aggravant les défis socio-économiques de ces régions. Les routes sont devenues impraticables, rendant l’accès aux marchés et aux services de base plus difficile.De plus, ces inondations contribuent à la propagation de maladies hydriques, mettant en danger la santé des populations. La gestion de l’eau et l’adoption de pratiques agricoles résilientes sont donc essentielles pour atténuer ces impacts et renforcer la capacité d’adaptation des communautés face aux événements climatiques extrêmes.Cette crue du fleuve du Sénégal nous amène à croire que dans un monde où la technologie progresse à un rythme effréné, il est crucial de prendre un moment pour réfléchir à notre relation avec la nature.Les images de forêts razziées, de rivières polluées et d’animaux en danger d’extinction sont de plus en plus présentes dans nos médias. Elles ne sont pas que des alarmes, elles sont le reflet d’une réalité inquiétante : l’agression de l’homme sur son propre environnement.L’urbanisation galopante, l’exploitation des ressources naturelles et le changement climatique illustrent notre mépris croissant pour la terre qui nous nourrit.Chaque jour, des millions d’arbres sont abattus pour faire place à des constructions, chaque goutte d’eau polluée témoigne de notre incapacité à protéger nos précieuses ressources. Cette violence envers la nature ne se limite pas à la destruction physique, elle impacte aussi les écosystèmes, fragilisant l’équilibre délicat qui soutient la vie.Les conséquences de cette agression sont déjà visibles : hausse des températures, événements climatiques extrêmes, perte de biodiversité. Nous sommes face à un paradoxe. Alors que notre technologie et notre innovation sont à leur apogée, notre sagesse dans la gestion de notre planète semble en déclin.Les générations futures héritent d’un monde en dégradation, et il est de notre responsabilité d’inverser cette tendance. Il est temps de réévaluer nos priorités.Plutôt que de voir la nature comme une ressource à exploiter, nous devons l’envisager comme une alliée essentielle dans notre quête de survie. Cela passe par des actions concrètes : promouvoir des politiques durables, investir dans les énergies renouvelables et encourager un mode de vie respectueux de l’environnement.Chaque geste compte, qu’il s’agisse de réduire notre consommation de plastique ou de soutenir des initiatives de reforestation.La crise environnementale actuelle est un appel à la réflexion et à l’action. Nous devons changer notre rapport à la nature, non pas comme un adversaire, mais comme un partenaire. En agissant maintenant, nous avons la chance de rectifier le tir et de léguer un héritage positif aux générations à venir.Ne laissons pas notre empreinte sur cette terre se résumer à une série de destructions, choisissons plutôt de bâtir un futur en harmonie avec notre environnement.La responsabilité de l’homme face au réchauffement climatiqueLe réchauffement climatique, désormais au cœur des préoccupations mondiales, est un phénomène que l’humanité ne peut plus ignorer. L’élévation des températures, l’acidification des océans et l’intensification des événements climatiques extrêmes sont des conséquences directes de notre mode de vie.Les preuves s’accumulent : les inondations dévastatrices, l’avancée inexorable des mers et l’absence de pluie dans des régions autrefois fertiles sont autant de signes avant-coureurs d’une crise environnementale que nous avons largement contribué à engendrer.Derrière ces catastrophes se cache notre empreinte carbone. L’industrialisation, l’agriculture intensive et la dépendance aux énergies fossiles ont créé un déséquilibre climatique dont les effets sont déjà visibles.La montée des eaux menace des millions de personnes vivant sur les côtes et les villages environnants des fleuves, comme ce fut actuellement le cas à Matam, Tambacounda, Kédougou, etc.Les vagues de chaleur, couplées à des sécheresses persistantes, mettent en péril la sécurité alimentaire du Sénégal.Cette réalité soulève une question fondamentale : que sommes-nous prêts à faire pour inverser cette tendance ?L’absence de pluie, qui se traduit par des sécheresses dramatiques, est une alerte qui ne peut plus être minimisée. Les agriculteurs voient leurs récoltes échouer, et les écosystèmes souffrent.Pendant ce temps, les inondations engendrées par le débordement des fleuves ravagent des communautés entières, créant un cercle vicieux de destruction et de reconstruction. Ces crises, souvent exacerbées par la mauvaise gestion des ressources et l’urbanisation incontrôlée, nous rappellent que nous sommes en partie responsables des désastres naturels qui frappent notre planète.Pourtant, la solution ne réside pas uniquement dans la prise de conscience, mais aussi dans l’action collective. Il est impératif que le gouvernement, les entreprises et citoyens unissent leurs efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, adopter des pratiques durables et préserver notre environnement.En fin de compte, la lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais comme une opportunité de réinventer notre mode de vie. En rétablissant notre connexion avec la nature, en adoptant des technologies vertes et en prônant un changement de comportements, nous pouvons bâtir un avenir résilient.Face à cette crise, il est temps d’agir, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les générations futures.La responsabilité de l’homme est immense, mais elle peut se traduire par un changement positif. À nous de choisir : continuer sur la voie de la destruction ou opter pour celle de la préservation. Le choix est entre nos mains.Hadj Ludovic     

[ET DIT TOT D’O.N.G] PR Diomaye et PM Sonko : QUI COULERA QUI EN NOVEMBRE 2024 POUR MARS 2029 ? (Par Ousseynou Nar Gueye)

Tract.sn (1ère publication.dans Tract Hebdo le jeudi 31 octobre 2024) – Le régime pastefisé au pouvoir au Sénégal, et très peu pasteurisé, actuellement, c’est comme le paquebot flambant neuf : le Titanic. C’est-à-dire un beau bateau tout juste sorti des chantiers navals et mis à l’eau depuis le 24 mars 2024, avec une forte majorité d’assurances de sa solidité par 54 % de ses fabricants et par 100 % de ses usages voyageurs qui n’ont pas d’autre choix que de voyager dessus pour aller à bon port. Le batteur Titanic prend la mer, l’océan même, pour la première fois pour fendre les flots vers des horizons meilleurs.Le Pasteftitanic veut rendre réalité les rêves des Senegalais. Mais il se dirige résolument vers un iceberg sur lequel il se fracassera et qui le fendra en deux : la fracture inéluctable qui va séparer brutalement et pour longtemps, sinon pour toujours, le couple Diomaye-Sonko.Tout comme d’autres couples politiques et duos emblématiques de complicité dans le pouvoir se sont fracassés face à la réalité de sa gestion : le pouvoir, qui rend fou, et le pouvoir absolu, qui rend absolument fou. Senghor – Maodo Dia. Sankara – Compaoré. Castro – Ernesto Che Guevara. Et tant d’autres.Il est inscrit dans le marbre que PR Diakhar Faye et PM PROS vont se séparer dans la douleur. Et l’échéance en est très proche. C’est celle de ces législatives du 17 novembre prochain. Pour ce scrutin national, le Président de Pastef, Ousmane Sonko, tout en ayant nommé son chef de l’État à l’encontre de son plein gré comme Président d’honneur du parti, recherche férocement, comme Diogène cherchant l’homme avec la bougie en plein jour, les électeurs qui lui donneront une majorité législative qui lui permettra de truster le pouvoir d’état à la présidentiel de 2029, dans 5 ans. Et le PR Diomaye, de son côté qui a fini de goûter au bonheur de la plénitude du pouvoir présidentiel, est d’ores et déjà décidé à rempiler en 2029, pour un deuxième Diomayat 2029-2034.La mèche qui a mis le feu au poudre : nomination d’un ancien et récent contempteur de Pastef. Il s’agit de la polémique née de la nomination de Samba Ndiaye au poste de Pca de la Sn-Hlm. Plusieurs membres du parti Pastef, dont le PM Sonko, ont fustigé violemment la nomination du sieur Bathie Ndiaye parce qu’il faisait partie de leurs détracteurs. Mais pour Bassirou Diomaye Faye, le PR, les choses sont au clair. D’après lui, il est prévu qu’il y ait des appels à candidatures pour des postes et ce ne sera pas une question de militants de Pastef. Rappelant qu’il est le Président de 100% des Sénégalais, Bassirou Diomaye Faye reconnaît toutefois, apparemment grand seigneur, aux militants de son parti le droit d’être en désaccord avec les actes qu’il pose. «C’est de la démocratie. Il y a eu des divergences dans ce pays à cause de la politique. Il y a un changement de régime, on a eu un esprit de dépassement, en commençant par le président Ousmane Sonko, qui a décidé de pardonner à ceux qui lui ont fait du mal (…). Il y a des gens dans la Coalition «Diomaye Président» qui nous ont soutenus, ils ont œuvré pour notre accession au pouvoir», a-t-il souligné. « Président Ousmane Sonko « , dit Diomaye? Blasphème republicain ! Il ne saurait y avoir deux Présidents dans le pays. Et c’est Diomaye qui détient le décret de limogeage du M.Sonko, après avoir exercé le décret de sa nomination, le 5 avril dernier. Actuellement, Diomaye et Sonko sont dans une cohabitation politique, l’un étant l’opposant de l’autre.Les choses seront tranchées le 17 novembre prochain au soir. Ou Sonko aura réussi son pari en faisant cavalier seul, d’obtenir une majorité parlementaire et en imposer selon ses desiderata au Président Diomaye. Pour l’affronter en 2029 et lui arracher le mandat de PR que Sonko considère avoir offert à Diomaye. Ou ce dernier aura les coudées franches pour donner congé à Sonko, fort d’avoir une majorité sociologique dans le pays, appuyé par plusieurs arcs de coalitions parlementaires en soutien à son action présidentielle. Le ver est dans le fruit et les dés en sont jetés.Ousseynou Nar Gueye Fondateur-Directeur Général de Tract.sn et de Tract Hebdo

Legisl’hâtif, Ousmane Sonko en meeting à Ziguinchor accuse le Général Kandé, muté en Inde, de… tentative de coup d’État (!)

Tract.sn – Ousmane Sonko, alias Ouvrier Spécialisé (O.S), notre PM en campagne électorale pour les législ’hâtives, n’y est pas allé de main morte hier en meeting à Ziguinchor.

Pour expliquer la mutation inexpliquable du Général Kandé comme simple attaché militaire en Inde, PROS indique que cela n’a rien à voir avec sa gestion de la crise casamancaise. Mais plutôt avec un rapport qui dit que le Général Kandé « avait des menées pour empêcher la tenue de la présidentielle ou empêcher Diakhar Faye d’être élu Président ». En termes clairs, Sonko accusé Kandé de tentative de coup d’État militaire…En 1968, le Général Jean Alfred Diallo avait sondé Jacques Foccart pour savoir ce que ferait la France s’il commettait un pustch contre le Président Senghor, alors très contesté par la rue sénégalaise. Foccart avait clairement dit à Diallo que la France interviendrait militairement en cas de pustch au Sénégal. Foccart avait informé Senghor des mics-macs de Jean Alfred Diallo mais Senghor n’avait pas sévi contre ce dernier. Est-ce à Sonko de nous parler de tentatives de pustch dans ce pays ?Un ministre, c’est fait pour annoncer de bonnes nouvelles. Et un Premier ministre, c’est fait pour annoncer de très bonnes nouvelles ! O.S n’a manifestement pas encore appris la leçon, après ses déclarations irresponsables qui ont fait dégrader par Moody’s la notation financiere du Sénégal. Et qui forcent le Sénégal à aller emprunter sur le marché international pour boucler l’année 2024, faute d’accompagnement par le FMI qui serre désormais la ceinture à l’État du Sénégal, en attendant d’y voir plus clair. La sortie du tunnel noir est encore lointaine, avec O.S à la Primature.Damel Mor SeckTract

LÉGISL’HÂTIVES : La DGE invite les mandataires à récupérer les listes d’électeurs ce samedi

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Tract-L’élection législative du 17 novembre approche à grands pas. La Direction Générale des Élections (DGE) a annoncé dans un communiqué que les mandataires des listes à se rapprocher des services de la DGE ce samedi 2 novembre pour récupérer les listes d’électeurs.« Le Directeur général des Elections rappelle aux partis politiques légalement constitués, aux coalitions de partis politiques légalement constitués ainsi qu’aux entités regroupant des personnes indépendantes, que conformément aux dispositions de l’article L.11-7 du Code électoral, la liste des électeurs par bureau de vote est remise, quinze (15) jours au moins avant la date du scrutin, aux listes de candidats, sur support électronique et en version papier », renseigne un communiqué.En conséquence, Biram Sène invite les mandataires des listes concernées à se rapprocher des services de la Direction générale des Elections le 02 novembre 2024 pour récupérer leurs listes.