AFFAIRE ONAS: L’étau se resserre autour de Dr Cheikh Dieng 

TRACT – La Section de recherches est désormais en charge de l’affaire opposant l’ex-Directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas), au ministre de tutelle, Cheikh Tidiane Dièye. Le premier cité, Cheikh Dieng, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est convoqué demain à 16 heures pour répondre à la convocation des enquêteurs.Dans cette affaire, le ministre de la justice Ousmane Diagne, devant l’Assemblée nationale, avait annoncé l’ouverture d’une enquête concernant le scandale présumé à l’Onas:“Je peux vous assurer que sur mes instructions, une enquête complète a été ordonnée, et je dis bien une enquête sur l’ensemble des faits. Je peux vous donner ma parole que la lumière sera faite sur cette affaire”, avait-il promis.Hadj Ludovic

NOMINATIONS DES COORDONNATEURS DES JPS: L’analyse politique du Journal «Le Quotidien» en vue des législatives

TRACT – “Une douzaine de coordonnateurs des Jeunesses patriotes du Sénégal (Jps) ont été nommés chargés de mission. Il s’agit, entre autres, des coordonnateurs des Jps de Kédougou, Saint-Louis, Koungheul, Diourbel et Tambacounda”. Le Journal Le Quotidien qui relate cette information a montré toute sa préoccupation sur ces nominations qu’il considère comme étant une stratégie politique :« Ces nominations sont une manière pour le camp du pouvoir de remobiliser la base électorale, surtout à la veille des Législatives anticipées du 17 novembre prochain « en casant » les jeunes qui constituent le cœur de Pastef et qui ne cessent de réclamer leurs nominations ».Le quotidien d’information juge que cette façon de faire est loin de la rupture promise par le nouveau régime:« Dans les pratiques politiques au Sénégal, le chargé de mission est une fonction fourre-tout, qui permet juste de caser une clientèle politique. De Abdoulaye Wade à Macky Sall et désormais Diomaye Faye, on décide d’y recourir pour offrir un emploi rémunéré à des militants ou proches », a signé Le Quotidien.Hadj Ludovic

RESTE(S) DU MONDE-IRAN: Du nouveau sur le meurte du général iranien tué par Israël

TRACT – Le corps du général Abbas Nilforoushan, tué au Liban par Israël fin septembre, a été retrouvé d’après une annonce faite hier par l’Iran. Dans un communiqué qu’ils ont rendu, les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran a annoncé:« Le corps du martyr Abbas Nilforoushan a été retrouvé grâce à des efforts continus ».Ces derniers précise:“La date du rapatriement du corps et des funérailles sera annoncée ultérieurement”.Pour rappel, Abbas Nilforoushan, l’un des principaux commandants de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la Révolution, avait été tué le 27 septembre dans la banlieue sud de Beyrouth avec Nasrallah par une frappe israélienne.Hadj Ludovic

LÉGISL’HÂTIVES : La surprenante réaction des Pastef de Pikine suite à la déclaration de Mame Diarra Fam 

TRACT – À la surprise de plus d’un, la députée sortante Mame Diarra Fam a décidé de soutenir la liste de Pastef, rejetant ainsi l’alliance entre son parti le Pds et l’Apr en vue des législatives du 17 novembre. Contrairement à ce qu’on s’attendait, certains des Patriotes de Pikine, la base de l’ancienne parlementaire, ne veulent pas de son soutien.En le faisant savoir ouvertement dans une note reprise par Les Échos, les camarades de parti de Ousmane Sonko, déclarent:“La section communale de Pastef Guinaw Rail Nord ne saurait battre campagne aux côtés d’une telle personne”, ont-t-ils averti.Ces Patriotes se justifient:“À la veille de la présidentielle, cette dame nous a accusés à tort d’avoir attaqué sa maison avec des coupe-coupe, des pierres et des cocktails Molotov. Nous n’oublierons jamais que suite à ses accusations infondées, elle nous a traités de bandits, de brigands, d’association de malfaiteurs et nous a même insultés de mère”, ont-il argumenté.Pastef Guinaw Rail Nord n’a pas non plus pardonné à Mame Diarra Fam d’avoir «traité le Président Bassirou Diomaye Faye de poulet», lorsqu’il était candidat pour le fauteuil présidentiel, et d’avoir voté pour le report de la présidentielle du 24 mars.Hadj Ludovic

Bargny, ville côtière, 70.000 habitants, disparaît bientôt : ‘J’ai du mal à fermer l’œil la nuit’

Tract.sn – Bâtiments engloutis, murs fissurés ou affaissés, toitures endommagées, toilettes détruites, trous béants ici et là : à Bargny, l’une des localités du Sénégal les plus menacées par la montée des eaux, l’érosion côtière gagne du terrain et hante le sommeil des populations qui redoutent de voir leur ville disparaître d’ici peu si rien n’est fait.

Le dernier épisode de submersion mi-août a laissé ses stigmates sur l’habitation de Ndeye Yacine, située sur le front de mer. Une partie du bâtiment a été engloutie, malgré les pneus et sacs de sables dressés pour faire barrage aux vagues.

Le mur de clôture n’a pas été épargné, exposant au regard indiscret la petite cour pavée de coquillages et un bâtiment délabré où se sont regroupés autour du thé quelques membres de la famille.

Seules quelques pièces surchargées de bagages et rongées par l’humidité sont désormais utilisables. En tout, 6 de ses 10 enfants ont quitté le foyer, se désole Ndeye Yacine.Une trentaine de maisons ont été submergées dans le quartier, laissant plusieurs familles sans toit.« Tout a été englouti » Ndeye Yacine, qui habite Bargny depuis sa naissance, raconte la brutalité de la montée des eaux. « J’ai du mal à fermer l’œil la nuit de peur que la mer attaque une nouvelle fois et emporte tout. Mais je n’ai nulle part ailleurs où aller », soupire la sexagénaire dans le bruit des vagues qui viennent mourir au pied de la maison. Elle espère que les nouvelles autorités apporteront vite des solutions.Le Sénégal perd chaque année 0,5 à 2 mètres de côte, selon le ministère de l’Environnement. Il cite parmi les causes l’élévation du niveau de la mer, les écoulements de surface, mais également l’extraction de sable sur les plages et les constructions abusives sur les côtes.Le Groupe d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) alerte de longue date sur la montée du niveau des océans liée au réchauffement climatique et sur les risques pour les habitants des zones côtières, qui constituent plus de la moitié de la population du Sénégal.Le Sénégal perd chaque année 0,5 à 2 mètres de côte, selon le ministère de l’Environnement.Ce seront des inondations plus fréquentes et plus graves, une érosion accrue et des épisodes météorologiques extrêmes qui pourraient se produire tous les ans au lieu d’une fois par siècle dans le passé.À Bargny, où vivent quelque 70 000 personnes, la ligne de côte a reculé d’une soixantaine de mètres, assurent les habitants, qui font remonter le mal au début des années 1980. Il s’est toutefois exacerbé ces dernières années, disent-ils.Beaucoup se souviennent d’une magnifique plage de sable parsemée d’arbres. Mais tout cela a disparu.« Avant, il y avait ici un cimetière, des mosquées, des aires de jeu. Mais tout a été englouti » ces dernières années, regrette Ndeye Yacine, pointant son doigt au large où dérivent quelques pirogues colorées.Non loin de là, son voisin Ibrahima Diouf, un retraité de 63 ans, répare son petit barrage devant sa maison, une dalle à hauteur d’homme. En short et débardeur, il applique plusieurs couches de ciment sur une partie endommagée du bloc de pierre. Quelques enfants l’aident dans la tâche.Émigration irrégulière Il ne compte pas abandonner sa maison familiale. « Mes grands-parents ont vécu ici, ma mère habite ici. Pourquoi partir et pour aller où ? Il n’y a plus de terre à Bargny. Je réparerai autant de fois qu’il faut », assure-t-il.Autrefois petit bourg de pêcheurs, Bargny est désormais une zone industrielle de la capitale Dakar, qui ne cesse de s’étendre. Elle abrite l’une des plus grandes cimenteries d’Afrique de l’Ouest et une centrale électrique à charbon. La pollution y a fortement augmenté.Quelque 70 000 personnes vivent à Bargny.La raréfaction des poissons, la démolition de plusieurs maisons par la montée des eaux, les difficiles conditions de vie et le manque de perspectives ont poussé de nombreux jeunes à prendre la route migratoire vers l’Europe.Mamadou Seck, un jeune de la localité, raconte que Bargny « est surnommé l’AIBD » (en référence à l’aéroport international Blaise-Diagne de Dakar) de l’émigration irrégulière, tant les départs y sont nombreux ces dernières années.Pour Médoune Ndoye, membre d’une association de défense de l’environnement à Bargny, l’État doit vite construire des brise-lames et restaurer l’écosystème marin en reboisant la zone avec des filaos, des cactus et des cocotiers. Sans quoi, le village ne sera plus qu’un souvenir dans quelques années, prévient-il.Tract

AFFAIRE LOCAFRIQUE : Khadim Bâ placé sous mandat de dépôt

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Tract-Khadim Ba est placé sous mandat de dépôt sur instruction du juge du Pool judiciaire financier (PJF).Le patron de Locafrique est poursuivi pour escroquerie sur deniers publics, infractions douanières, faux et usage de faux et blanchiment de capitaux.

[TRIBUNE]  BUBAAKAR BORIS JOOB, ET AUTRES DÉCOLONIAUX, DÉNONCENT UNE ‘FRANCOPHONIE, PROJET D’AMBITION IMPÉRIALISTE’ DE LA  ‘FRANCE OFFICIELLE’ 

Tract.sn – La Francophonie, un projet au service de l’ambition impérialiste française

Le 19e sommet de la Francophonie se déroule ces 4 et 5 octobre 2024 à Villers-Cotterêts, en France. Dans cette tribune, Thomas BorrelBoubacar Boris DiopKhadim NdiayeOdile Tobner et Aminata Dramane Traoré dénoncent l’ADN colonial de l’Organisation internationale de la francophonie et le double discours de l’institution sur les droits humains.« L’unité du langage entraîne peu à peu l’union des volontés », écrivait en 1904 le géographe Onésime Reclus, ajoutant : « Nous avons tout simplement à imiter Rome qui sut latiniser, méditerranéiser nos ancêtres, après les avoir domptés par le fer. » C’est bien en ces termes que fut théorisée la « Francophonie » par celui qui forgea ce néologisme. Celle-ci serait « tout à la fois un espace de résistance et de reconquête », expliquait pour sa part le président Emmanuel Macron au sommet de Djerba, en 20221. Plus d’un siècle sépare ces deux citations, dont la juxtaposition illustre l’ambiguïté coloniale qui persiste chez celles et ceux qui vont célébrer la Francophonie lors du sommet de Villers-Cotterêts.Loin de nous l’idée de contester l’intérêt d’avoir au moins une langue en commun pour échanger en étant dans différents pays, sur différents continents. D’ailleurs, nous ne nous en privons pas. Mais la Francophonie représente bien plus que cela : c’est un projet politique mu par la vieille ambition impérialiste française.

Façonner l’imaginaire politique

Dans nombre de pays, la Francophonie, c’est avant tout la promotion d’une langue coloniale, qui continue de façonner la manière de penser, de s’exprimer et de vivre le monde. C’est aussi l’affirmation d’un élitisme forcené puisque, face aux langues locales, l’usage familial du français concerne souvent une frange limitée de la population, avant tout urbaine et généralement plus aisée. Lorsque cette langue est celle de l’administration, des bourses d’études et des crédits de recherche, les élites politiques et économiques proviennent donc le plus souvent de ces milieux restreints où le français est très tôt devenu une seconde langue maternelle, voire la langue privilégiée. La reproduction des élites y prend ainsi une dimension linguistique qui façonne l’imaginaire culturel et politique… en cultivant un fort arrimage culturel à la France.C’est d’ailleurs l’intention, même pas cachée, des promoteurs et promotrices de la Francophonie à Paris. « Maintenant que nous avons décolonisé, notre rang dans le monde repose sur notre force de rayonnement, c’est-à-dire avant tout sur notre puissance culturelle », reconnaissait le général de Gaulle en 1966. « La Francophonie prendra un jour le relais de la colonisation ; mais les choses ne sont pas encore mûres », précisait-il2. Elles le sont devenues.De nos jours, chaque rapport parlementaire français sur les relations franco-africaines est l’occasion de rappeler l’importance de la diffusion de la langue et de la culture française qui permet, comme l’écrivent en 2018 les députés Michel Herbillon et Sira Sylla, de « créer les conditions d’un rapprochement profond et sur le temps long, de liens quasi émotionnels, d’une intimité qui peut s’avérer décisive en matière diplomatique ». Car, rappellent-ils, « si le travail de chancellerie permet d’avoir des “alliés”, la diplomatie culturelle permet de se faire des “amis” »3.

Instrument de puissance culturelle

Et l’amitié peut – et doit – payer. C’est Jacques Attali qui l’explique le mieux, dans son rapport remis il y a dix ans au président Hollande, sur la « Francophonie économique ». Il y insiste sur la « corrélation entre la proportion de francophones dans un pays et la part de marché des entreprises françaises dans ce pays » et propose de créer à terme une « Union économique francophone aussi intégrée que l’Union européenne »4. Un grand marché commun au centre duquel rayonnerait la France.La mise en œuvre d’un projet politique nécessitait bien une institution multilatérale derrière laquelle dissimuler les ambitions françaises. « La Francophonie est une grande idée », expliquait le général de Gaulle en Conseil des ministres en 1963, ajoutant toutefois une précaution stratégique : « Il ne faut pas que nous soyons demandeurs. » Une mythologie savamment entretenue voudrait que la création, en 1970, de l’Agence de coopération culturelle et technique, ancêtre de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), ait été initiée par le président sénégalais Léopold Sédar Senghor et quelques autres. C’est oublier opportunément l’impulsion donnée par de Gaulle et par son Premier ministre Georges Pompidou, qui créa dès 1966 un « Haut Comité pour la défense et l’expansion de la langue française » en mobilisant justement son ami de jeunesse Senghor.L’OIF est devenue l’outil dont la France avait besoin pour essayer de continuer de peser sur la scène internationale : un instrument de puissance culturelle, dont Paris assure la plus grosse part du budget et organise l’agenda politique, tout en prenant soin de ne jamais placer un Français à sa tête – toujours ce soin de ne pas être « demandeurs ».

Air de déjà vu

Outre les objectifs de diffusion culturelle et linguistique et de développement économique, l’OIF vise officiellement à « promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme ». Car le rayonnement français entend se faire aussi sur le plan des « valeurs » que Paris brandit régulièrement, comme pour mieux faire oublier les terribles compromissions de sa politique étrangère, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. L’OIF reprend ainsi à son compte l’hypocrisie de la France, et son discrédit croissant sur le continent africain. Ses opérations « d’observation » de scrutins sont réputées pour le blanc-seing qu’elles offrent aux plus sinistres farces électorales. Le vernis « pro-démocratie » de l’institution ne sert qu’à légitimer certains des pires régimes de la planète, pourvu qu’ils torturent en français.Toute cette mascarade du sommet de Villers-Cotterêts est d’autant plus pénible qu’on nous fait déjà, comme lors du « nouveau » sommet Afrique-France de Montpellier il y a trois ans, la promesse d’un format « innovant », avec de « jeunes entrepreneurs » et « créateurs »Comme à Montpellier, le sens du spectacle nécessitera sans doute quelque interpellation intrépide, pour montrer que l’OIF n’a pas peur de se moderniser.Mais cette fois il ne sera même pas question des autres piliers de l’impérialisme français, tels que l’armée ou la monnaie, et on entend déjà clamer la nécessité de réformes destinées à donner encore plus de poids politique à la Francophonie, en feignant de croire qu’elle peut être une piste de solution au problème qu’elle symbolise depuis toujours.Tract (avec presse digitale)

EN CONFÉRENCE DE PRESSE : Bougane qualifie Sonko de ‘poltron’ et promet de poursuivre son combat

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Tract-Le leader de Gueum Sa Bopp après son élargissement fait, s’est adressé à la presse pour se prononcer sur son audition à la Division de la cybercriminalité et sur la situation du pays. Une rencontre à laquelle ont assisté, Assane Diouf, activiste, Pape Djibril Fall, Abdou Mbow entre autres.Lors de sa prise de parole l’ancien député Pape Djibril Fall a soulevé le cas du directeur général des moyens généraux du palais, Cheikh Oumar Diagne pour lui c’est ce dernier qui devait être convoqué. Lui, d’après monsieur Fall, qui a insulté les tarikhas. « Aujourd’hui, ne serait-ce que pour des raisons humanitaires, le commissaire Keita ne devait pas être mis en prison ainsi qu’Ameth Suzanne Camara et autres ».« Nous avons toujours combattu l’abus de pouvoir et personne ne pourra nous dévier de notre chemin. Nous en appelons au peuple à ne pas donner à des gens comme ceux-là, la majorité à l’Assemblée nationale », a déclaré sur un ton ironique, le leader de Gueum Sa Bopp.Poursuivant ses déclarations, le patron de Dmedia a taxé Ousmane Sonko de poltron, tout en évoquant ses déboires avec la justice. « Ousmane Sonko, à la prison de Sébikhotane avait simulé une maladie. C’est ainsi qu’il a été transféré au pavillon spécial dans un confort qui lui permettait de négocier avec Macky Sall », a confié Bougane Guèye Dani.

JUSTICE : Kader Dia, Bougane et Yerim Seck libres !

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Tract-Le chroniqueur de la Sen Tv est sorti libre du Tribunal de Dakar où il a fait face au procureur ce jeudi. Son avocat, Me Elhadj Diouf a déclaré que Bougane Gueye Dany et cheikh Yérim Seck sont aussi libres. Déférés au parquet ce jeudi, Kader Dia, Bougane Gueye Dany et Yérim Seck sont sortis libres de leur face à face avec le procureur de la République.Le chroniqueur de la Sen Tv, qui s’est présenté face aux journalistes, a déclaré : «Je rends grâce à Dieu. J’ai toujours eu confiance à la Justice de mon pays et aujourd’hui après 72 heures de garde à vue, je suis libre. Ca a été difficile, parce que ça pèse lourd mentalement et physiquement, mais ça ne pouvait se terminer que comme ça», a-t-il réagi au sortir du tribunal. Son avocat, Me Elhadj Diouf a confirmé que Cheikh Yérim Seck et Bougane Gueye Dany sont aussi libres.

‘SETAL SUNU REW’ : Sonko et Diomaye attendus respectivement à Ziguinchor et à Mbour

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Tract-Le Président Bassirou Diomaye Faye sera à Mbour le samedi 5 octobre pour prendre part à la journée de nettoyage, précisément au lycée Demba Diop. De son côté, le Premier ministre Ousmane Sonko se rendra à Ziguinchor où il effectuera le Setal Sunu Rew à l’université Assane Seck.L’information a été donnée ce jeudi par le ministre de l’Education, Moustapha Mamba Guirassy. Il a tenu ces propos en marge de la rencontre tenue avec les acteurs communautaires pour préparer l’événement.Pour rappel, le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy avait via une publication sur son compte X, invité les Sénégalais à se mobiliser le samedi 5 octobre pour un grand nettoyage des espaces d’apprentissage, notamment les écoles, les centres de formation, des universités entre autres…« Le samedi 5 octobre, ensemble, réhabilitons nos écoles, repeignons les murs, nettoyons les cours, réparons les tables bancs. Chaque geste compte, chaque effort est une pierre posée pour construire l’avenir de nos enfants. Lançons un appel solennel à toute la population sénégalaise afin d’y participer massivement, comme dans les éditions précédentes », a publié le ministre sur son compte X.À noter également que cette 5e édition du Stal Sunu Rew coïncide avec la Journée internationale de l’enseignant.