CNRA : Mamadou Oumar Ndiaye remplace Babacar Diagne

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Tract-La nouvelle vient de tomber, Mamadou Oumar Ndiaye, MON pour les intimes prend les commandes du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) en remplacement de Babacar Diagne.Le décret de nomination a été signé ce mercredi par le président de la République Bassirou Diomaye Faye et rendu publique dans le communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi.« Monsieur Mamadou Oumar NDIAYE, Journaliste, est nommé Président du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel, Poste Vacant », renseigne le document.

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 02 OCTOBRE

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Tract-Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 02 octobre 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République. Le Président de la République s’est tout d’abord incliné devant la mémoire de Monsieur Amadou Mahtar MBOW, Enseignant hors pair, ancien Ministre de l’Education, de la Culture et de la Jeunesse, ancien Député et ancien Directeur général de l’UNESCO. Il a salué le parcours exceptionnel de ce grand commis de l’Etat qui a brillamment servi son pays et fortement contribué au développement du système éducatif national, à la promotion du vivre ensemble et au rayonnement international du Sénégal.Dans cet élan, le Chef de l’Etat a demandé aux Ministres en charge de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Culture de préparer un hommage national à cet illustre compatriote dont les écrits et l’engagement patriotique et panafricain doivent être vulgarisés auprès des jeunes générations d’élèves et d’étudiants à travers l’expression culturelle et les contenus d’enseignement. A l’occasion de la célébration « d’octobre rose », le Président de la République a exprimé sa compassion à l’endroit des femmes atteintes de cancer. Il a demandé au Ministre de la Santé et de l’Action sociale d’apporter son soutien aux différentes organisations et de participer activement à la réussite des actions entreprises durant ce mois.En cette veille de rentrée scolaire et universitaire, le Président de la République a adressé un message d’encouragement et ses meilleurs vœux de succès à toute la communauté éducative, en particulier au corps enseignant et aux apprenants. Il a demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires, en relation avec les parties prenantes, pour, d’une part, accélérer la transformation consensuelle du système éducatif national et, d’autre part, garantir le bon déroulement de l’année scolaire et universitaire 2024-2025. Il a souligné la nécessité de veiller au renforcement du dialogue social dans le système éducatif mais également à l’amélioration du cadre de vie dans les écoles. Par ailleurs, le Chef de l’Etat a invité le Gouvernement à procéder au lancement, sans délai, d’un vaste programme de résorption des abris provisoires, de réhabilitation et de construction aux normes d’établissements scolaires. Il a, en outre, indiqué l’impératif de finaliser le nouveau Programme national de l’Education et de la Formation en adéquation avec les valeurs historiques et culturelles de la Nation. Ce programme doit également tenir compte des défis de notre société et des enjeux liés au numérique et à l’Intelligence artificielle.Au regard de la jeunesse de notre population, le Président de la République a insisté sur l’urgence de rebâtir notre modèle d’école publique autour du civisme, de la citoyenneté, de 2 nos langues nationales et de l’ouverture aux langues étrangères universelles mais également à la préparation aux aptitudes scientifiques, techniques, technologiques et professionnelles de nos élèves face aux évolutions du monde contemporain. Le Chef de l’Etat a félicité le Premier Ministre et les Ministres concernés pour les efforts significatifs consentis pour redresser et réorienter le système éducatif national par la méthode, dans le consensus, la culture du résultat et la confiance des partenaires sociaux. Afin d’assurer un meilleur pilotage et une coordination optimale des activités scolaires et universitaires, le Président de la République a décidé de la création d’un Conseil supérieur de l’Education et de la Formation, organe de supervision logé à la Primature qui va assurer, avec la participation des acteurs impliqués, le suivi et l’évaluation systématique du Programme national de l’Education et de la Formation.Revenant sur la situation des finances publiques, le Chef de l’Etat a félicité le Premier Ministre et l’ensemble du Gouvernement pour la présentation de l’état des lieux exhaustif des finances publiques.Parlant du lourd héritage du régime précédent, des constats d’écarts remarquables sur les statistiques des finances publiques et de leurs conséquences directes sur la gouvernance publique et les engagements présents et futurs de l’Etat, le Président de la République a invité le Premier Ministre à prendre, sans délai, les mesures impératives de redressement pour accélérer le retour rapide à l’orthodoxie budgétaire, financière et comptable conformément à la Constitution et aux textes législatifs et réglementaires en la matière. Le Chef de l’Etat a félicité le Premier Ministre pour le pilotage abouti de la finalisation du nouveau référentiel de politique économique et sociale basé sur le Projet pour un Sénégal souverain, juste et prospère. Il s’est réjoui de la réussite de cet exercice délicat, inclusif et prospectif de refondation endogène de notre modèle de développement fondé sur les principes de patriotisme économique, de progrès social, de responsabilité et de redevabilité. Ce document national de présentation et de planification des axes de notre politique économique et sociale va révéler et refléter les choix stratégiques et opérationnels devant asseoir la transformation systémique du Sénégal. Il a, dans ce sens, informé le Conseil qu’il présidera, le lundi 14 octobre 2024 au CICAD, la cérémonie de présentation et de vulgarisation du Document de Politique nationale de Développement, en présence du Gouvernement, du monde socio-économique et de l’ensemble des partenaires du Sénégal.Evoquant le regain de pluviométrie constaté ces dernières semaines qui a provoqué des sinistres dans plusieurs localités du pays, le Président de la République a demandé au Ministre de l’Agriculture, au Ministre de l’Intérieur en charge de la Protection civile et au Ministre de l’Hydraulique, de faire le point sur les impacts de la pluviométrie et des crues des fleuves Sénégal, Gambie et Casamance sur les zones de cultures et d’habitation. Il a exhorté le Gouvernement à mobiliser les moyens logistiques adéquats en vue de faciliter le désenclavement rapide des localités isolées par l’effondrement d’ouvrages de franchissement causé par les fortes pluies et encouragé la solidarité nationale à l’endroit des populations sinistrées.Le Chef de l’Etat a également demandé au Gouvernement de réviser et de vulgariser le mécanisme d’assurance agricole. Il a, en outre, invité le Ministre de l’Agriculture à rendre compte du dispositif de préparation de la campagne de commercialisation agricole. Le Président de la République est enfin revenu sur sa visite aux Etats Unis d’Amérique, du 21 au 28 septembre 2024, où il a participé au Sommet de l’avenir et au débat de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette mission a été l’occasion d’exprimer à la communauté internationale la volonté du Sénégal d’œuvrer à la promotion de la paix et de la sécurité mondiale et d’impulser une nouvelle dynamique dans ses relations avec ses partenaires. C’est ainsi que les Etats-Unis d’Amérique ont exprimé leur disponibilité à aider le Sénégal pour la réalisation du « New Deal Technologique » faisant ainsi de notre pays un hub technologique et numérique en Afrique. Le Premier Ministre a, d’emblée, adressé à Monsieur le Président de la République, au nom du Gouvernement, ses félicitations pour la pertinence de son message délivré lors de l’Assemblée générale de l’ONU et les retombées positives attendues des audiences accordées à diverses personnalités et des visites effectuées dans certaines structures lors de son séjour aux États-Unis d’Amérique. Abordant les thèmes de sa communication, le Premier Ministre est revenu sur la situation de référence des finances publiques dévoilée lors du point de presse qu’il a tenu le jeudi 26 septembre 2024. Cet exercice illustre la détermination de Monsieur le Président de la République pour la transparence dans la gestion des affaires publiques.Le Premier Ministre s’est appesanti sur la priorité que représente, pour le Gouvernement, le rétablissement, dans des délais raisonnables, d’une saine gestion des finances publiques, au regard de l’étendue des dérives ressorties de l’état des lieux de la gestion du régime sortant. A cet égard, il a demandé au Ministre des Finances et du Budget et au Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, de prendre les dispositions appropriées à cet effet, en relation notamment avec le Fonds monétaire international (FMI). Le Premier Ministre a ensuite informé le Conseil des dispositions prises pour la bonne tenue, le 14 juillet 2024, de la cérémonie présidée par le Chef de l’Etat, consacrée à la publication du nouveau Référentiel des politiques économiques et sociales du Sénégal sur la période 2025-2050. Il a relevé la nécessité, pour les Ministres, chacun en ce qui le concerne, d’assurer le relais par la communication avec les parties intéressées au titre des politiques sectorielles. Enfin, le Premier Ministre a rappelé aux Ministres et Secrétaires d’Etat l’attention toute particulière à accorder au suivi rapproché de l’exécution des diligences relatives notamment à la rentrée des classes 2024-2025, à l’orientation des nouveaux bacheliers, à la lutte contre la migration irrégulière, à la gestion de l’impact sur les populations et les cultures des inondations d’origine pluviométrique ou fluviale, aux mesures préventives contre les accidents de la route ainsi qu’à l’apurement des arriérés de paiement dus aux opérateurs intervenant dans le secteur agricole.AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES : Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur les principales conclusions du rapport de l’audit des finances publiques sur la période 2019-mars 2024, réalisé par l’Inspection générale des Finances, leur implication sur le cadrage macro-budgétaire et les axes de réforme nécessaires pour prendre en charge les déviations relevées. Cet audit a été effectué à la suite d’un ordre de mission qu’il a signé, adossé à des termes de référence basés sur les orientations qu’il a données à ses services. Les résultats de cet audit ont fait l’objet du point de presse tenu par Monsieur le Premier Ministre le 26 septembre 2024.AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES, Le Conseil a examiné et adopté : • le projet de décret portant organisation du Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens. AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES, Le Président de la République a pris les décisions suivantes : Au titre de la Présidence de la République : Monsieur Mamadou Oumar NDIAYE, Journaliste, est nommé Président du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel, Poste Vacant ; • Monsieur Mamadou Lamine DIANTE, est nommé Président du Haut Conseil du Dialogue social en remplacement de Madame Innocence NTAP NDIAYE ; • Monsieur Moustapha DJITTE, Magistrat, matricule de solde n°602 388/E est nommé Directeur général de l’Autorité de Régulation de la Commande publique (ARCOP), en remplacement de Monsieur Saer NIANG.Au titre de la Primature : • Monsieur Hatab SANE est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) Au titre du Ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens :• Monsieur Souleymane GUEYE, Expert en Transport aérien est nommé Directeur des Transports aériens en remplacement de Monsieur Oumar Xassimou Dia ; • Monsieur Badara DIOP, Ingénieur d’exploitation de l’aviation civile est nommé Directeur des Infrastructures aéroportuaires en remplacement de Monsieur Cheikh DIOUF ;• Monsieur Mandiaye FAYE, Ingénieur des transports est nommé Directeur de la circulation routière et de la mobilité en remplacement de Monsieur Mouhamadou Moustapha NIANG ;• Monsieur Abdoul Siléye Fatah BA, Ingénieur des transports, matricule n°627472/L précédemment Chef de la Division du Centre de Contrôle Technique au Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et Aériens, est nommé Directeur des transports Routiers en remplacement de Monsieur Yaya Samba NIANG ;• Monsieur Yancoba Ben Alfousseyni SONKO, Master QHSE est nommé Président du Conseil d’Orientation du Fonds de Développement des Transports terrestres.Au titre du Ministère de l’Industrie et du Commerce : • Monsieur Babacar SEMBENE, Commissaire aux Enquêtes économiques principal, est nommé Directeur général de l’Agence de Régulation des Marchés au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Monsieur Ansoumana SANE ;• Madame Françoise FAYE, Commissaire aux Enquêtes économiques principal, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise pour la Propriété industrielle et l’Innovation technologique au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Monsieur Makhtar DIA.• Monsieur Ahmed Tidiane DIA, Commissaire aux Enquêtes économiques principal, est nommé Directeur du Commerce extérieur au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Monsieur Ansou BADJI.• Monsieur Henri Fall CARVALHO, Ingénieur en Industries agricoles et alimentaires, matricule de solde n° 618 880/M, est nommé Directeur des Petites et Moyennes Entreprises au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Monsieur Seydina Aboubacar Sadikh NDIAYE.• Monsieur Issa WADE, Commissaire aux Enquêtes économiques, est nommé Directeur général de l’Organe de Régulation du Système de Récépissé d’Entrepôt au Ministère de l’Industrie et du Commerce, en remplacement de Monsieur Driss Junior DIALLO. • Ali Fourou BA est nommé PCA du CICESAu titre du Ministère du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions : • Monsieur Babacar SY, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, est nommé Directeur de l’Emploi au Ministère du Travail, en remplacement de Modou Fall, appelé à d’autres fonctions. Au titre du Ministère de la Fonction publique et de la Réforme du Service public : • Monsieur Salif COLY, Professeur de l’Enseignement secondaire, matricule de solde n° 551.277/Z, est nommé Directeur du Centre national de Formation et d’Action, en remplacement de Monsieur Kalidou SOKOMA, appelé à d’autres fonctions ; • Monsieur Ibrahima DIENG, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, matricule de solde n° 515.700/B, précédemment Directeur des Ressources humaines au Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, est nommé Directeur général de la Fonction publique, en remplacement de Monsieur Amadou Matar CISSE, appelé à d’autres fonctions ;Au titre du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat : • Monsieur Gora GAYE, titulaire d’un Diplôme d’Etudes approfondies en Géographie, est nommé Secrétaire général de l’Agence pour la Promotion et le Développement de l’Artisanat (APDA), en remplacement de Monsieur Youssoupha BA, appelé à d’autres fonctions. • ANSOUMANA SANE, Promoteur touristique est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence sénégalaise de Promotion touristique.Au titre du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique : • Monsieur Momar Diongue, Journaliste, titulaire d’une maitrise en Lettres Modernes est nommé Directeur de l’Agence de Presse Sénégalaise, en remplacement de Monsieur Thierno Amadou SY ; • Cheikhouna BEYE, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences en Sciences de l’Information et de la Communication, est nommé Président du Conseil d’Administration de la RTS.Au titre du ministère de la Santé : • Monsieur SEGA GUEYE, titulaire d’un Doctorat en Sociologie, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de la Couverture Maladie universelle en remplacement de Monsieur Cheikh Tacko DIOP. Au titre du ministère de la Justice : • Monsieur Mbossé SOW, Greffier, est nommé PCA de l’Office national de Recouvrement des Avoirs criminels (ONRAC).Au titre du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique : • Monsieur Abdou Salam KANTE, Conducteur de travaux, retraité des armées, est nommé PCS de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) en remplacement de Monsieur Hamidou Mbow ; • Monsieur Cheikh NIANG, Magistrat matricule de solde 600 667/A est nommé Secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique en remplacement de Monsieur Alioune Aïdara NIANG admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.Au titre du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique : • Monsieur Sadibou DJIBA, Professeur d’Enseignement secondaire en Sciences naturelles est nommé PCA de l’Agence nationale de la Reforestation et de la Grande muraille verte. Au titre du Ministère de la Pêche et des Infrastructures maritimes et portuaires : • Madame Sokhna Benga, Administrateur des Affaires maritimes, matricule de solde n° 618 080/U, est nommée Président du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) au Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, en remplacement de Monsieur Ibrahima CAMARA ; • Monsieur Bécaye Diop, titulaire d’un MBA en Management, est nommé Directeur général de l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) au Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, en remplacement de Monsieur Massamba Achille Edouard GUEYE ;• Madame Mbeugué GAYE, Biologiste, est nommée Directeur général de l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) au Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, en remplacement de Monsieur Massamba Achille Édouard GUEYE ;• Monsieur Aliou Ba, Économiste des Ressources naturelles, Expert en Pêche et Aquaculture, est nommé Président du Conseil de surveillance de l’Agence nationale de l’Aquaculture au Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, en remplacement de Monsieur Killé SAKHO.Au titre du ministère des Finances et du Budget : • Monsieur Idrissa SAMB, Inspecteur principal des Impôts est nommé Administrateur du Fonds de Garantie Automobile.Le Ministre de la Formation professionnelle, Porte-Parole du Gouvernement Amadou Moustapha Njekk SARRE

L’HOROSCOPE DE CE JEUDI 03 OCTOBRE

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Tract-Vient découvrir ton horoscope du jour !Bélier : c’est toujours la vie relationnelle qui prime et un rendez-vous pourra être déterminant !Taureau : sachez-le, c’est en vous que vous trouverez la force pour faire face à l’extérieur !Gémeaux : vous vous apercevez que vous êtes un amoureux hors pair ou un super parent !Cancer : il est question de votre foyer, vous le préservez, les vôtres et votre domicile !Lion : c’est toujours très enivrant, et même s’il y a des soucis, vous savez parler et convaincre !Vierge : la période est très liée aux finances. Et c’est plutôt positif !Balance : élu de ce jour, vous êtes sur le devant de la scène, on vous écoute attentivement !Scorpion : vous ne dites pas tout de vous, et vous avez tout à fait raison !Sagittaire : l’amitié vous fait chaud au cœur. Peut-être aussi un amour qui vous tient fort !Capricorne : votre avenir, entre autres, professionnel, est d’actualité. Vous avez de bonnes idées !Verseau : vous prenez la route, vous vous dépaysez, à domicile ou en voyageant !Poissons : tout ce qui vous pèse ? Essayez d’en faire quelque chose. Vous en êtes capable !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JEUDI 03 OCTOBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides du Sénégal de ce jour !• 3 Octobre 2016 Création du Programme d’Urgence de Modernisation des Axes et Territoires frontaliers (PUMA) pour répondre à la nécessité d’assurer la prise en charge des préoccupations légitimes des populations des parties névralgique du territoire national. Le PUMA cible les régions administratives de Fatick, Kaffrine, Kaolack, Kédougou, Kolda, Matam, Saint-Louis, Sédhiou, Tambacounda et Ziguinchor. Ces 10 régions ont la particularité d’être frontalières avec les 5 pays limitrophes du Sénégal que sont la Gambie, la Guinée Bissau, la Guinée, le Mali et la Mauritanie.• 3 Octobre 2015A Yaoundé au Cameroun, l’équipe nationale du Sénégal remporte le 22ème championnat d’Afrique des Nations de basketball féminin après avoir battu en finale celle du pays hôte par 81 à 66.• 3 Octobre 2007Pape DIOP est élu Président du Sénat qui avait été supprimé par le référendum de 2001 et qui venait d’être restauré par une loi constitutionnelle du 12 février 2007. Il restera à ce poste jusqu’à la suppression de l’institution par le président Macky SALL en septembre 2012.• 3 Octobre 1990Décès à Orléans en France du Général Amadou FALL, premier Chef d’état-major de l’armée sénégalaise. Il avait été radié des cadres de l’armée par le Président Léopold Sédar SENGHOR en 1963, au lendemain de la crise politique survenue au sommet de l’État en décembre 1962.• 3 Octobre 1977 Création à Dakar par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) du Centre Ouest-africain de Formation et d’Etudes Bancaires (COFEB). Initialement dédié à la formation des cadres de la BCEAO pour accompagner le processus d’africanisation, le centre étendra par la suite sa mission au renforcement de capacités des fonctionnaires des administrations publiques des Etats membres de l’UEMOA, des cadres des établissements de crédit exerçant dans l’Union et du personnel des autres banques centrales des pays africains francophones.• 3 Octobre 1862 A la tête de ses talibés, l’Almamy du Rip, Maba Diakhou BA, allié de l’ex damel du Cayor Macodou Coumba Yandé FALL, attaque le poste français de Kaolack défendu par le sergent BURG et douze hommes. Macodou qui avait été déchu de son trône au Cayor par les français en faveur de Madiodio Déguène Codou FALL en mai 1861 s’était réfugié dans le Rip auprès de Maba.• 3 Octobre 1856 Décès de Marcellin HERICÉ, maire de Saint-Louis. Il avait remplacé Nicolas D’ERNEVILLE. L’intérim sera assuré par son premier adjoint Blaise DUMONT.

 [REPORTAGE-TRACT] TAILLEURS-AMBULANTS À CLIQUETIS AU SÉNÉGAL : Les tailleurs nigériens ambulants et sonnants de Ndar

TRACT – Depuis quelques années, il est difficile, que dis-je, presque impossible de rester une journée sans voir passer des jeunes sillonner les rues et ruelles des villes, machine à coudre sur les épaules. Faisant tinter leurs ciseaux dans leur main, ils sont à la recherche de clients qui aimeraient bien leur confier chemises, pantalons, jupettes et autres boubous… charcutés par le temps ou quelque négligence.Sans aucune formation en couture, c’est ainsi que la majeure partie d’entre eux ne travaillent uniquement qu’à coudre des habits déchirés, moyennant une somme de 200 à 500 FCFA par pièce selon l’ampleur des dégâts de l’étoffe présentée. Nous avons voulu en savoir plus.Pour entrer dans leur univers qui se façonne en plein air, il nous a suffi de nous faufiler dans quelques quartiers de Saint-Louis pour rencontrer ces tailleurs ambulants qui voudront bien nous livrer les secrets de ce métier, un phénomène qui a fini de prendre sa place dans le décor des villes et villages du Sénégal.Après une tentative sans succès durant la matinée, nous sommes retournés sur le terrain, l’après-midi et, par chance, nous sommes tombés sur un groupe de trois jeunes qui revenaient en ville après une journée passée dans les villages environnants de Saint-Louis.Le premier constat, est qu’ils sont tous des étrangers, originaires de Niger. Aucun sénégalais, parmi le trio.Issoufou, âgé de 23, machine à coudre sur les épaules, une paire de ciseaux dans la main, a accepté malgré une attitude réticente de ses compagnons, de nous faire le récit de son voyage au Sénégal:“Au Niger, dans mon village, les conditions de vie y sont très difficiles. Mes parents, pauvres, ne nous ont pas laissé grand-chose après leur décès. La seule richesse qu’ils détenaient, c’était des chèvres. Après le partage de cet héritage avec mes neuf (9) frères, j’ai eu sept (7) chèvres que j’ai entretenues pendant trois (3) mois, mais difficilement. Lorsqu’une de mes chèvres est morte, j’ai décidé de vendre les six (6) pour faire du commerce ou quelque chose de très rentable. J’ai parlé de mon projet à mon frère aîné qui, du fait de mon manque d’expérience en commerce, m’a dissuadé de renoncer à cette idée et de ne pas me précipiter pour mon avenir vu que je suis encore jeune. Par la suite, j’étais découragé et j’en ai échangé avec mon ami ici présent. Lui, il est au Sénégal depuis deux ans. Lors de nos discussions, il m’a conseillé de venir le rejoindre et de faire ce travail de tailleur ambulant. Voilà comment je suis arrivé ici”, nous a-t-il raconté dans un premier temps.Un paquet de biscuits à la main, le jeune homme originaire du Niger poursuit:“Je suis passé par le Mali pour venir au Sénégal. J’ai fait presque une semaine pour y arriver. Mon ami m’a accueilli et m’a hébergé, on partage le loyer à la fin de chaque mois, chacun donnant 15.000f pour le paiement de la chambre. Deux après mon arrivée, j’ai acheté une machine à coudre, deux paires de ciseaux et des fils. Ce sont là les outils dont on a besoin pour faire le travail. J’avoue que je n’ai jamais appris le métier de tailleur. Mais dans ce travail, avoir une formation en couture n’est pas nécessaire parce qu’on fait seulement des bricolages”.Sur la même dynamique, il renchérit:“Il faut avouer que l’on rencontre beaucoup de difficultés, le travail ne marche pas toujours. On peut travailler du matin au soir et nous retrouver avec 2.000 FCfa à la fin de la journée. Si je gagne davantage dans une journée, c’est 3.500 pas plus. On fait plusieurs kilomètres par jour, avec la machine à coudre qui fait plus de 10 kilos sur nos épaules et on peut faire plusieurs heures de marche sans trouver un client. Avec le minimum qu’on gagne on est obligé de faire des économies, en essayant de dépenser le minimum. C’est pourquoi je peux rester une semaine sans manger du riz parce que la nourriture au Sénégal coûte très chère. Et l’autre difficulté que nous rencontrons, c’est la langue. Le wolof est trop compliqué. Quand nous avons un ou une cliente qui ne comprend pas le français, la communication devient difficile. Au lieu de nous parler, c’est des signes qu’il nous fait avec les mains pour nous montrer ce qu’ils veulent. Une seule chose sur laquelle on peut se comprendre, c’est sur le prix. Je fais des efforts pour comprendre le wolof mais, c’est une langue très difficile à apprendre”.Lui emboîtant le pas, son ami et tuteur Oumarou se confie à son tour:“Moi, je me suis mieux adapté qu’Issoufou parce que j’ai fait 2 ans ici avant qu’il ne vienne me rejoindre. On est du même village et on est amis depuis notre enfance. J’ai eu les mêmes difficultés que lui lors de mes premiers mois. Quand je suis arrivé au Sénégal, je dormais dans la rue, dans des garages de voitures, je n’avais pas encore le minimum pour louer une chambre. C’est après que j’ai rencontré un compatriote qui m’avait hébergé chez lui pendant un mois, le temps que je sois stable. Maintenant, je remercie Dieu, je n’ai pas beaucoup d’argent mais je ne dors plus dans les rues. Le Sénégal est un pays où la vie est trop chère, on dépense la moitié de ce qu’on a gagné en nourriture et l’autre moitié sert à payer le loyer. Il est trop difficile de faire des économies si on ne se prive pas de deux ou un repas par jour. La chance qu’on a est que les Sénégalais sont très ouverts et très solidaires. Ils s’assoient avec nous, discutent avec nous sans manquer de respect. C’est une chose qui facilite notre intégration. Moi, plusieurs fois des clients m’ont obligé avec insistance à manger chez eux pendant que je leur bricolais des vêtements. Ce n’est pas chez nous, mais c’est quand-même moins dure que ce que j’envisageais avant de venir ici”, a-t-il conclu.Hadj Ludovic

[COLY EXPRESS] Au-delà des valses de l’Atlantique: Quand la brise se transforme en ‘baiser du diable’ (Par C. T. COLY)

Tract – Le drame des jeunes sénégalais qui tentent de traverser la Méditerranée ou l’Atlantique pour rejoindre l’Europe sonne perpétuellement comme un ressac périlleux, souvent fatal. Au Sénégal, le phénomène devient plus accru ces dernières années, davantage inquiétant ces récents mois, encore énormément affolant ces actuelles semaines.

Le constat est ahurissant quand on découvre des milliers de jeunes mettre leur vie en danger en embarquant sur des bateaux de fortune. Parce qu’ils espèrent trouver de meilleures opportunités économiques en se décrassant de leurs situations de pauvreté dans leurs pays d’origine. Malheureusement, pour beaucoup, ce voyage se termine tragiquement, engloutis dans les eaux.Cette situation reflète-t-elle un profond malaise économique, politique et social qui pousse la jeunesse sénégalaise à prendre des risques extrêmes ? Toujours est-il que les causes sont multiples : manque d’opportunités, chômage endémique, instabilité politique, conflits, ainsi qu’un système de gouvernance souvent inadapté, depuis des décennies, à répondre aux aspirations des jeunes.Alors, on ne peut plus se permettre de marmonner, les mains dans les poches d’un grand-boubou froufroutant, que l’enfer est venu seulement des autres qui ne sont plus là pour gérer les ‘problèmes’, et gouverner les affaires… en l’état. C’est aux tout nouveaux locataires du Palais et autres héritiers du petit-Palais  de prendre à bras le corps cette situation d’une marée humaine jeune, déstabilisée à jeun.Il est tout à fait normal d’indexer, de situer les responsabilités face à ces tragédies profondes et poisseuses. Mais, le plus urgent reste la recherche de solutions ponctuelles et fonctionnelles, adéquates et adhérentes pour endiguer ce fléau troublant et submergeant qui sape le moral des jeunes et des familles.Ici et maintenant, les gouvernements sénégalais, africains, ainsi que la communauté internationale, sont soumis à l’urgence de trouver des solutions à ce problème, notamment en investissant dans l’éducation, la création d’emplois, et le développement économique, afin que les jeunes puissent voir un avenir possible sur leur propre continent.Au cas contraire, naitra perpétuellement le spectacle des pirogues et autres embarcations de fortunes franchissant les lignes imperceptibles d’un ailleurs illusoire, dramatique au-delà des océans.Quand sur les plages, nombre de familles, les yeux embués par les exhalaisons des vagues de douleurs, ont fini de confondre la brise de mer au ‘baiser du diable’. Cheikh Tidiane COLY Al Makhtoum

[Interview] Mirabell MAYACK: ‘Il faut avancer son projet avec une main de fer’

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Tract – Entretien avec Mirabell MAYACK, fondatrice du African Investment Day, une conférence qui explique l’Afrique francophone aux investisseurs non-francophone de l’Europe. 

 Présentez-vous à nos lecteurs?Je suis Mirabell Mayack, née d’une mère allemande et d’un père Camerounais. Mon premier mot était “lettre de crédit” et pas Maman ou Papa. Je suis née et j’ai grandi dans une entreprise familiale ou le sujet principal était le business. Comme dans mon enfance, je passe ma vie entre les aéroports, les mentalités différentes et les cultures qui sont à l’opposé l’un de l’autre. Je travaille pour un cabinet britannique et je suis la fondatrice du African Investment Day, une conférence qui explique l’Afrique francophone aux investisseurs non-francophones de l’Europe.Quel a été le déclic pour vous lancer ?Je ne me suis pas lancée car j’ai toujours été dans un milieu entrepreneur. Quand je vois une opportunité j’y vais. Mais dans le cas de la promotion de l’Afrique francophone dans les cercles européens, ça a été une opportunité que j’ai observé. Les Suisses, Allemands, Autrichiens et Anglais investissent plutôt dans les marchés maghrébins ou anglophones de l’Est. Personne ne leur parlait de l’Afrique francophone, donc j’ai pris les choses en main et j’en ai fait un business.En Afrique, le milieu de la finance (business etc.) a encore la réputation d’être un milieu très masculin. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans ce secteur ?C’est un phénomène international. Le monde de la finance en Europe est très masculin et surtout très blanc, alors qu’il y a plein de diasporas capable surtout dans les capitales européennes.En Afrique francophone, j’ai trouvé que le manque de personne qui ne sont pas liées au patron est plus un défi que la diversité. La finance ou plutôt l’investissement est passionnant pour moi surtout quand il s’agit des investissements venant de l’Europe pour l’Afrique francophone. Il faut maîtriser et aimer traiter dans différente juristication et c’est surtout le côté compliance qui me passionne. C’est très difficile de trouver des traces digitales en Afrique francophone. Donc nous intervenons pour rendre toutes transactions transparentes.Vie privée et vie professionnelle : y a-t-il eu un moment de votre carrière ou vous avez été contrainte de faire un choix entre les deux ?Jamais. Je fais toujours ce que je veux, à ma façon et je suis mon instant.De toute façon, l’Afrique francophone est ma vie privée et est devenue ma vie professionnelle.La place des femmes dans les entreprises africaines est en constante évolution. Leur impact positif est de plus en plus reconnu. Pensez-vous que c’est une tendance qui a vocation à perdurer ? Une tendance à encourager ?La femme africaine est la colonne vertebrale de l’Afrique. C’est une tendance comme partout qui est à encourager.Comment pensez-vous que vos projets participent à l’amélioration de la vie des femmes, dans les pays où vous intervenez ?Tout projet qui contribue à lancer une entreprise et qui va faire grandir le secteur privé, qui crée du travail est une amélioration pour les populations en général. Pour la vie des femmes en particulier, je ne suis pas sûre car les projets n’étaient pas uniquement dédiés aux femmes. Tout ce que je peux faire de mon côté, c’est essayer de changer le regard qu’ont les investisseurs sur la femme africaine.Souscrivez-vous à l’idée selon laquelle les femmes incarnent le visage de la pauvreté en Afrique ?C’est mon préjugé préféré et ça me rend furieuse. C’est une image qu’on a fait circuler jusqu’à aujourd’hui en Europe. Ceux qui font ça reçoivent régulièrement des gifles digitales de ma part. Ça montre un esprit très pauvre de la part des institutions qui font croire que la femme africaine est le visage de la pauvreté.Selon vous, quelles sont les erreurs à éviter lorsque l’on entreprend en Afrique et qu’on est une femme ?C’est une très bonne question.Il faut avancer son projet avec une main de fer. Pas de gentillesse et il ne faut surtout jamais accepter des faveurs ou des invitations. Il faut vraiment se concentrer et savoir se battre au maximum. Il faut avoir un mental d’acier et si possible faire de très bonnes économies. Surtout, il ne faut compter et attendre personne.En général, il faut réfléchir avant d’y aller. Comme partout, un plan business, des calculs sont des outils à avoir dans sa valise.Pour terminer, quelles sont les choses à faire absolument ?Investir en Afrique ou simplement investir dans les projets que d’autres sont en train de monter. L’entrepreneuriat, ce n’est pas pour tout le monde. Et pas tout le monde est un entrepreneur. Donc ,il faut absolument investir, trouver des opportunités et trouver sa formule en investissant.Propos recueillis par Baltazar ATANGANAnoahatango@yahoo.ca  

CONVOCATION DE CHEIKH YERIM SECK: Les détails de l’interrogatoire

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Tract-Yérim Seck placé en garde à vue pour avoir contesté les chiffres fournis par le Premier ministre Ousmane Sonko. C’est en tout cas, ce qui semble ressortir de l’interrogatoire de l’ancien journaliste de « Jeune Afrique » hier à la Police
Dans sa livraison de ce mercredi, L’Observateur a consacré une bonne page à l’affaire Cheikh Yérim Seck. Le quotidien renseigne que le journaliste a été convoqué pour ses propos sur les chiffres avancés par le Premier ministre lors de sa sortie pour justifier des détournements faits par l’ancien régime de Macky Sall. Chiffres qu’il avait démentis.En lui montrant un court extrait de l’émission (L’invité de Mnf), les enquêteurs lui ont demandé de revenir, de façon concise, sur les chiffres qu’il avance. Le journaliste a vite fait de les corriger, leur disant qu’il n’a pas annoncé de chiffres, que c’est le Premier Ministre qui a avancé des chiffres, à propos du déficit public et du ratio de la dette par rapport au PIB (Produit Intérieur Brut). Mais les policiers ont voulu savoir s’il avait l’intention de remettre en cause la véracité de ces chiffres ou d’exprimer un point de vue personnel. Cheikh Yérim leur rétorque que son intention était, dans le cadre de l’expression de son point de vue personnel, de remettre en cause la véracité des chiffres avancés par le Premier Ministre. Il ajoute que de science certaine, aucune des sources habilitées, notamment le Fmi et la Banque mondiale, n’a donné les chiffres avancés par le Premier ministre.
 Selon L’Obs, il a précisé que même le site officiel du Ministère des Finances du Sénégal ne donne pas ces chiffres. Cheikh Yérim pousse les choses plus loin en leur disant que même le rapport de la Cour des Comptes, organisme habilité, n’a pas donné ces chiffres avancés par le Premier ministre. Face aux questions des limiers pour savoir sur quelle source il s’est basé, le journaliste leur apprend que toutes les sources habilitées, attestent que ce que dit le Premier ministre est faux. Les enquêteurs lui demandent ensuite s’il a vérifié les informations données par Sonko auprès de sources crédibles ou officielles. Cheikh Yérim est resté sur sa ligne de défense et a laissé entendre aux enquêteurs, selon des sources proches de l’enquête, qu’il n’y a pas meilleure source que le site officiel du Ministère des Finances du Sénégal, dont les chiffres diffèrent de ceux avancés par le Premier Ministre. II leur apprend que même le représentant résident du Fmi a confirmé, dans une interview, les chiffres antérieurs à la déclaration du Premier Ministre. Il leur précise également qu’aucun pays de l’Uemoa avec un déficit supérieur à 10% ne peut lever de fonds, selon la réglementation communautaire. Il ajoutera que rien qu’en septembre 2024, le Sénégal a levé trente-cinq (35) milliards sur le marché de l’Uemoa. Ce qui est, selon le journaliste, la preuve que le chiffre de déficit budgétaire avancé par le Premier ministre est faux. C’est là que les enquêteurs lui auraient dit que ses propos seraient diffamatoires à l’encontre du Premier Ministre ou même susceptibles de troubler l’ordre public. Le journaliste, niant avoir diffamé qui que ce soit, leur a signifié avoir dit des faits étayés par tous les organismes spécialisés sur la question. Il ajoute que sa seule intention était de rétablir la vérité des faits dans l’intérêt d’un dialogue démocratique et juste. Il leur a aussi signifié, selon L’Obs, que le fait que les nouvelles autorités aient pu lever 1,665 milliards FCfa depuis leur arrivée au pouvoir prouve que ce que le Premier ministre a dit est faux. Car au-delà d’un déficit de 10 % et d’un ratio de la dette de 80% par rapport au Pib, on ne peut lever un franc Cfa. Il ajoute que les documents pour prouver cela sont partout. Retrouvez l’intégralité de l’article dans L’Observateur.
  

GUY MARIUS SAGNA SUR SON AGRESSION : ‘Je ne céderai à aucune pression des Etats membres de la CEDEAO’

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Tract-Guy Marius Sagna, s’est exprimé pour la première fois depuis son agression à Lomé. Le député a d’emblée remercié toutes les personnes de près ou de loin qui ont tenu à marquer leur solidarité à son endroit.Il a dit être au courant de ces messages que récemment, car étant victime du vol de son portable et de son cartable lors de son agression. Le député panafricaniste a tenu à lever quelques équivoques par rapport à certains reproches.« Il y a des choses qui sont réglées par les textes de la CEDEAO que beaucoup de gens ignorent », a-t-il soutenu.Pour étayer son argumentaire, le parlementaire fait référence au protocole additionnel sur le renforcement des prérogatives du parlement de la CEDEAO. Selon lui, ce « document rappelle la nécessaire transition d’une CEDEAO des Etats à une CEDEAO des peuples ».Il explique les dispositions de l’article 2 de cet acte qui dispose que  » les membres du parlement sont chacun représentant de toutes les populations de la CEDEAO ». « Je ne représente pas le Sénégal, mais toutes les populations de la CEDEAO», se défend Guy Marius Sagna.Il estime d’ailleurs pour qu’il ne s’en occupe pas des problèmes des populations de la communauté, il faut l’empêcher d’être un député de la CEDEAO. Avant d’enchaîner en convoquant « l’article 3 du protocole additionnel sur le renforcement des prérogatives du parlement qui précise que le parlement est l’assemblée représentative de la Communauté ».En ce sens, il indique qu’il est important que les citoyens de l’organisation communautaire connaissent leurs droits, y compris les devoirs du parlement vis à vis d’eux.Selon lui, « toutes ces choses sont cachées aux citoyens par le syndicat des chefs d’Etats et des parlementaires de la CEDEAO pour continuer à se pérenniser et à éterniser leurs régimes dictatoriaux ».D’après Guy Marius, certains ont même avancé la « question à savoir, comment un député d’une assemblée dissoute, peut continuer à siéger au parlement de la CEDEAO ? ».Pour répondre à cette interpellation, le député revisite les dispositions de l’article 18 dudit document, qui affirme que le «député reste en fonction jusqu’ à son remplacement par un nouveau député issu de son pays ».En outre, il soutient qu’il n’était pas le seul député sénégalais, convié à cette session. « La preuve nous étions 5 députés sénégalais sur 6 à être présents au Togo », a fait savoir le député panafricaniste et souverainiste, rappelant les lignes de son serment.« Je m’engage à servir les intérêts des populations de la CEDEAO et à ne céder à aucune pression des Etats membres de la Communauté », a indiqué Guy Marius.Selon lui, ce « document leur confère aux parlementaires de la CEDEAO de veiller à l’obligation de la reddition des comptes, de promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, la bonne gouvernance et au renforcement de la démocratie représentative ».Pour le député, « toutes ces dispositions réglementaires, lui donnent habilitation de rencontrer toutes les populations de la CEDEAO, quel que soit leurs pays.

ÉQUIPE NATIONALE DU SÉNÉGAL : Aliou Cissé officiellement limogé !

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Tract-Au poste depuis mars 2015, Aliou Cissé n’est plus sélectionneur de l’équipe nationale de football du Sénégal. Il aura marqué l’histoire de son pays en remportant la première Coupe d’Afrique des Nations (CAN).Comme annoncé par IGFM ces derniers jours, Aliou Cissé a officiellement quitté le banc de l’équipe du Sénégal. Son contrat n’a pas été renouvelé. L’information a été confirmée par la Fédération sénégalaise de football, ce mercredi, dans un communiqué. La nouvelle est tombée à dix jours du match Sénégal-Malawi et à 48h de la publication de la liste des Lions pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Son adjoint Pape Thiaw devrait assurer l’intérim pour la participation de l’équipe à la phase de qualification à la « CAN 2025 », compte tenu du caractère urgent de la situation.Le communiqué officiel de la FSF :La Fédération Sénégalaise de Football informe l’opinion publique qu’elle a reçu ce lundi 30 septembre 2024 une lettre confidentielle de Madame la Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Madame Khady Diéne GAYE portant non approbation de l’avenant de renouvellement pour une année du contrat de l’entraineur de l’équipe nationale A, Aliou CISSE pour les motifs suivants: la non atteinte des objectifs assignés dans le cadre de l’avenant du 07 novembre 2022 arrivé à terme le 31 aout 2024 (victoire à la CAN 2023 et qualification en quart de finale à la coupe du monde 2022), la régression de notre équipe nationale au classement FIFA et le risque de désaffection entre notre sélection nationale et les sénégalais en général.L’autorité a déduit comme conséquence de sa décision que Monsieur CISSE n’était plus couvert par un contrat dûment approuvé par l’Etat du Sénégal et ne pouvait plus diriger la sélection nationale à compter de cet instant. Madame le Ministre a in fine invité la FSF à prendre les dispositions utiles pour assurer la participation du Sénégal à la phase de qualification à la CAN 2025.Le Comité d’Urgence de la FSF élargi aux membres du Comité Exécutif s’est réuni ce jour, mardi 1er octobre 2024 à 16H30 pour analyser la situation découlant de ladite correspondance et a pris les décisions suivantes :1) Prend acte de la décision de Madame le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture de ne pas approuver le renouvellement du contrat de l’Entraineur de l’Equipe Nationale A du Sénégal, Monsieur Aliou CISSE2) Donne mandat au Président de la FSF et au Directeur Technique National pour mettre en place un staff intérimaire pour la continuité de la participation de l’équipe à la phase de qualification à la « CAN 2025 », ‘, compte tenu du caractère urgent de la situation ;3) Annule la conférence de presse de publication de la liste des joueurs pour les matches des 3ème et 4ème journées contre le Malawi prévue le vendredi 04 octobre 2024;4) Décide de faire publier par le service de Communication de la FSF ladite liste le même jour à 10H sur son site web et sur ses plateformes digitales ;La FSF tient à remercier Monsieur Aliou CISSE pour sa bonne collaboration et ses brillants résultats à la tête des différentes sélections nationales qu’il a eu à diriger depuis son arrivée en 2011 et lui souhaite pleins succès pour l’avenir.