AGRESSION DE GUY MARIUS SAGNA : Mimi Touré crie au scandale

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Tract-Aminata Touré, alias, mimi, a réagi à l’agression de Guy Marius Sagna au Togo, précisément à Lomé. Dans un post sur X, elle condamne cet « acte lâche » et souhaite prompt rétablissement à Guy.« J’ai appris par la presse l’agression de mon ami le député Mohamed Guy Marius Sagna. J’exprime mon indignation face à cet acte lâche. Que les auteurs soient rapidement identifiés et traduits en Justice ! Je souhaite un rétablissement très rapide à notre cher député du Peuple », lit-on sur le post.

TOGO : Le député Guy Marius Sagna agressé !

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Tract-Le député Sénégalais et membre du parlement de la CEDEAO, Guy Marius Sagna, a été agressé ce dimanche après-midi à Lomé. Selon un confrère Togolais sur place, Guy Marius Sagna assistait à une rencontre citoyenne avec le peuple togolais dans le cadre de sa mission parlementaire en marge de la session du parlement de la CEDEAO.La même source, rapporte que les choses ont dégénéré, une dizaine de minutes après le début de la réunion, à peine le député sénégalais, avait demandé à l’assistance de se lever pour chanter l’hymne national du Togo. Des chaises en plastique qui étaient disposées pour l’assistance ont été lancées en direction de la table d’honneur autour de laquelle se trouvaient les députés Guy Marius Sagna, Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, Targone.Le député Guy Marius Sagna, le visage ensanglanté a été transporté à dos par deux militants et conduit dans une clinique proche, rapporte la source.« Dehors, des voitures et motos qui étaient garées ont été caillassées. Des responsables de la dynamique pour la majorité du peuple (DMP) notamment le député Targone et un autre dont nous ignorons le nom sont battus à sang. Nous n’avons pas pu voir la député Adjamagbo pour savoir dans quel état elle se trouvait. Des militants sont également battus et blessés », a indiqué le confrère qui souligne également que parmi, les blessées figurent des journalistes et certains ont vu leurs portables confisqués.« Pendant que les nervis, comme on les appelle au Sénégal, agressaient les militants de la DMP, la voiture de la police faisait la ronde sur le boulevard Félix Houphouët Boigny. Aucun agent n’est sorti pour ramener le calme », a- t-il dénoncé.

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 30 SEPTEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce lundi 30 septembre• 30 Septembre 2021 Marche autorisée contre la vie chère organisée à Dakar par la Confédération des Syndicats Autonomes (CSA). Les travailleurs mobilisés se plaignent de l’impact de la pandémie du COVID-19 sur leurs conditions de travail et le pouvoir d’achat.• 30 Septembre 1989 Dissolution de la Confédération Sénégambienne (Sénégal et Gambie) créée le 17 décembre 1981 à la faveur du pacte signé à Kaur en Gambie et qui était entré en vigueur le 1er février 1982. La confédération avait d’abord été gelée par la partie sénégalaise le 23 août 1989.• 30 Septembre 1980 Signature à Dakar d’un accord de coopération scientifique et technique entre le Sénégal et les Etats-Unis d’Amérique. Cet accord sera ratifié le 2 juillet 1981.Les relations entre le Sénégal et les Etats-Unis d’Amérique remontent à 1883, avec l’ouverture, sous la colonisation française, d’un consulat sur l’île de Gorée. Ce fut le quatrième ouvert en Afrique après ceux de Zanzibar, Pretoria et Libreville.• 30 Septembre 1971 Suppression de l’Office de Commercialisation Agricole du Sénégal (OCAS) créé le 15 janvier 1960 pour le monopole de la commercialisation agricole, l’exportation des arachides, l’approvisionnement du pays en céréales importées et la promotion du milieu rural par le biais des coopératives.. Ses missions seront confiées à l’Office National de Coopération et d’Assistance au Développement (ONCAD) créé en 1966.• 30 Septembre 1887 Signature du décret qui appliquait au Sénégal le Code de l’indigénat. Elaboré en marge du régime judiciaire, ce code permettait aux administrateurs coloniaux de réprimer d’une peine de 15 jours de prison et/ou d’une amende de cent francs toute une gamme d’infractions spéciales aux sujets indigènes (non citoyens). Des infractions telles que le « manque de respect envers un représentant de l’autorité française » ou le « non-paiement des impôts et non-accomplissement du travail obligatoire ». En outre, une procédure exceptionnelle donnait aux gouverneurs la possibilité d’interner pour une durée de dix ans tout individu suspecté de menacer la sûreté de l’Etat colonial.• 30 Septembre 1855Les chefs du Khasso s’allient aux Français pour combattre El Hadj Omar TALL et signent avec eux un traité de paix, de commerce et d’alliance. Le royaume du Khasso était constitué sur un territoire aujourd’hui à cheval sur le Sénégal et la région de Kayes au Mali.

L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 30 SEPTEMBRE

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Tract-Vient découvrir ton horoscope du jour !Bélier : le travail, est-ce la santé ? Peut-être, mais n’abusez pas de vos forces !Taureau : une journée sentimentale ! Réjouissante pour certains, plus douloureuse pour d’autres !Gémeaux : la famille est une préoccupation, mais, ouf, une solution est en vue !Cancer : une personne que l’on appréciera d’avoir à ses côtés !Lion : ne vous mettez pas la pression ! Notamment au sujet de vos finances !Vierge : cette fin de mois vous met sur le devant de la scène et ce sera très encourageant !Balance : aujourd’hui, vous aspirez au calme, au recul, et vous sélectionnez vote entourage !Scorpion : l’amitié sera un vrai réconfort, vous comprendrez à quel point certains vous apprécient !Sagittaire : en cas de difficulté côté travail, faites appel à votre belle qualité, votre esprit d’équipe !Capricorne : vous pourriez remporter une victoire dans les jours prochains !Verseau : une seule chose à laquelle penser, c’est à vous protéger, afin de préserver votre bien être !Poissons : un lundi qui vous apporte des satisfactions sur le plan relationnel, soyez attentif aux messages des autres !

[TRIBUNE] ‘Notre pays, le Sénégal, challengé pour restaurer la confiance des Bailleurs internationaux’ (Par Moussa Thiam, Communicant, Enquêteur, Homme politique)

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Tract-La situation économique actuelle du Sénégal, telle que décrite par le Premier ministre Ousmane Sonko, révèle des inquiétudes croissantes sur la transparence des finances publiques, la viabilité de l’endettement et la confiance des partenaires internationaux. Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large de défis économiques et politiques, souvent observés dans des pays en développement, où la stabilité financière et la crédibilité des institutions sont constamment scrutées par les investisseurs et les bailleurs de fonds. Analysons les implications et les potentielles conséquences de ce contexte.

 

  1. Déficit Budgétaire et Endettement : Véracité et Transparence

 

Ousmane Sonko a pointé du doigt un décalage inquiétant entre les chiffres d’endettement annoncés officiellement et ceux qu’il considère comme réels. Si ces accusations de falsification des écritures publiques s’avèrent fondées, elles pourraient sérieusement compromettre la crédibilité du Sénégal sur la scène internationale, notamment vis-à-vis des institutions telles que le Fonds monétaire international (FMI). Les investisseurs ont besoin de transparence et de confiance avant de s’engager, et des données fausses pourraient non seulement réduire l’accès aux financements internationaux, mais aussi entraîner des sanctions ou un retrait des partenariats.

 

Le ministre de l’Économie a tenté de rassurer les partenaires en affirmant que “la signature du Sénégal ne devrait pas inquiéter”. Toutefois, pour que cette déclaration soit crédible, il est nécessaire d’adopter des mesures concrètes de transparence, comme des audits financiers indépendants, et de maintenir une communication régulière avec les parties prenantes. Le ministre de la Justice a également indiqué que la justice ferait son travail “dans le respect des principes”, soulignant ainsi la volonté du gouvernement de rétablir la confiance publique et internationale.

 

  1. Conséquences d’une Situation d’Endettement Élevé

 

Avec un endettement estimé à 83,7 % du PIB, le Sénégal s’approche dangereusement de la limite critique fixée par les institutions financières internationales, généralement de 70-75 % du PIB pour des économies en développement. Un tel niveau d’endettement présente plusieurs risques :

 

  • Augmentation des coûts de financement : Plus l’endettement est élevé, plus les taux d’intérêt augmentent, rendant le service de la dette plus coûteux et alourdissant le budget de l’État.
  • Diminution des capacités d’investissement public : Un endettement élevé limite les capacités du gouvernement à investir dans des secteurs essentiels tels que les infrastructures, la santé et l’éducation, ce qui peut freiner la croissance économique.
  • Impact social et politique : La suppression de subventions, souvent adoptée dans le cadre de mesures d’ajustement budgétaire, peut susciter des mécontentements populaires et des tensions sociales, surtout si ces subventions concernent des biens de première nécessité comme l’énergie et les produits alimentaires.

 

  1. Impact sur les Partenaires Internationaux et le Fonds Monétaire International

 

Dans ce contexte, le recours au FMI pourrait être une option pour aider à stabiliser la situation économique. Cependant, ce type de soutien est généralement assorti de conditions strictes visant à rétablir l’équilibre budgétaire, telles que la réduction des subventions et l’augmentation des recettes fiscales.

 

Ces réformes, bien qu’essentielles pour restaurer la stabilité macroéconomique, risquent de provoquer des tensions sociales en raison de leur impact direct sur le niveau de vie des populations. Le Sénégal doit donc s’efforcer de préserver sa crédibilité en mettant en œuvre des mesures pour améliorer la transparence financière et en renforçant ses institutions afin de minimiser le besoin de recourir à des ajustements trop brutaux.

 

  1. Est-ce une Bonne ou Mauvaise Chose pour le Sénégal ?

 

La situation actuelle présente à la fois des défis et des opportunités :

 

  • Négative : Les accusations de falsification des comptes publics et le niveau d’endettement élevé sont des signaux inquiétants qui risquent de miner la crédibilité du Sénégal et de limiter sa capacité à accéder aux financements internationaux. Le recours à des conditionnalités du FMI peut également avoir des répercussions négatives sur le plan social, notamment pour les populations les plus vulnérables.
  • Positive : Si les problèmes sont abordés de manière transparente et résolus rapidement, ils peuvent renforcer les institutions et encourager la mise en œuvre de pratiques de gouvernance plus rigoureuses. Une telle crise pourrait également être un catalyseur pour engager des réformes structurelles qui renforcent la gestion des finances publiques et améliorent la confiance des citoyens et des investisseurs.

 

Le fait que le Premier ministre et les ministres aient pris la parole sur ce sujet est un signe de prise de conscience, mais cela doit être suivi d’actions concrètes et mesurables pour redresser la situation et assurer une reprise économique durable.

 

  1. Comparaison avec d’Autres Pays

 

Des situations similaires ont été observées ailleurs dans le monde. Par exemple :

 

  • Grèce (2010) : Une sous-estimation des déficits budgétaires a entraîné une grave crise de la dette souveraine, des mesures d’austérité sévères, et une intervention de l’Union européenne et du FMI, impactant durablement l’économie du pays.
  • Mozambique (2016) : Le scandale de la “dette cachée” a révélé des emprunts massifs non déclarés, provoquant une suspension des aides et une crise économique grave.
  • Argentine : L’Argentine a régulièrement fait face à des crises d’endettement, souvent liées à un manque de transparence dans la gestion des finances publiques, entraînant des périodes de forte instabilité économique.

 

Ces exemples montrent que le manque de transparence et une mauvaise gestion de l’endettement ont des conséquences graves et durables. Toutefois, dans certains cas, la mise en place de réformes crédibles et une coopération étroite avec les institutions financières internationales ont permis de restaurer la stabilité.

 

 

 

En definitive nous pouvons retenir que la situation actuelle au Sénégal est préoccupante, mais elle est loin d’être irrémédiable. La clé réside dans la capacité des autorités à répondre de manière proactive et transparente aux préoccupations soulevées. Le Sénégal doit s’engager à améliorer la transparence, rassurer ses partenaires par des audits financiers indépendants, et mener des réformes structurelles visant à réduire la dépendance aux subventions non ciblées. Le gouvernement doit également s’assurer que l’État de droit est respecté, en garantissant que la justice fasse son travail de manière impartiale.

 

Les conséquences potentielles d’une telle situation peuvent être graves, allant de la perte de crédibilité sur les marchés financiers à des troubles sociaux. Cependant, une réponse adaptée et une gestion proactive de la crise pourraient transformer cette situation en une opportunité de renforcer les institutions sénégalaises et de bâtir une base plus solide pour une croissance durable.

Moussa Sow Thiam

Communicant enquêteur

ÉTAT DES COMPTES PUBLICS: Le Mouvement Y’en à marre réagit aux révélations du Premier ministre 

TRACT – Suite au déballage du Premier ministre Ousmane Sonko sur l’état des comptes publics, le coordonnateur du mouvement Y’en à marre s’est prononcé à ce sujet lors d’un entretien qu’il a accordé au Journal l’Enquête. Aliou Sané, dans un franc parlé, a estimé que les faits sont d’une extrême gravité:“C’est à la justice de nous éclairer, de faire son travail dans la sérénité comme l’a dit le ministre de la Justice Ousmane Diagne dont nous apprécions la posture », a-t-il soutenu.L’activiste, se montrant respectueux des droits de l’homme, insiste sur « le respect des droits de la défense »:“On se rappelle de ce que nous avons pu voir avec le dossier de la traque des biens dits mal acquis. Il faut éviter de commettre les mêmes erreurs », a-t-il suggéré.Puis d’ajouter :« Pour cela, il faut laisser la justice faire son travail comme il se doit. Si on ne le fait pas, on décrédibilise encore l’institution judiciaire, alors qu’il faut tourner la page sombre d’une justice aux ordres », prévient-t’il.Le coordonnateur du mouvement Y’en à marre, au cour dans cet entretien a également jugé que:“La priorité à laquelle les nouvelles autorités doivent s’atteler, est de commencer par supprimer les agences budgétivores », a-t-il soutenu.Hadj Ludovic 

INTERNATIONAL: Le vice-président iranien menace de détruire Israël après l’assassinat du chef du Hezbollah

TRACT – Le chef du mouvement islamiste libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah, a été tué hier par une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth. En réponse, le premier vice-président iranien n’a pas tardé à déclaré aussitôt que l’assassinat de leur chef entraînerait la « destruction » d’Israël.« Nous avertissons les dirigeants du régime d’occupation que l’effusion de sang injuste, en particulier celle du secrétaire général du Hezbollah, le martyr Sayyed Hassan Nasrallah, entraînera leur destruction », a déclaré Mohammad Reza Aref.Hadj Ludovic

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE: Le but de la rencontre entre le Président Bassirou Diomaye Faye et le Vice-président de Hewlett-Packard révélé

TRACT – La Présidence de la République a donné hier, l’information selon laquelle le Président Bassirou Diomaye Faye, lors de sa visite à la Silicon Valley, en Californie, a reçu le Vice-Président de Hewlett-Packard (HP), M. Ketan Patel. Lors de cette rencontre, le Chef de l’État a réaffirmé son engagement envers une transformation numérique ambitieuse, visant à renforcer les capacités technologiques du Sénégal et à lutter contre les menaces cybernétiques.Dans sa publication, la Présidence informe:« Cette rencontre avec le Vice-Président de cette multinationale américaine, fondée en 1939 et spécialisée dans l’informatique et l’électronique, a permis d’aborder des sujets importants tels que la digitalisation et la cybercriminalité dans le cadre du New Deal technologique ».Hadj Ludovic 

POLITIQUE-PDS: Les indésirables Doudou Wade, Tafsir Thioye et cie “brûlent” la maison bleue-jaune 

TRACT – Depuis l’annonce d’une alliance en perspective des élections législatives du 17 novembre prochain, le Parti démocratique sénégalais (Pds) vit une période de troubles. Pour preuve, le porte-parole de la formation politique de Me Abdoulaye Wade, dans un communiqué qu’il a signé, relate:« Le Pds informe ses militants et responsables que Doudou Wade, Tafsir Thioye, Pape Saer Gueye, Hawa Abdul Ba ne sont plus militants du Parti démocratique sénégalais. Ils ont été remplacés suite à leurs démissions de fait constatées et actées par plusieurs fédérations du Parti qui ont dénoncé leur comportement sécessionniste, leur haute trahison et collusion avec l’adversaire visant à tromper les militants, notamment en réclamant leurs dossiers de candidature aux législatives pour les confisquer, semer la confusion afin de faire rejeter et invalider leur investiture », a écrit Bachir Diawara.Toujours dans le document qui nous est parvenu, il y est mentionné:“Le Pds met en garde ces démissionnaires contre toute utilisation abusive de ses symboles, de ses couleurs, de ses images pour tromper ses valeureux et fidèles militants. Il prévient que les auteurs de ces manœuvres frauduleuses s’exposent à des poursuites judiciaires devant les tribunaux ».Le porte-parole du Pds rappelle:“Maguette Sy, Secrétaire national en charge des élections est la seule et unique personne habilitée à recevoir toutes les candidatures des militants et responsables du PDS à l’investiture pour les élections législatives du 17 novembre prochain et que c’est seul son Secrétaire Général national, Me Abdoulaye Wade après revue de toutes les candidatures qui désignera la liste finale des candidats du parti qui iront aux élections sous les couleurs du PDS membre de la coalition Takku Wallu Sénégal (TWS).Pour finir, Bachir Diawara lance :« Le Secrétaire général national demande aux militants et responsables du PDS de rester vigilants, de démasquer ces traîtres et de se mobiliser pour une victoire écrasante de notre coalition aux prochaines élections législatives ».Hadj Ludovic

DIVISION SPÉCIALE DE LA CYBERCRIMINALITÉ : Le chroniqueur de la SenTv Kader Dia convoqué

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Tract-Le chroniqueur de la Sen Tv Kader Dia est convoqué lundi prochain à la Division spéciale de cybercriminalité (DSC). L’information a fait le tour de la toile et reprise par des sites web de la place. Monsieur Dia, sur le plateau de la Sen Tv donnant son avis sur la pirogue retrouvée au large des Mamelles avec des dizaines de cadavres, avait fait allusion à une affaire de corruption incriminant des éléments de la police sénégalaise. » il faut que la police scientifique nous édifie sur cette affaire. Et il se peut que ces personnes sont victimes d’empoisonnement. ..En discutant avec quelqu’un tout à l’heure, il m’a fait comprendre qu’après leur départ une des unités de la police les avait interpellés pour demander qu’on leur donne quelque chose. Les audios sont avec moi », avait déclaré Kader Dia sur le plateau de la Sen TV.Pour l’heure, même si l’on ignore les raisons de sa convocation, il est fort à espérer qu’elle pourrait être liée à une supposée corruption incriminant une unité de la police.