LÉGISLATIVES 2024: Une bonne nouvelle pour les déclarants candidats
TRACT – Une nouvelle étape a été franchie hier, suite à la convocation du corps électoral pour les besoins des élections législatives du 17 novembre prochain. Le journal Sud Quotidien nous rapporte que: “La commission chargée de la réception des dossiers de déclaration de candidatures, créée par l’arrêté numéro 023757 du 19 septembre dernier et publié par le ministre de l’Intérieur, Jean Baptiste Tine, a entamé officiellement ses travaux hier mardi 24 septembre”, nous a-t-il renseigné.“Cette commission est responsable de superviser tout le processus de dépôt des candidatures, jusqu’à la publication de l’arrêté listant les candidats éligibles. Elle est composée d’une dizaine de membres, dont des représentants de la Direction de l’automatisation du fichier (DAF) et de la Commission électorale nationale autonome (Cena)”, a précisé la même source.À noter que les dépôts de candidatures auront lieu le week-end prochain, suivant un ordre déterminé par tirage au sort.Hadj Ludovic
POURSUITE JUDICIAIRE : Le journaliste Adama Gaye confirme la citation directe de Pierre Goudiaby Atepa à son encontre
TRACT – Le journaliste Adama Gaye a confirmé hier que l’architecte sénégalais Pierre Goudiaby Atepa a déposé une citation directe à son encontre. Cette procédure judiciaire fait suite à des publications récentes de M. Gaye concernant des accusations de malversations, notamment sur la gestion de la Maison du Sénégal à New York, dans lesquelles Atepa est directement impliqué.Sur ses réseaux sociaux, Adama Gaye, révélant l’information, précise que le procès est prévu pour début novembre 2024:“Peuple du Sénégal, je viens de recevoir une citation directe de Pierre Atepa Goudiaby sur mes écrits concernant les malversations commises, y compris par lui, sur la Maison du Sénégal à New York” ecrit le journaliste.Adama Gaye assure être déterminé à défendre ses affirmations qu’il a tenue sur la base des documents légaux issus de la plateforme judiciaire des États-Unis, que lui aurait transmis un avocat américain, J.R. Skrabanek.Selon le journaliste, l’avocat a évoqué un processus d’arbitrage entre les différentes parties impliquées, notamment Pierre Goudiaby Atepa et son neveu Pape Diedhiou, qui aurait porté plainte contre l’État du Sénégal.Ce processus de médiation, toujours en cours, confirmerait selon Adama Gaye le bien-fondé de ses déclarations.“Je dépose ici, sur cette affaire de la Maison de New York, ce que l’on peut trouver sur la plateforme judiciaire des USA et qu’un avocat, J.R. Skrabanek, m’a lui-même envoyé”, a écrit Adama Gaye.Ce dernier dénonce une tentative de musellement, affirmant qu’à chaque fois qu’il publie des révélations embarrassantes pour le pouvoir, une figure de l’establishment monte au créneau pour tenter de le faire taire.Hadj Ludovic
FORTES PLUIES À DAKAR : La circulation du TER perturbée
Tract-
Ce mardi, le trafic du Train express régional (TER) est perturbé. C’est ce qu’a annoncé la société d’exploitation du TER (SETER).La cause des perturbations n’a pas été mentionnée dans le communiqué, mais il se pourrait que les fortes pluies tombées sur Dakar aient causé quelques complications dans la circulation des trains.Tout de même, la SETER assure que ses équipes sont mobilisées pour rétablir le trafic dans les meilleurs délais.
Ce mardi, le trafic du Train express régional (TER) est perturbé. C’est ce qu’a annoncé la société d’exploitation du TER (SETER).La cause des perturbations n’a pas été mentionnée dans le communiqué, mais il se pourrait que les fortes pluies tombées sur Dakar aient causé quelques complications dans la circulation des trains.Tout de même, la SETER assure que ses équipes sont mobilisées pour rétablir le trafic dans les meilleurs délais.[PORTRAIT] Amadou Makhtar Mbow l’infatigable ‘papi’ « toujours prêt à servir » se repose désormais !
Tract-
Amadou Makhtar Mbow est décédé, ce mardi 24 septembre, à l’âge de 103 ans. L’ancien Directeur de l’UNESCO est devenu au fil des années le grand sage de la vie politique du Sénégal, avec un engagement constant pour la consolidation démocratique. Voici un portrait réalisé en 2008 au moment des Assises nationales dont il était le grand patriarche.Après avoir servi dans l’armée française, dans des gouvernements pré et post-indépendance du Sénégal et dirigé l’Unesco, Amadou Makhtar Mbow a accepté, à 87 ans, de conduire des « assises » de sortie de crise pour son pays car, explique-t-il, il est « toujours prêt à servir ».Pourtant, lorsque les initiateurs lui en ont proposé la présidence , il avait « réservé (son) accord », a affirmé M. Mbow d devant plus d’un millier de personnes, au lancement de ces « assises nationales » organisées par l’opposition et la société civile.Une réserve motivée par « plusieurs raisons » dont son âge, a précisé le patriarche au teint clair, en lunettes, chéchia rouge et longue tunique blanche, désigné « président du bureau des assises nationales » et plusieurs fois ovationné durant la cérémonie.Puis il a réfléchi, a indiqué l’homme né le 20 mars 1921 à Dakar, revenant sur son parcours, debout à un pupitre, devant une forêt de micros.Engagé volontaire durant la Seconde guerre mondiale, il subit en France « l’amère expérience d’une armée française défaite », « frôle la mort et la perte de liberté » en 1940, a-t-il raconté, un brin d’émotion dans la voix.Il sert également pour l’armée française en Afrique du Nord puis de nouveau en France où il achève sa carrière militaire dans « un groupe de chasse (…) comme sergent spécialiste ».Démobilisé fin 1945, il entreprend des études durant lesquelles il milite au sein des alors influentes Association et Fédération des étudiants africains en France avant de sortir de la Sorbonne diplômé en géographie.A partir de 1951, il enseigne à Rosso (Mauritanie), Saint-Louis (nord du Sénégal) avant d’être dépêché pour l’Education nationale à travers son pays. Il voyage ainsi de la côte aux confins de l’hinterland, partageant la vie de paysans dont il se réclame pour avoir grandi en milieu rural.A la casquette d’enseignant, s’ajoute celle du politique: ministre de l’Education, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (1957-1958) dans le gouvernement sénégalais issu de la Loi-cadre (qui crée des Etats autonomes en Afrique occidentale française, AOF), opposant pendant huit ans au président Léopold Sédar Senghor avant d’être son ministre de l’Education (1968-1970), député (1970-1974)…Amadou Makhtar Mbow est aussi réputé pour son passage à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), dont il a été sous-directeur général chargé de l’éducation puis directeur général (1974-1987).Alors, pour lui, être sollicité pour diriger des « assises nationales » présentées comme « une solution concertée de sortie de crise » pour le Sénégal, c’est un autre combat à mener.« C’est donc après mûre réflexion que j’ai accepté de présider ces assises », a-t-il déclaré, maintenant son adhésion malgré les appels au boycott et de virulentes critiques de la majorité présidentielle, qui a toujours refusé ces assises co-organisées par l’opposition réunie au sein du Front Siggil Senegaal (Sénégal debout, en wolof).« Au soir d’une vie aussi longue que la mienne (…) on ne peut se dérober », a-t-il dit.« Rester sourd serait un reniement de soi, surtout lorsqu’on a intégré très tôt dans sa vie les valeurs de solidarité des cultures africaines, confortées par le principe sacré du scoutisme que j’ai pratiqué dans mon adolescence: +toujours prêt à servir+ ».Et il a assuré, l’air serein: « C’est cet engagement de toute une vie qui, vous vous en doutez ne fut pas un long fleuve tranquille, qui me vaut encore d’être aujourd’hui parmi vous ».
Amadou Makhtar Mbow est décédé, ce mardi 24 septembre, à l’âge de 103 ans. L’ancien Directeur de l’UNESCO est devenu au fil des années le grand sage de la vie politique du Sénégal, avec un engagement constant pour la consolidation démocratique. Voici un portrait réalisé en 2008 au moment des Assises nationales dont il était le grand patriarche.Après avoir servi dans l’armée française, dans des gouvernements pré et post-indépendance du Sénégal et dirigé l’Unesco, Amadou Makhtar Mbow a accepté, à 87 ans, de conduire des « assises » de sortie de crise pour son pays car, explique-t-il, il est « toujours prêt à servir ».Pourtant, lorsque les initiateurs lui en ont proposé la présidence , il avait « réservé (son) accord », a affirmé M. Mbow d devant plus d’un millier de personnes, au lancement de ces « assises nationales » organisées par l’opposition et la société civile.Une réserve motivée par « plusieurs raisons » dont son âge, a précisé le patriarche au teint clair, en lunettes, chéchia rouge et longue tunique blanche, désigné « président du bureau des assises nationales » et plusieurs fois ovationné durant la cérémonie.Puis il a réfléchi, a indiqué l’homme né le 20 mars 1921 à Dakar, revenant sur son parcours, debout à un pupitre, devant une forêt de micros.Engagé volontaire durant la Seconde guerre mondiale, il subit en France « l’amère expérience d’une armée française défaite », « frôle la mort et la perte de liberté » en 1940, a-t-il raconté, un brin d’émotion dans la voix.Il sert également pour l’armée française en Afrique du Nord puis de nouveau en France où il achève sa carrière militaire dans « un groupe de chasse (…) comme sergent spécialiste ».Démobilisé fin 1945, il entreprend des études durant lesquelles il milite au sein des alors influentes Association et Fédération des étudiants africains en France avant de sortir de la Sorbonne diplômé en géographie.A partir de 1951, il enseigne à Rosso (Mauritanie), Saint-Louis (nord du Sénégal) avant d’être dépêché pour l’Education nationale à travers son pays. Il voyage ainsi de la côte aux confins de l’hinterland, partageant la vie de paysans dont il se réclame pour avoir grandi en milieu rural.A la casquette d’enseignant, s’ajoute celle du politique: ministre de l’Education, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (1957-1958) dans le gouvernement sénégalais issu de la Loi-cadre (qui crée des Etats autonomes en Afrique occidentale française, AOF), opposant pendant huit ans au président Léopold Sédar Senghor avant d’être son ministre de l’Education (1968-1970), député (1970-1974)…Amadou Makhtar Mbow est aussi réputé pour son passage à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), dont il a été sous-directeur général chargé de l’éducation puis directeur général (1974-1987).Alors, pour lui, être sollicité pour diriger des « assises nationales » présentées comme « une solution concertée de sortie de crise » pour le Sénégal, c’est un autre combat à mener.« C’est donc après mûre réflexion que j’ai accepté de présider ces assises », a-t-il déclaré, maintenant son adhésion malgré les appels au boycott et de virulentes critiques de la majorité présidentielle, qui a toujours refusé ces assises co-organisées par l’opposition réunie au sein du Front Siggil Senegaal (Sénégal debout, en wolof).« Au soir d’une vie aussi longue que la mienne (…) on ne peut se dérober », a-t-il dit.« Rester sourd serait un reniement de soi, surtout lorsqu’on a intégré très tôt dans sa vie les valeurs de solidarité des cultures africaines, confortées par le principe sacré du scoutisme que j’ai pratiqué dans mon adolescence: +toujours prêt à servir+ ».Et il a assuré, l’air serein: « C’est cet engagement de toute une vie qui, vous vous en doutez ne fut pas un long fleuve tranquille, qui me vaut encore d’être aujourd’hui parmi vous ».LÉGISLATIVES DU 17 NOVEMBRE : LA COALITION « SAUVER LE SÉNÉGAL » VOIT LE JOUR
Tract-Une nouvelle coalition vient de voir le jour. À l’approche des élections législatives prévues pour le 17 novembre prochain, la coalition « Samm Sa Kaddu / Sauver le Sénégal », composée de Khalifa Sall, Serigne Moustapha Sy, Anta Babacar Ngom, Bougane Guèye, Déthié Fall, Pape Djibril Fall et Thierno Bocoum, a officiellement lancé son appel à la mobilisation. Dans un communiqué, la coalition a sévèrement critiqué la gestion du gouvernement actuel, estimant que ce dernier a « failli à ses engagements » et n’a pas honoré les promesses faites aux citoyens sénégalais.Les membres de « Samm Sa Kaddu » mettent en lumière les difficultés socio-économiques croissantes auxquelles les populations sont confrontées. Selon eux, ces difficultés se traduisent notamment par « une situation économique morose », une hausse généralisée des prix et une « perte massive d’emplois ». Cette dégradation des conditions de vie aurait par ailleurs engendré un sentiment de désespoir parmi la jeunesse, incitant de nombreux jeunes à risquer leur vie dans « l’émigration clandestine » faute de perspective.Face à cette situation, la coalition évoque l’importance d’un renforcement du contrôle parlementaire et de l’évaluation des politiques publiques. Leur ambition est de donner aux Sénégalais des « représentants crédibles, capables d’assumer pleinement le rôle de parlementaires au service exclusif du peuple sénégalais ». Ce nouveau groupe se fixe pour objectif de constituer une majorité parlementaire forte, capable de promouvoir une cohabitation avec l’exécutif. « Instaurer une cohabitation au sein de l’exécutif, garantissant ainsi un véritable équilibre des pouvoirs et une meilleure gouvernance » évoque le communiqué.Dans cette optique, « Samm Sa Kaddu » se veut une coalition ouverte à toutes les forces vives de la nation qui partagent la vision d’un Sénégal « juste, prospère et solidaire ».
NÉCROLOGIE : Décès du Professeur Amadou Mahtar Mbow
Tract-L’ancien Directeur général de l’Unesco de 1974 à 1987, Amadou Mahtar Mbow, est décédé mardi, à l’âge de 103 ans, a-t-on appris de source informée.Universitaire et homme politique, Amadou Mahtar Mbow a fait ses études supérieures en France. Il a enseigné l’histoire et la géographie et a été ministre de l’Education, puis de la Culture, entre 1966 et 1970. Il a été directeur général de l’Unesco pendant treize ans.Amadou Mahtar Mbow a présidé en juin 2008 les Assises nationales du Sénégal ainsi que la Commission nationale de réformes des institutions (CNRI).APS
MINISTÈRE DE LA SANTÉ : L’ancien Daf déféré devant le procureur de la République
Tract-Ces derniers jours, on assiste à une série d’arrestations d’anciens dignitaires du régime de Macky Sall qui avaient en charge certaines intuitions de l’Etat.Pour le compte du ministère de la Santé, il nous est parvenu que l’ancien directeur administratif et financier (Daf) de l’Agence de la réglementation pharmaceutique (Arp), Mamadou Fawzi Dione a été conduit ce lundi par les éléments de la Sûreté urbaine (Su) devant le parquet de Dakar.Il est accusé des faits d’escroquerie sur les deniers publics et faux et usage de faux. Son arrestation d’après Seneweb, fait suite à une plainte de l’ex-directeur de la Santé Bernabé Gningue.
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JOUR
Découvrez les éphémérides de ce mardi 24 septembre• 24 Septembre 2019Décès à Paris à l’âge de 64 ans du Banquier Gabriel FAL. En 1996, en tant que membre du comité technique, il avait contribué au démarrage des activités de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et avait fondé, en 1998, la première Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI) agréée au Sénégal, CGF Bourse. Sa filiale dénommée CGF Gestion, une société de gestion d’actifs, a été créée en 2001.• 24 Septembre 2016Décès à Thiès à l’âge de 62 ans de Monseigneur Alexandre MBENGUE, Administrateur du diocèse de Thiès. Il avait été ordonné prêtre le 20 avril 1981 dans la Cathédrale Sainte Anne de Thiès. Spécialiste de théologie morale, il dispensait son enseignement aux grands séminaristes du Sénégal et de la sous-région.• 24 Septembre 2015Une bousculade survenue à l’étape de Mouna lors du pèlerinage aux lieux saints de l’Islam en Arabie Saoudite fait plus d’un millier de morts parmi lesquels une soixantaine de Sénégalais.• 24 Septembre 2013Arrestation par les gendarmes au village de Noumoukounda dans la région de Ziguinchor et remise aux autorités gambiennes de l’ex colonel Ousainou Ndure CHAM, auteur d’une tentative de coup d’État contre le Président Yahya JAMMEH en 2006.• 24 Septembre 1960Adoption de l’hymne national du Sénégal composé de 5 couplets et d’un refrain répété à la fin de chaque couplet. Les paroles en français, langue officielle du pays, sont de Léopold Sédar SENGHOR avec un arrangement musical de l’auteur-compositeur français Herbert PEPPERT (1912-2000).• 24 Septembre 1922Mbarrick FALL alias Battling Siki devenait le premier Africain champion du monde de boxe professionnelle en battant le Français Georges CARPENTIER par K.O au 6ème round au stade de Buffalo Montrouge à Paris devant 60.000 spectateurs. L’arbitre Harry BERNSTEIN voulut refuser cette victoire au natif de Saint-Louis du Sénégal mais le public ne le laissa pas faire en envahissant le ring.• 24 Septembre 1779Création par une ordonnance française du Corps des Volontaires d’Afrique destiné à la garde du Sénégal. Il sera supprimé par une ordonnance du 16 janvier 1785 à cause de son indiscipline et remplacé par un Bataillon d’Afrique.
L’HOROSCOPE DE CE MARDI 24 SEPTEMBRE 2024
Tract-Vient découvrir ton horoscope de ce jour !Bélier : voilà une journée qui vous profite pleinement, vous avez l’appui de vos partenaires du zodiaque !Taureau : c’est compliqué, vous ne devriez pas prendre de décision trop importante, et bien réfléchir auparavant !Gémeaux : pour vous c’est la fête ou tout au moins un projet aboutit, et vous en êtes ravi !Cancer : il est question de votre vie de famille et de votre lieu de résidence, vous avez à faire !Lion : ça bouge et dans un sens positif pour vous ! Une réussite est en vue, méritée !Vierge : vous ne laissez pas passer une injustice, peut être côté travail. Votre détermination sera payante !Balance : beaucoup d’éléments concourent à votre bien être, ainsi profitez du moment présent !Scorpion : Vénus vous rend visite, l’assurance d’un vie plus douce avec de la bienveillance en plus !Sagittaire : si vous devez vous associer à une personne, c’est bien parti, persévérez !Capricorne : ceux qui cherchent un travail ont toutes leurs chances ! Une promo est possible !Verseau : une relation évolue positivement, à condition de faire de la place à l’élu de votre cœur !Poissons : vous ne serez peut-être pas entendu comme vous le souhaitez, mais c’est passager !









