L’HOROSCOPE DE CE VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2024

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Tract-Vient découvrir ton horoscope du jour !Bélier : surtout donnez le meilleur de vous en journée, vous ferez le point en soirée !Taureau : côté sentiments, vous ne jouez pas et vous désirez que l’être aimé ne triche pas non plus !Gémeaux : vous passez de bons moments entre amis ou avec une personne pour laquelle vous avez de l’affection !Cancer : il faudra éviter d’épouser d’office l’avis de la famille et avoir aussi votre avis !Lion : une journée dépaysante avec des occasions de réjouir votre esprit comme votre corps !Vierge : le fait que vous vous affirmiez fait son chemin, certains sont jaloux, laissez tomber !Balance : vous plaisez ! Il suffira d’un battement de cil pour charmer ou désarmer vos adversaires !Scorpion : il est peut-être nécessaire de faire du neuf dans certains domaines de votre vie !Sagittaire : ça va nettement mieux qu’hier ! Vous êtes plus enthousiaste, plus sûr de vous !Capricorne : à vous l’évasion sous toutes ses formes ! Laissez-vous vivre !Verseau : vous allez surprendre et ne pas forcément être compris, mais bientôt, oui !Poissons : oh vous serez aimé ! Et s’il y a maladresse de votre part, elle vous sera pardonnée !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JOUR

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce vendredi 20 septembre 2024• 20 Septembre 2023Dans le cadre du désengagement progressif des personnels de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA), les 116 derniers casques bleus sénégalais sont rapatriés du camp de Mopti. Le désengagement des troupes onusiennes s’inscrit dans le cadre de la Résolution 2690 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée le 30 juin 2023 et qui prévoit la fin des opérations de la MINUSMA pour le 31 décembre 2023.• 20 Septembre 2019Décès à Dakar à l’âge de 95 ans du grand griot et virtuose du khalam Samba Diabaré SAMB. Il est à l’origine, avec son compère feu Amadou Ndiaye SAMB, de la création en 1962 de l’Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre National Daniel Sorano.• 20 Septembre 2018Ouverture à Dakar du deuxième congrès régional des experts comptables de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Le premier congrès avait eu lieu en octobre 2017 à Abidjan en Côte d’Ivoire.• 20 Septembre 2016Mutinerie à la Prison centrale de Rebeuss à Dakar. Bilan : 1 détenu tué, plusieurs blessés parmi les surveillants et les détenus. Ces derniers protestaient contre leurs longues détentions et réclamaient leur procès ainsi que de meilleures conditions de détention.• 20 Septembre 2013Lancement officiel à Dakar par le Président Macky SALL de la Couverture Maladie Universelle (CMU) et remise d’un chèque de 50 millions de F CFA à chacun des Présidents des Unions régionales des mutuelles de santé de 11 régions sur les 14 que compte le Sénégal.• 20 Septembre 2007Décès à Dakar à l’âge de 64 ans du chanteur et compositeur sénégambien Laba SOSSEH, premier disque d’or africain de la musique « salsa ». Né à Bathurst (ancien nom de Banjul) en Gambie où il avait débuté sa carrière musicale, il s’était installé à Dakar en 1968.• 20 Septembre 2007Décès à Dakar à l’âge de 70 ans de l’ancien champion de lutte sénégalaise Doudou Baka SARR. Il était sans conteste l’un des lutteurs les plus élégants de l’histoire de la lutte. Avec ses pagnes tissés autour de la ceinture, un sous-vêtement blanc, des lunettes et une coiffure afro, il ne laissait personne indifférent. Fin danseur, ses «bakk» étaient la référence et les lutteurs sérères, même ceux qui n’étaient pas de la même écurie que lui, ont perpétué la tradition.• 20 Septembre 2002A Palma de Majorque en Espagne l’équipe du Sénégal est championne du monde de pêche sportive devant celles de la France, de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Italie et de la Belgique.• 20 Septembre 199064 sénégalais rescapés des massacres de la guerre civile au Libéria débarquent au port de Dakar. La première guerre civile libérienne avait éclaté à la fin de l’année 1989 sur des bases ethniques et économiques et avait pris fin en 1997 avec l’élection de Charles TAYLOR à la tête du pays.• 20 Septembre 1895Embarquement à Dakar à bord du paquebot « Ville de Pernambouc » de Cheikh Ahmadou Bamba MBACKÉ, fondateur du Mouridisme, pour son internement au Gabon à la suite de la décision prise par l’autorité coloniale française contre lui en conseil privé le 5 septembre 1895.• 20 Septembre 1891Naissance à Médine au Soudan français (actuelle République du Mali), de parents Saint-louisiens, de Lamine GUÈYE. Avocat de profession, ayant adhéré à la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) en 1923, il a été maire de Saint-Louis (1925-1927), député du Sénégal à l’Assemblée nationale française (21 octobre 1945-4 juillet 1951), sénateur français (8 juin 1958-15 juillet 1959), maire de Dakar (1945-1961) et premier président de l’Assemblée nationale du Sénégal (1960-1968).

Ousseynou Nar Gueye sur ‘Bonjour Sénégal’ de Global Télévision Sénégal (GTV), en sa qualité de ‘BMW’ (Birima Mangara Woleuré) et de membre du camp présidentiel élargi du PR Diomaye

Tract – L’émission ‘Bonjour Sénégal’ , dont Ousseynou Nar Gueye a été l’invité principal, a eté diffusée ce mercredi 18 septembre, de 09h à 10h20, et elle avait lieu sur la chaîne de télévision Global Télévision Sénégal, GTV, (Canal 12 de la TNT).

Il y parle notamment de son jugement sur la dissolution de l’Assemblée nationale sénégalaise, des législatives prochaines du 17 novembre, des grands Arcs de Coalition qu’il serait bien de mettre en place pour le soutien parlementaire au PR Bassirou Diomaye Faye à partir du 18 novembre 2024 au matin, de son statut de BMW ( Birima Mangara Woleuré) en soutien au camp présidentiel élargi du PR Diomaye et à son régime de Jub (Droiture), Jubal (Intégrité), Jubbanti (Redressement).

Le Fondateur-éditeur de notre média numérique Tract.sn donne son avis sur l’Aide à la Presse dont Tract.sn a bénéficié ces quatre années écoulées et de sa préconisation de Fonds de Garantie Bancaire pour le Fonds de Développement des Entreprises de Presse.

ONG livre aussi son analyse sur les listes et coalitions possibles aux législatives notamment dans le camp présidentiel, de son jugement sur l’absence de Déclaration de Politique Générale du PM Ousmane SONKO le vendredi 13 septembre dernier, et de son avis sur le limogeage des Président.e.s du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et du Conseil Economique Social et Environnemental du Sénégal, etc…

Tract.sn

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[INTERVIEW] Winnie Pefolé: ‘Le monde ne changera pas sans les femmes’

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Tract – Claude Winnie Pefolé est camerounaise d’origine. Depuis l’année 2012, elle intègre la magistrature camerounaise. En 2017, elle devient substitut du Procureur de la République et, parallèlement depuis 2020, elle est chercheure en droits humains et genre, mais aussi point focal genre et droit des femmes. Winnie Pefolé est également auteure féministe, avec plusieurs œuvres scientifiques et littéraires publiées.

 Votre engagement en faveur des droits des femmes au Cameroun en particulier, et dans le monde en général, est remarquable tant sur le terrain que sur les plateformes digitales et même à travers de grands rendez-vous (colloques, séminaires , etc.). Selon vous, que reste-t-il à faire aujourd’hui dans la lutte pour les droits des femmes dans le monde ? Quelles sont les priorités selon vous ?A mon avis, beaucoup reste à faire, les probabilités pour l’atteinte de l’égalité des genres restent encore très éloignées en terme d’écoulement du temps. Il est indéniable que la communauté internationale et plusieurs états consentent des efforts incommensurables en l’état. Cependant, la rentabilité et l’efficience de ces efforts se heurtent à de nombreuses résistances qu’il faut absolument résorber:-D’importantes réformes législatives doivent accompagner les volontés politiques claires et affirmées en faveur des droits des femmes; sans consécration légale, l’égalité des genres n’aura ni légitimité, ni force.-L’investissement y afférent doit être conséquent; c’est vrai que plusieurs réformes dans le monde résistent du fait de l’importance des budgets qu’elles nécessitent. Cependant, quand il s’agit d’égalité des genres, il est important de mettre dans la balance le coût de l’inégalité, et le comparer à celui de l’égalité, tant est il qu’il s’agit d’une question d’humanité;-La formation holistique sur la question: formation des acteurs, des communautés (initiations à la masculinité positive, l’importance de ne laisser personne en arrière), des plus jeunes…. Bref nous devons tous nous mettre à l’école de l’égalité des genres, du fait de sa complexité mais aussi de son essence, comme étant intrinsèquement liée aux question d’humanité, de culture et de religion, qui font partie de la vie quotidienne de nos communautés.Quelle est la place de la société civile dans ces avancements à venir ?En matière d’égalité des genres en effet, les chiffres des nations unies démontrent que la société civile est la plus engagée sur la question. Il est clair que les priorités des états peuvent diverger, en fonction de la réalité socio-politique de chaque pays. La société civile est à l’heure actuelle, la société civile est celle qui est le plus impliquée et celle dont les efforts sont les plus significatifs en la matière, les résultats parlent d’eux-mêmes. Les organisations de la société civile sont plus proches des communautés pour les campagnes de formation et de sensibilisation, plus proches de victimes de violences basées sur le genre, plus promptes à mener un activisme soutenu sur les causes que cette question soulève. Cependant, bien que plus actives, elles font face à plusieurs blocages qui paralysent partiellement ou parfois même inhibent leur dynamique. Les difficultés systémiques structurelles, financières et opérationnelles, sont celles qui touchent le plus ces organisations. J’en parle en tant que responsable d’un association de droit camerounais depuis 2019 qui milite pour l’égalité des genres et l’éducation. L’accompagnement tant des pouvoirs publics que des organisations internationales est nécessaire pour accompagner les efforts incommensurables de la société civile.Pensez-vous que les femmes puissent changer le monde ?Ce qui est certain c’est que le monde ne changera pas sans les femmes. Nous parlons effectivement de la moitié de l’humanité, il est à mon avis inconcevable d’envisager un changement de la face du monde en laissant la moitié de sa démographie en arrière.Aujourd’hui, vous entendez poursuivre vos différents combats. Quels sont vos engagements actuels et futurs?Je crois que mes engagements sont nombreux. Actuellement, je suis boursière du Humphrey Fellowship du département d’état américain, et au cours de la prochaine année je dois m’y consacrer entièrement, bien entendu dans ma sphère de recherche notamment les droits des femmes. Mon affiliation académique à l’American Washington College of Law et mon affiliation professionnelle dans les prochains mois, devrait impacter de façon considérable la suite de ma carrière. La consécration légale de l’égalité des genres est la thématique de recherche que j’envisage dans le cadre de mes travaux de thèse de doctorat Ph/D, que je souhaite défendre si tout va bien à la fin de l’année 2025 à l’Université de Douala au Cameroun. Il est indéniable que j’entends m’asseoir à la table et prendre part active à la discussion, le jour où le sort de nos lois en terme d’intégration du genre sera envisagé, parce qu’à mon humble avis, la relance économique et la crédibilité de notre pays ne se fera pas sans intégration du genre dans les lois et toutes les politiques publiques.Votre mot pour les jeunes filles et les femmes du monde entier qui vivent dans les conditions de marginalisation et de vulnérabilité.Les plus grandes réussites de notre ère ont pris source non pas dans des compétences, des faveurs, des discours, mais bien dans l’expression d’une volonté. J’aimerai leur dire que leur condition de naissance, de vie et tout le reste n’est en aucun cas une fatalité. La fatalité est à mon avis, le manque de volonté de faire autrement, d’obtenir autre chose, de sortir de sa zone de non épanouissement. La volonté fera naitre des circonstances qui pousseront à s’extirper de la marginalisation et de la vulnérabilité, pour cela il faut juste vouloir, et les planètes s’aligneront afin que la volonté prenne vie et devienne l’action, qui pousse systématiquement à l’amélioration. Aucune vie, aucune action, aucune contribution n’est inutile ou fortuite. Tout le monde même à une très petite échelle peut décider d’impacter son environnement, et ainsi le changement positif se généralisera pour envahir la société.Propos recueillis par Baltazar ATANGANA

[TRIBUNE] MOBILISER LE PAYS POUR FAIRE FACE AUX INTEMPÉRIES : LE GOUVERNEMENT DOIT AGIR AVEC RESPONSABILITÉ

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Tract-Il y a quelques semaines, le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement avait alerté sur la situation hydrologique du pays, notamment les risques de débordement du fleuve Sénégal. Depuis lors, plusieurs localités ont connu des inondations qui ont causé des dégâts considérables et plongé de nombreuses familles dans le désarroi. Aujourd’hui, le constat est clair : les inondations sévissent dans des zones comme Touba, Bakel, Matam, Kaolack, affectant fortement les populations et emportant des vies humaines.Je présente mes plus sincères condoléances aux familles des personnes qui ont perdu la vie dans ces intempéries. J’exprime également tout mon soutien à ceux qui ont perdu leurs biens et leurs moyens de subsistance.Malgré les efforts déployés par l’État les années passées, qui avaient permis de limiter les impacts d’une pluviométrie pourtant abondante, la situation actuelle montre qu’il reste encore beaucoup à faire pour protéger nos concitoyens. Des investissements significatifs avaient été réalisés dans les infrastructures de drainage, l’assainissement et la prévention des inondations. Ces mesures avaient porté leurs fruits, car l’année dernière, malgré des pluies intenses, les dégâts avaient été relativement contenus. Ces efforts doivent non seulement être poursuivis, mais aussi renforcés pour mieux préparer le pays aux défis climatiques croissants.Dans ces moments critiques, l’unité nationale doit être notre plus grande force. Nous devons répondre à cette situation avec courage, responsabilité et une solidarité inébranlable. Il est impensable que nos concitoyens, pris au piège des eaux, soient laissés à eux-mêmes. Face à l’ampleur des dégâts et aux souffrances qui en résultent, il est de notre devoir, à tous, de nous mobiliser pour venir en aide aux sinistrés, pour les accompagner dans cette épreuve avec compassion et détermination. Chaque geste compte, chaque solidarité, aussi petite soit-elle, a le pouvoir de redonner espoir à ceux qui ont tout perdu.La solidarité ne s’arrête pas aux frontières de la famille ou du quartier. Elle doit être nationale, un élan qui touche tous les Sénégalais, car ce sont nos frères, nos sœurs, nos enfants qui se trouvent aujourd’hui dans la détresse. Aidons-les à se relever, soutenons-les avec dignité et œuvrons ensemble pour que ces événements ne viennent plus briser des vies de manière si tragique.L’État doit prendre des mesures urgentes et concrètes pour déployer des secours efficaces, mais ce travail ne saurait être mené seul. Le plan ORSEC doit être activé immédiatement dans toutes les zones sinistrées. Il est indispensable de mobiliser des ressources supplémentaires pour soutenir les autorités locales et garantir que l’aide arrive rapidement à ceux qui en ont besoin.Cependant, l’urgence de l’heure ne doit pas faire oublier la nécessité de prévenir ces catastrophes à l’avenir. Le gouvernement doit continuer à investir dans des infrastructures modernes et résilientes, capables de mieux faire face aux phénomènes climatiques extrêmes. Cela inclut la construction d’ouvrages de drainage plus performants et le renforcement des systèmes d’assainissement dans les zones à risque. L’anticipation et la préparation sont les clés pour éviter que ces événements ne se reproduisent à une telle échelle.Nous devons mieux comprendre les dynamiques climatiques et investir dans la recherche scientifique pour anticiper les effets du changement climatique sur notre pays. Le lancement récent de notre premier nanosatellite montre que le Sénégal est capable de progrès technologique. Continuons dans cette voie, en renforçant les capacités de nos scientifiques et en investissant dans les technologies qui peuvent nous aider à mieux comprendre et à mieux gérer les catastrophes naturelles.Si la résilience de notre peuple est indéniable, il appartient au gouvernement de renforcer les infrastructures, d’accroître les moyens de prévention et de développer des outils de réponse rapide plus efficaces. Il doit également, à travers une meilleure sensibilisation et éducation des populations, permettre à chacun de jouer un rôle actif dans la prévention des catastrophes.Le gouvernement doit jouer pleinement son rôle. Mais, la mobilisation de tous est essentielle pour protéger nos compatriotes et renforcer la résilience de notre pays. Le gouvernement doit être à la hauteur de cette tâche et nous serons là, en tant qu’opposition, pour l’encourager, le soutenir, mais aussi le rappeler à ses responsabilités.Fait à Dakar, le 17 septembre 2024Amadou BA Ancien Premier Ministre

[Tribune] À propos de la nomination d’un Directeur des Affaires Religieuses (…) de la nouvelle République du Sénégal (Par Frère Dr Pierre-Marie Niang)

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Tract-Tribune – La thèse de doctorat en théologie que j’ai soutenue le vendredi 21 octobre 2022 à l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire d’Abidjan (UCAO-UUA) sur le thème « Le dialogue islamo-chrétien selon Jean Damascène comme paradigme de la théologie du développement et de la paix. Perspectives théologico-pastorales en contexte africain sénégalais » m’a véritablement permis d’analyser de façon très serrée la problématique de la relation Église/État, un de mes domaines de recherches.D’ailleurs, mon prochain livre à paraitre reviendra en détail sur la position théologique qui est sienne dans l’approche doctrinale de la relation ecclesio-étatique. Pour rendre compte de mon discours, pas de la méthode, mais théologique sur cette question plus que d’actualité dans le contexte sénégalais, je me suis beaucoup appuyé sur un théologien jésuite français, Hugo Rahner qui est justement le frère de Karl. Ceux qui connaissent bien la théologie catholique sauront certainement connaître cette grande figure de la théologie romaine. Notez bien ici, pour ne pas l’oublier, que c’est un dominicain qui cite un jésuite ! Car jamais, nous n’avons été en concurrence. Mais chaque communauté selon sa grâce, défend l’Église à qui elle a vouée obéissance.À Hugo Rahner, s.j donc, nous avons emprunté ce qu’il nomme le « principe d’équitabilité ».Mais qu’appelles-t-on “équitabilité” selon Hugo Rahner, (Hugo Rahner, 2010, pp. 14-15) ; (Roland Minnerath, « How should state and church interact? in The jurist, n° 70, issue 2, 2010, p. 473).Ce mot « équitable » est très important à nos yeux. En effet, il nous suggère que la relation Église/État ne doit pas être injuste ou déséquilibré. L’équitabilité écarte logiquement toute idée de partialité ou de parti pris. Car, elle ne tolère ni l’injustice ni l’arbitraire. Elle encourage plutôt à respecter les droits de chacun sans aucune forme de ségrégation, de discrimination, de marginalisation ou encore d’apartheid sur la base de l’ethnie ou surtout de la religion. C’est dire que l’équitabilité rahnérien jésuite protège et promeut l’intégrité de toute personne parce que ce dernier est digne de respect et de considération. En définitive, l’équitabilité ne lèse personne. Au contraire, elle rime avec loyauté, neutralité et objectivité garant d’une paix durable et vraie. Nous garderons donc à l’esprit ce critère d’équitabilité. Il nous permettra d’évaluer les relations ecclésiatico-étatiques pour voir si elles sont équitables ou pas. Mieux, le pape Gélase (492-496) réfléchira, pour sa part, sur les deux pouvoirs et aboutira à la même conclusion que l’évangile, à savoir de « rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu ». Évidemment, nous savons bien que cette position est loin d’être celle des partisans d’un État théocratique, Lc 20, 25 ; Mt 22, 21 ; Mc 12, 17 ; (Gélase, Lettre sur les deux pouvoirs).En plus du principe de l’équitabilité, il y a une idée d’ « autonomie mutuelle, de liberté religieuse et de laïcité » (Albert Sène, 2021, p. 18) ; (Roland Minnerath, 1982, pp. 84-85) qui doivent caractériser la relation entre les deux institutions. Pour le moment, nous faisons cas de la laïcité avec beaucoup de précaution ; puisque c’est le concept le plus critiqué par les partisans d’un état théocratique dans le contexte africain sénégalais.Au nom de ce principe d’équitabilité que nous venons de définir et en plus du pluralisme religieux qui caractérise la société sénégalaise, il faudra penser à nommer, en plus du directeur des affaires religieuses musulmanes, au moins deux autres directeurs chargés du culte chrétien et de la religion traditionnelle.Ces deux cultes sont certes minoritaires, mais nous sommes entièrement et totalement sénégalais. Le fait d’être minoritaire ne minore en rien notre citoyenneté qui à ce que je sache n’est pas fondé sur la religion. À ce propos, il est bon et important d’insister sur le fait que ce n’est pas la religion, aussi importante qu’elle soit, qui fait notre unité. Si le culte peut nous séparer, il me semble que c’est la culture qui fait que nous sommes un peuple, avec un but et une foi qui se dit de plusieurs manières comme l’être pour paraphraser Aristote.C’est là où effectivement la culture vient au secours du culte pour lui donner un visage sénégalais et africain (Henri Gravrand, 1961, p. 11), notre identité commune.C’est ce que Cheikh Anta Diop n’a cessé d’enseigner, lui qui appréhende nos sociétés comme des sociétés nègres par essence (Cheikh Anta Diop, 1967). Et du fait de l’antériorité de notre culture et nations nègres (Cheikh Anta Diop, 1954, pp. 31-545) sur nos différents cultes malgré tout exogènes, on ne peut en aucun cas insister sur le culte au détriment de la culture.C’est pourquoi, nommer un seul et unique directeur des affaires religieuses ne respecterait pas d’une part, notre principe rahnerien d’équitabilité, argument central autour duquel nous avons bâtit cette contribution. Et d’autre part, promouvoir un culte exclusif au détriment des autres-chrétien et animiste-, c’est aller à l’encontre de ce qui fait l’essence même de notre société qui reste et demeure une société nègre, une société marquée par le pluralisme religieux.En sus, mettre en avant un culte donné au détriment des deux autres-le Directeur des affaires religieuses sera à coup sur un musulman-c’est insister sur le particulier au détriment du général (Albert Hourani, 1993, p. 121). Nous le disons en nous fondant sur le fait que le culte n’est qu’un aspect de la culture et que sous ce rapport, il ne peut être le tout d’une société.Enfin, pour balayer du revers de ma plume d’éventuelles critiques à ma prise de position en me reprochant d’intervenir sur une question aussi sensible que la religion, je rétorquerais : Si cette question-la religion-est aussi sensible pourquoi est-elle presque devenue une obsession dans ce pays ?Le Sénégal est indépendant depuis plus de six décennies. Pourquoi c’est maintenant seulement on trouve la nécessité de créer une direction des affaires religieuse ? Est-ce pour contenter d’éventuels bailleurs non-occidentaux qui de la sorte pourront jeter leur dévolu sur notre pays ? En sachant que chez ces nouveaux partenaires de notre pays, il n’y a ni diversité culturelle ni pluralisme religieux.Pour finir, je réitère notre proposition de voir être nommé un directeur des affaires religieuses chrétien-qui peut être un prêtre-et un autre pour le culte de nos ancêtres à savoir la religion traditionnelle. Car je vois mal un musulman même très informé du culte chrétien s’occuper de notre culte.Frère Dr Pierre-Marie Niang, DominicainProfesseur d’islamologie au Centre Saint Augustin de DakarDirecteur du Centre d’Éducation de Formation et de Documentation sur Dialogue Islamo-Chrétien et le Développement Intégral (CEFDDICDI), Dakar, Sénégal

NOMINATIONS DU CONSEIL DES MINISTRES : Le juge Teliko reprend du service !

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Tract-L’ancien Président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Souleymane Téliko reprend du poil de la bête. Le magistrat riche de son expérience est appelé à servir l’Etat du Sénégal à un autre niveau.« Monsieur Souleymane TELIKO, Magistrat, matricule de solde n°516 912/Z, est nommé Directeur général du Centre de Formation judiciaire (CFJ) au Ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Mademba GUEYE, appelé à d’autres fonctions », telle est la décision prise par le chef de l’Etat à l’issue du Conseil des ministre de ce mercredi 18 septembre.Le juge Téliko, en bisbilles avec l’ancien régime, a été muté à Tambacounda. L’ancien ministre de la justice, Malick Sall avait à ce propos donné comme justification : avoir besoin « d’hommes d’expérience au niveau de la Cour d’Appel de Tambacounda ».

ELECTIONS LÉGISLATIVES DU 17 NOVEMBRE : Le calendrier dévoilé !

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Tract-Le Directeur général des Élections a rendu public un communiqué important concernant les prochaines élections législatives anticipées prévues le 17 novembre 2024. Ce document, adressé aux partis politiques souhaitant participer aux élections, fixe les principales dates et étapes du processus électoral.D’après la note parvenue à Tract, l’institution de la Commission de Réception des Dossiers de Déclarations de Candidatures devra être établie au plus tard le 23 septembre, suivie par le début des travaux de cette commission dès le 24 septembre. Le tirage au sort pour déterminer l’ordre de passage des candidats devant la commission aura lieu le jeudi 26 septembre 2024.« Le dépôt matériel des dossiers de candidatures est prévu pour les journées du samedi 28 et dimanche 29 septembre, et l’examen de ces dossiers par la Commission se déroulera du lundi 30 septembre au vendredi 4 octobre. Les déclarations de candidatures retenues seront publiées au plus tard le lundi 7 octobre », lit-on sur le communiqué.L’institution des Commissions de distribution des cartes d’électeur est programmée pour le samedi 12 octobre. Quant à la publication de la carte électorale, elle aura lieu le jeudi 17 octobre. Les plénipotentiaires devront être désignés entre le jeudi 10 et le samedi 12 octobre, et l’identité des représentants des listes de candidats dans les bureaux de vote devra être notifiée d’ici le mardi 22 octobre. L’arrêté portant nomination des membres des bureaux de vote est fixé au lundi 28 octobre.À en croire le document « la campagne électorale démarrera le dimanche 27 octobre. La notification des noms des représentants de listes de candidats auprès des Commissions Départementales de Recensement des Votes (CDRV) et de la Commission Nationale de Recensement des Votes (CNRV) devra être effectuée le samedi 2 novembre. »La clôture de la campagne électorale est fixée au vendredi 15 novembre à minuit, tandis que la distribution des cartes d’électeurs se poursuivra jusqu’au samedi 16 novembre à minuit, aussi bien au niveau national qu’à l’étranger. Les premiers résultats départementaux seront publiés le mardi 19 novembre à minuit, et ceux à l’étranger seront communiqués le mercredi 20 novembre à midi. Les résultats finaux, publiés par la Commission nationale de recensement des votes, devront être disponibles au plus tard le vendredi 22 novembre à minuit.

CONSEIL DES MINISTRES DU 18 SEPTEMBRE : Les nominations

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Tract-Le Président de la République a procédé ce mercredi 18 septembre à plusieurs nominations en Conseil des ministres.AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET :Monsieur Mouhamadou Bamba SIBY, Inspecteur des Impôts et Domaines de classe exceptionnelle est nommé Président de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF), en remplacement de Madame Ramatoulaye Gadio AGNE.AU TITRE DU MINISTRE DE LA JUSTICE :Madame Aïssé Gassama TALL, Magistrat, matricule de solde n°516 916/ D, est nommée Directeur général de la Protection judiciaire et sociale au Ministère de la Justice, poste vacant ;Monsieur Souleymane TELIKO, Magistrat, matricule de solde n°516 912/Z, est nommé Directeur général du Centre de Formation judiciaire (CFJ) au Ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Mademba GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;Monsieur Mor NDIAYE, Magistrat, matricule de solde n°616 170/Q, est nommé Directeur général de l’Office national de Recouvrement des Avoirs criminels (ONRAC) au Ministère de la Justice en remplacement de Monsieur Malick LAMOTTE, appelé à d’autres fonctions ;Monsieur Ibrahima TINE, Ingénieur en Génie civil, est nommé Directeur des Constructions des Palais de Justice et autres édifices au Ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Mohamed WANE.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR ET DE LA SECURITE PUBLIQUE :Madame Marième Pouye ANNE, Administrateur civil, matricule de solde n°696 392/G, précédemment adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda, chargé des Affaires administratives, est nommée Préfet du Département de Guinguinéo, région de Kaolack, poste vacant ;Monsieur Cheikh SAMB, Administrateur civil principal, matricule de solde n°616 300/H, est nommé Secrétaire général de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité, en remplacement de Monsieur Babacar BA, appelé à d’autres fonctions.

COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 18 SEPTEMBRE

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Tract-Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 18 septembre 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République. A l’entame de sa communication, le Président de la République s’est réjoui de la bonne organisation de la fête du Maouloud qui a été célébrée dans d’excellentes conditions sur l’étendue du territoire national. Il a remercié les Khalifs généraux, les guides religieux et toute la communauté musulmane du Sénégal pour les prières ferventes formulées pour un Sénégal de paix, de stabilité et de prospérité dans la justice et la solidarité. Il a félicité le Gouvernement, le Premier Ministre, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, les Ministres impliqués, l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité et les services de l’Etat qui ont permis un bon déroulement de l’édition 2024 du Maouloud. Le Chef de l’Etat a mis en exergue le fait religieux qui est une réalité au Sénégal, lequel s’érige en activité économique, sociale, culturelle et éducationnelle de premier plan. Il a évoqué la nécessité pour l’Etat, plus que par le passé, d’analyser cette dynamique globale des fêtes et cérémonies religieuses. L’Etat doit ainsi s’employer, dans le respect du culte et au regard de ses possibilités, à accompagner les organisations et foyers religieux dans leur diversité et leur spécificité.Revenant sur la dissolution de l’Assemblée nationale, le Chef de l’Etat a mis en relief la nécessité d’une meilleure préparation pour une bonne organisation des élections législatives anticipées prévues le dimanche 17 novembre 2024. Il a informé le Conseil avoir pris deux décrets portant convocation du corps électoral et répartition des sièges des députés à élire au scrutin majoritaire départemental. Il a, dès lors, demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions afin d’assurer la bonne tenue du scrutin pour les électeurs sénégalais établis sur le territoire national et ceux résidant à l’étranger.Par ailleurs, le Président de la République a invité le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en charge des élections, à engager des concertations avec la Commission électorale nationale autonome (CENA), les acteurs politiques et les organisations impliquées afin de partager toutes les informations techniques, administratives et financières relatives aux élections législatives anticipées du dimanche 17 novembre 2024. Il a aussi demandé au Ministre chargé des élections de déployer une vaste campagne de communication auprès des acteurs politiques et du public pour préciser, dans la transparence, les règles d’organisation du scrutin et de déroulement de la campagne électorale.La tragédie de Mbour, vécue la semaine dernière, a révélé la complexité de la problématique de l’émigration clandestine, entretenue par des réseaux bien organisés, véritables trafiquants d’êtres humains et marchands d’illusions qui doivent être sanctionnés 2 par la Justice à la hauteur de leurs actes. C’est pourquoi le Président de la République a exhorté le Premier Ministre à renforcer avec les Ministres compétents, tous les dispositifs préventifs, sécuritaires et coercitifs de lutte contre les départs de migrants à partir du territoire national.Le Chef de l’Etat a souligné, en outre, l’urgence d’une supervision stratégique par le Premier Ministre du dispositif interministériel de lutte contre la migration irrégulière et d’une révision du cadre national de pilotage et de coordination opérationnelle des activités de prévention et de lutte contre la migration irrégulière, en renforçant l’alerte précoce, la collaboration des populations, la sensibilisation et la communication notamment à l’endroit des jeunes. Au regard des causes profondes du développement de cette activité illicite ces dernières années, il a demandé au Premier Ministre d’engager, dans les meilleurs délais, avec toutes les parties prenantes, des concertations nationales inclusives sur la migration irrégulière en vue d’ajuster notre stratégie nationale de lutte en la matière.Le Président de la République a invité le Premier Ministre et le Ministre des Finances et du Budget à mettre en œuvre un programme budgétaire spécial « Prévention et lutte contre la migration irrégulière ».Le Chef de l’Etat a évoqué les inondations et l’assistance de l’Etat aux sinistrés. Il a présenté les condoléances de la Nation aux familles éplorées. Il a demandé au Gouvernement de prendre toutes les mesures urgentes en vue d’organiser les secours et de déployer la solidarité nationale auprès des populations sinistrées sur l’étendue du territoire national.Evoquant le 22ème anniversaire du naufrage du bateau le Joola prévu le 26 septembre 2024 à Ziguinchor et à Dakar, le Président de la République a rappelé qu’il constitue la plus grande tragédie qu’a connue notre pays. Il a invité le Premier Ministre à prendre toutes les dispositions pour la commémoration de cet événement douloureux de concert avec les familles des victimes.Parlant du succès du « first Sénégal Spatial Day » et l’importance stratégique de la recherche scientifique et technique, le Chef de l’Etat a félicité le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, toute la communauté universitaire, les chercheurs et l’équipe de GaindeSat pour la réussite de la Journée nationale de célébration du lancement du premier satellite du Sénégal, organisée le vendredi 13 septembre 2024.Enfin, au titre de son agenda diplomatique, le Président de la République a informé le Conseil qu’il se rendra à New York, aux Etats-Unis, du 22 au 26 septembre 2024, pour participer au Sommet de l’Avenir et à l’Assemblée générale des Nations Unies.Dans sa communication, le Premier Ministre a présenté au Conseil l’agenda de validation du nouveau Référentiel des politiques économiques sociales 2025-2050 et de ses déclinaisons en un Master Plan 2025-2034 et un Plan quinquennal 2025-2029. À cet égard, il a rappelé les différentes étapes du processus d’élaboration du Référentiel, en mettant en exergue les concertations menées notamment avec le secteur privé et la société civile pour recueillir leurs avis et commentaires sur les documents élaborés. Ces documents seront soumis à Monsieur le Président de la République en vue de leur adoption et publication.Le Premier Ministre a ensuite évoqué les décisions ressorties de la réunion interministérielle, tenue ce mardi 17 septembre 2024, consacrée à l’impact du stress hydrique et des crues de cet hivernage sur les cultures, les habitations et les infrastructures notamment routières. Les décisions majeures prises sont, entre autres, axées sur le recensement exhaustif des exploitations impactées et les diligences à mettre en œuvre pour faire face au risque d’insécurité alimentaire dans les zones affectées au niveau de certains départements du pays. Relativement aux crues, il a été notamment retenu l’amélioration des dispositifs d’alerte et de riposte ainsi que le renforcement de la coopération interétatique au sein de l’OMVS et de l’OMVG en matière de surveillance hydrologique. Au regard de la récurrence du stress hydrique et des crues, le Premier Ministre a informé le Conseil de la mise en place, au sein de la Primature, d’un Comité permanent comprenant toutes les parties prenantes en vue d’assurer les synergies requises et la prise en charge efficace des mesures arrêtées. Enfin, le Premier Ministre a abordé la question lancinante de la restructuration prolongée des entreprises publiques et parapubliques en difficulté. En vue d’accélérer le traitement de ces dossiers, il a jugé nécessaire la redynamisation du Comité interministériel de Suivi et de Restructuration des entreprises publiques et parapubliques institué au sein de la Primature. Dans ce cadre, il a demandé au Ministre des Finances et du Budget, en relation avec le Ministre, Secrétaire général du Gouvernement, de prendre les dispositions idoines en vue d’assurer le fonctionnement régulier dudit Comité.AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES : • Le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait le point sur la situation hebdomadaire de la gestion des inondations ; • Le Ministre des Pêches, des Infrastructures portuaires et maritimes a fait le point sur la mise en œuvre des décisions issues du Conseil interministériel spécial sur les infrastructures maritimes et portuaires. AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES : Le Conseil a examiné et adopté : • Le Projet de décret relatif aux trimestres et à la durée des congés et vacances dans les écoles, établissements et daaras pour l’année scolaire 2024-2025. AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES, Le Président de la République a pris les décisions suivantes : AU TITRE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE : • Monsieur Djim DRAME, Maitre de recherches titulaire à l’IFAN est nommé Directeur des Affaires religieuses et de l’Insertion des diplômés en langue arabe. AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET : • Monsieur Mouhamadou Bamba SIBY, Inspecteur des Impôts et Domaines de Domaines de classe exceptionnelle est nommé Président de la Cellule nationale de Traitement des 4 Informations financières (CENTIF), en remplacement de Madame Ramatoulaye Gadio AGNE. AU TITRE DU MINISTRE DE LA JUSTICE : • Madame Aïssé Gassama TALL, Magistrat, matricule de solde n°516 916/ D, est nommée Directeur général de la Protection judiciaire et sociale au Ministère de la Justice, poste vacant ; • Monsieur Souleymane TELIKO, Magistrat, matricule de solde n°516 912/Z, est nommé Directeur général du Centre de Formation judiciaire (CFJ) au Ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Mademba GUEYE, appelé à d’autres fonctions ; Monsieur Mor NDIAYE, Magistrat, matricule de solde n°616 170/Q, est nommé Directeur général de l’Office national de Recouvrement des Avoirs criminels (ONRAC) au Ministère de la Justice en remplacement de Monsieur Malick LAMOTTE, appelé à d’autres fonctions ; • Monsieur Ibrahima TINE, Ingénieur en Génie civil, est nommé Directeur des Constructions des Palais de Justice et autres édifices au Ministère de la Justice, en remplacement de Monsieur Mohamed WANE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR ET DE LA SECURITE PUBLIQUE : • Madame Marième Pouye ANNE, Administrateur civil, matricule de solde n°696 392/G, précédemment adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda, chargé des Affaires administratives, est nommée Préfet du Département de Guinguinéo, région de Kaolack, poste vacant ; • Monsieur Cheikh SAMB, Administrateur civil principal, matricule de solde n°616 300/H, est nommé Secrétaire général de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité, en remplacement de Monsieur Babacar BA, appelé à d’autres fonctions.Le Ministre de la Formation professionnelle, Porte-Parole du Gouvernement Amadou Moustapha Njekk SARRE